Sciences politiques & Politique

  • Les Français sont attachés à la Sécurité sociale parce qu'elle permet à la plupart des gens, d'avoir accès à des soins performants de manière relativement simple. Pourtant quand une personne va voir son médecin de famille, à la fin de la consultation, quel qu'en soit le motif, elle lui demande si ce qui est prescrit, médicaments ou examens, est remboursé, si les spécialistes sollicités prennent un dépassement, si l'éventuelle intervention chirurgicale est bien prise en charge, etc. Si la réponse est négative, le patient demandera, s'il ne peut y faire face, à changer de traitement, à sursoir à l'examen ou à l'intervention. Parfois une personne est dans une situation telle, qu'elle ne conçoit pas la nécessité ou l'intérêt de soins. Elle a d'autres préoccupations. Notre Sécu a des défaillances qui s'accentuent sans cesse. Elle prend de plus en plus d'argent aux Français et rembourse de moins en moins. Il y a toujours des personnes qui ne sont pas couvertes. La pérennité des ressources financières n'est pas assurée.
    Ce livre traite ces difficultés dans le contexte économique de la France. Il propose des solutions cohérentes et éprouvées pour que tous les Français puissent toujours bénéficier des meilleurs soins.

  • Monstre politique moderne, l'Union Européenne est vécue à la fois comme machinerie absurde, informe et incapable de défendre ses habitants. Mais elle est souvent perçue comme un mal nécessaire. Il est bien regrettable, pense-t-on, qu'elle soit à ce point anti-démocratique, tatillonne, braquée sur les seuls intérêts des multinationales, mais, dans le monde actuel, comment s'en passer? Et les partis politiques, y compris parmi ceux qui se disent progressistes, d'entonner la rengaine et de sauter comme des cabris : "L'Europe! L'Europe! L'Europe!"... avant de passer à autre chose.

    L'Union Européenne est ainsi largement absente des débats politiques. Néanmoins, il ne se trouve pratiquement plus de sujet, y compris de la vie quotidienne, dans lequel l'Union Européenne ne fourre son nez. Et pourtant... Démocratie de façade, politiques axées sur des intérêts privés étroits qui ne coïncident pas avec ceux des populations, courte-vue, défense acharnée d'une idéologie unique, celle du néolibéralisme, l'Union européenne promeut une certaine barbarie en politique, mais aussi dans ses relations avec le reste du monde. Au delà, elle contribue à détruire l'idée même de société, menant avec l'obstination la croisade des néolibéraux rêvant que nous vivions pour être des marchandises, des fantassins combattants pour leur survie, des non-citoyens silencieux, qui consomment, qui produisent ou qui n'existent pas. Et qui surtout se taisent. Le silence qu'elle aime est celui des cimetières.

  • Donald Trump a osé dire cette vérité qu'aucun dirigeant français n'osera jamais dire : la France n'est plus la France. Le constat est accablant, dramatique et déprimant, d'autant plus qu'il semble irréversible sous beaucoup d'aspects. Islamisation, État omniprésent et omnipotent, impôts décourageants, perte de spiritualité, pollution, criminalité, submersion migratoire, attentats de plus en plus meurtriers, et prémices d'une guerre civile, raciale et religieuse sont devenus le quotidien des Français. Ceux-ci ne reconnaissent plus leur pays, et cherchent une porte de sortie.
    Heureusement, cette porte existe. La France éternelle continue, loin de tous ces remous et de toutes ces secousses, à plus de 15 000 kms de la métropole. Au coeur de l'Océan Pacifique, qui va de mieux en mieux porter son nom, la Polynésie française ressemble beaucoup à la France telle qu'en rêvent les Français, pour eux, leur famille et leurs amis. Pas d'islam, de faibles taxes et allocations, une spiritualité vivante et des traditions ancrées, pas de pollution, très peu de criminalité, un temps magnifique toute l'année, et la paix, la vraie.
    Territoire unique parmi tous les Dom-Tom (qui reproduisent à plus ou moins grande échelle les affres métropolitains), la Polynésie française est devenue un modèle civilisationnel pour la France et les Français, qui vont pouvoir y trouver un refuge physique et/ou moral. Appelé par Dieu en Polynésie qu'il ne connaissait ni d'Eve ni d'Adam, l'auteur y réside et y travaille depuis deux ans, et invite ses compatriotes à prendre connaissance de cette nouvelle France, au moment où la métropole se meurt. Qui sait, il n'est peut-être pas encore trop tard pour échapper au déluge de sang et rejoindre la nouvelle arche de Noé.

