Autres Temps

  • Les chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle ont été proclamés depuis 1987 premier itinéraire culturel européen et soixante-et-onze monuments ainsi que sept portions de chemins ont été inscrits en 1998 sur la liste du Patrimoine Mondial de l'Humanité. Le pèlerinage de Compostelle est unanimement reconnu, il est aujourd'hui un mythe mobilisateur. Chaque pèlerin a son parcours et son histoire.
    Cet ouvrage se propose de revenir aux sources de ce pèlerinage, de décrire la foi qui animait les foules qui parcouraient des milliers de lieues pour acheter leur salut auprès du tombeau de l'apôtre Jacques le Majeur, à Compostelle, dans la lointaine Galice. Les chemins étaient jalonnés de sanctuaires, d'églises, de cathédrales, la plupart abritant des reliques précieuses. Des hôpitaux furent édifiés de façon à assurer l'accueil des pèlerins.
    Partez sur les routes de France, faites une halte dans les sites emblématiques franchissez les Pyrénées, traversez le nord de l'Espagne jusqu'à Compostelle, devenez ce pèlerin du Moyen Âge qui arpentait les chemins pour gagner le paradis.

  • Edité en anjou et tourraine, dans le blésois ou l'orléanais, ce que l'on nomme aujourd'hui " les châteaux de la loire " est un ensemble de demeures royales, seigneuriales ou bourgeoises puisant leurs racines à la fin du moyen age et dont l'aspect actuel est empreint de toutes les novations et expressions esthétiques venues directement de la renaissance italienne.
    Le grand siècle puis celui des lumières apportèrent ensuite leur complément de modifications qualitatives. ces châteaux forment un véritable circuit culturel sur une demi-douzaine de départements, emprunté chaque année par des centaines de milliers de visiteurs français et étrangers, les amenant en quelque sorte dans les fondations mêmes de la nation française, mais par un angle d'approche totalement originale où l'art et l'histoire se mêlent, se confondent, se soutiennent, s'accompagnent et se répondent.
    C'est à un parcours unique que nous convient le peintre zanella et l'écrivain gérard blua, un périple où l'oeil rejoint l'esprit, tout comme, au xixe siècle, la plume en était le support dans les grands voyages orientalistes des écrivains et des poètes.

  • Les grandes peurs

    Josy Marty-Dufaut

    Peur de la mort, de l'Enfer, du Diable et de sa cohorte de démons, peur de la fin du monde, de la famine. Le monde du Moyen Âge est un monde de grands malheurs où règne la peur. Les guerres féodales d'abord et l'interminable guerre de Cent Ans maintiennent un sentiment d'insécurité. La société médiévale est sur le point de s'effondrer avec la plus grande catastrophe de l'histoire de l'Europe, une épidémie de peste qui entraînera avec 20 millions de morts en Europe. Les loups rodent autour des grandes villes, dans les campagnes, se nourrissant de chair humaine.
    Pourtant malgré ces cataclysmes, l'homme médiéval essaie de conjurer la peur. Les danses macabres dont les fresques décorent encore les murs de certaines chapelles sont un moyen artistique de la combattre en l'apprivoisant.
    Ces peurs ancestrales, archaïques sont aujourd'hui les mêmes mais de nouvelles sources de peur préoccupent l'homme moderne. Les sociétés changent, évoluent mais les peurs sont éternelles.

  • Carrefour entre l'Europe, l'Afrique et l'Asie, entre l'Occident et l'Orient, la mer Méditerranée occupe une position stratégique indéniable.
    Petit port romain, Toulon a connu un développement inégal après le rattachement de la Provence à la France. Choisi pour sa rade, les différents rois de France jusqu'à l'Empire, Toulon connut un développement pour établir la marine royale et sécuriser la circulation en Méditerranée.
    Au début du XXe siècle, la fl otte française retrouve son niveau des plus importantes fl ottes du monde. Au cours de la Première Guerre mondiale, elle participe aux combats sur le front méditerranéen. Le regain de puissance de l'entredeux guerres est néanmoins altéré par le drame du sabordage (1942) lors de la Seconde Guerre mondiale.
    Toulon reste de nos jours le premier port militaire de France et de Méditerranée. Des échanges autour de la mer animent toujours le port marchand, et s'esquissent de nouvelles orientations méditerranéennes (croisières, plaisance).

