Hommes / Femmes politiques

  • Les Français sont attachés à la Sécurité sociale parce qu'elle permet à la plupart des gens, d'avoir accès à des soins performants de manière relativement simple. Pourtant quand une personne va voir son médecin de famille, à la fin de la consultation, quel qu'en soit le motif, elle lui demande si ce qui est prescrit, médicaments ou examens, est remboursé, si les spécialistes sollicités prennent un dépassement, si l'éventuelle intervention chirurgicale est bien prise en charge, etc. Si la réponse est négative, le patient demandera, s'il ne peut y faire face, à changer de traitement, à sursoir à l'examen ou à l'intervention. Parfois une personne est dans une situation telle, qu'elle ne conçoit pas la nécessité ou l'intérêt de soins. Elle a d'autres préoccupations. Notre Sécu a des défaillances qui s'accentuent sans cesse. Elle prend de plus en plus d'argent aux Français et rembourse de moins en moins. Il y a toujours des personnes qui ne sont pas couvertes. La pérennité des ressources financières n'est pas assurée.
    Ce livre traite ces difficultés dans le contexte économique de la France. Il propose des solutions cohérentes et éprouvées pour que tous les Français puissent toujours bénéficier des meilleurs soins.

  • L'horreur européenne

    Frédéric Viale

    • Tatamis
    • 1 Avril 2010

    Monstre politique moderne, l'Union Européenne est vécue à la fois comme machinerie absurde, informe et incapable de défendre ses habitants. Mais elle est souvent perçue comme un mal nécessaire. Il est bien regrettable, pense-t-on, qu'elle soit à ce point anti-démocratique, tatillonne, braquée sur les seuls intérêts des multinationales, mais, dans le monde actuel, comment s'en passer? Et les partis politiques, y compris parmi ceux qui se disent progressistes, d'entonner la rengaine et de sauter comme des cabris : "L'Europe! L'Europe! L'Europe!"... avant de passer à autre chose.

    L'Union Européenne est ainsi largement absente des débats politiques. Néanmoins, il ne se trouve pratiquement plus de sujet, y compris de la vie quotidienne, dans lequel l'Union Européenne ne fourre son nez. Et pourtant... Démocratie de façade, politiques axées sur des intérêts privés étroits qui ne coïncident pas avec ceux des populations, courte-vue, défense acharnée d'une idéologie unique, celle du néolibéralisme, l'Union européenne promeut une certaine barbarie en politique, mais aussi dans ses relations avec le reste du monde. Au delà, elle contribue à détruire l'idée même de société, menant avec l'obstination la croisade des néolibéraux rêvant que nous vivions pour être des marchandises, des fantassins combattants pour leur survie, des non-citoyens silencieux, qui consomment, qui produisent ou qui n'existent pas. Et qui surtout se taisent. Le silence qu'elle aime est celui des cimetières.

  • Depuis près de quarante ans, il ne se passe pas un jour sans que le mot CRISE ne vienne nous percuter : crise du pétrole, du logement, de l'emploi, de l'économie, de la société, de la culture, du vivre ensemble, de l'identité, de l'Etat.
    Constatant que ceux qui nous dirigent, c'est-à-dire ceux qui sont à la tête de l'Etat, se sont avérés incapables de nous débarrasser de ce fléau, je me suis demandé s'il était possible d'y faire face ? La référence constante à la lutte contre la crise est un écran de fumée ou un aveu d'échec et d'incompétence.
    Mais alors, le diagnostic a-t-il été fait ? Est-il partagé ? Est-il valide ? A-t-on une stratégie qui en découle ? J'ai cherché les réponses. J'ai TOUT entendu à leur propos, mais ce qui m'est apparu le plus sincère fut la déclaration du Président Mitterrand vers la fin de son deuxième mandat le 14 juillet 1993 " en matière de lutte contre le chômage, on a tout essayé". Ce constat terrible pouvait être étendu à toutes les dimensions de la crise, et donc à la crise elle-même.
    Dans ces conditions mon interrogation ne portait plus sur la crise, mais sur le moyen qui se dressait théoriquement contre elle : l'ETAT. N'était-ce pas lui finalement qui l'animait et l'alimentait ?
    Ce ne fut pas mon état d'esprit lorsque j'en entreprenais l'étude vers le milieu des années quatre-vingt-dix. Mais au fur et à mesure de mes travaux, mes doutes sur l'efficacité de notre Etat se confirmèrent. Je m'apercevais que les objectifs que se fixaient nos dirigeants montraient qu'ils avaient perdu la raison. L'Etat, loin de neutraliser la crise, était dévoré par elle, mais tous ceux qui le peuplaient s'en accommodaient finalement fort bien.

