Sciences humaines & sociales

  • Cet ouvrage vise à provoquer une lecture critique de notre présent et à montrer que l'esclavage a marqué structurellement les sociétés :
    Guadeloupéenne, martiniquaise, guyanaise, réunionnaise et haïtienne, ainsi que la personnalité des descendants d'esclaves. Sa constance a créé des réflexes qui ont modifié notre vécu culturel et développé des modes de pensée et d'agir.
    Pour en détecter les conséquences on doit aussi prendre en compte deux autres faits qui lui sont intimement liés : le racisme et le colonialisme.
    Il y a eu corrélation constante entre ces trois phénomènes et le Code Noir leur donnait une valeur légale.
    Comprendre ce qu'était la vie dans les colonies au temps de l'esclavage, c'est comprendre comment l'impact de l'oppression, associé aux manifestations religieuses et culturelles ont influencé le développement des sociétés et de la culture de ces peuples. L'institution même de l'esclavage a dépouillé les nouveaux libres de leur identité et de leur histoire. Les conséquences politiques et économiques de ce processus ont été capitales et continuent à affecter le présent.
    Cependant, l'avenir, l'identité et l'intégration de ces peuples reposent sur leur propre volonté. Ils doivent se connaître et s'assumer en tant que mémoire ; sachant que la volonté et la connaissance engendrent une véritable prise de conscience qui, à son tour, engendre la reconnaissance de son propre état personnel, émotionnel, affectif et spirituel.
    Notre avenir est déterminé non pas par notre histoire collective ou individuelle, mais bien par ce que nous pensons de notre histoire.

  • « Assurer la dignité et la liberté de la personne humaine est le premier devoir politique ». « Il n'y aura ni détournement, ni abus de ces pouvoirs spéciaux. » Ces gages et assurances sont prononcés par un Premier ministre de la République française, Michel Debré, qui quelques mois plus tard édictera l'Ordonnance du 15 octobre 1960 interdisant à vingt-six fonctionnaires des départements d'Outre-mer, dont treize de La Réunion, d'exercer dans leur département au motif de « trouble à l'ordre public ».
    L'auteure revient sur cette tragédie postcoloniale en analysant les conditions d'apparition, les modalités d'application et les effets dévastateurs de cette ordonnance, en suivant le fil rouge de l'arbitraire et de l'autoritarisme.
    Elle revisite les interventions des parlementaires antillais et guyanais qui pendant plus de dix ans ont défendu pied à pied, d'une seule et même ferveur la cause des exilés, faisant vibrer de leurs plaidoiries les murs du Palais Bourbon et ceux de la Haute Assemblée : Aimé Césaire, Victor Sablé, Justin Catayée, Lucien Bernier... Mais où étaient donc passés les parlementaires réunionnais ?
    Au-delà de son aspect juridique, le travail de Monique Payet, née Le Toullec, elle-même fille d'exilé, est un témoignage et une parole testamentaire pour les disparus et derniers survivants de ce drame qui fait par ailleurs l'objet d'une démarche en vue d'une demande de reconnaissance symbolique pour « arbitraire et abus de pouvoir ».

  • De 1854 à 1953, cent mille hommes partent pour les bagnes coloniaux de Guyane et de Nouvelle Calédonie. Le témoignage découvert en 2013 de Léon Collin, médecin militaire aux bagnes entre 1907 et 1914, vient briser les innombrables stéréotypes et autres images d'Epinal. Il ne quittait jamais son appareil photographique, relevait tout ce qu'il voyait et tout ce qu'il ressentait. Et, parmi ces réprouvés sociaux venus s'échouer à jamais audelà des océans à des milliers de kilomètres de la métropole, le médecin militaire faisait ressortir du néant l'existence de huit hommes punis. Ils ont tous défrayé la chronique judiciaire d'une époque qui ne fut pas si « belle » que cela. Ces réprouvés sociaux ont tous payé le prix fort et expié leur crime : Ullmo le traître, Law l'anarchiste, Manda l'apache, Brière l'infanticide, Goold l'assassin, Lespes et Sanary les poètes, Bérézowsky le régicide... C'est leur histoire que nous retraçons ici.

