Tourisme & Voyages Europe

  • Angleterre Nouv.

  • Arménie : à l'ombre de la montagne sacrée Nouv.

  • La Sicile est un poème. Une terre monumentale, pétrie de son passé antique et de son héritage baroque. Une île rebelle, labourée par la mafia qui lui a causé tant de dommages. Imprenable Sicile, aujourd'hui transformée en modèle pour l'Italie moderne, où la culture a peu à peu repris ses droits et où Palerme s'affiche radieuse et ambitieuse. L'âme sicilienne vous étreint dès le détroit de Messine. Elle a le goût ténébreux des silences et des coulisses sombres, contés par les plus grands romanciers italiens. Mais elle porte en elle une joie qui irrigue et transforme l'Italie d'aujourd'hui.
    Ce petit livre n'est pas un guide. Il plonge dans la Sicile des Siciliens en vous donnant le goût de ses légendes. Parce que pour comprendre cette île, les mythes sont les meilleures balises.
    Un grand récit suivi d'entretiens avec Jean-Yves Frétigné, Francesco Giambrone et Leoluca Orlando.

  • Léman Nouv.

    Miroir des Alpes, le lac Léman est une créature à la fois vivante et légendaire qui, au coeur de l'Europe, entre Suisse et France, a toujours fasciné artistes, peintres et écrivains. Raconter l'histoire du Léman, c'est évoquer l'amour et la passion qui, pour tant de poètes et de romanciers, ont jailli de ses flôts où se reflètent, en hiver, les cimes enneigées des montagnes. Le Léman est un lac nourricier. Sur les côteaux du Lavaux, les magnifiques parterres de vignes façonnent un paysage unique, considéré comme l'un des plus spectaculaire au monde. Mais le charme du plus grand lac d'Europe tient aussi à ses plages, aux magnifiques villas qui bordent ses rivages et aux somptueux hôtels, rendez-vous prisés d'une élite mondialisée toujours à la recherche d'une cure de jouvence. Lectrice avide, née au bord de ce lac dont elle ne peut se séparer, Isabelle Falconnier nous fait revivre les légendes du Léman.

  • Ecosse

    Samake Assanatou

    Comment parler de l'Écosse à l'heure où l'avenir du Royaume-Uni reste empoisonné par son départ de l'Union européenne, et les tensions qui en résultent ?
    Comment raconter cette passion nationale écossaise qui étreint depuis des décennies ce pays qui n'en est pas un, mais qui se vit déjà à part, loin de Londres et prêt à larguer ses amarres britanniques ?
    La réponse apportée ici est celle de la vie quotidienne, des paysages, des mythes qui font l'Écosse. Ils sont le soubassement de cette identité accrochée, depuis l'Antiquité, au fameux mur d'Hadrien qui sépare l'Écosse de l'Angleterre. Impossible d'écrire sur l'Écosse sans parler des Écossais et s'efforcer de les comprendre. Leur environnement, leurs ressources (halieutiques et, plus récemment, pétrolières) les ont façonnés. L'emblème national n'est pas la Licorne pour rien. Cet animal mythique aux pouvoirs extraordinaires est celui que les Écossais, dans les temps anciens, réussirent à dompter. C'est dire leur force, leur ténacité, leur brin de folie aussi...
    Ce petit livre n'est pas un guide. Il dit l'imaginaire écossais et les réalités d'une terre qui a toujours arraché son destin au climat, à la mer et à la pierre. L'Écosse est un tempérament qu'il vous faut éprouver pour vraiment l'apprécier. Parce que pour comprendre les Écossais, il faut d'abord apprendre à dissiper ce brouillard qui est en eux.

  • Valais

    Guy Mettan

    Ce canton est un miracle suisse. Niché au coeur des Alpes, jaloux de ces sommets parmi les plus beaux de l'Helvétie, la Valais a l'indépendance arrimée à ses crêtes. Les Valaisans forment une confrérie. Réputés solidaires, ombrageux et téméraires, ils ont fait de leur terre le royaume de l'or blanc, où les côteaux alimentés par l'eau des glaciers et gorgés de soleil se couvrent de vignobles à faire palir les meilleurs terroirs d'Europe. Guy Mettan a sillonné le « Vieux pays » sous tous ses angles, par tous ses sentiers. Il en fait le portrait attendri d'une terre résolue à préserver sa chère identité et sa très montagnarde personnalité.

    Ce petit livre n'est pas un guide. Il raconte le Valais comme on l'arpente : pierre par pierre, vallée par vallée, à l'écoute des subtiles différences linguistiques. Parce que pour comprendre cette république des glaciers, l'important est de ne jamais laisser fondre l'attachement qui vous liera vite à ses sommets.

