Editions Des Regionalismes

  • Avant Stéphen Liégeard, on parlait de Provence maritime voire de Riviera lorsqu'on voulait parler de la bande littorale rocheuse, baignée par la Méditerranée, depuis l'embouchure du Rhône jusqu'aux frontières de la France et de la future Italie (de Nice à Gênes).
    Avec l'ouvrage qu'il fait paraître en 1887 - puis en 1894 (dans une version augmentée) -, il met à l'honneur une nouvelle expression qui connaîtra le succès que l'on sait : la Côte d'Azur !
    Son ouvrage est tout à la fois un vrai guide touristique et historique, un carnet mondain du high-life de la Côte d'Azur de la fin du XIXe siècle et une description poétique et littéraire de ce « pays de la mer bleue, du soleil et des fleurs... ».
    Un ouvrage à redécouvrir pour comprendre ce qu'était les prémices de la Côte d'Azur, il y a quelque 120 ans !

  • A l'orée de la soixantaine, Henri Queffélec a déjà largement contribué par ses romans, ses essais et ses préfaces, à une «défense et illustration de la matière bretonne». Au moment où le monde de sa jeunesse prend irrémédiablement fin, il accepte de se livrer à un vagabondage armoricain en rédigeant une « Etude historique et artistique des hauts-lieux de la Bretagne, accompagnée de documents anciens, de photographies et d'une carte ». Ce texte comme ces images revêtent une précieuse valeur de témoignage sur l'Armor et l'Argoat à la fin des années 1960. Aujourd'hui, 50 ans plus tard, Eric Chaplain a suivi leurs traces au sens propre pour offrir au lecteur du XXIe siècle des photographies en couleur, comme des ricochets temporels qui font écho à la plume queffélécienne... (extrait de l'Avant-propos, d'Eric Auphan).

  • En mains la carte de Cassini de 1809, Fred Fort s'est lancé - sur le terrain -, à la recherche des moulins (perdus ou retrouvés) du Pays basque...
    Après avoir cheminé longtemps le long des rivières, torrents et ruisseaux, avoir interrogé les plus anciens sur leurs souvenirs, avoir visité les moulins encore « debout », Fred Fort nous propose un vade-mecum, en texte et en images, de ces moulins de rivière du Pays basque.
    Beaucoup ne sont plus dignes d'être appelés moulins tant il ne reste d'eux que des meules servant de table de jardin ou de pitoyables écroulements, cependant le « temps des moulins » fascine toujours et reste présent dans l'imaginaire de nombre d'entre nous.
    Alors que ce petit livre puisse entretenir la flamme du souvenir et, pourquoi pas ? du renouveau...

  • A la suite de La Petite Histoire d'Oloron et de Sainte-Marie, parue en 2003, voici l'histoire des principales rues de la capitale du Haut- Béarn ainsi que des personnalités, des événements dont on a voulu garder le souvenir ou honorer la mémoire.
    Un véritable dictionnaire historique, biographique et anecdotique, complémentaire de la Petite Histoire d'Oloron et Sainte-Marie qui permettra de mieux connaître et apprécier cette vieille cité béarnaise.
    Le présent ouvrage est mis à jour des rues baptisées jusqu'en 2009.