  • L'union européenne, c'est la paix, la prospérité et la démocratie. Voici ce que les gouvernants et hauts fonctionnaires des principaux pays européens nous promettent depuis 1957 et le Traité de Rome, qui fonda ce qu'on appelle aujourd'hui l'Union européenne.
    50 ans plus tard, force est de constater que ces promesses n'ont jamais été réalisées. La crise que connaît l'Europe dure depuis 1973, et loin de l'endiguer, la construction européenne n'a fait que l'accélérer, les pays de la zone euro étant encore plus en crise que les autres, mis à part ceux d'Afrique.
    L'Union européenne est-elle pour quoi que ce soit dans la paix relative qui règne sur le continent, ou bien cela vient-il surtout de la bombe nucléaire qui dissuade tout conflit d'ampleur ? En tout cas, l'Union européenne n'a pas empêché la guerre en Bosnie et les bombardements de l'OTAN qui ont suivi, ni l'occupation de Chypre par la Turquie qui dure encore aujourd'hui.
    Comme pour le livre noir de la gauche et le livre noir de l'islam, l'auteur regroupe des centaines de sources permettant d'être irréprochable dans son approche factuelle, journalistique et historique. Le lecteur sera souvent surpris par des aspects de l'histoire dont il n'a jamais entendu parler, et se verra parfois confirmé dans les informations qu'il avait sur des sujets moins méconnus.

  • Dieudonné M'bala M'bala et Alain Soral sont devenus les leaders incontestés de la dénonciation du complot « talmudo-sioniste » en France, depuis la campagne de leur « parti anti-sioniste » pour les élections européennes en 2009. Hélas, cette dénonciation obsessionnelle cache difficilement une rancoeur particulière des deux hommes contre de nombreux juifs, rancoeur qui les unit par-dessus toutes leurs différences (pourtant nombreuses).
    Portés par une partie de la jeunesse française issue des banlieues et d'ailleurs, l'humoriste-politique et le politiquehumoriste surfent de succès commerciaux en succès d'audience sur internet, après avoir réussi dans les grands médias dont ils ont finalement été exclus.
    Ils alimentent ainsi la division parmi les Français, nourrissent la haine, et favorisent l'importation du conflit israélo-palestinien.
    Aujourd'hui les joueurs de l'équipe de France de basket, championne d'Europe en titre, Yannick Noah, personnalité préférée des Français, et des militaires en poste reproduisent en public des gestes exprimant le soutien à Dieudonné et Soral. Les autorités s'en préoccupent, et le phénomène semble de plus en plus incontrôlable, notamment à cause d'Internet.
    A qui la faute ? Pouvait-on anticiper et éviter un tel phénomène ? A quoi peut-on s'attendre désormais de la part de ces deux personnalités et de tous ceux qui les suivent plus ou moins aveuglément ? A ces questions et à quelques autres, ce livre essaie d'apporter une réponse, fruit d'une dizaine d'années d'étude de ce phénomène, y compris en contact avec les deux hommes.

  • Ce qui est malheureux dans le problème du Moyen-Orient c'est que le monde juge et condamne l'Etat Juif sur les " on dit " qui ne sont que des contre-vérités, et non sur la réalité. Pourtant il n'est pas difficile de constater qu'après plus de soixante ans d'existence, l'État d'Israël, ce petit pays est devenu un des premiers au monde à inventer, développer, innover, prospérer dans tous les domaines pour améliorer le bien-être de sa population qu'elle soit Juive ou pas. N'oublions pas que le niveau de vie des arabes israéliens est nettement supérieur à celui des arabes palestiniens qui n'a pas changé depuis tout ce temps. Et ne me dites pas que c'est la faute d'Israël, avec tous ces dizaines de milliards de dollars qui leur ont été distribués par le monde entier. Seulement au lieu d'élever leur niveau de vie en créant des industries, des emplois, ils préfèrent acheter des armes qui coûtent très chers et payer des Kamikazes pour tuer des milliers de civils Juifs innocents qui leur tendent la main en demandant la paix.
    Le droit des Juifs est ancestral sur cette terre et il a été voté à la majorité par les Nations-Unies. Étant d'une nature optimiste, je veux quand même garder l'espoir que ce coin du monde arrivera un jour à faire la paix pour arrêter toutes ces tueries. Inchallah !!!