  • Hiver 1910.
    Jean-Jacques Liabeuf, ouvrier cordonnier dans le quartier des Halles, est injustement condamné pour proxénétisme par des ripoux de la Brigade des moeurs. Il entreprend de laver son honneur par ses propres moyens : des brassards cloutés, une lame affûtée et un revolver. Il devient un légendaire " Tueur de flics " dont l'action d'éclat fera de nombreux émules, tout en gagnant la sympathie de la presse révolutionnaire.
    Après un procès retentissant, son exécution donnera lieu à l'une des plus grandioses émeutes populaires du XXe siècle.

  • Quelle riche histoire que celle de la Provence ! Ce livre passionnant couvre à peine un siècle et demi du Moyen Age, et pourtant nous y trouverons l'épopée de la première maison d'Anjou, de Charles 1er le Grand à Robert le Sage ; les guerres, les conquêtes, victorieuses ou malheureuses comme dans l'exemple de la Sicile, les croisades, les âpres successions, la gestion aussi de ce comté-Etat et de ses richesses, les alliances complexes.
    Maurice Chevaly rappelle d'ailleurs à nos mémoires ce fait incroyable que les quatre filles du comte de Forcalquier devinrent reines. Et puis, bien sûr, le XIVe siècle fut celui des papes en Provence. et c'est tout l'objet de la seconde partie ; Avignon capitale de la chrétienté à l'image de son fastueux palais, capitale des convoitises et des cupidités, papes ayant marqué leur temps ou au contraire tombés - à juste titre - dans l'oubli, schismes et anti-papes.
    Une fabuleuse chronique toute d'or et d'encens. Ponctuant le déroulement des faits historiques, l'auteur nous offre, pour chaque partie du livre, ses " Miroirs de l'histoire " où la légende frôle la réalité. Eut-elle vraiment lieu, cette dramatique croisade des enfants vendus comme esclaves par deux commerçants félons ? Cette nuit de Noël où les quatre filles de Provence devenues reines se retrouvèrent autour des treize desserts, tinrent-elles vraiment la délicieuse discussion en langue d'oc que le narrateur leur prête ? Qu'importe, puisque le lecteur s'enchante à ces " miroirs " et s'attriste avec lui sur la mort d'un petit prince, ou rêve aux trésors des Templiers.
    Après un premier volume qui nous entraînait jusqu'aux troubadours enchanteurs, le chercheur érudit doublé d'un conteur plein de verve qu'est Maurice Chevaly nous offre aujourd'hui la suite tant attendue de son histoire de la Provence, un voyage pittoresque et mouvementé auquel nous prenons [. ] un plaisir extrême, pour citer la belle préface de l'historien Michel Duchein.


  • le premier journal marseillais vit le jour il y a presque deux siècles et demi, en 1760.
    parmi les centaines de titres qui ont paru ensuite, ceux de l'âge d'or, au xixe siècle, sont restés célèbres, comme le journal de marseille, le sémaphore, la gazette du midi ou le petit marseillais. nous les retrouvons ici à leurs débuts, avec leurs fondateurs, leurs " couleurs " différentes et leurs qualités diverses d'esprit, de talent, de sérieux, de longévité, de créativité. témoins de la grande histoire politique, économique et sociale de marseille, ils furent aussi le reflet d'une vie quotidienne populaire faite de petits drames et de grandes tragédies : de l'affaire des empoisonneuses à la guerre des gangs, des vrais protagonistes des mystères de marseille aux manifestations pré-écologiques de la calanque de port-miou en 1910, ce livre nous offre les instantanés savoureux qui ont fait la une de la presse marseillaise d'il y a cent ans et plus.


  • Les chevaliers nous font rêver : héros, courageux, intrépides, généreux mais aussi brigands au grand coeur, défenseurs des faibles, de la patrie. La chevalerie, mise en place à partir de l'an 1000 jusqu'au XVIe siècle, incarne les idéaux du Moyen Âge. Au-delà d'un destin individuel, ils ont joué un rôle prépondérant dans l'histoire de France.
    Vingt biographies individuelles nous plongent dans l'Histoire de France et dans les romans en vogue à l'époque. Retrouvons Roland l'intrépide, Guillaume d'Aquitaine le sage, Guillaume le Maréchal qualifié de meilleur chevalier du monde, Du Guesclin qui délivra la France des Grandes Compagnies et son adversaire le Prince Noir. Découvrons les compagnons de Jeanne d'Arc, Jean Dunois, La Hire. Partons en Terre sainte avec Godefroy de Bouillon, Raymond de Saint-Gilles, Richard Coeur de Lion. Rêvons aux chevaliers de la Table ronde en quête du Graal, aux prouesses de Lancelot, aux exploits des quatre fils Aymon. Témoins exemplaires d'un passé prestigieux, réels et imaginaires, les chevaliers appartiennent à notre mémoire collective.