  • S'imprégner d'une histoire en quelques minutes seulement, en se laissant prendre par son déroulement, par ses personnages, par son contexte - être littéralement téléporté pour se trouver au 17e ou au 18e siècles en l'espace de deux paragraphes, est un miracle que la lecture et l'imagination de l'homme, rend possible. L'historien Enis Rockel s'est spécialisé dans l'exercice d'écrire des petits textes, des courts récits, qui pourtant, racontent des faits réels de l'histoire de la Réunion, rapportés par ailleurs dans des ouvrages beaucoup plus importants. « La Réunion, une île cent zistoires », est un moyen malin de porter la culture de l'histoire, d'une forme légère, agréable et presque ludique, dans un temps record ! Des curés, des gouverneurs, des pirates, des navires, des faits divers, enfin, la diversité de sujets est l'autre atout de ce petit ouvrage, qui a tout d'un grand. Bonne lecture.

  • Pourquoi prendre la peine d'écrire un livre traitant de l'activité maritime à l'île Bourbon aux XVIIe et XVIIIe siècles ? En effet, selon l'expression consacrée, La Réunion serait une île qui depuis toujours, en partie à cause de son relief, « tourne le dos à la mer », et sa population ne témoignerait que peu d'intérêt à l'océan dont elle est entourée. Pourtant, ne serait-ce que parce que c'était une île déserte à l'arrivée des premiers explorateurs européens, elle a bien eu depuis le XVIIe siècle une activité maritime, laquelle a permis non seulement de la peupler mais aussi d'exporter ses productions agricoles. À travers cet ouvrage, l'auteur nous entraîne dans les péripéties des multiples navigations qui ont cours le long des côtes de Bourbon ainsi que dans ses rades, où l'on assiste, à bord de tous types d'embarcations, et au plus près du quotidien des équipages, à l'embarquement et au débarquement des cargaisons et des passagers. Par ailleurs, il nous propose également de cheminer « le long du battant des lames », pour prendre la mesure de toutes les infrastructures mises en oeuvre sur le littoral de l'Île du fait de l'activité maritime, et découvrir tous ceux, employés de la Compagnie des Indes puis du roi, habitants, esclaves, qui depuis la terre contribuent à rendre cette activité possible. De nombreuses cartes, ainsi que plusieurs tableaux et graphiques viennent compléter et étayer un propos riche en détails et en précisions, montrant qu'à rebours des idées reçues La Réunion, loin de « tourner le dos à la mer », possède bien une histoire maritime qui se confond avec sa propre histoire.

  • « L'Histoire rassemble, la mémoire divise »... C'est sur ces mots de l'historien et académicien Pierre Nora que cet ouvrage s'ouvre.
    Cette maxime semble en effet taillée sur mesure pour La Réunion, tant les dérives liées à une mémoire trop souvent manipulée sont ici source de potentielles divisions, dans un micro-territoire où cohabitent les origines ethniques et religieuses les plus diverses.
    Dans cet essai d'histoire globale, Olivier Fontaine, docteur en Histoire diplômé de l'Université de La Réunion, propose une nouvelle analyse, rigoureuse, documentée et sans complaisances de trois siècles et demi d'histoire de La Réunion. Il invite, reprenant point par point les grands domaines de l'historiographie locale, à une nouvelle vision du passé de ce petit territoire indo-océanique, pour en montrer finalement toute l'unicité, loin des partis pris et analyses orientées d'une certaine « fabrique de l'Histoire »...
    Ne le cachons pas, cet essai est un pavé dans la mare, tant il va à l'encontre de certaines idées reçues que la mémoire locale se plait à entretenir. À sa lecture, certains s'en trouveront incommodés, d'autres peut-être surpris, où pourquoi pas rassurés... Quelles que soient les réactions du lecteur, nous espérons que cet ouvrage contribuera à favoriser un destin commun autour d'une histoire assumée dont il faut accepter les pages sombres, mais qui s'affirme comme celle d'un territoire tout à fait singulier en même temps que nécessairement et heureusement ouvert sur l'histoire de la France, de l'Europe, du monde...