  • Le Moyen Âge connut le temps des Cathédrales qui concerna toute la chrétienté, tant l'aspiration en la foi, la sublimation du Divin, la peur de la vie et de la mort revêtaient une importance extrême dans cette époques superstitieuses. On connaît moins le temps des Bastides qui n'intéressa dans leur forme spécifique que le midi de la France, alors partagée entre la suzeraineté du roi de France, celle du roi d'Angleterre-duc d'Aquitaine et de leurs vassaux respectifs. Ces fondations durèrent à peine un siècle et demi, mais sont caractéristiques d'une édification urbaine générale qui influa durablement sur la sociologie et la politique des états en perpétuels bouleversements.
    Plusieurs dizaines de villes neuves surgirent des sols que Français et Anglo-Gascons, ducs et comtes, se disputaient sur ce territoire morcelé en une foule de fiefs. Aujourd'hui, que reste-il de ces bastides adaptées aux conditions économiques et militaires d'alors, que sont-elles devenues après 700 ans d'histoire ? L'ouvrage tente de retrouver les traces de toutes celles que l'on créa dans le département de Lot-et-Garonne, une soixantaine au bas mot. De nombreux documents sont perdus, leur souvenir effacé, mais après une enquête minutieuse, une réflexion approfondie, certaines d'entre-elles resurgissent, pour notre plus grand plaisir, des limbes dans lesquelles l'oubli les avait plongées.

  • Le Moyen Âge connut le temps des Cathédrales qui concerna toute la chrétienté, tant l'aspiration en la foi, la sublimation du Divin, revêtaient une importante extrême dans cette époque superstitieuse. On connaît moins le temps des Bastides qui n'intéressa dans leur forme spécifique que le midi de la France, en particulier la région aquitaine, dépendant alors de la Couronne anglaise. Ces fondations durèrent à peine un siècle et demi, mais sont caractéristiques d'une édification urbaine générale qui influa durablement sur la sociologie et la politique des états en perpétuels bouleversements.
    Dans la Guyenne et la Gascogne de jadis, plusieurs dizaines de villes neuves surgirent des terres que Français et Anglo- Gascons se disputaient sur la « ligne de front » qui traversait tout le Sud-Ouest actuel. Aujourd'hui, que restent-ils de ces bastides adaptées aux conditions économiques d'alors, que sont-elles devenues après 700 ans d'histoire ? L'ouvrage tente de retrouver les traces de toutes celles que l'on créa dans les deux départements du Lot et de l'Aveyron, régions du Quercy et du Rouergue, une quarantaine au bas mot. De nombreux documents sont perdus, leur souvenir effacé, mais après une enquête minutieuse, une réflexion approfondie, certaines d'entre-elles resurgissent, pour notre plus grand plaisir, des limbes dans lesquelles l'oubli les avait plongées.

  • C'est la plus considérable étude jamais réalisée sur la forêt de Brocéliande (initialement : Bréchéliant), la fontaine de Bérenton (ou Barenton) et tous les personnages fabuleux qui y sont liés, fées :
    Viviane, Morgen, Mélusine, chevaliers de la Table Ronde, roi Arthur, etc.
    Initialement publié en 1896, constamment réédité depuis plus d'un siècle, cet ouvrage - particulièrement par son érudition encyclopédique - reste une des oeuvres essentielles pour comprendre le cycle arthurien, le monde des fées et des enchanteurs.
    Félix Bellamy, (1828-1907), docteur en médecine, est né à Rennes.
    « La forêt de Bréchéliant » est son grand'oeuvre. Entièrement recomposée, cette nouvelle édition est proposée en trois volumes distincts.

  • Parue initialement en 1933, sous la plume de Félix-Alexandre Vernay, inspecteur primaire honoraire, cette Petite Histoire reste un formidable vade-mecum pour celui qui désire connaître un tant soit peu l'histoire riche et complexe du Dauphiné. Et de ses seigneurs, les Dauphins, lesquels vendront finalement leur bien au roi de France... de là naîtra le second sens du mot dauphin, dans le sens d'héritier de la couronne de France...
    Mais c'est aussi l'occasion de faire un tour « temporel » et « monumental » du Dauphiné - devenu Isère à la Révolution - à travers ses personnages et ses monuments célèbres et de sa capitale Grenoble.
    Alors laissez-vous (re)découvrir l'histoire ancienne du Dauphiné, depuis ses origines connues jusqu'au XXe siècle.

  • Une étude succinte et générale, publiée en 1887, - et régulièrement rééditée depuis - qui permet de se faire une idée sur les diverses origines des noms de lieu en Haute-Vienne, Creuse, Corrèze et Dordogne-Périgord.

