Magellan & Cie

  • 1) Le chant d'amour de l'un des plus grands écrivainsvoyageurs français, pour une région de France, et d'Espagne, au point d'en faire sa seconde patrie. La préface argumentée de Bruno Vercier, grand spécialiste de Loti, montre les racines et contextualise à merveille cette décision de vie.
    2) Un témoignage précieux, parfois tristement drôle pour le lecteur du xxie siècle, de l'arrivée de la modernité marchande, et de l'accroissement du tourisme, via le chemin de fer et la spéculation immobilière.
    3) Un regard visionnaire quant à la protection des espaces naturels : « Vraiment, il est des sites qu'il faudrait respecter et qui devraient devenir intangible propriété nationale, comme nos monuments ou les objets d'art de nos musées. »

  • 1) Témoignage historique de première main, délivré par celui qui deviendra le père de l'alpinisme français.

    2) Récit d'une expédition scientifique aux allures d'épopée, où la conquête des cimes montagneuses n'a pu se faire qu'au prix de multiples tentatives, du dépassement de soi jusqu'aux frontières du respirable.

    3) Regard ethnologique passionnant sur les divers habitants autour du mont Blanc : bergers de la Môle, habitants de Chamonix..., et la faune et la flore spécifiques.

  • La petite Iris passe les vacances d'été chez sa tante Ilda à Nogent-sur-Seine. Dans cette grande maison, elle s'ennuie et rêve d'aventures. Sa tante lui propose de l'accompagner juste en face, sur l'île Olive. Lorsqu'Iris aperçoit une barque abandonnée, elle saisit l'opportunité et saute dans celle-ci pour remonter le cours de la Seine et atteindre enfin son rêve?: se baigner dans la mer.

    Accompagnée d'Icare, le perroquet de tante Ilda, elle entame un voyage non seulement dans l'espace mais aussi dans le temps?! Ensemble, ils vont accoster sur dix îles mythiques de la Seine, et seront transportés à différentes époques...

  • Des pièces du puzzle manquaient. De la Baltique, de ses villes-ports, les accents allemands, scandinaves, polonais, finlandais, voire russes m'étaient devenus familiers. Une attirance insoupçonnée. Comme si je m'étais gardé au chaud celles qu'on nomme volontiers les Trois Soeurs, les terres baltes de Lituanie, de Lettonie et d'Estonie. Pour mieux sans doute m'y livrer, le temps venu. Des lieux aussi troublants ne s'abordent pas sans retenue. Tant de drames s'y sont joués : croisades, conquêtes, exterminations, occupations. La part obscure noircit les pages de l'Histoire. Mais des forêts, qui furent refuges et nids de résistance, naît une lumière qui mérite à coup sûr le détour. Si des vestiges de temps révolu s'y perdent, une belle énergie s'en dégage qui a su investir les anciennes cités ducales devenues capitales indépendantes, fières de leurs différences. L'esprit créatif y fait merveille. Dans cet entredeux toujours sous la menace, les âmes baltes n'ont pas fini de nous surprendre. Elles m'ont, pour ma part, séduit.

  • Invités par le Centre franco-omanais, la dessinatrice Géraldine Garçon, le photographe Daniel Mielniczek et leurs deux enfants ont débarqué en famille à Oman pour cinq semaines d'une résidence artistique. Elle allait se révéler intense, fructueuse et stimulante. Principalement à Mascate, capitale du sultanat, mais aussi à Sur ou à Nizwa, ils ont saisi, chacun dans son domaine, des scènes du quotidien omanais : les petites mains du centre-ville, l'animation du souk, le lien privilégié avec la mer et l'identité bédouine bien vivace malgré une aspiration à la modernité que rien ne semble pouvoir arrêter. Par sa diverstié et son authenticité, ce pays de presque cinq millions d'habitants, situé sur les bords du golfe d'Oman et de la mer d'Arabie, a beaucoup d'atouts pour séduire.

  • Guyane, verte effervescence Nouv.