  • Depuis sa naissance il y a plus de 14 siècles, l'islam a déchaîné les passions partout où il a été suivi. Ce livre est le premier à rassembler des centaines de citations contre l'islam de grands esprits, intellectuels, philosophes, hommes et femmes politiques, apostats de l'islam ou théologiens.
    Ainsi, depuis Saint-Jean Damascène qui fut presque un contemporain de Mahomet, jusqu'à Robert Redeker en passant par Montesquieu, Flaubert ou même Marx, ils ont tous critiqué l'islam, sans la retenue que nous connaissons trop souvent aujourd'hui.
    Les Lumières nous ont pourtant appris que la critique d'une religion était légitime.
    Ce livre permet au lecteur de prendre connaissance des problèmes plus ou moins importants, plus ou moins rédhibitoires qu'a posé l'islam à des personnalités au-dessus de tout soupçon, et qui méritent donc qu'on s'y attarde.
    La diversité des personnalités et des époques permet de constater que certaines critiques demeurent intemporelles, et indépendantes du lieu où elles sont formulées. D'autres sont davantage liées à une sensibilité de son auteur, selon qu'il est plutôt de gauche ou de droite, religieux ou pas, homme ou femme, ayant connu personnellement l'islam ou pas, etc. Un livre indispensable pour mieux comprendre l'un des enjeux fondamentaux de notre temps.

  • L'academie des anges

    Coline Mulatier

    • Tatamis
    • 1 Janvier 2012

    Et si les anges étaient comme vous et moi, avec leurs fous rires, leurs larmes, leurs colères, leurs jalousies et leurs doutes ? S'ils n'étaient pas comme la tradition populaire les décrit, calmes et sages, mais au contraire chamailleurs et fonceurs ? Si la Vie, malgré Sa toute-puissance, se sentait dépassée et allait voir un psy ? Et si l'Au-delà était le simple reflet de notre monde ?...
    Pourquoi la Vie permet-Elle le Mal sans aider Ses créatures ? s'interroge l'ange novice Yinyang, rescapée d'un massacre de bébés anges. Si la Toute-Puissance ne réagit pas, alors Elle ne sert à rien. Tel est le raisonnement d'une Yinyang indignée. L'ange apprenti prend le commandement de la Révolte contre la Vie et sème la terreur à l'Académie des anges, située au Sublime, château aux dix millions de tours flottant dans l'Univers.
    Yinyang, en pleine crise de rébellion, provoque la Vie, L'insulte et La défie impunément. Un jour, l'élève ange apprend qu'elle n'était pas seule à avoir échappé au massacre de bébés anges. Yinyang abandonne aussitôt la Révolte et se lance à la recherche de ses sept autres compagnons d'infortune. Son but : former un groupe d'anges nommé Elite des Lumières. Pour ce faire, toutes les bêtises seront bonnes : ressusciter les morts, marcher sur l'eau ou encore pulvériser la moitié des galaxies de l'Univers. Dans ce monde enchanté, chacun devra choisir entre la Vie et l'Obscur.
    Seul le Libre Arbitre est véritablement tout-puissant et engendrera des saints ou des monstres.

  • A l'initiative du Nouvel Observateur, 4 000 personnes signaient une pétition en faveur de Charles Enderlin, auteur d'un reportage filmant la mort en direct d'un enfant palestinien.
    Cette pétition était leur réponse au jugement de la Cour d'appel de Paris qui avait débouté le journaliste. Ces 4000 pétitionnaires avaient-ils pris connaissance de l'argumentation des deux parties avant de prendre position ? La réponse est non pour la quasi-totalité d'entre eux. En octobre 2010, Charles Enderlin publiait un ouvrage consacré a l'Affaire Al Dura, dont le titre, Un enfant est mort, était une affirmation que son livre ne démontrait nullement.
    En s'appuyant sur des documents difficilement contestables tels que le jugement de la Cour d'appel de Paris, des rapports d'experts, des déclarations de confrères journalistes, de son propre cameraman etc., Samuel Nili reprend, dans ces quelques pages, un ensemble d'arguments échangés par Charles Enderlin et ses détracteurs. Sans conclure formellement, il pointe du doigt les surprenantes interrogations que soulève le livre du reporter de France 2.