  • « Dans la première partie de cette Etude, j'ai essayé de faire connaître les origines historiques communes à la presqu'île et aux îles du Cotentin jusqu'à l'époque de la conquête de la Normandie par Philippe-Auguste. [...] J'ai désiré simplement rappeler aux lecteurs que les souvenirs de notre ancienne province intéressent, ceux de ces souvenirs qui se rattachent, d'une manière plus spéciale, à cette région, - autrefois si bien nommée le Clos du Cotentin, - que son isolement topographique et sa physionomie particulière permettent d'étudier à part.
    Nous ne sommes plus, en effet, au temps où l'on se contentait du récit rapide et superficiel des événements ; nous voulons les voir de plus près et en comprendre la signification, l'enchaînement et la portée. Les documents originaux sont devenus la base nécessaire de tout travail consciencieux. La perspective, en se rapprochant, a dû, dès lors, rétrécir son cercle ; les monographies ont remplacé les vues d'ensemble et ont mis en relief des détails qui, auparavant, malgré leur importance relative, étaient restés dans l'ombre... » (extrait de l'Avant-propos).

  • L'histoire de l'Île-de-France, ne saurait être exactement conçue et présentée comme celle des provinces qui ont eu une individualité plus accentuée ou qui ont été moins directement et moins constamment subordonnées au pouvoir central. Dans une certaine mesure, l'histoire politique y jouera un moins grand rôle ; par contre, certains aspects de la vie locale y tiendront une place plus considérable. Ce livre pourra être considéré, à un certain point de vue, comme le vade-mecum du visiteur de l'Île-de-France, qui y trouvera, je l'espère, l'essentiel pour comprendre l'histoire, l'art et la nature d'une région qui est beaucoup plus variée qu'on ne se le figure en général et qui est beaucoup moins connue qu'on ne le croit, en dehors des quelques endroits classiques où se porte le flot des excursionnistes.
    Initialement publié en 1934, cet ouvrage demeure un grand classique à redécouvrir pour mieux appréhender une véritable histoire locale de l'Île-de-France.

  • Les "Lettres sur l'état politique, civil et naturel de la Suisse" de l'Anglais William Coxe, sont traduites en français par le jeune Ramond de Carbonnières, Alsacien dont le père était originaire du Languedoc. Paru en 1781, l'ouvrage rencontre un grand succès. A l'histoire des divers Cantons suisses, de leurs moeurs et constitutions respectives, le traducteur rajoute chose surprenante aujourd'hui ses propres "Observations", glanées lors de ses voyages dans le pays. Observations plus proches de la nature et des populations Ramond parlait allemand au contraire de Coxe , plus rousseauistes en un mot, et qui viennent compléter heureusement l'ouvrage original. Ramond de Carbonnières, futur premier écrivain des Pyrénées, ouvrait, avec cette traduction-composition, l'ère de la littérature de voyage. Un texte fondateur à deux voix, ou deux plumes des Alpes et de l'histoire de la Suisse.

  • Ces Contes d un buveur de bière sont devenus, depuis leur publication initiale en 1868, un classique des contes populaires du « Nord », au même titre que les Lettres de mon Moulin pour le « Sud » et la Provence.
    En voici un nouvelle édition qui ravira toujours de nouveaux lecteurs, et même d'anciens qui y retrouveront certainement la nostalgie de leur jeunesse...
    Charles Deulin était fils d'un tailleurs d'habits, né en à Condé-sur-l'Escaut (1827-1877). Poète, chansonnier, journaliste, il connaît la célébrité avec ses Contes d'un buveur de bière, auxquels il donnera une suite : les Contes du roi Cambrinus. On peut également citer : les Histoires de petite ville et les Contes de ma Mère l'Oye oeuvre posthume, précédant, d'ailleurs, celle de Ch. Perrault.