    « Loin de l'agitation moderne, la Guyane reste une terre hors du temps qui vibre au rythme des battements du monde. Sur ce terrain propice à l'errance, j'ai trouvé ce que je ne cherchais pas : l'apaisement de l'émerveillement. Au départ, son haleine tropicale chargée d'histoires qui s'écument de rêves brisés, d'illusions perdues et de quelques vieux routards qui y parachèvent leur parcours d'épaves, nous plonge dans un abandon endémique qui finit par faire sens. Si la forêt se constelle de cadavres tombés en poussière, s'éparpillant dans les vents comme des vaisseaux d'argent, si dans un premier temps il n'est pas question de déjouer les préceptes de l'Amazonie, accepter de se laisser imprégner par cet univers c'est accueillir un sentiment d'accomplissement, une pureté intérieure permettant d'appréhender le monde autrement. Au coeur des frondaisons, j'ai tâché d'être heureux. L'empire de la jungle ne juge personne, il impose ses règles. S'il est compliqué de le pénétrer, il est aussi difficile de s'en extirper. Si vous pouvez quitter la forêt, elle, ne vous quitte jamais... »

  • Le photographe anglais John Thomson (1837-1921) fut l'un des premiers photographes à parcourir la Chine. Installé à Hong-Kong depuis 1868, il attendit que sa femme enceinte et leur premier enfant regagnent l'Angleterre pour réaliser son rêve d'un grand voyage dans l'intérieur de la Chine. Après avoir visité la province du Fujian, il s'embarque pour Taïwan avec le missionnaire et médecin anglais James Maxwell qui s'y est déjà rendu plusieurs fois. Ils débarquent à Ta-kao début avril et rejoignent Thaï-Ouan, la capitale, avant de parcourir la plaine occidentale de Taïwan, de village en village, où le docteur Maxwell soigne les aborigènes. John Thomson rencontre et photographie les Pepohoans, une tribu à demi sinisée qui constitue la population indigène.
    Extrait : « Plus nous avancions, plus le pays devenait impraticable, et plus les précipices devenaient larges et profonds. Quelques-uns formaient de véritables vallées, au fond desquelles nous trouvâmes des champs cultivés. Nous y observâmes aussi les traces des torrents qui, dans la saison des pluies, à travers les couches argileuses, s'ouvrent dans la montagne des passages souterrains, et offrent ainsi une sorte de drainage naturel à l'écoulement des eaux de la chaîne centrale. Ces torrents invisibles font de la culture dans cette région montagneuse une entreprise pleine de périls, car ils produisent des affaissements soudains du sol dans lesquels le cultivateur peut voir disparaître ses champs et sa demeure. »

  • ? Un récit de voyage qui bascule dans le conte fantastique et onirique. ? Ce conte réalise un rêve de voyageur : faire revivre un monde disparu en arpentant ses ruines. FORMIDABLE INCITATION AU VOYAGE ! ? Théophile Gautier crée l'archétype de la femme fatale dans la cendre du Vésuve, et anime la ville fantôme par l'enchantement amoureux. Deuxième édition, revue et complétée préface de Émilie Cappell.

    Le 1er mars 1852, Théophile Gautier publia Arria Marcella, souvenir de Pompéi dans La Revue de Paris, qu'il dirigeait depuis son retour d'Italie. En 1863, l'Arria figure dans les Romans et Contes. Gautier rejette alors les traditionnelles «impressions de voyage» pour « le simple récit d'une aventure bizarre et peu croyable, quoique vraie » : un «amour rétrospectif» se noue à Pompéi, faisant basculer le récit de voyage dans le conte fantastique et onirique. Ce conte raffiné réalise un rêve de voyageur : faire revivre un monde disparu en arpentant ses ruines. Le lecteur entre dans un récit réaliste et pittoresque, visite Pompéi avec les trois jeunes héros de l'excursion napolitaine et partage bientôt l'hallucination sensuelle d'Octavien, amoureux idéaliste. Cette ambivalence figure celle de Théophile Gautier dont Victor Hugo disait qu'il était à la fois « fils de la Grèce antique et de la Jeune France ».

    Extrait : « La lune illuminait de sa lueur blanche les maisons pâles, divisant les rues en deux tranches de lumière argentée et d'ombre bleuâtre... Ce jour nocturne, avec ses teintes ménagées, dissimulait la dégradation des édifices. L'on ne remarquait pas, comme à la clarté crue du soleil, les colonnes tronquées, les façades sillonnées de lézardes, les toits effondrés par l'éruption ; les parties absentes se complétaient par la demiteinte, et un rayon brusque, comme une touche de sentiment dans l'esquisse d'un tableau indiquait tout un ensemble écroulé. Les génies taciturnes de la nuit semblaient avoir réparé la cité fossile pour quelque représentation d'une vie fantastique. »

  • ? Un portrait sans concessions de l'Irlande et des Irlandais. ? Texte extrait de Voyages en Angleterre et en Irlande, paru en 1836, suite à un voyage réalisé l'année précédente. C'est précisément en 1835, année majeure pour Tocqueville, qu'est publié De la démocratie en Amérique (premier volume). ? On retrouve ici les qualités d'enquêteur social et politique, reconnues aujourd'hui encore, de l'auteur. deuxième édition revue et corrigée, préface de Marc Wiltz.

