Vie pratique & Loisirs

  • Comme on nait et on meurt, on hérite aussi. Une étape à laquelle personne n'échappe. Et rares sont ceux et celles qui y sont préparé(e)s. Car au-delà de la législation et des aspects matériel et pécuniaire que pense connaître le commun des mortels, l'héritage est profondément humain. Il touche au secret et à l'intime ainsi qu'à trois tabous : la mort, l'argent et le temps. À partir de quoi les plus grandes sagas s'écrivent. En s'appuyant sur les lignes essentielles du système successoral français, sur des affaires véridiques et sur de passionnants entretiens avec des professionnels les plus divers, Sabine Bourgey nous fait pénétrer dans les coulisses de l'héritage, un univers composite, où tout va par deux, comme dans les histoires d'amour. Il en ressort un panel varié d'héritiers - heureux ou malheureux, célèbres ou inconnus - qui nous fait comprend que si l'héritage génère bien des fantasmes, les réalités sont autres. Mais l'aventure en demeure tout aussi excitante.

  • Seconde édition, revue et augmentée, de ce premier ouvrage de vulgarisation sur les contre-indications des principales plantes médicinales : 398 plantes étudiées, dont le pamplemousse (extrait de pépins).  ? Un livre pratique, indispensable face à l?engouement du grand public pour la phytothérapie et l'auto-médication.
    ? Un guide qui s?adresse également aux professionnels de la santé, prescripteurs de remèdes naturels.
    ? L?auteur est un spécialiste des plantes médicinales. - Notions essentielles pour comprendre les contre-indications des végétaux.  - Monographies de 398 plantes, systématiquement étudiées selon les critères suivants : parties utilisées de la plante, constituants notoires, dose journalière minimum active, contre-indications, effets non désirés, interactions avec d'autres plantes ou suppléments, remarques complémentaires et références scientifiques / littéraires.  - 70 affections courantes ou pathologies pour lesquelles certaines plantes doivent être proscrites ou utilisées sous contrôle d'un phytothérapeute.  - 43 végétaux à visée hormonale à utiliser avec précaution. 

  • Les plantes médicinales exotiques détrônent nos plantes locales : l'aloès est préféré à la joubarbe, la baie de Gogi au cynorrhodon, la spiruline à l'ortie... La mode a été au ginseng, au kawa-kawa, puis au yam, à l'argan, au rhodiola, et aujourd'hui la grenade ou le chia arrivent en force. Chaque année apporte sa nouveauté que le consommateur s'empresse d'adopter avec enthousiasme. Et pourtant, hormis l'attrait de l'exotisme et la promesse d'une action rapide due à de fortes concentrations en principes actifs, cet engouement ne se justifie pas toujours d'un point de vue thérapeutique.
    À travers l'étude comparative de 14 couples de plantes essentielles - une plante locale comparée à une plante exotique aux effets similaires -, Michel Dubray remet en question cette médication. Il rappelle que pour se soigner les hommes ont nécessairement utilisé les plantes avant de connaître les propriétés de leurs constituants. La nature, la saveur, l'odeur, la forme, la texture ont été autant de critères systématisés au fil du temps par les plus grands praticiens (Hippocrate, Galien, Paracelse.) pour déterminer la valeur thérapeutique d'une plante.
    S'il est fidèle à une certaine tradition, Michel Dubray est également imprégné des (re)découvertes les plus récentes. Il sait pertinemment que plus l'homme et la plante subissent des contraintes identiques (géophysiques, climatiques, etc.), plus l'utilisation médicale de la plante sera efficace. Ainsi, pour un habitant de nos climats tempérés, la prêle devrait être préférée au bambou, la camomille au boldo, la sauge au soja.

    Herboriste, nutrithérapeute, formateur, fondateur de L'Univers des Simples et d'une école d'herboristerie (2014), Michel Dubray se bat pour une reconnaissance du métier d'herboriste et pour la réhabilitation de plantes indigènes. Il est l'auteur du Guide des contre-indications des principales plantes médicinales (Lucien Souny, 2010).

  • Les belles histoires naissent souvent par le plus grand des hasards et elles s'écrivent dans la plus grande des discrétions. La pétanque n'échappe pas à cette règle !
    D'un simple jeu accessible à tous, dont le premier concours se déroula en 1910 sur le terrain de boules d'une guinguette à La Ciotat, d'un passe-temps bon marché, pouvant se pratiquer sur un lopin de terre, la pétanque est devenue l'un des jeux les plus connus de la planète et un sport de compétition. Elle compte aujourd'hui des milliers de licenciés en France et à l'étranger, qui, chaque année, depuis 1962, s'affrontent lors de la plus grande rencontre de boulistes au monde : le Mondial La Marseillaise à Pétanque.