  • L'album que vous avez en main n'est pas « un pastiche de la Bible », composé de manière « histoires saintes » nous présentent des versions soigneusement édulcorée de ces livres, et on comprend que la Bible ait été mise à l'index, interdite de lecture jusqu'au XIXe siècle.
    Dans ces ouvrages épurés vous trouverez l'histoire de Loth, le seul juste que Dieu ait trouvé à Sodome, qui reçoit de celui-ci l'ordre de quitter la ville, sans se retourner, avec sa femme et ses deux filles. Mais si le lecteur va jusqu'au bout du texte biblique (Genèse 19 :30-38) il découvrira que le bonhomme a assuré sa descendance en couchant tout simplement avec ses deux filles. Les expressions figurant dans la Bible masquent souvent les faits évoqués.
    Ainsi, dans la conquête de la Terre Promise, quand Yhawey « dévoue les villes de ce pays par interdit », cela signifie simplement qu'il ordonne aux Hébreux et à leur chef, Josué, d'y tuer hommes, femmes, enfants et bétail. Le recours au dessin, teinté d'un peu d'humour, permet pour la première fois de rendre cet ouvrage de 4000 pages lisible, souvent dans toute sa crudité, dans toute son horreur. Ces passages n'ont pas été sélectionnés à dessein, de manière provocatrice.
    La Bible est un livre violent, sur toute la ligne. Les auteurs ont, sur 550 pages, retenu l'essentiel de son contenu, ce qui a été reconnu par les exégètes consultés. A travers cet ouvrage (en noir et blanc) nous voyons se construire une vision métaphysique, monothéiste, du monde. Ça n'est que dans les derniers livres de l'Ancien Testament que « le service après-vie » fait son apparition, lequel deviendra un des thèmes centraux du Nouveau Testament où le panorama cosmique se complète par deux nouvelles inventions : l'enfer et le paradis.
    Enfin, à travers une lecture pointilleuse des Actes et des Epîtres, les auteurs montrent comment Paul détourne le message christique humaniste, pour le rendre acceptable par les pouvoirs en place, qui pourront désormais exercer des tyrannies et des perpétrer d'abominables massacres avec la bénédiction de leurs clergés.

  • Lorsque la France se regarde, elle ne se reconnaît plus. Les résultats économiques sont faiblards, l'industrie s'est effondrée, la croissance est poussive, le chômage s'accroît, la précarité et la pauvreté resurgissent. Le pays change d'image, perd son identité, ne maîtrise plus son avenir.
    Des espaces de non-droit se creusent. Les inégalités deviennent insupportables. Le constat est accablant, les remèdes manquent. La guérison semble attendue du mal lui-même. Beaucoup de Français veulent encore plus d'Etat-Providence et d'emplois publics. Les politiciens, par démagogie, répugnent aux réformes. La France est prisonnière. Cette URSS qui avait réussi, avec ses 56 % de dépenses publiques, sa fiscalité délirante, sa fonction publique pléthorique, a du mal à comprendre que ce qui protège une partie de ses habitants de la crise la voue au déclin. Les chaînes qui l'entravent sont politiques, avec la médiocrité du personnel, à l'abri de la vraie vie, une gauche obsédée par ses marottes idéologiques, une « droite » dénuée de valeurs mais assoiffée d'ambitions, toujours à l'affût des idées d'en face pour ne pas louper les modes du microcosme parisien.