  • Grèce

    Collectif

    • Jpm
    • 16 Juillet 2014

    Du Péloponnèse à la Thrace, découvrez les sites remarquables ou insolites de la Grèce tout en images ! Région par région, des cartes illustrées, des conseils de visites détaillés, des propositions d'excursions. « Pas à pas », des plans de ville ingénieux, en 3D, pour mieux se repérer et explorer les différents quartiers d'Athènes : Pláka, Monastiráki...De spectaculaires dessins d'architecture vous dévoilent l'intérieur du monastère de Dafní et des Météores, ainsi que des reconstitutions de principaux sites antiques : Olympie, Mycènes, Delphes...Toutes nos bonnes adresses pour se loger, se restaurer et profiter pleinement de votre séjour.

  • Qui peut ne pas aimer Séville ? La vieille capitale andalouse est un chaudron de passions. Les grands auteurs, de Cervantès à Bizet, se sont appropriés son âme. Ils en ont fait un mythe, le lieu par excellence d'impitoyables tragédies amoureuses où les normes sociales, le blasphème, le souvenir des chevaliers errants se confondent avec son architecture flamboyante.
    Ce livre est un récit passionné. Le récit d'un amoureux des passions impossibles. Auteur du superbe La prière des poètes consacré à l'Iran dans notre collection, Jean-Pierre Perrin a choisi de raconter sa ville de coeur au rythme de la région qui l'entoure. Car Séville est un creuset. Un décor urbain incandescent qui vous fait chavirer. Sur les rives du Guadalquivir, l'Andalousie vous happe pour ne plus vous lâcher. Les faubourgs de Triana où vivait Carmen, les majestueuses arènes de la Maestranza, la manufacture de tabac... Tous ces lieux sont comme les pages d'un livre. Ils disent plus qu'une histoire. Ils disent l'âme d'un peuple andalou et sévillan dont les folies ont toujours irrigué l'Espagne.
    Ne vous attendez pas à un guide. Cet ouvrage est un décodeur. Il vous raconte l'amoureuse tragédie de Séville et celle qui sommeille en chacun d'entre nous. Cette cité et ses légendes sont le miroir de nos propres tourments.

  • La Crète est bien plus qu'une île. Elle s'est longtemps rêvée centre du monde. L'Antiquité en fit l'un de ses épicentres. Le Minotaure a, dans le labyrinthe de ses montagnes, forgé un mythe que nous avons tous croisé. Les Crétois sont les enfants de Zeus, battus par les vents marins, modelés par une terre âpre mais nourricière. Puis les Crétois ont ouvert les portes de leur île au tourisme, parfois de manière trop brutale. Sa culture, sa musique, ses moeurs se sont métissées dans le grand bain des vacanciers éperdus de paysages.
    La Crète est une Grèce à part, dont le coeur bat loin, bien loin d'Athènes. Mais de cette Grèce et du monde héllénique, elle est indissociable. Les mystères insulaires sont ceux des clans, des familles, de traditions que la modernité ébranle sans jamais parvenir à les déverrouiller.
    Comprendre l'âme de la Crête oblige à regarder ses rivages autrement, à feuilleter les partitions de ses chants traditionnels et de ses légendes comme les pages de ce petit livre-décodeur : en se laissant porter par la liesse de Zorba. Et par sa liberté.

  • Amateurs de bière et fans de marche, ces 40 randonnées à travers la Belgique sont pour vous ! D'une durée allant d'une à six heures, ces randonnées suivent des chemins choisis pour leur beauté et se terminent immanquablement à proximité d'une brasserie ou d'une abbaye où vous pourrez vous rafraîchir en dégustant une bière locale et artisanale.

    Pour chaque parcours sont fournies des indications détaillées :
    Difficulté, durée, raccordement aux transports publics, curiosités. Et, comme les parcours, les bières, de la plus amère à la plus douce, sont décrites avec soin : couleur, nez, goût. Pour vous aider dans votre choix, vous trouverez à la fin du livre plusieurs listes : toutes les randonnées ont été classées selon divers critères, comme le lieu de départ ou le canton, la difficulté, ou encore la bière qui récompensera vos efforts.

  • Les mangeurs de ville ; Reykjavik Nouv.