  • Pour une France libérée

    Christian Vanneste

    • Tatamis
    • 1 Mai 2014

    Lorsque la France se regarde, elle ne se reconnaît plus. Les résultats économiques sont faiblards, l'industrie s'est effondrée, la croissance est poussive, le chômage s'accroît, la précarité et la pauvreté resurgissent. Le pays change d'image, perd son identité, ne maîtrise plus son avenir.
    Des espaces de non-droit se creusent. Les inégalités deviennent insupportables. Le constat est accablant, les remèdes manquent. La guérison semble attendue du mal lui-même. Beaucoup de Français veulent encore plus d'Etat-Providence et d'emplois publics. Les politiciens, par démagogie, répugnent aux réformes. La France est prisonnière. Cette URSS qui avait réussi, avec ses 56 % de dépenses publiques, sa fiscalité délirante, sa fonction publique pléthorique, a du mal à comprendre que ce qui protège une partie de ses habitants de la crise la voue au déclin. Les chaînes qui l'entravent sont politiques, avec la médiocrité du personnel, à l'abri de la vraie vie, une gauche obsédée par ses marottes idéologiques, une « droite » dénuée de valeurs mais assoiffée d'ambitions, toujours à l'affût des idées d'en face pour ne pas louper les modes du microcosme parisien.

  • Nous sommes devenus moins libres, donc moins forts. Nous sommes soumis à différents types d'oppressions, à travers des injonctions, qui nous laissent stupides, abasourdis, médusés, pétrifiés, immobilisés, au point que nous sommes, par voie de conséquence, devenus incapables de résoudre les problèmes qui minent la société française depuis plus de trente ans.
    Ces différentes oppressions qu'exerce sur nous la morale collective, à travers des mots, des expressions, des pseudo-concepts, sont d'ordre psychologique, intellectuel, sentimental, et moral. Lorsque le langage s'égare, la raison s'égare aussi.
    Cet essai s'adresse à tous ceux qui, considérant que la liberté de penser et de s'exprimer est le premier de tous nos droits, celui sur lequel se fonde la dignité humaine, souffrent du catéchisme de la pensée moderne qui, non seulement nous dicte ce que nous devons penser, mais aussi ce qu'il nous est fait obligation de ressentir, à tous ceux qui ne supportent plus de subir les leçons de morale d'un clergé autoproclamé et dogmatique qui se permet de traquer, de juger et de condamner ceux qui dévieraient de la ligne qu'ils ont eux-mêmes tracée. C'est ce catéchisme que cet essai vise à déconstruire. C'est contre ce dogme qu'est écrit ce manuel, qui, par instants, devient un hymne à la liberté de l'esprit.

  • De nos jours la bien-pensance antiraciste, tentacule du mondialisme, est une idéologie très tendance se disséminant dans de nombreux domaines de la société. A travers les grands médias traditionnels, chez les intellectuels en vogue, les politiques de premiers plans et de tous bords, et bien sûr par le puissant lobby des associations antiracistes. Tous militent pour l'instauration durable et incontestable d'un antiracisme officiel, à sens unique, et financé par le contribuable français. La méthode antiraciste est simple et audacieuse. Elle autoproclame son idéologie « morale officielle » avant de la dresser en politique publique obligataire. L'antiracisme officiel, borné et indiscutable, est un combat qui ne dit pas son nom et qui avance masqué, à l'instar des idéologies d'antan. Attention : essai fortement déconseillé au gauchiste bobo bien-pensant qui, s'il prenait le risque de le lire, serait horrifié avant même d'avoir entamé la dixième page.

  • Ces maires qui courtisent l'islamisme

    Joachim Vérilocas

    • Tatamis
    • 1 Octobre 2010

    Alain Juppé dit avoir « d'excellentes relations » avec les « principaux leaders » de la communauté musulmane de Bordeaux.
    Tareq Oubrou, futur imâm de la Grande Mosquée de Bordeaux est pourtant un laudateur des Frères musulmans pour qui « la frontière est une méprisable hérésie », réclamant la dissolution de la France dans un Califat mondial. Jean-Claude Gaudin ménage lui toutes les composantes de l'islamisme marseillais, sa mairie allant jusqu'à réaliser les dossiers de presse du mouvement Tabligh. A Paris, Bertrand Delanoë offre 20 millions d'euros pour un Institut musulman, dont le site officiel Paris.fr nous informe comporter des salles de culte, c'est-à-dire une mosquée.
    A Strasbourg, la nouvelle mosquée, financée par les collectivités locales, entretient des liens étroits avec l'islam radical. Certains élus UMP demandent une loi punissant l'« injure au fondement d'une religion », soit le délit de blasphème prévu par la charia, suite à l'affaire des caricatures de Mahomet. Etc. etc. etc. Après avoir dressé la longue liste des courtisans de l'islamisme, fruit d'une longue enquête, l'auteur s'interroge sur la capacité de nos démocraties modernes à endiguer les totalitarismes.