  • Le crime nous passionne et nous terrifie. La multiplication des séries télévisées en est aujourd'hui la preuve. Les attentats, les assassinats politiques, les crimes en série, la folie meurtrière sont des thèmes que l'on retrouve à toutes les époques, notamment au Moyen Âge.
    L'assassinat du comte de Flandres et celui de l'archevêque de Canterbury, le meurtre du duc d'Orléans et de Jean sans Peur, crimes religieux et politiques jalonnent l'histoire du Moyen Âge. Le premier criminel en série est un compagnon de Jeanne d'Arc : Gilles de Rais qui bascule de la gloire dans la tragédie. Des questions sont encore sans réponse : comment le lumineux Gaston Phébus a-t-il pu commettre un infanticide ? Le viol de la duchesse de Salisbury appartient-il à la légende ou à la réalité ? Des crimes n'ont pas été élucidés à l'époque et les recherches continuent aujourd'hui autour des reliques d'Agnès Sorel. Les vengeances s'accompagnent de châtiments sanguinaires, véritables actes de barbarie qui font trembler.
    Les crimes du Moyen Âge sont si divers qu'ils ne peuvent qu'inspirer les amateurs de jeux d'aujourd'hui, de cuedos, les curieux de romans policiers. À l'exemple de Bran Stoker, l'inventeur du mythe de Dracula, le vampire sanguinaire, laissez-vous entraîner dans une réécriture moderne des affaires criminelles proposées dans cet ouvrage.

  • Août 1914 : la France est précipitée dans l'horreur d'une guerre que l'on dira grande parce qu'elle massacrera des milliers d'hommes.
    A Marseille, si dès le début on prit celle-ci très au sérieux, on n'eût réellement conscience de l'ampleur de la tragédie que lorsque l'on vit arriver les premiers convois de blessés puis de morts, et que pour expliquer les défaites, et masquer la carence de l'Etat-Major, on désigna comme responsables - commodes boucs émissaires - les soldats de Marseille et du Midi, accusés d'indolence et de lâcheté.
    Claude Camous nous fait revivre avec force détails, à travers diverses anecdotes et témoignages, ces quatre années de guerre vues de Marseille, et il nous éclaire sur la réalité des faits en tordant le cou aux idées reçues concernant Marseille et sa population.
    La cité phocéenne à qui d'aucuns ne pardonnaient pas d'être située loin du front, sut, en de douloureuses circonstances, rassembler tous ses enfants dans la souffrance et l'espérance, s'ouvrir sur le monde, démontrer sa générosité et répondre aux calomnies par un surcroît de patriotisme.
    Il n'est sans doute pas inutile de le rappeler aujourd'hui.

  • Le nom de Mourillon désigne aujourd'hui le cap qui sépare la grande et la petite rade de Toulon. Il fait de celle-ci le port le plus sûr des côtes françaises méditerranéennes. Longtemps couvert de marais salants, de vignes, de garrigues et d'oliviers, il a joué, depuis des siècles, un rôle notable dans l'histoire agitée de notre grand port militaire.
    Les Sarrazins débarquèrent sur ses plages pour massacrer la population et faire de nombreux esclaves. Pour défendre la rade contre une attaque des flottes ennemies, Louis XII fait construire en 1513 à la pointe du Mourillon, une imposante et élégante fortification : la Tour royale.
    En son temps, Vauban transforme la ville et ses défenses, faisant de Toulon un port presque imprenable avec plusieurs travaux de dérivation et la construction d'un fort dans l'anse des Vignettes.
    Au début du XIXe siècle, l'arsenal s'étend sur la côte ouest du Mourillon. Les bagnards creusent une fosse aux mâts et une fosse d'immersion des bois qui serviront à la construction de nombreux vaisseaux et de tous les sous-marins. Après la levée des servitudes militaires du fort Saint-Louis, une urbanisation rapide des terrains se crée vers la mer. Le Mourillon devient le quartier des officiers de Marine. Très touché par les bombardements de la seconde guerre mondiale il est devenu un quartier agréable et résidentiel de la ville.

