Vie pratique & Loisirs

  • Le harcèlement sexuel au travail est un comportement banalisé tant par les auteurs que par les collègues et les responsables hiérarchiques.
    Cette attitude contribue à maintenir les victimes dans le silence et c'est pour briser ce cercle que Véronique Ducret a choisi de récolter et publier les témoignages de dix femmes. Les parcours de ces femmes, semés d'embûches, montrent qu'elles ont essayé de se faire entendre ; pour certaines, au risque de perdre leur place de travail. Si le harcèlement sexuel est douloureux, plus insupportable encore est l'incompréhension à laquelle elles ont dû faire face.
    Ces femmes témoignent ici des stratégies qu'elles ont utilisées pour faire reconnaître ce qu'elles ont subi. Cet ouvrage s'adresse à toutes les femmes qui travaillent et qui ont été ou risquent d'être confrontées un jour au harcèlement sexuel. Ces récits permettront à certaines de se reconnaître dans ces situations et peut-être de dévoiler à leur tour, et sans honte, les violences sexuelles ou sexistes subies.
    Plus les femmes oseront parler, plus les harceleurs perdront leur certitude d'impunité.

  • À travers une vingtaine d'ouvrages fondateurs, ce livre retrace la genèse de la science écologique, du XIXe, à son institutionnalisation au début du XXe siècle, puis à l'irruption et à l'évolution de l'écologie politique dans la seconde moitié du XXe et au début du XXIe siècle.
    Même s'ils traitent des dimensions politiques ou sociétales de la problématique écologique, la majorité des ouvrages recensés émanent de scientifiques ayant délibérément débordé le champ de leurs spécialités d'origine pour l'intégrer dans une approche globale. Les autres relèvent davantage de la philosophie.
    Sous la forme de dialogues, l'auteur de ces chroniques s'est efforcé de mettre en lumière les apports des uns et des autres, abstraction faite des mouvements se réclamant de l'écologie dans les différents pays, tout en apportant un regard critique sur ce corpus couvrant plus de deux siècles.

  • Le pouvoir du miroir

    Cordonier/Danie

    • Georg
    • 16 Avril 1998

    A l'aube du troisième millénaire, nous sommes nombreux à nous interroger sur ce que sera le monde de demain.
    Mais nous avons l'impression de n'avoir aucune prise sur la manière dont les choses évoluent. Nous vivons la fin des utopies. Rares sont ceux qui croient encore à la révolution. Les révolutionnaires qui prétendaient créer des sociétés meilleures ont échoué. Le changement par l'action politique semble tout aussi inefficace. Les citoyens qui rêvaient d'un monde différent en élisant une nouvelle majorité s'aperçoivent bien souvent que les mutations attendues ne sont pas au rendez-vous.
    Alors, faut-il admettre que nous sommes incapables d'influencer notre avenir? Devons-nous nous résigner à un rôle de simples spectateurs et accepter que notre futur se décide dans le cercle restreint des hommes de pouvoir? Ce livre nous propose une vision différente. Il nous montre que le véritable changement passe d'abord par la connaissance de soi. La seule révolution qui nous rend maîtres de notre destin est un processus intérieur.
    Nous devons nous regarder dans le miroir, car les tyrans à détrôner se dissimulent au fond de nous-mêmes. Si nous parvenons à comprendre comment ils agissent, nous devenons capables de résister à ceux qui veulent nous manipuler. Et nous réalisons alors que notre vie quotidienne est remplie de décisions qui permettent de transformer la société. En identifiant ces carrefours, nous découvrons comment nos comportements de consommateurs, de citoyens et d'individus peuvent nous ouvrir les portes du pouvoir.
    Le message fondamental de cet ouvrage est à la fois simple et provoquant: "Qui que je sois, quel que soit mon statut social, ma fortune ou ma profession, je possède au fond de moi le fabuleux pouvoir de changer le monde."