  • Conte d'une odyssée de la Liberté, Les Aventures de Jonathan Gullible est un roman écrit par Ken Schoolland, c'est aussi un récit initiatique à la liberté à la dimension symbolique forte.
    Il a d'abord été publié en 1981 aux Etats-Unis, dans une version anglaise avec des illustrations, puis dans 56 pays et traduit en 44 langues. La liberté est une valeur humaine fondamentale, qui a toujours fait l'objet de nombreuses discussions. Que l'approche soit morale, sociale, religieuse, philosophique, politique ou même psychologique la question d'être libre ou de rendre libre préoccupe les esprits.
    Il semble bien, en effet, que bonheur et liberté soient liés au point que l'un n'ira jamais sans l'autre. Bien évidemment en développement personnel, la notion de liberté est aussi fréquemment envisagée puisque, consciemment ou non, le développement personnel est pour nombre d'entre nous l'espoir de devenir un peu plus libre. Inspiré par le voyage - quête d'un ami dans Le Petit Prince et quête du savoir dans Les Voyages de Gullivers -, Les aventures de Jonathan Gullible est avant tout une quête de liberté, un voyage initiatique d'un enfant naufragé sur une île inconnue après avoir été emporté par la mer dans une tempête.
    Ayant déjà vécu dans une société relativement libre, il éprouve un choc culturel dans ce nouveau pays étrange quand il apprend les lois et les traditions déconcertantes des habitants de cette île. L'histoire met en lumière l'absurdité des lois, des contrôles imposés dans la vie des gens, et les inconvénients économiques de ces lois. Ces lois mises en évidence sont reconnaissables comme communes à de nombreux pays à travers le monde.
    Au fil de l'histoire, la part que jouent les individus dans la société en termes de responsabilité, prise de décision politique et personnelle est présentée pour inviter à la discussion.

  • Nous sommes devenus moins libres, donc moins forts. Nous sommes soumis à différents types d'oppressions, à travers des injonctions, qui nous laissent stupides, abasourdis, médusés, pétrifiés, immobilisés, au point que nous sommes, par voie de conséquence, devenus incapables de résoudre les problèmes qui minent la société française depuis plus de trente ans.
    Ces différentes oppressions qu'exerce sur nous la morale collective, à travers des mots, des expressions, des pseudo-concepts, sont d'ordre psychologique, intellectuel, sentimental, et moral. Lorsque le langage s'égare, la raison s'égare aussi.
    Cet essai s'adresse à tous ceux qui, considérant que la liberté de penser et de s'exprimer est le premier de tous nos droits, celui sur lequel se fonde la dignité humaine, souffrent du catéchisme de la pensée moderne qui, non seulement nous dicte ce que nous devons penser, mais aussi ce qu'il nous est fait obligation de ressentir, à tous ceux qui ne supportent plus de subir les leçons de morale d'un clergé autoproclamé et dogmatique qui se permet de traquer, de juger et de condamner ceux qui dévieraient de la ligne qu'ils ont eux-mêmes tracée. C'est ce catéchisme que cet essai vise à déconstruire. C'est contre ce dogme qu'est écrit ce manuel, qui, par instants, devient un hymne à la liberté de l'esprit.

  • Depuis près de quarante ans, il ne se passe pas un jour sans que le mot CRISE ne vienne nous percuter : crise du pétrole, du logement, de l'emploi, de l'économie, de la société, de la culture, du vivre ensemble, de l'identité, de l'Etat.
    Constatant que ceux qui nous dirigent, c'est-à-dire ceux qui sont à la tête de l'Etat, se sont avérés incapables de nous débarrasser de ce fléau, je me suis demandé s'il était possible d'y faire face ? La référence constante à la lutte contre la crise est un écran de fumée ou un aveu d'échec et d'incompétence.
    Mais alors, le diagnostic a-t-il été fait ? Est-il partagé ? Est-il valide ? A-t-on une stratégie qui en découle ? J'ai cherché les réponses. J'ai TOUT entendu à leur propos, mais ce qui m'est apparu le plus sincère fut la déclaration du Président Mitterrand vers la fin de son deuxième mandat le 14 juillet 1993 " en matière de lutte contre le chômage, on a tout essayé". Ce constat terrible pouvait être étendu à toutes les dimensions de la crise, et donc à la crise elle-même.
    Dans ces conditions mon interrogation ne portait plus sur la crise, mais sur le moyen qui se dressait théoriquement contre elle : l'ETAT. N'était-ce pas lui finalement qui l'animait et l'alimentait ?
    Ce ne fut pas mon état d'esprit lorsque j'en entreprenais l'étude vers le milieu des années quatre-vingt-dix. Mais au fur et à mesure de mes travaux, mes doutes sur l'efficacité de notre Etat se confirmèrent. Je m'apercevais que les objectifs que se fixaient nos dirigeants montraient qu'ils avaient perdu la raison. L'Etat, loin de neutraliser la crise, était dévoré par elle, mais tous ceux qui le peuplaient s'en accommodaient finalement fort bien.