  • Autour de Paris, capitale et ville-événement, on trouve des villes, des villages, des hameaux qui ont, à des titres divers, marqué l'Histoire par un événement, un personnage, un monument, un site, une anecdote... Sous la direction de Ch. Nodier et L. Lurine, divers auteurs et illustrateurs parmi les meilleurs du XIXe siècle s'attelèrent à ces évocations historiques. L'ouvrage parut en 1844, après le décès de Charles Nodier la même année, et fut constamment réédité tout au long du XIXe siècle.
    Cette nouvelle édition, intégralement recomposée, permettra au plus grand nombre de découvrir ce qui était le passé de Morfontaine, Ermenonville, Corbeil, Melun, Brunoy, Luzarches & Champlâtreux, Port-Royal & Chevreuse, Senlis, Neuilly, Meudon, Bellevue, Anet & Dreux, Chelles, Rambouillet, Fontainebleau, Saint-Germain, Bicêtre, Marnes, Vaucresson, Ville-d'Avray, Mantes, Rosny pour ce second livre.
    Alors partez à la découverte de ces Environs de Paris. Vous ferez une agréable et instructive plongée dans le passé de l'Île-de-France.

  • Enfin une histoire générale du Bassin d'Arcachon qui fait la synthèse de l'ensemble des travaux conduits à ce jour.
    En 100 pages d'un texte clair, concis mais pourtant complet, voilà ce qu'il faut absolument savoir d'essentiel sur l'histoire de ce «Bassin» en un temps où l'on redécouvre la richesse de son passé. En inédit est présentée une chronologie des principaux événements des origines à nos jours. Préface de Charles Daney.

  • Henri Brulle, né en 1854 à Libourne (Gironde), est certainement le créateur du pyrénéisme moderne d'ascension. Du « pyrénéisme alpiniste », suivant le mot de Beraldi. Il révolutionne le pyrénéisme romantique qu'incarne Henry Russell pour ne conserver que la notion de difficulté et de victoire la plus rapide possible sur les éléments.
    A la demande de Henri Beraldi, Brulle (qui meurt en 1936) confie quelques textes d'ascensions pour la revue du C.A.F. qui, revus, remaniés par Beraldi et Arlaud donneront la matière de cet ouvrage paru pour la première fois en 1944.
    Avec Brulle, la littérature n'est plus vraiment de mise dans le pyrénéisme : place au sport et éventuellement au lapidaire compte-rendu sportif...
    Pourtant quelques textes permettent de mieux appréhen- der la révolution qui se jouait alors dans les Pyrénées, révolution fondatrice du pyrénéisme moderne.

  • Les îles Normandes, bien que situées aux portes de la France, sont assurément moins connues que certains archipels de l'Océanie. Pour notre part, nous avons cru longtemps que ces îles contenaient tout au plus quelques modestes chaumières de paysans, quelques cabanes de pêcheurs.
    Grande fut notre surprise, quand après avoir admiré les bouleversements rocheux les plus étranges, unis aux paysages les plus variés, nous avons visité deux villes : l'une de 30.000 habitants, l'autre de 20.000, déployant dans leur marine et leur commerce une incroyable activité. Mais s'il suffit à quelques-uns de contempler les beautés pittoresques des pays qu'ils parcourent, il en est d'autres qui veulent en étudier les moeurs, les coutumes et les institutions.
    C'est pourquoi, au retour, nous avons formé le projet de faire part au public de nos impressions.
    - Trop heureux si nous avons pu indiquer la voie à ceux qui voudraient chercher, dans ces îles peu connues, d'utiles renseignements au double point de vue de la philologie et de l'histoire de la vieille nationalité normande. Et c'est après avoir contrôlé sur les lieux mêmes ces divers documents, que nous offrons au lecteur ce travail, bien qu'imparfait, dans l'espoir qu'il y pourra trouver les notions qui préparent une excursion fructueuse (extrait de la Préface).
    Edité en 1862, cet essai historique de Théodore Le Cerf (1823-1887), constamment réédité depuis, reste le texte le plus complet pour connaître tous les aspects de l'archipel des îles normandes, devenues « anglo-normandes ». A la fois histoire générale des îles mais également histoire locale de chaque île, cet ouvrage étudie également les institutions administratives, politiques et judiciaires, sans oublier une courte présentation du dialecte normand-jersiais. Un ouvrage indispensable, pour qui s'intéresse à l'histoire et la vie ancienne de Jersey, Guernesey, Serq ou Aurigny.