  • L'homme du cholera

    Jacques Laborde

    • Orphie
    • 16 Janvier 2021

    Cet ouvrage met en relief les débats d'un procés d'assises qui s'est tenu à Saint Paul (île de la Réunion) le 24 janvier 1860, lorsque trois hommes :
    Le capitaine d'un navire qui se livrait au trafic des engagés africains, son subrécargue et un gardien sanitaire, furent accusés de ne pas avoir observés les mesures prescrites par la loi du 3 mars 1822 (et l'Ordonnance Royale du 15 mai 1824) relatives à la Police Sanitaire Maritime Française. On était à la veille du Second Empire, dans une période de développement économique importante pour l'île et dans un système judiciaire colonial très particulier, entaché du vice de l'assessorat. Cet aspect juridique du procés du Mascareignes n'avait jamais été écrite dans sa totalité. Il fallait la curiosité, le goût de l'investigation de l'auteur - qui s'est appuyé sur les Archives départementales de la Réunion - et sa grande culture maritime, pour écrire une page aussi malheureuse que méconnue sur cette vieille affaire.

  • Un livre abondamment illustré sur la traite, le marronnage et l'abolition de l'esclavage dans les anciennes colonies françaises Un document indispensable ; un aperçu complet des nombreux aspects de l'esclavage.

  • La Réunion appartient à plusieurs espaces pour des raisons géographiques, historiques ou institutionnelles : elle émerge dans le sud-ouest de l'océan Indien, mais c'est une île française et européenne. En compagnie d'autres anciennes colonies, elle fait partie des Outre-mer français et des régions ultrapériphériques de l'Union européenne. A l'heure de la mondialisation, elle partage l'ensemble des préoccupations de la planète.
    Nous devrions bien connaître la France et l'Europe avec lesquelles nos relations sont quasi exclusives, mais ce n'est pas toujours le cas. Nous tournons pour ainsi dire le dos à nos voisins de l'océan Indien avec lesquels nos échanges restent limités. Nous ignorons les autres îles de « l'archipel France » et plus encore les autres régions européennes ultrapériphériques. Et que dire des problématiques mondiales, qui nous semblent bien loin, alors que, comme les îles, la Terre est un monde « fini ».
    Une telle situation n'est pas satisfaisante. Chacun doit se familiariser avec les différents espaces emboîtés et interdépendants dans lesquels évolue son territoire. Cette connaissance est en elle-même enrichissante pour l'esprit. Elle aide chacun à se positionner, à comprendre sa place et son rôle dans la société. Elle apporte aussi une meilleure compréhension du monde et de ses problèmes. Elle permet enfin de mieux oeuvrer pour le développement de La Réunion. Cet ouvrage, en apportant des informations de base, participe à la formation des jeunes, à l'information des citoyens, à une meilleure connaissance réciproque des territoires et des populations.

