Tourisme & Voyages généralités

  • Tout lâcher pour voir le monde... qui n'en a jamais rêvé ? Fabienne et Benoit l'ont fait. Leurs aventures, leur philosophie, leurs nombreuses rencontres, leurs joies comme leurs doutes... C'est leur expérience qu'ils partagent avec authenticité dans ce livre indispensable, à la fois guide et récit de voyage.
    Grâce à leurs conseils avisés, vous profiterez de tous les instants.
    Allez, c'est parti !

  • Qu'est-ce que ça veut dire exactement, voir du pays ?
    Y a-t-il une bonne façon de visiter la France ?
    La journaliste suisse Caroline Stevan a choisi le covoiturage pour prendre la température du territoire au fil des kilomètres, voir les paysages défiler et les langues se délier, comparer le dedans et le dehors...
    En deux voyages et trois semaines de roadtrip, elle dresse un portrait de l'Hexagone et de ses habitants, et se questionne sur ce qui l'attache encore à ce pays dans lequel elle a passé toute son adolescence avant de revenir vivre sur les rives du Lac Léman.

  • La « crise migratoire » s'invite à la table des échanges internationaux comme à celle des repas de famille. Et tous de déplorer les horreurs en Libye, les victimes des naufrages en Méditerranée, les passeurs odieux, les drames de la montagne.... Le présent ouvrage fait suite au « Réfugiés sont notre avenir - Ginkgo 2019 ».

    Le samedi 10 octobre 2020, une randonnée littéraire était organisée au col de l'Échelle dans le cadre du Festival Exils, dont la première édition a eu lieu à Briançon du 7 au 11 octobre 2020.

    La vallée de la Clarée, et tout particulièrement la commune de Névache, au pied du col de l'Échelle (1 762?m), a vu passer de nombreux réfugiés depuis 2016. Un dispositif d'accueil d'urgence - avec l'association « Solidarité Névache » créée dès août 2016 -, s'est rapidement mis en place, en lien avec le Refuge solidaire de Briançon, ainsi que des « maraudes » au col, surtout l'hiver. Ce mouvement spontané de générosité a pu se maintenir malgré les entraves nombreuses, que ce soit des autorités ou de groupes d'extrême droite, venus au printemps 2018 investir le col.

    La randonnée au col voulait rappeler que la solidarité est un acte naturel en montagne et que les cols ne sont pas des frontières à l'humanité. Les lectures de textes ayant trait à l'exil (témoignages, extraits de romans...) étaient précédées par des interventions du groupe « les Fiiiiiilles », chants a capella.

    « Au col de l'Echelle » reprend les textes lus dans le cadre du Festival Exils. Des photos de Fabienne Augié, nomades ou collées sur les cabanes du col, ont invité les participants à poser un autre regard sur les exilés. Elles illustrent ce recueil, dont la vocation est de témoigner, audelà d'une belle journée d'automne, que les solidaires des Hautes-Alpes ne baisseront jamais la garde

  • Ce livre peint l'histoire d'une couleur : le bleu.
    Depuis l'Antiquité, des bleus extraordinaires se côtoient à Constantinople : le bleu des caravanes de la soie, le cobalt de Samarkand, l'anil d'Égypte, l'indikon de Grèce. Bizarrement, ces bleus s'arrêtent aux portes de l'Europe.
    Au Moyen Âge, le bleu devientbleu roi, bleu marialet obsède les artistes, car il est l'azur infini qui tel un parfum donne l'illusion de la réalité.
    Au XVIe siècle, des volets bleus apparaissent aux fenêtres des îles de l'Atlantique. Partout, sauf dans l'île de Ré où les volets restent verts. Sans doute l'usage, l'histoire, le hasard ont-ils poussé les insulaires à peindre leurs volets comme on brandit un étendard. Mais d'où proviennent ces couleurs bleues et vertes, jusque-là inconnues sur le littoral ?
    Le pastel voit le jour à Toulouse. Unique en Europe, ce bleu féérique va fournir aux navigateurs bretons l'occasion de se sublimer. Les Bigoudens de Penmarc'h, pour qui la couleur n'est pas un métier, vont braver l'océan, se lancer sur la plus incroyable route qui n'ait jamais existé : de Toulouse à Anvers par Bordeaux et La Rochelle, et partir à l'assaut du monde.
    Le voile va pouvoir enfin se lever sur le mystère dela Route de l'or bleu.

  • L'Essex est un navire (baleinier) qui a fait naufrage le 20 novembre 1820 au milieu de l'océan Pacifique à la suite d'une attaque par un grand cachalot. Les naufragés dérivèrent pendant dix-huit semaines à bord de trois petites baleinières et se livrèrent à des actes de cannibalisme. Le romancier américain Herman Melville, qui a découvert le récit de ce naufrage en 1841 à l'occasion de sa rencontre avec le fils d'un des protagonistes (Owen Chase), s'en est fortement inspiré pour l'écriture de son roman Moby Dick.
    Owen Chase, nous raconte, le récit tragique des naufragés de l'Essex. Il y eut 5 survivants sur un équipage comprenait 21 hommes. L'histoire de l'Essex était bien connue des marins et des aventuriers, et reste l'une des plus grandes tragédies des mers. Ce grand récit est proposé avec une version anglaise.