  • L'art de communiquer

    Michel Juffé

    • Georg
    • 16 Novembre 2000

    Que faisons-nous quand nous communiquons ? Qui sommes-nous quand nous communiquons ? Ces deux questions sont généralement séparées.
    L'une renvoie aux " techniques " et à la technologie de la communication - peut-être vaut-il mieux dire " de l'information " - et fait l'objet d'un nombre croissant d'interrogations, accélérées avec l'usage massif de l'Internet et du World Wide Web. L'autre renvoie à la psychologie, voire à la philosophie, et semble désuète par rapport à la première. Sauf lorsqu'elle se présente comme une nouvelle psychologie, appelée " de l'esprit ", laissant croire que l'esprit est dans la machine (" the ghost in the machine ").
    Nouveautés réductionnistes, qui font passer les gens pour des choses. Ce livre traite ensemble les deux questions " que " et " qui ", sans tomber dans cet horrible amalgame qui confond machine et cerveau, cerveau et esprit. Au contraire, il montre que " ce que nous faisons " et " ce que nous sommes " sont étroitement liés par la finalité de toute communication : s'entendre les uns les autres au sein d'un monde commun, en dépit de tous les obstacles que font naître les défaillances des appareils, les différences culturelles et rituelles, les diverses manières d'écrire et de lire les histoires, et s'engager dans la discussion avec tous les troubles de l'âme inhérents à la condition humaine.
    Les deux termes clés de ce livre sont composer et interpréter. Les deux, intimement associés, renvoient à des processus matériels (émettre et recevoir des messages - quels que soient les médias utilisés), à des mises en scène (à qui je m'adresse et comment ?), à des intentions plus ou moins durables (que veux-je obtenir de mes interlocuteurs ?), pour des motifs plus ou moins clairs (pourquoi un tel désir d'obtenir quelque chose ?).
    Composer c'est s'adresser aux autres en ayant toutes ces questions en tête ; interpréter, c'est tente de les faire siennes, ne serait-ce que pour y répondre selon ses propres désirs. L'art de communiquer, c'est l'art de vivre ensemble, avec et sans machines, pour le meilleur et pour le pire. Un art que personne ne maîtrise.

  • La pratique des sports extrêmes fascine.
    Les exploits des femmes et des hommes qui s'y adonnent font rêver. Les prouesses individuelles ont toujours existé et fasciné les foules. Mais aujourd'hui, par l'engouement du public et l'effet des médias, les sports extrêmes sont devenus un phénomène de société.
    Les trente contributions qui constituent ce livre tentent de faire le tour des questions soulevées par la pratique des sports extrêmes.
    Les motivations : le développement du sport extrême s'explique-t-il par la recherche de soi et de la valeur de l'existence, par l'attrait du risque ultime et de la confrontation à la mort, par un désir d'affirmation narcissique ?
    L'adaptation : le corps, dans des conditions extrêmes, réagit sur les plans culturel, physiologique et génétique.
    Le sportif est aidé par une multiplicité de conseils médicaux et de moyens techniques, aide que sa fierté lui interdit parfois d'accepter.
    La technologie et l'économie : matériaux, appareils, engins et moyens de communication, sponsoring, marketing et financement sont autant de données incontournables pour les sports et les sportifs de l'extrême. Sur le plan individuel, on constate que la technologie favorise l'insouciance et qu'elle est devenue un moyen d'expression de la marginalité dans la sub-culture citadine.
    Question capitale, enfin, les risques.
    Qui doit les prendre en charge : le sportif et sa famille, son entourage, les assurances, la collectivité ? La parole est aux sauveteurs, à la politique, aux juristes et aux assurances.
    Trente interrogations et analyses, autant d'amorces de réponses...

  • Le pays des coureurs

    Richard Etienne

    • Georg
    • 20 Mai 2010

    Face aux exploits des coureurs kenyans, chacun y va de son explication. La génétique, l'altitude, les conditions de vie... Nul besoin d'être passionné de sport pour avoir envie de comprendre pourquoi les Kenyans sont si nombreux à concourir dans les compétitions internationales et presque systématiquement présents sur les marches des podiums.

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