  • Dans quelque dépendance que le sort ait placé un être humain, les sociétés modernes doivent résister aux processusdiscriminatoires qui s'appuient sur l'inégalité raciale, économique, politique et sociale.
    Il faut noter le peu d'intérêt des missionnaires et chercheurs à relater les événements féminins dans l'esclavage.
    Et pourtant, durant toutes les périodes des traites négrières, les résistances des femmes esclaves n'ont cessé de se manifester. Elles ont engendré une véritable prise de conscience et ont donné naissance à une lignée de résistants, auxquels l'histoire a souvent attribué tous les mérites.
    Les femmes esclaves ont ainsi façonné une identité sociale en se définissant autrement pour asseoir la pérennité de leur liberté. Ces aspects de leurs actions dans les sociétés serviles attirent l'attention sur leur influence dans l'histoire. Aujourd'hui, leur revendication du passé et leur désir d'un avenir plus sûr continuent à proclamer le rejet de toutes les formes d'esclavage ; car ce crime contre l'humanité se répercute encore dans le monde contemporain.
    C'est par la résistance et les rébellions que les femmes esclaves ont généré le processus d'abolition qui fait de la femme libre une personne dans sa plénitude. Son importance peut croître si notre monde contribue à la reconnaissance et à la mise en place effective de la dignité humaine. Pour éviter que l'humanité fondamentale ne disparaisse derrière les pratiques dégradantes décidées par une volonté de servitude.

  • C'était hier t.4

    Daniel Vaxelaire

    • Orphie
    • 7 Septembre 2011

    D'après les suppléments dominicaux parus dans le Journal de l'île de La Réunion. Au sommaire du volume 4 :
    Chapitre 52 : Cyclone Chapitre 53 : Le fonds Saint-Aubin Chapitre 54 : Tous au Port !
    Chapitre 55 : Comme un ouragan Chapitre 56 : Tour de l'île : Saint-Denis centre Chapitre 57 : Mémoires de Bourbon Chapitre 58 : Hier-aujourd'hui : Saint-Denis centre Chapitre 59 : La maison Carrère Chapitre 60 : Saint-Denis : Les quartiers Chapitre 61 : Tour de lîle : Sainte-Marie Chapitre 62 : Pépites politiques Chapitre 63 : Tour de lîle : Sainte-Suzanne Chapitre 64 : Racines Indiennes Chapitre 65 : Cartes mystère Chapitre 66 : Tour de l'île : Saint-André Chapitre 67 : La Réunion au travail Chapitre 68 : Le premier Réunionnais volant

  • La commune du Port porte bien son nom, puisqu'elle est née d'un des plus révolutionnaires projets d'infrastructure de La Réunion, à la fin du XIXe siècle : un port en eau profonde, connecté à un réseau de chemin de fer à voie étroite. Porte d'entrée de La Réunion, noeud vital des lignes ferroviaires qui desservaient pour la première fois « à grande vitesse » (tout est relatif) l'essentiel des deux côtes de l'île, la jeune commune était promise à un essor rapide... et une effervescence certaine.
    Cet ouvrage, à travers photos d'époque et publicité, conte la genèse d'une ville de pionniers, jaillie des galets...

  • Amateur de découvertes ou aventurier, ces 200 questions éclairent ce qu'est la Guyane d'hier et d'aujourd'hui qui a encore bien des aspects méconnus.
    Vous trouverez dans ce guide les clés de la Guyane.

    - Le passé, avec ses péripéties et ses drames, qui rappelle l'impossible conquête, jusqu'au moment où les habitants libres, attachés à leur territoire, ont pu le développer.
    - La nature luxuriante avec sa forêt équatoriale, ses fleuves et ses criques qui sillonnent la Région, sa côte bordée par l'Atlantique et sa mangrove touffue.
    - La faune avec le mouton paresseux la tête en bas, le saïmiri qui veut jouer avec vous, le morpho qui agite ses ailes d'un bleu étincelant... et tant d'autres qui restent à observer dans leur milieu naturel.
    - La flore aux couleurs éclatantes : heliconias, bougainvillier, buisson ardent, marie-crabe, palétuviers, fleur de cacao rivière, etc.
    - Les saveurs d'une cuisine guyanaise, mais aussi chinoise, vietnamienne, haïtienne, libanaise... concoctée avec des légumes et des fruits parfumés.
    - Les réalisations artistiques : peintures, bois sculptés, tissages, littérature ou musique...