    Nous sommes à l'automne 1998, et de cet îlot perdu dans une immensité d'eau salée à la limite du cercle arc- tique, j'ignore alors tout, ou presque. J'ai l'impression de débarquer dans un conte de fées. Plages de sable noir, champs de lave, sols craquelés et fumants, vertes prairies, roches volcaniques recouvertes de mousse, collines chatoyantes... Comment rester insensible à tant de charmes ? Même l'odeur prégnante de soufre me réjouit.
    Je barbote dans les sources d'eau chaude, emplis mes poumons d'air frais jusqu'à l'étourdissement, m'abîme en contemplation devant les fjords profonds, arpente les rues de l'attachante et bouillonnante Reykjavik... un bonheur ne venant jamais seul, les aurores dansent gracieusement dans le ciel nocturne. Touchée en plein coeur.
    Seule ombre au tableau : l'Islande n'est alors certainement pas un paradis pour gourmet et je reste... sur ma faim. La cuisine est simple, rustique et généreuse. Au cours de cette première visite, j'explore de nombreux res- taurants, des chics, des traditionnels, des gargotes. Je goûte, expérimente, picore ou dévore, sans que jamais mes papilles ne connaissent un émoi profond. Les plats remplissent leur devoir, ni plus ni moins : ils nourrissent.
    « Des côtes de mouton aussi larges que la paume d'une main, des galettes de seigle enduites de graisse rance et surmontées d'une tranche d'andouille surette, une tête de morue desséchée, du boudin noir conservé dans de la saumure, du poisson séché, du fromage blanc mélangé à de la bouillie d'avoine et un morceau de sucre candi brun », voilà à quoi je réduirai volontiers la cuisine islandaise si ce n'est son poisson frais et simplement exquis, sa succulente soupe d'agneau, son pain noir et son skyr : les fondamentaux. Des plats caricaturaux, un peu ternes, bourrus même, qui ne pouvaient nullement s'enorgueillir d'être le reflet fier et authentique d'un peuple. Mais depuis les choses ont bien changé. Un souffle nouveau ébranle la scène gastronomique islandaise.
    Lors de mes premiers voyages, jamais je ne me serais imaginée retourner en Islande pour sa seule gastronomie.
    Et pourtant, m'y voici !

  • Londres

    Collectif

  • Norvège

    Collectif

    • Jpm
    • 15 Juillet 2011

    De profonds fjords entaillent le littoral norvégien, permettant aux embarcations de s'enfoncer loin dans les terres.
    Les minuscules villages de pêcheurs qui jalonnent ces vallées glaciaires semblent sculptées par l'éclat des pentes enneigées. C'est de là que partirent jadis les Vikings. Cap sur la Norvège évoque l'histoire, la culture et les beautés naturelles de ce pays, aussi captivant sous le soleil de minuit qu'à la lueur des aurores boréales.

  • Toscane

    Collectif

  • Des pièces du puzzle manquaient. De la Baltique, de ses villes-ports, les accents allemands, scandinaves, polonais, finlandais, voire russes m'étaient devenus familiers. Une attirance insoupçonnée. Comme si je m'étais gardé au chaud celles qu'on nomme volontiers les Trois Soeurs, les terres baltes de Lituanie, de Lettonie et d'Estonie. Pour mieux sans doute m'y livrer, le temps venu. Des lieux aussi troublants ne s'abordent pas sans retenue. Tant de drames s'y sont joués : croisades, conquêtes, exterminations, occupations. La part obscure noircit les pages de l'Histoire. Mais des forêts, qui furent refuges et nids de résistance, naît une lumière qui mérite à coup sûr le détour. Si des vestiges de temps révolu s'y perdent, une belle énergie s'en dégage qui a su investir les anciennes cités ducales devenues capitales indépendantes, fières de leurs différences. L'esprit créatif y fait merveille. Dans cet entredeux toujours sous la menace, les âmes baltes n'ont pas fini de nous surprendre. Elles m'ont, pour ma part, séduit.

  • Andalousie

    Collectif

    • Jpm
    • 6 Décembre 1999
  • Lisbonne

    Carole Bourset

    Cité ancestrale au bord du Tage, la capitale portugaise possède une histoire et un patrimoine d'une richesse exceptionnelle. Sa lumière, sa douceur de vivre, la chaleur de ses habitants en font une destination privilégiée. Pour vous rapporter de jolies adresses authentiques et dénicher des lieux secrets et préservés, on a arpenté la capitale portugaise loin des circuits touristiques. On en est revenu émerveillé, la tête pleine de beaux souvenirs que l'on rêvait de partager avec vous : cafés perchés, belvédères fabuleux, vieux tramway dégringolant la colline, jardins exotiques, quartiers authentiques et cosmopolites, façades recouvertes de sublimes azulejos, jacarandas en fleurs, street art à chaque coin de rue...

  • ? Un récit de voyage qui bascule dans le conte fantastique et onirique. ? Ce conte réalise un rêve de voyageur : faire revivre un monde disparu en arpentant ses ruines. FORMIDABLE INCITATION AU VOYAGE ! ? Théophile Gautier crée l'archétype de la femme fatale dans la cendre du Vésuve, et anime la ville fantôme par l'enchantement amoureux. Deuxième édition, revue et complétée préface de Émilie Cappell.