  • La sécurité routière fait partie des actions publiques les plus erratiques.
    Si quelques mesures se sont avérées efficaces dans le passé, d'autres n'ont jamais prouvé leur impact. Notamment celle mise en place depuis 2003, que l'on pourrait assimiler à une arnaque, combinant mensonge et inefficacité : les radars automatiques. Il ne s'agit pas ici de réclamer une sûreté routière sans répression ni gendarme, mais de dénoncer un système ni crédible, ni respectable, ni équitable et même dangereux pour notre avenir.
    Le système radars n'est pas crédible car son efficacité est scientifiquement infondée, au mieux très surestimée. Pas respectable, parce que nous sommes au-delà du simple mépris social : on verse ici dans la crapulerie en col blanc. Pas équitable, parce que ce sont les conducteurs les plus raisonnables et/ou les couches les plus défavorisées de la population qui pâtissent des dérives du système. Et dangereux parce que les radars contrôlent la route, mais demain qui contrôlera ces milliers de boîtes à images sans cesse plus perfectionnées ?

  • Le huitième mort de Tibhirine

    Rina Sherman

    • Tatamis
    • 7 Février 2007

    Victime d'une campagne calomnieuse sans précédent, en février 2004, le grand reporter Didier Contant fait une chute mortelle d'un immeuble parisien alors qu'il s'apprêtait à publier son enquête sur la mort des moines de Tibhirine en Algérie en 1996. Les résultats d'un long travail d'investigation sur le terrain à Blida par l'ancien rédacteur en chef de l'agence Gamma confirment que les moines ont été enlevés et assassinés par le GIA (Groupe Islamiste Armé).

    Mais à Paris, des confrères affirment auprès des rédactions parisiennes que Didier Contant travaillait pour les services français et algériens dans le cadre de son enquête sur les moines, déconseillant toute publication de son investigation. Ces lobbies, composés de journalistes, d'éditeurs, d'avocats et d'organisations de droits de l'homme, brandissent le témoignage d'un sous-officier transfuge de l'armée algérienne, tendant à prouver l'implication de l'armée dans le rapt des moines. Didier Contant vivait cette campagne calomnieuse comme une catastrophe professionnelle ; dépossédé de son honneur, de sa dignité et de la capacité de gagner sa vie, il ne put l'accepter.

    Rina Sherman livre un témoignage saisissant sur la mort de son compagnon, Didier Contant. Pour rendre hommage à l'homme qu'elle a aimé, elle raconte avec brio leur grande histoire d'amour et la tragédie qu'ils ont vécues. Son récit se lit comme un roman, comme un thriller, dans lequel suspense, investigation et combat se confondent dans une réflexion essentielle : il ne faut pas se taire afin que soit respecté l'un des droits fondamentaux de l'homme, la liberté d'expression.

  • Depuis la loi RESEDA de 1998 du gouvernement Jospin, les mariages mixtes -entre personnes de nationalités différentes- expliquent l'essentiel de l'augmentation des flux migratoires réguliers en France. Ces mariages ont été multipliés par huit entre 1997 et 2005 ; ils ont progressé plus vite que les mariages entre deux Français et la part de ceux qui ont été célébrés à l'étranger est devenue aussi importante que ceux célébrés en France.
    L'augmentation du nombre de mariages mixtes sincères ne suffit pas à expliquer une telle explosion. Certains étrangers sont tentés de détourner l'institution matrimoniale de sa raison d'être en contractant un mariage avec un conjoint français dans le seul but d'acquérir titre de séjour et naturalisation.
    Le mariage ne constitue pas la seule filière d'immigration par "rapprochement familial" ; un nombre croissant de femmes françaises -de toutes origines- sont victimes d'étrangers organisant la paternité comme mode opératoire de régularisation. Ayant eu un enfant avec un homme dont elles ignoraient la véritable situation de clandestin, les mères réalisent après la naissance de l'enfant que ce dernier n'a été voulu et reconnu par le père qu'à des fins de régularisation personnelle et pour éviter l'expulsion.
    Dans un but d'information et de prévention, ce livre met en garde contre ces escroqueries sentimentales qui se multiplient, et appelle à un changement pour y mettre un terme. Les faits, tous les faits, sont exposés sans diabolisation ni angélisme, sans généralisation caricaturale ni stigmatisation.