  • La chasse

    Josy Marty-Dufaut

    Depuis la nuit des temps, la chasse a été pour les hommes un moyen de se nourrir et de se vê..r. Au Moyen Âge, elle est avant tout un loisir de seigneurs, un sport royal et princier, obéissant à une codifica..on. Découvrez l'atmosphère fes..ve qui entoure l'art cynégé..que, chasse à courre avec ses meutes de chiens, ses équipages somptueux, chasse de vol avec ses rapaces majestueux, chasse de paysans avec les pièges, les filets. Cet ouvrage aborde également les techniques de chasse, le dressage des chiens et des rapaces, les différents gibiers, la législa..on alors en vigueur, ainsi que la médecine vétérinaire qui fait son appari..on au Moyen Âge. Partez en France sur la route de Gaston Phébus, le plus grand prince chasseur de tous les temps, visitez ses châteaux. S'intéresser à la chasse au Moyen Âge, c'est renouer avec une tradi..on, c'est faire revivre une par..e de notre histoire, c'est s'inscrire dans une con..nuité.

  • Ce quatrième volume de la Provence contée par Maurice Chevaly, s'ouvre sur la fin du XVe siècle et les différents rois de France qui se sont succédé et ont façonné les terres provençales lorsque celles-ci étaient sous le joug de la royauté.
    Suivent ensuite les guerres d'Italie, la venue de Charles Quint, le siège de Marseille, les Vaudois en Provence et les incessantes turpitudes qu'ils ont eu à subir de la part des Catholiques. Des personnages prépondérants, véritables figures tutélaires de Provence, sont également dépeints dans ce quatrième volume. Car en effet, comment ne pas s'intéresser aux nombreuses prédictions de Nostradamus ? Ainsi, après la Provence grecque puis romaine, Maurice Chevaly nous livre ici les événements ayant mené la Provence à devenir progressivement et pleinement française.
    Entre rigueur de l'historien et finesse de l'écrivain, Maurice Chevaly s'applique à donner une nouvelle dimension aux ouvrages consacrés à l'histoire. Ses traits d'esprit et ses multiples qualités de conteur insufflent à l'histoire de la Provence un souffle romanesque, certes inhérent à cette partie du patrimoine français, aux personnages hauts en couleurs, mais difficilement transmissible avec autant de passion, d'humour, de pertinence alliée à l'impertinence, et de perspectives contemporaines.
    Avec son humour et son style inimitables, Maurice Chevaly nous conte la grande et la petite histoire, les hauts faits d'armes comme les secrets d'alcôve avec, selon le romancier Pierre Magnan, " la tranquille lucidité d'un spécialiste qui analyse le monde depuis Sirius ". Ce récit haletant, abondamment documenté et illustré, se lit comme un roman policier historique.

  • Soixante ans. Ce chiffre symbolique attaché aux retraites est celui de l'anniversaire de la SOCOMA. Société Coopérative Ouvrière de Manutention. Sauf que là on ne parle pas de retraite. LA SOCOMA est au travail. Et définitivement. Voici une aventure humaine et professionnelle baignée d'une exemplarité sociale. Elle est née, au lendemain de la dernière guerre mondiale. Il s'agissait de faire renaître le poumon industriel de Marseille, c'està- dire son activité portuaire mise entre parenthèses par les cinq années de la barbarie nazie. À la fin de ce cauchemar, le tumulte et l'incertitude envahirent les quais. Marseille était aux avant-postes des derniers soubresauts de la présence coloniale française en Indochine. Craignant l'extension de la toile d'araignée du communisme en Europe, les États-Unis désignèrent Marseille comme l'une de leur contre-attaque géopolitique. En 1951, entre ses deux mandats de maire, Gaston Defferre dénonce une situation explosive sur les quais et insiste sur la nécessité de créer un outil s'opposant à la présence d'un seul syndicat sur le port.
    Ce sera la SOCOMA dont l'équipe pionnière est composée d'Irma Rapuzzi, Paulette Capodano, Armand Emanuel, Antoine Andrieux, Daniel Matalon, Lucien Peyrassol et Charles-Émile Loo. Cette société coopérative ouvrière est un énorme défi lancé aux acconiers habitués à gérer à leur seul profit l'activité des dockers sur les quais. Or non seulement la Socoma a relevé avec succès ce défi, mais sa compétence a été suffisamment reconnue pour que son président Charles-Émile Loo soit appelé par des entreprises privées, CGM, Saga, Worms, Bolloré à prendre la direction du Semfos, le Syndicat des entrepreneurs de manutention portuaire de Marseille et Fos. Étonnante initiative que celle de ces entreprises privées de faire appel à une société coopérative. On mesure aujourd'hui à quel point elles confiaient avec justesse cette lourde mission à une société coopérative lorsque cette dernière s'avère le maillon déterminant de RORO Marseille.
    Longue vie à la Socoma.