    /> Ernest et Joseph Pitiot, les tenanciers du Bar de l'Horloge, avaient-ils imaginé cette brillante trajectoire ? En avaient-ils pour le moins rêvé, lorsque, pour réconforter leur copain Jules Le Noir, une vedette incontestée du jeu de Longue, rongé autant par des rhumatismes paralysants que par la rage de ne plus pouvoir courir ni se tenir en équilibre sur une jambe, ils proposèrent de lancer les boules, sans bouger, depuis un cercle, en gardant les pieds joints, plaqués au sol - à "pieds tanqués" - ? Le coup était parti, ils avaient tapé dans le mille ! Depuis, la pétanque rayonne, par-delà les frontières. Elle rassemble les hommes, scelle leur amitié et étend son esprit de convivialité sur l'ensemble des joueurs, qu'ils soient compétiteurs ou pratiquants du dimanche.

    Qui mieux que Martine Pilate, la petite-fille de Joseph Pitiot, pouvait nous conter cette fabuleuse histoire ? Elevée dans une culture pétanque, elle se souvient avec ravissement ce que lui rapportait son grand-père sur ce jeu, qu'il évoquait toujours avec la fierté de lui avoir donné vie. Pour retracer ses origines, sa reconnaissance officielle et son expansion, elle s'est associée à Jac Verheul, monteur cinématographique à la télévision néerlandaise et grand passionné de pétanque. La partie peut alors commencer, en mots et en images.

  • Verveine officinale qu'il n'est permis de cueillir qu'après avoir demandé l'autorisation aux esprits du lieu ? Savoirs oubliés à l'orée des villes, perdus aux confins de la mémoire... Pour redécouvrir ce grand livre de la nature, celui que, jadis, on apprenait dès l'enfance, avant même l'alphabet, il faut désormais un guide doué de patience, qui parle avec simplicité, et qui n'hésite pas à s'attarder sur la description d'une herbe de bonne renommée.
    Tel est le cas de Thierry Thévenin. Agriculteur cueilleur, botaniste de terrain, herboriste méticuleux, ce passionné sait les plantes qui soignent, le moment et la façon de bien les cueillir, les méthodes pour les sécher, les conserver. Mais ne le brusquons pas, ne le pressons pas de nos questions désordonnées. Suivons-le au rythme qu'il affectionne et qui est celui des saisons. Allons, dans ses pas, de la maison à la forêt, de la haie au ruisseau, accompagnons-le jour après jour sur "son" chemin des herbes.
    Ce livre n'est pas un énième ouvrage sur les plantes médicinales. C'est un livre rare ! D'ailleurs, Pierre Lieutaghi, le célèbre ethnobotaniste qui le préface, n'écrit pas autre chose : "C'est un ami de papier qui, en moins de deux, redevient de bois bien vivant, fait des branches et des feuilles". Christine Achard, illustratrice botanique, Marie-Claude Paume et Cédric Perraudeau, photographes naturalistes, ont contribué à la réalisation de ce Chemin des herbes (prix Paul Sébillot) qu'illustrent 200 photographies en couleurs et 80 aquarelles pleine page.

  • Et si de la crise actuelle devait naître un nouveau mode de vie basé sur la simplicité et le respect de la planète ? dépenser moins pour mener une vie plus saine, plus solidaire.
    En somme s'ouvrir à l'autre et à la nature. tout un état d'esprit, expérimenté jadis par des générations de ruraux, à retrouver. ce livre est certes une aide à la réflexion, mais c'est aussi et surtout un guide pratique qui permet à chacun, quelle que soit sa place dans la société, de s'interroger sur chaque acte de la vie quotidienne, le plus anodin n'étant pas forcément celui qui a le moins d'impact.
    Le " vivre autrement " n'est plus le souhait de quelques-uns, il est devenu une nécessité collective. et si pour certains d'entre nous, le virage est déjà bien engagé, pour le plus grand nombre, le passage à l'acte est sujet à interrogations. c'est pourquoi bernard farinelli avance ici une multitude de " solutions " afin de cultiver une certaine liberté, rendre sa maison autonome, prévoir des dépendances, gérer l'eau, réapprendre les savoir-faire, se déplacer, se nourrir grâce à un jardin vivrier et à l'art de la conservation, se vêtir pour vivre et non pour être à la mode, etc.
    Bref, retrouver le chemin de l'épanouissement personnel sans nuire à notre bonne vieille terre.