  • Antifa

    Oskar Freysinge

    • Tatamis
    • 18 Septembre 2011

    L'arme fatale, vous connaissez ? Vous pensez tout de suite à quelque chose de létal, d'ultra violent.
    Eh bien non, l'arme fatale, ce n'est pas ça du tout.
    C'est exactement le contraire. L'arme fatale est un conglomérat d'indignation, de bons sentiments et de morale à quatre sous. Avec ça, vous renversez sans coup férir une montagne de sagesse et de bon sens. Il n'y a pas de remède contre l'arme fatale. Son nom est « antifa ». Elle éradique toute résistance, fait taire toute voix critique, neutralise toutes les consciences, décrédibilise toute réflexion. Voilà le nouvel évangile.
    Plutôt que de subir l'arme fatale sans réagir, l'auteur de ce petit récit tente l'impensable, ose le blasphème suprême qui consiste à rire de ce nouveau dogme qui a remplacé la raison par l'émotion. En déridant les zygomatiques des lecteurs, ce texte contribuera peut-être à décrisper le débat politique. Car si le rire, cet antidote puissant contre la connerie, est bien le dernier acte de résistance avant le désespoir, il est aussi l'attitude la plus libératrice de l'homme.
    Avec l'amour. Mais l'amour peut être pris en otage. Le rire pas.

  • Sarkomensonges

    Christan Gregoi

    • Tatamis
    • 18 Septembre 2011

    Dans le flot de discours du candidat Sarkozy, en 2006 et 2007, les promesses ont fleuri autant que les indignations, les déclarations, les incantations et les engagements.
    Quatre ans et demi après son accession à l'Elysée, et dans la perspective d'une nouvelle campagne, il nous paraît intéressant de reprendre ces discours avant son élection et au début de son mandat, et de les confronter aux résultats obtenus, en les mesurant à l'aune de la réalité ; car parmi les promesses faites, il y a eu celles dont on n'a même pas évoqué la possibilité de les voir réalisées, celles qui sont restées lettres mortes, celles qu'on continue d'évoquer comme un leitmotiv sans les réaliser, celles qui ont été effectivement tenues mais vidées de leurs substances, celles qui ont été respectées à la lettre, mais hélas, au grand dam des Français ! Le Président Sarkozy qui dit tout et son contraire, promet, redit et se contredit, n'a pas suivi dans toutes les lignes les engagements du candidat Sarkozy !

  • Le désastre Obama

    Guy Millère

    • Tatamis
    • 1 Août 2012

    Les élections présidentielles américaines du 6 novembre 2012 seront un événement de portée planétaire. Barack Obama sera-t-il réélu ? Sera-t-il remplacé par son concurrent républicain, Mitt Romney ? Quels sont les enjeux exacts ? Que savons-nous vraiment de la politique menée par Barack Obama à l'intérieur et à l'extérieur des Etats- Unis ?
    Guy Millière, l'un des meilleurs connaisseurs français des Etats-Unis, auteur du seul livre en langue française à avoir expliqué en détail qui était Obama et ce qu'étaient ses projets, La résistible ascension de Barack Obama, explique aujourd'hui quel est l'état de l'économie et de la société américaines au moment de l'échéance, mais aussi ce que sont les implications de l'administration Obama dans la mutation du monde arabe et du Proche- Orient, ou dans l'évolution de la Chine et de la Russie.
    Il met au jour les rouages par lesquels s'est mis en place dans la société américaine un capitalisme d'accointances et de dépendances aux conséquences très lourdes, mais aussi d'autres éléments troublants jamais évoqués dans la presse française : quels sont les liens entre Obama et les Frères musulmans ? comment des armes ont-elles été vendues par le Ministère de la Justice américain à des gangs de la drogue mexicains ? où conduisent l'endettement vertigineux des Etats-Unis et les relations de dépendance qui en découlent ?
    Quand Obama a dit qu'il entendait changer radicalement l'Amérique et le monde quelques semaines avant d'être élu, dit Guy Millière, il devait être pris au sérieux. Un changement radical est en cours. Ce qui se trouvé ébranlé en profondeur n'est pas seulement l'Amérique, mais l'équilibre même sur lequel reposaient la globalisation et l'équilibre des forces sur les cinq continents.
    Le désastre Obama est un livre sombre, mais passionnant, fourmillant d'informations, indispensable pour comprendre ce qui se noue dans un pays qui reste la seule superpuissance, et que nous ne pouvons nous permettre d'ignorer.