  • La crise et le conflit ukrainiens sont observés et analysés à travers les histoires de ses différentes composantes : des grandes manoeuvres diplomatiques russes et américaines aux gazoducs russes en passant par le comportement ambigu de l'Union Européenne, vingt thèmes sont traités. Un rapide survol chronologique des évènements sera alors éclairé par les intérêts et les objectifs de chacun des acteurs de la crise. Il ne s'agit pas d'un récit fastidieux du conflit jour après jour, mais de la mise en lumière des différents aspects de cette guerre confuse et mystérieuse par une succession de points de vue à travers laquelle apparaissent alors une logique et une cohérence.

  • C'est un ouvrage biographique indéniablement le plus complet, le plus fouillé sur un phénomène du cinéma populaire nommé Martine Carol dite Martine Chérie par le public lui-même, réhabilité dans son authenticité, sa véracité.
    Dans lequel, il apparaît aussi, pour la première fois dans un livre, que sans Martine Carol, Brigitte Bardot n'aurait jamais pu exister. Une « bouffée de jeunesse » donc pour les anciens qui n'ont pas oublié que la « Bardot avant Bardot » était extrêmement célèbre... tout en se faisant l'écho pour les autres, plus jeunes, sur l'aspect intime de la dure réalité de la vie d'actrice en général et d'un sex-symbol en particulier : mis à nu dans son impartialité...
    Et dans ce charivari de vie intense, on peut y voir, (notamment dans sa descente aux enfers) des points communs avec Marilyn qui, comme Martine, était prédestinée à ne pas vivre longtemps. Avec au final, tout comme pour Marilyn, une fin de vie bien mystérieuse (et même au-delà en ce qui concerne la pauvre Martine). Oui, la vie de Martine Carol a été digne d'une héroïne de fiction !


  • et si, enfin, on se penchait sur le " cas " de l'afghanistan sans taire les vérités dérangeantes, sans se voiler la face ni juger selon des critères bien-pensants, occidentalisants ou autres prismes

    déformants ? ce livre est beaucoup plus qu'un constat.
    il l'établit, certes - vous y trouverez un panorama lucide et complet de la situation afghane actuelle, englobant les rappels historiques indispensables pour comprendre le présent ; particulièrement, la construction de l'etat afghan depuis le xviiie siècle. préparer un développement durable pour le pays est l'impératif premier à respecter dans une reconstruction qui restaure des conditions de vie minimales.
    données et chiffres, ici, ne sont jamais dissociés du souci et de la perception fine d'une communauté plongée dans une situation catastrophique, mais ne manquant pas d'atouts pour que les afghans n'occupent plus le triste podium des peuples les plus pauvres de la planète.

    car les solutions existent et les auteurs, économistes tous deux, proposent des pistes cohérentes, respectueuses d'une évolution sans excès de hâte, riches d'une connaissance profonde des mosaïques

    humaines du pays.
    la population afghane se demande quels sont les objectifs poursuivis par la communauté internationale et le gouvernement

    afghan. elle a constaté tout à la fois que des pouvoirs parallèles se sont édifiés avec les aides financières internationales et l'argent de la drogue, et qu'il n'y a pas eu la création des marchés et des

    emplois promis pour améliorer son bien-être matériel. l'afghanistan n'a pas besoin qu'on lui déverse à l'aveugle des sommes faramineuses distribuées avec autant de bonne conscience que d'ignorance.
    il a besoin d'aides intelligentes, localisées, et à lire ce livre on appréhende deux réalités peut-être inconfortables, mais utiles à intégrer : la chute des forcenés talibans n'a pas redressé d'un coup de baguette magique un pays saigné à blanc par les guerres, et. il est urgent de bien agir.