  • Voici un livre savant, précis, fruit d'une recherche rigoureuse, et qui, pourtant, s'adresse à tous.
    Voici surtout le livre attendu depuis longtemps par tous ceux qui, producteurs, cueilleurs, préparateurs, naturopathes, médecins homéopathes et simples utilisateurs, déploraient de ne pas avoir à portée de main, une " bible " dans laquelle les contre-indications ou l'usage mal raisonné et approximativement dosé des plantes médicinales seraient clairement exposés, détaillés, étudiés à la loupe. Puis-je prendre sans risque du genêt à balai, de la sauge, de la pariétaire ou de la moutarde noire ? N'y a-t-il pas incompatibilité entre les médicaments prescrits par mon médecin généraliste et les bienfaits attendus du millepertuis ou de la valériane ? L'oignon, que l'on dit par ailleurs excellent, n'est-il pas à l'origine de mes irritations gastriques ? Enfin, le thé de Java et la petite pervenche, au nom pourtant si joli, peuvent-ils être pris pendant la grossesse ? Le radis noir, le prunier d'Afrique, l'ortie et le pissenlit sont ici disséqués et mis sur la sellette.
    Non pour être jugés, car l'auteur, mieux que quiconque, peut en louer les vertus, mais pour prévenir inquiétudes légitimes et réels dangers. Ce guide est à mettre entre les mains de tous ceux qui, avec juste raison, cherchent aussi à se soigner hors des sentiers battus. A l'heure de l'automédication, il est même indispensable.

  • Animaux esclaves

    Marie-Pierre Hage

    Qu'ils soient animaux domestiques, de zoos, de refuges, élevés pour leur chair ou leur fourrure, qu'ils soient dans des enclos grillagés, dans des bâtiments au sol cimenté ou dans de grands parcs aquatiques ou naturels, tous sont condamnés à attendre, à obéir, à manger, et, pour certains d'entre eux, à être tués. Ce sont des « animaux esclaves », au service de l'humanité, qui ne représentent qu'une source de revenus, de divertissement, de consommation et de plaisir. Tout comme un individu ne peut pas être heureux lorsqu'il est contraint de travailler, un animal en captivité ou enfermé ne peut pas l'être, même si certains semblent avoir « la vie belle », notamment dans les zoos ou les parcs animaliers et aquatiques. Les animaux sont des êtres vivants, avec une sensibilité et des états d'âme. Ils ressentent le mal et le bien, tout comme l'homme. Alors quand leur prêtera-t-on une considération adaptée ?

  • avec pierre-yves lorgeoux, la diététique est entrée dans une autre dimension.
    chef innovant du n3, le restaurant des célestins de vichy, ce breton au parcours atypique réinvente chaque jour une cuisine à la fois allégée et gastronomique, vecteur de plaisir. avec légèreté et saveurs, la grande cuisine diététique au fil des jours, il livre sans détours l'essentiel de ses secrets, dans la perspective d'une semaine complète de menus gourmets pour toute la famille. en tout, 44 recettes (dont deux goûters pour les enfants), dans lesquelles entrent les meilleurs produits, sans la moindre exclusive ou interdit.
    pour pierre-yves lorgeoux, la cuisine minceur n'a rien de punitif. elle se vit au quotidien et en famille. elle agit comme un révélateur, une source à laquelle puiser, dans la durée, la matière d'une alimentation saine, équilibrée et plaisante, facteur de bien-être.

  • Les plantes du chaos : et si les pestes végétales étaient des alliées ? Nouv.

    Toutes les plantes sont révélatrices du milieu dans lequel elles s'établissent. Surtout celles qu'on arrache, qu'on détruit au nom de leur dangerosité. Ce livre présente ce que les plantes du chaos environnemental et économique que nous expérimentons aujourd'hui ont à nous dire. Et si ces pestes étrangères pouvaient nous aider à panser les plaies de nos actes les plus désastreux ? L'auteur nous apprend à changer le regard que nous portons sur elles, à voir leur beauté, et pourquoi pas, à en faire nos alliées, dans une nouvelle relation au chaos dont elles témoignent.

empty