  • "Avec la fin de la guerre froide, la notion de puissance disparaissait progressivement du vocabulaire courant des démocraties. L'ère de la mondialisation devait sceller l'apogée des Etats-Unis après trois victoires historiques majeures. L'Amérique s'est substituée aux empires coloniaux dans le nouvel ordre mondial. Elle a triomphé militairement des puissances de l'Axe et elle a grandement contribué à l'effondrement du bloc soviétique. Sans adversaire, la superpuissance américaine avait le champ libre pour imposer son modèle de développement et de démocratie au reste du monde. La guerre civile irakienne a remis en cause cette fin de l'Histoire. En échouant en Irak, l'armée américaine ouvre la voie à une nouvelle ère dans les relations internationales. La Russie, la Chine, l'Iran exploitent la brèche et revendiquent une nouvelle place dans les relations internationales. D'autres pays sont en embuscade pour se faufiler sur ces nouveaux chemins de la puissance. Il est temps de reconsidérer notre approche du monde. Le XXIè siècle sera dominé par la problématique de l'accroissement de puissance. Chaque recul des Etats-Unis sera une avancée d'un pays conquérant dans la géopolitique, l'économie ou la culture.

  • De nos jours la bien-pensance antiraciste, tentacule du mondialisme, est une idéologie très tendance se disséminant dans de nombreux domaines de la société. A travers les grands médias traditionnels, chez les intellectuels en vogue, les politiques de premiers plans et de tous bords, et bien sûr par le puissant lobby des associations antiracistes. Tous militent pour l'instauration durable et incontestable d'un antiracisme officiel, à sens unique, et financé par le contribuable français. La méthode antiraciste est simple et audacieuse. Elle autoproclame son idéologie « morale officielle » avant de la dresser en politique publique obligataire. L'antiracisme officiel, borné et indiscutable, est un combat qui ne dit pas son nom et qui avance masqué, à l'instar des idéologies d'antan. Attention : essai fortement déconseillé au gauchiste bobo bien-pensant qui, s'il prenait le risque de le lire, serait horrifié avant même d'avoir entamé la dixième page.

  • Ce livre montre comment les miracles du Christ deviennent crédibles, compte tenu des découvertes et analyses scientifiques récentes sur les Evangiles qui prouvent leur véracité et de l'étude des miracles chrétiens qui ont eu lieu de tous temps mais dont les plus récents, comme ceux de Marthe Robin et Rolande Lefebvre, peuvent être crédibilisés et analysés scientifiquement.
    En fait, ces miracles actuels fournissent une preuve indirecte de l'existence du Christ et valident en quelque sorte ses miracles dont celui de sa résurrection et l'espoir de la nôtre à venir, ce que bien des chrétiens ont tendance à oublier. Dans cette perspective, la foi ainsi renouvelée donne un sens à l'existence dans le respect d'une vie tournée vers les autres et devient ainsi le secret du bonheur.

  • Alain Juppé dit avoir « d'excellentes relations » avec les « principaux leaders » de la communauté musulmane de Bordeaux.
    Tareq Oubrou, futur imâm de la Grande Mosquée de Bordeaux est pourtant un laudateur des Frères musulmans pour qui « la frontière est une méprisable hérésie », réclamant la dissolution de la France dans un Califat mondial. Jean-Claude Gaudin ménage lui toutes les composantes de l'islamisme marseillais, sa mairie allant jusqu'à réaliser les dossiers de presse du mouvement Tabligh. A Paris, Bertrand Delanoë offre 20 millions d'euros pour un Institut musulman, dont le site officiel Paris.fr nous informe comporter des salles de culte, c'est-à-dire une mosquée.
    A Strasbourg, la nouvelle mosquée, financée par les collectivités locales, entretient des liens étroits avec l'islam radical. Certains élus UMP demandent une loi punissant l'« injure au fondement d'une religion », soit le délit de blasphème prévu par la charia, suite à l'affaire des caricatures de Mahomet. Etc. etc. etc. Après avoir dressé la longue liste des courtisans de l'islamisme, fruit d'une longue enquête, l'auteur s'interroge sur la capacité de nos démocraties modernes à endiguer les totalitarismes.

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