  • Daniel Depris se trouvait à Toulouse lorsque survint la catastrophe du 21 septembre 2001. Affirmant très vite qu'il y avait eu deux explosions distinctes, il sera convié à donner son avis d'expert en 2006, lors de la réunion publique organisée par l'association « AZF Mémoire et Solidarité ». De toute évidence, la « piste chimique » ne reposait sur rien de concret et avait manifestement pour but de détourner l'enquête et l'opinion publique des causes réelles de la catastrophe. Le présent ouvrage revient donc sur la « piste électrique », niée par les autorités et par une commission d'enquête « officielle » qui n'était ni impartiale, ni indépendante. Daniel Depris démontre, documents à l'appui, de quelle manière elle est compatible avec tous les témoignages crédibles mais aussi avec des événements très étranges qui se déroulèrent dans la nuit qui précéda la catastrophe et qui ravivent la thèse d'un acte terroriste.
    Est-ce enfin la vérité sur la catastrophe du 21 septembre 2001 et sur le complot d'Etat qui fut organisé en vue de cacher cette vérité ?

  • Big brother est parmi nous

    Daniel Depris

    • Tatamis
    • 1 Janvier 2015

    Voici environ un siècle, un concept de gouvernance a pris naissance dans l'esprit machiavélique d'un Rockefeller et d'une voyoucratie de parvenus issue, en majeure partie, du lobby pétrolier américain. Un concept qui a ensuite été mis en place, progressivement, insidieusement, par des cénacles occultes tels le groupe des Bilderberg et la Commission Trilatérale (tous deux fondés par le clan Rockefeller). Un système qui se fonde à la fois sur le noyautage des institutions démocratiques par des agents des lobbies militaro-industriels et financiers et sur l'utilisation des « nouvelles technologies » en vue d'une déshumanisation progressive mais bien orchestrée des processus administratifs, politiques et militaires.
    Ce que l'auteur nomme la Big Brother Gouvernance en référence au roman de George Orwell 1984 est déjà à l'oeuvre, à l'insu du grand public et de ses élus. Le livre de Daniel Depris maintient une relation étroite entre les aspects politiques, historiques et techno-scientifiques de la Big Brother Gouvernance.

  • Le livre noir de la souffrance animale

    Jean Robin

    • Tatamis
    • 1 Février 2015

    Le degré d'humanité se mesure à la manière dont les hommes traitent les animaux. Or de ce point de vue, l'homme n'a pas été très humain jusqu'à présent. Son besoin de tout maîtriser, et notamment de maîtriser la nature, l'a trop poussé à faire des animaux une variable d'ajustement, en vue de son seul bonheur. Mais peut-il être heureux s'il répand la souffrance animale ? Ce livre est un terrible état des lieux de la souffrance ressentie quotidiennement, et parfois continuellement, par des milliards d'animaux à travers le monde. Des millions de poules, lapins et autres oies élevés en batterie, aux trafics de chiens, de chats et d'animaux exotiques, en passant par le braconnage, les tests en laboratoires et la surpêche, les cas sont innombrables et souvent catastrophiques, voire irréversibles. Quid de ces espèces disparues du fait d'une chasse ou d'une pêche trop intensive ? Quid de ces espèces en voie de disparition ? Combien de temps l'humanité acceptera-t-elle qu'une partie d'entre elle vive dans la violence et la torture infligées à d'autres êtres vivants, à savoir les animaux ? Ce livre, qui rassemble des centaines de faits, citations, statistiques, dresse un panorama complet de la situation, et se veut un signal d'alerte pour tous les hommes dignes de ce nom. Il faut réagir, car nous sommes collectivement allés beaucoup trop loin. Et si nous continuons, les générations futures nous condamneront moralement pour crimes contre le règne animal.