  • Plus de 150 000 Réunionnais vivent aujourd'hui en France hexagonale. La majorité de ces personnes - ou leurs parents - y sont venues entre 1965 et 1990, par le biais du Bureau pour le développement des migrations dans les départements d'outre-mer (BUMIDOM) d'abord, ensuite par l'Agence nationale pour l'insertion et la promotion des travailleurs d'outre-mer (ANT) qui lui a succédé. Ils n'étaient pas des migrants au sens strict puisque tous Français, à part entière disait-on, ou entièrement à part comme ils l'ont constaté.

    Sans être un documentaire historique ou sociologique sur la question, cet ouvrage porte sur le départ massif des Réunionnais dans la période concernée, par des voies différentes, et surtout sur la rencontre entre les ressortissants de la Réunion et les Français de l'Hexagone, la découverte réciproque de « l'autre ».

    Il n'a pas d'autre ambition que de porter un regard un peu moqueur - autorisé par cinquante ans de recul - sur une période que beaucoup ont vécue dans les deux hémisphères.

  • C'etait hier t.6

    Daniel Vaxelaire

    • Orphie
    • 23 Janvier 2013

    D'après les suppléments dominicaux parus dans le Journal de l'île de La Réunion. Au sommaire du volume 4 :
    Chapitre 86 : Notre patrimoine 8 Chapitre 87 : André Mannessier Réunion 50-60 20 Chapitre 88 : André MannessierRéunion 50-60 (suite) 32 Chapitre 89 : De Gaulle à La Réunion 44 Chapitre 90 : Georges Amphoux 56 Chapitre 91 : Madagascar 68 Chapitre 92 : «Châteaux» et varangues 80 Chapitre 93 : La Grande Guerre 92 Chapitre 94 : Sully Argand : Tour de l'île 104 Chapitre 95 : Sully Argand : Jours d'exception 116 Chapitre 96 : La Réunion du Maréchal 128 Chapitre 97 : La Saga du Rhum 140 Chapitre 98 : Maurice sur un plateau 152 Chapitre 99 : Noël au soleil 164 Chapitre 100 : La Réunion s'amuse 176 Chapitre 101 : Comme un air de vacances 188 Chapitre 102 : Le bonheur est aux champs 200

  • C'était hier t.5

    Daniel Vaxelaire

    • Orphie
    • 22 Février 2012

    Depuis février 2009, avec la collaboration de dizaines de lecteurs du journal de l'île de la Réunion, collectionneurs, passionnés d'histoire et des services chargés à la réunion de la préservation de la mémoire (archives départementales et communales, iconothèque historique de l'océan indien, muséum d'histoire naturelle, etc.), Daniel Vaxelaire se promène dans les chemins de la mémoire.
    Ces recueils bénéficient de l'interactivité permise par la presse : les remarques et corrections des lecteurs ont toutes été prises en compte, même s'il subsiste encore quelques énigmes ici ou là...

  • C'etait hier t.7

    Daniel Vaxelaire

    • Orphie
    • 2 Novembre 2013

    D'après les suppléments dominicaux parus dans le Journal de l'île de La Réunion. Au sommaire du volume 7 :
    Chapitre 103 : La vie au grand air Chapitre 104 : Allons danser !
    Chapitre 105 : Trente ans après Chapitre 106 : Angelin Chapitre 107 : Au beau temps des paquebots Chapitre 108 : Elphège Jean-Louis Chapitre 109 : Carol et autres aventures Chapitre 110 : La boutique du coin Chapitre 111 : Donat, le père...
    Chapitre 112 : La valse des étiquettes Chapitre 113 : Sully et ses clochers Chapitre 114 : L. Dosité Chapitre 115 : Dan' tan lontan Chapitre 116 : Piton Sainte Rose Chapitre 117 : Mauritius colony Chapitre 118 : Petits métiers Chapitre 119 : Grands et petits événements