    Le 1er mars 1852, Théophile Gautier publia Arria Marcella, souvenir de Pompéi dans La Revue de Paris, qu'il dirigeait depuis son retour d'Italie. En 1863, l'Arria figure dans les Romans et Contes. Gautier rejette alors les traditionnelles «impressions de voyage» pour « le simple récit d'une aventure bizarre et peu croyable, quoique vraie » : un «amour rétrospectif» se noue à Pompéi, faisant basculer le récit de voyage dans le conte fantastique et onirique. Ce conte raffiné réalise un rêve de voyageur : faire revivre un monde disparu en arpentant ses ruines. Le lecteur entre dans un récit réaliste et pittoresque, visite Pompéi avec les trois jeunes héros de l'excursion napolitaine et partage bientôt l'hallucination sensuelle d'Octavien, amoureux idéaliste. Cette ambivalence figure celle de Théophile Gautier dont Victor Hugo disait qu'il était à la fois « fils de la Grèce antique et de la Jeune France ».

    Extrait : « La lune illuminait de sa lueur blanche les maisons pâles, divisant les rues en deux tranches de lumière argentée et d'ombre bleuâtre... Ce jour nocturne, avec ses teintes ménagées, dissimulait la dégradation des édifices. L'on ne remarquait pas, comme à la clarté crue du soleil, les colonnes tronquées, les façades sillonnées de lézardes, les toits effondrés par l'éruption ; les parties absentes se complétaient par la demiteinte, et un rayon brusque, comme une touche de sentiment dans l'esquisse d'un tableau indiquait tout un ensemble écroulé. Les génies taciturnes de la nuit semblaient avoir réparé la cité fossile pour quelque représentation d'une vie fantastique. »

  • Stockholm

    Carole Bourset

    Capitale du design et de la gastronomie, Stockholm est l'une des destinations les plus en vogue du moment. Au programme de votre city break : balade dans la vieille ville médiévale, flânerie dans les quartiers hipster, découverte féérique de l'archipel, pause gourmande dans les plus jolis cafés de la capitale suédoise pour un brunch ou une pause fika, soirée romantique dans un restaurant étoilé ou sur un rooftop caché, journée shopping pour découvrir le meilleur du design scandinave, moments inoubliables en famille à faire de la luge ou du patin en hiver, à pique-niquer et à se baigner en été ou à tester les meilleurs foodtrucks de la ville.

  • ? Un portrait sans concessions de l'Irlande et des Irlandais. ? Texte extrait de Voyages en Angleterre et en Irlande, paru en 1836, suite à un voyage réalisé l'année précédente. C'est précisément en 1835, année majeure pour Tocqueville, qu'est publié De la démocratie en Amérique (premier volume). ? On retrouve ici les qualités d'enquêteur social et politique, reconnues aujourd'hui encore, de l'auteur. deuxième édition revue et corrigée, préface de Marc Wiltz.

    En 1835, Tocqueville et son ami Beaumont partent en Angleterre à la recherche d'une meilleure compréhension de l'état politique du pays mais, pour Tocqueville, il s'agit aussi de venir rencontrer la famille de sa future épouse, Marie Mottley. Ce texte exceptionnel sur l'Irlande est en réalité constitué de notes développées, prises à la manière d'un enquêteur, souvent rédigées sous forme de questions-réponses, plus qu'un véritable ouvrage de réflexion. Mais la précision de sa plume, la perspicacité des questions posées et la transcription fidèle des réponses des interlocuteurs constituent un véritable document. On comprend à sa lecture comment fonctionne (ou ne fonctionne pas...) la société irlandaise, et comment s'imbriquent dans les rapports sociaux les préceptes de deux religions chrétiennes farouchement opposées. Et ce que Tocqueville décrivait en 1835 s'est retrouvé encore férocement présent tout au long de l'histoire de l'Irlande au xxe siècle. Grâce à lui, le lecteur plaonge dans les ressorts profonds de la « civilisation » irlandaise.

    Extrait : « À quoi attribuez-vous principalement la misère de l'Irlande ? Au système des propriétaires qui profitent de l'extrême concurrence des travailleurs pour exiger des fermiers un fermage excessif. Du moment où le fermier commence à faire ses affaires, le propriétaire élève le prix du bail. D'où il résulte que le fermier craint d'améliorer, de peur d'être taxé par son maître pour une somme plus élevée que ne lui vaudrait son amélioration et se borne strictement à vivre. »

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