  • Dans ce second volume, l'auteur continue à démontrer comment les grands lobbies pétroliers et militaro-industriels ont pris le pouvoir dans le monde mais aussi comment ils mènent le monde à sa perte. Il relève les incohérences de la politique en général et de la politique militaire en particulier, ainsi que les liens étroits qui permettent aux grands cénacles occultes (Bilderberg, Trilatérale, Franc-maçonnerie) de contrôler les organes de commandement des forces armées (comme l'OTAN). Et il n'hésite pas à parler d'un processus qui nous conduit tout droit vers la dictature absolue.
    Il nous présente les armements dit « modernes » (drones, armes électromagnétiques, stations SSPS, laser-maser, armes psychotroniques, munitions à uranium appauvri,.) et les méthodes de guerres crapuleuses auxquelles recourent les tenants de la Big Brother Gouvernance pour éliminer les populations « excédentaires», «non-consommatrices ».
    En bon historien et physicien, Daniel Dépris développe le principe « d'action-réaction » qui est à la base de l'enchaînement des événements. Il analyse le fonctionnement des appareils politiques sans aucune complaisance, il s'attaque aux « cabinets » qui sont les officines de Big Brother, qui sont les véritables organes du pouvoir. Le tout avec de très nombreux exemples justifiant ces accusations, avec des documents encore inédits extraits de ses archives personnelles.

  • Rédigé sous forme d'interview menée par une biographe, l'ouvrage de Maître Ludot montre à quel point le grand public ignore ce qui se trame derrière de nombreux procès. L'avocat que Guy Carlier surnomma un jour énervé face à lui, l'avocat marron, renverse tous les clichés en se confiant sur les différentes facettes que pouvait montrer Saddam Hussein, dévoilant quel pays entretenait Carlos le fameux terroriste, levant le voile sur l'Affaire du Crédit Lyonnais contre Bernard tapie, ou encore sur certains mystères que dissimule le Vatican, et bien d'autres cas connus, ou moins connus.
    Cet ouvrage est aussi incroyable qu'il est dérangeant, comme peut l'être son auteur, parce qu'il a la fâcheuse tendance de dire haut et fort, ce que les autres taisent ou murmurent.
    Nous sommes dans une époque où les citoyens réclament la transparence, las de se faire manipuler, Maître Ludot répond à cette attente tout au long de ses anecdotes.

  • Notre pays, la France éternelle, a été rabaissé par une Sous-France arrivée au pouvoir par un coup d'Etat marxiste. Tandis que cette Sous-France fait souffrir la véritable élite et le peuple français, une insoumission s'organise, et se dresse face à l'ignominieux. Ces insoumis qui se découvrent luttent corps et âme contre la souffrance de la France, infligée par la Sous-France, et ils mettront à bas cette clique illégitime par une nouvelle nuit du 4 août.
    Cet ouvrage est la synthèse de 10 ans de recherches journalistiques, philosophiques et économiques sur notre pays, et sur ceux qui l'ont pris en otage depuis trop longtemps, et sur la seule manière de se libérer. Il dresse les constats implacables et indique les solutions indispensables, pour virer les intrus et redresser définitivement la patrie que l'Univers attend.
    Depuis que la France n'est plus la France, et qu'elle n'a plus cette vocation chrétienne et libérale, le monde n'est pas à sa hauteur, lui non plus. Tel Atlas, la France a la mission vingt fois séculaire de soutenir très haut la volonté du Très Haut, afin d'élever les âmes et les corps. La bonne nouvelle est là ! Allons enfants de la patrie, le jour de gloire est arrivé !

  • Daniel Depris s'est beaucoup intéressé aux transports et plus spécialement à ceux qui utilisent l'électricité comme force motrice. Il s'y est intéressé sur le plan technique mais aussi sur le plan historique. Dans le présent ouvrage, il démontre que les véhicules électriques étaient parfaitement au point dès la seconde moitié du XIXème siècle, qu'il y eut de nombreux véhicules électriques routiers en Europe et aux Etats-Unis, mais que l'essor de ce type de locomotion fut brutalement freiné, puis stoppé, par la volonté du lobby pétrolier américain. Documents à l'appui, l'auteur nous présente les voitures électriques de jadis, depuis le chariot de Davidson (1841) jusqu'aux voiturettes de l'après-seconde guerre mondiale, mais aussi les camions et autobus qui furent produits et utilisés dès le tout début du XXème siècle. Il nous parle des « fiacres électriques » des taxis parisiens, des véhicules électriques des sapeurs-pompiers de Paris, de la « Jamais Contente » qui fut le premier véhicule routier à rouler à plus de 100 km/h. Il fait revivre les pionniers de la voiture électrique : Jeantaud, Krieger, Mildé et bien d'autres.
    Ce livre est une étude historique et technique passionnante et révélatrice. Il prouve qu'on nous ment en nous présentant la voiture électrique comme une voiture « de l'avenir ». C'est aussi un réquisitoire contre les milieux industriels et politiques qui se sont pliés aux exigences de la « bande à Rockefeller », aux manigances des ploutocrates américains puis des roitelets en babouches de l'OPEP, ces semeurs de haine qui ont financé le terrorisme musulman grâce aux pétrodollars.

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