  • C'est un destin de roman : Garros a vingt-deux ans quand il commence à risquer sa vie sur les avions les plus dangereux du monde, les minuscules et fragiles Demoiselles de Santos-Dumont. Il allait avoir trente ans quand il disparaît au combat, un mois avant la fin de la Grande Guerre. Entre temps, d'innombrables exploits, dont la première traversée aérienne de la Méditerranée, en 1913...
    Éric Boulogne a rasemblé pour cet ouvrage une collection exceptionnelle de documents d'époque, cartes postales, cartes photos et photographies. Il a également retranscrit les commentaires de la presse, dans l'île natale du héros, la Réunion : une vision décalée, dans le temps et souvent dans le langage, de la lointaine épopée du clouds kisser...

  • Avec une présentation encore plus claire et agréable, cette nouvelle édition, complétée et mise à jour, reste la référence.
    Les milliers de documents commentés, les graphiques, les repères chronologiques, les renvois bibliographiques en font un ouvrage indispensable pour l'étudiant, le chercheur ou le simple curieux.
    Sa construction permet aussi bien de le lire du début jusqu'à la fin, de retrouver instantanément une information précise ou de le feuilleter au hasard de sa fantaisie.
    Ce premier volume retrace l'histoire de l'île des origines à 1848.
    Il peut être complété par le volume 2 de 1848 à 2015.

  • Avec une présentation encore plus claire et agréable, cette nouvelle édition, complétée et mise à jour, reste la référence.
    Les milliers de documents commentés, les graphiques, les repères chronologiques, les renvois bibliographiques en font un ouvrage indispensable pour l'étudiant, le chercheur ou le simple curieux.
    Sa construction permet aussi bien de le lire du début jusqu'à la fin, de retrouver instantanément une information précise ou de le feuilleter au hasard de sa fantaisie.
    Ce deuxième volume retrace l'histoire de l'île de 1848 à 2015. Il peut être complété par le volume 1 des origines à 1848.

  • La Plaine des Cafres, c'est un « simple » village calé entre deux pitons, mais c'est aussi une colonie de vacances, fantôme. Un foyer des pupilles, fantôme.
    Dix ans de la vie de l'auteure et celle de centaines d'orphelins qui errent dans le néant !
    Voici un témoignage poignant, sincère et véritable qui ne se veut pas larmoyant.
    Un témoignage présenté sous une forme originale pour toutes celles et tous ceux qui aiment et croient en l'enfance .

  • Le grand livre de l'histoire de la Guyane t.2 : de 1848 à nos jours Nouv.

    Avec une présentation claire et agréable, cette édition constituera une référence. Les documents commentés, les graphiques, les repères chronologiques, les renvois bibliographiques en font un ouvrage indispensable pour l'étudiant, le chercheur ou le simple curieux. Sa construction permet aussi bien de le lire du début jusqu'à la fin, de retrouver instantanément une information précise ou de le feuilleter au hasard de sa fantaisie. Le deuxième volume retrace l'histoire de l'île de 1848 à nos jours

  • Au XVIIIe siècle, durant toute la période des guerres délocalisées des puissances européennes en mer des Caraïbes, certaines îles sont devenues des chantiers navals comme : la Martinique, Béquia, Antigue, Petite Martinique,...
    Déjà, en 1678 les deux généraux de Baas et le comte de Blénac ont en projet la construction d'un port au Fort Royal sur le site du Carénage à la Martinique.
    L'art naval des indigènes amérindiens avec la colonisation va rentrer dans l'ère de l'échange avec l'arrivée des engagés charpentiers de marine française, irlandaise et des esclaves. L'idée d'une culture navale amérindienne qui est restée fi gée au XVIIe siècle selon la littérature pittoresque, demeure fausse.
    Les exemples du canot passager et de la yole de la Martinique sont les preuves de mutation et d'intégration d'art naval étranger.

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