  • Reprise d'un ouvrage, paru à la fin du XIXe siècle, retraçant la vie de Mahaut d'Artois qui hérita du comté d'Artois à la mort de son père le comte Robert II d'Artois, et qui, à la mort de son époux Othon IV, prit aussi la tête de la province de Bourgogne.

  • L'histoire d'Etretat ne commence pas au XIXe siècle mais remonte bien à la plus haute antiquité.
    Un des plus célèbres érudits régionalistes que compta la Normandie au cours du XIXe siècle - lui-même originaire d'Etretat - nous raconte en détail la vie de la cité au cours des siècles passés dans cette monographie passionnante parue (initialement) en 1869.
    Pour mieux comprendre et apprécier une des villes les plus pittoresques des côtes normandes, et aller un peu au-delà du cliché de la carte postale touristique que le monde entier connaît.

  • L a province de Guyenne était un vestige du moyen-âge - de l'époque où régnait le Prince Noir -, qui allait de l'embouchure de la Gironde aux Causses du Rouergue. Que restait-il, à l'orée des années 1900, de la province dissoute par la volonté des Conventionnels, un siècle plus tôt ? A la Belle Epoque, les moeurs, les coutumes et les traditions formataient dans une même culture les individus venus de contrées différentes. Le but du présent ouvrage, qui restitue par le texte et une iconographie exceptionnelle les heures glorieuses de la Guyenne, est de nous attarder sur toutes ces spécificités qui permirent à cette province d'acquérir son incontestable renommée. L'auteur a mené sur l'alter ego de la Guyenne : la Gascogne, le même travail passionnant. Egalement à venir : les gens du Pays basque, les gens du Béarn... il y a 100 ans. Serge Pacaud, grand spécialiste de l'époque 1900, auteur de nombreux ouvrages régionalistes sur le Sud-Ouest en général, propose un ouvrage très documenté, agréable et instructif sur cette ancienne province de France.

  • Paru initialement en 1861, ce texte un peu inclassable est à la fois l'histoire de la naissance de Royan (station balnéaire qui acquiert son renom au milieu du XIXe siècle), et l'histoire - ô combien romantique ! - de Marguerite d'Emilien et de toute une société haute en couleurs. Imbriquant à merveille les deux thématiques, l'auteur nous mène à la découverte du « jeune » Royan de la Révolution, de l'Empire et des Restaurations, au sein d'une société coincée entre ses conservatismes étriqués hérités de l'ancien régime et des religions (catholique et protestante), et le modernisme - voire le progrès - qui pointe son nez... Tour à tour drôle, caustique, romantique, sérieux ou nostalgique, Eugène Pelletan, dans une langue toujours de haute tenue sans jamais être vieillie, nous plonge dans un passé à la fois passionnant et étonnant. Ne boudez pas votre plaisir, faites donc un retour dans le passé de Royan !
    Eugène Pelletan (1813-1884) est né à Saint-Palais-sur-Mer, près de Royan, en Charente-Maritime. Il suit des cours de philosophie, d'économie politique et de littérature à la Sorbonne et au Collège de France. élu député de l'opposition en 1863, réélu en 1869 et 1871, il est nommé vice-président du Sénat en 1879, puis sénateur à vie en 1884.

empty