  • Dans ce nouveau tome, nous con..nuons de découvrir la riche histoire de La Provence désormais ra..achée au Royaume de France, reconstruite économiquement, militairement et culturellement. Savonneries, tanneries, négoces prospèrent . et en découle une accalmie, après les guerres menées au début du siècle et les prémices des antagonismes religieux comme le Massacres des Vaudois (Tome 4).
    Ce..e Provence prospère se retrouve à nouveau déchirée et engagée dans différents conflits poli..co-religieux. C'est l'heure des Guerres de Religion !
    Les Nobles de Provence prennent par..e et s'engagent auprès d'Henri de Guise. Il défendent le Catholicisme et forment La Ligue.
    Après de nombreux sièges et d'épiques combats, leur chef tué, les villes de La Ligue sont reprises, leurs remparts détruits et se soume..ent alors au Roi de France, Henri IV.
    Par ailleurs, longtemps éclipsée par Arles, Aix devenue capitale du Comté de Provence sous la dynas..e angevine, le Parlement de Provence est créé à Aix en 1502,composé d'un président et onze conseillers dont quatre clercs et sept laïques. La Cour dispose d'un avocat général, d'un procureur des pauvres, de quatre secrétaires et greffiers et de trois huissiers. Le véritable chef de ce collège est le grand sénéchal. Il représente le roi, et c'est en son nom que les arrêts sont rendus.
    Le Premier président préside en son absence. Ce parlement est une cour de jus..ce repris sur le modèle de celui de Paris, créé par saint Louis pour juger en appel au nom du roi. Cour souveraine, le parlement jugeait en dernière instance l'ensemble des affaires passées par les tribunaux de sénéchaussées et par les tribunaux féodaux de son ressort.
    En 1590, Henri IV crée un parlement rival de celui d'Aix, qui ne le reconnaît pas pour roi, à Pertuis, où se rendent les parlementaires qui lui sont fidèles.

  • 19 mai 1974 : soirée électorale. Un petit nouveau est programmé parmi les intermèdes : Coluche. Son sketch fait mouche : «C'est l'histoire d'un mec», qui a 40 ans et toute sa fraîcheur cette année. Un Coluche inénarrable qui depuis n'a jamais cessé de toucher le coeur de plusieurs générations successives, par l'humour, mais aussi par l'amour. L'aventure, toujours inachevée, des restaurants du coeur en est une preuve indélébile dans le regard de chacun. Mais ce sont aussi des rôles forts au cinéma, notamment celui du pompiste de «Tchao pantin», terriblement présent et émouvant donc si proche de notre quotidien. Avec cette biographie, Pascal Djemaa nous entraîne dans la réalité d'un «mec» à l'intelligence percutante, au verbe vif et populaire, qui, de la scène au cinéma, jusqu'à l'engagement humaniste, n'a jamais cessé d'être notre voisin de palier. Un Coluche habillé d'une lumière qui l'installe dans le Panthéon des êtres «normaux» mais néamoins sublimes.

  • 70 ans après «L'Être et le Néant», que reste-t-il de l'existentialisme via Jean-Paul Sartre ? Comme le suggère humoristiquement l'auteur dans son titre, a-t-il toujours une existence, quelle peut-elle bien être ? Les grands mythes philosophiques sont-il inscrits dans l'instant d'une époque ou seraient-ils éternels ? Au travers des personnages des «Mains Sales», la pièce de théâtre emblématique sartrienne, et en particulier de Hugo Barine, on approche d'une certitude : c'est en s'éloignant de l'instantanée de la politique que la philosophie peut s'inscrire dans la durée d'une civilisation. Sartre sur son bidon en 1968, après avoir éclairé le monde des idées, a fait un ultime «choix» pathétique.

  • La folie des épices caractérise le Moyen Âge.
    Les cuisiniers s'en emparent et les font connaître aux classes favorisées, les médecins les jugent indispensables à la santé. Les épices sont à l'origine de fructueux échanges commerciaux, à la source de grands voyages.
    Les épices font partie de l'imaginaire de l'homme médiéval. Il les dote de nombreuses vertus, les pare de mystère, les embellit de légendes, ignorant tout des pays lointains où elles poussent en abondance, lui qui ne dépasse pas les limites de son village.
    Cet ouvrage vous invite à la découverte de chacune d'elles, à les apprécier. Retrouvez-les dans des plats emblématiques de la cuisine médiévale où elles apportent de la couleur, de la saveur, des arômes. Apprenez à acclimater quelques plantes sur votre balcon. Amusez-vous en famille à un test sur les épices. Partez en voyage sur la route des épices.

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