  • Dans la civilisation chinoise, le culte de la mémoire prend souvent des formes qui n'accordent pas aux constructions prestigieuses des temps révolus la même déférence que celle qui a conduit l'Europe moderne à inventer la notion de patrimoine.
    Le livre de Zhang Liang s'attache à dévoiler et à comprendre les liens profonds et originaux qui unissent les Chinois à leur architecture ancienne et au patrimoine national. L'auteur, à travers des exemples historiques prestigieux et des analyses précises de cas de restauration urbaine, trace une histoire vivante des rapports conflictuels qui ont opposé, durant tout le vingtième siècle, les défenseurs d'une conservation rigoureuse du patrimoine architectural chinois et les " modernes " qui, poussés par la ferveur politique, ont préféré sacrifier les traces du passé pour mener la Chine vers le futur.
    Evoquant des figures importantes comme Zhu Qiqian ou Liang Sicheng, l'auteur nous montre le long combat, plus que jamais d'actualité pour Pékin, pour la défense et le respect des constructions anciennes et la reconnaissance d'un urbanisme modéré sachant adapter les caractéristiques architecturales traditionnelles aux exigences de l'urbanisme moderne.

  • Kanawa : aventures en mer des Caraïbes Nouv.

    En 2007, des hommes et des femmes de tous horizons se sont engagés dans un vaste projet autour de la navigation précolombienne. Voilà près de trois cents ans que la mer des Caraïbes n'avait plus connu d'expéditions en pirogues de mer.
    Les Kali'ñas du bassin de l'Orénoque ainsi que les Kalinago installés dans les îles construisaient des embarcations de taille exceptionnelle à partir d'un seul arbre, pour naviguer en haute mer, à quelques soixantaines de guerriers. Depuis leur disparition, construire une kanawa - ce mot est à l'origine du terme canoë -, apprendre à se déplacer à la force de la pagaie d'île en île, c'était un rêve un peu fou. Ce récit généreusement illustré est celui d'une cette aventure. Elle est née sous l'impulsion d'une recherche ethnoarchéologique expérimentale intéressée à vérifier par la pratique les théories sur les peuplements anciens. Elle s'est lancée sur la curiosité et la volonté de partage. Elle est depuis lors portée par une soif d'enrichissement culturel attaché à l'héritage amérindien dans les sociétés caribéennes d'aujourd'hui.
    Le texte illustré de nombreuses photographies, de cartes essentielles et de quelques schémas techniques offre à connaître, à voir et à ressentir. Riche de l'observation scientifique et des témoignages écrits des pagayeurs, il emporte le lecteur depuis l'arbre creusé à l'herminette jusqu'aux creux de mer dans l'orage, vers de nouveaux horizons. Cet ouvrage bilingue pose son inscription dans le maillage international de la Caraïbe.

  • Théophile Gauthier s'inquiétait déjà «de voir les formes et les couleurs disparaître du monde, ses lignes se confondre [...] et l'uniformité la plus désespérante envahir la planète ». Aujourd'hui, la société papoue, dévastée par l'économisme et la disparition de ses institutions, ne nous est pas plus étrangère que la nôtre n'est étrangère à elle. Les touristes (ceux qui habitent des tours, comme le prophétisait Erik Satie), convaincus que les plus beaux sites n'ont été créés que pour envoyer des cartes postales et prendre des photographies, s'enchantent du misérable bric-à-brac commercial d'un
    faux métissage culturel, pont-aux-ânes de tous les voyagistes. Partout l'homme, ce nouvel hybride, ne trouve pas plus ridicule de croire que le soleil tourne autour de sa petite boule pour vendre ses crèmes solaires et lui chauffer sa piscine, que d'admettre, s'il voyait «une alouette rôtie, qu'on a pour la cuire tourné la cheminée à l'entour» (Cyrano de Bergerac).

  • Depuis 1922, plus de 14 000 alpinistes ont tenté l'ascension de l'Everest, et plus de 4 000 l'ont réussie, bien aidés, pour la majorité d'entre eux, par les porteurs Sherpas. Le mont Everest atteint le record du monde des sommets avec 8 850 m. La chaîne de l'Himalaya, où il se trouve, comprend également le célèbre K2 (appelé aussi mont Godwin-Austen, 8 611 m) ainsi que le Lhotse (8 545 m) et l'Annapurna (8 091 m). Ce livre raconte les plus grandes ascensions, les plus grands exploits et les terribles tragédies de la « Déesse mère du Monde ». Le tourisme de masse autour de la plus haute montagne du monde n'a pas enrayé la série d'accidents mortels, portant de nos jours à plus de 200 le nombre de victimes. Sa légende a causé la mort de nombreux aventuriers.

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