    En 1835, Tocqueville et son ami Beaumont partent en Angleterre à la recherche d'une meilleure compréhension de l'état politique du pays mais, pour Tocqueville, il s'agit aussi de venir rencontrer la famille de sa future épouse, Marie Mottley. Ce texte exceptionnel sur l'Irlande est en réalité constitué de notes développées, prises à la manière d'un enquêteur, souvent rédigées sous forme de questions-réponses, plus qu'un véritable ouvrage de réflexion. Mais la précision de sa plume, la perspicacité des questions posées et la transcription fidèle des réponses des interlocuteurs constituent un véritable document. On comprend à sa lecture comment fonctionne (ou ne fonctionne pas...) la société irlandaise, et comment s'imbriquent dans les rapports sociaux les préceptes de deux religions chrétiennes farouchement opposées. Et ce que Tocqueville décrivait en 1835 s'est retrouvé encore férocement présent tout au long de l'histoire de l'Irlande au xxe siècle. Grâce à lui, le lecteur plaonge dans les ressorts profonds de la « civilisation » irlandaise.

    Extrait : « À quoi attribuez-vous principalement la misère de l'Irlande ? Au système des propriétaires qui profitent de l'extrême concurrence des travailleurs pour exiger des fermiers un fermage excessif. Du moment où le fermier commence à faire ses affaires, le propriétaire élève le prix du bail. D'où il résulte que le fermier craint d'améliorer, de peur d'être taxé par son maître pour une somme plus élevée que ne lui vaudrait son amélioration et se borne strictement à vivre. »

  • ?Après Fès, Le Rajasthan, Angkor, Île de Pâques et Hué, un sixième titre de Pierre Loti, l'un des plus grands écrivains-voyageurs français, vient compléter la collection « Heureux qui comme... » ? Un regard sensible et singulier, sur une ville singulière et menacée, par un auteur qui ne se lasse jamais d'observer et de décrire, du détail d'un objet au regard panoramique. ? Cette escapade coréenne est une parenthèse asiatique dans l'Asie sino-japonaise de Loti ; elle introduit comme « une manière d'ailleurs de l'ailleurs, de lointain au-delà du lointain ; comme une forme d'exotisme au sein de l'exotisme extrême-oriental. » Les journées passées à Séoul sont d'abord publiées sous la forme de deux articles : « À Séoul. I - Dans la rue », paru dans Le Figaro du 10 mai 1903 ; puis, dans Le Figaro du 1er juin 1903, « À Séoul. II - À la Cour ». Le chapeau en tête du premier annonce l'exclusivité des « belles pages qu'on va lire, l'attachante vision, à la fois pittoresque, pleine de couleurs et de vie de ce coin d'Extrême-Orient ». Avec de très rares retouches et titré « À Séoul : dans la rue, à la Cour », ce reportage a formé le chapitre XL du récit-roman hybride La Troisième Jeunesse de Madame Prune, paru deux ans plus tard (Calmann-Lévy, 12 avril 1905). Bref et peu connu, il prend une place méritée aux côtés des témoignages documentés de visiteurs plus savants venus la même année en Corée, entre le classique Pauvre et douce Corée de Georges Ducrocq et les lignes ethnographiques d'un Louis Marin.

    Extrait : « À la splendeur de juin, qui est là-bas rayonnante et limpide plus encore que chez nous, je me souviens de m'être posé pour quelques jours dans une maisonnette, à Séoul, devant le palais de l'empereur de Corée, juste en face de la grande porte. Dès l'aube - naturellement très hâtive à cette saison, - des sonneries de trompettes me réveillaient, et c'était la relève matinale de la garde : une longue parade militaire, où figuraient chaque fois un millier d'hommes. Les autres bruits de Séoul commençaient ensuite, dominés par le hennissement continuel des chevaux, - de ces petits chevaux coréens, ébouriffés et toujours en colère, qui se battent et qui mordent. »

  • 1) L'ascension du Fujiyama en 1874, par un jeune homme de vingt ans !
    2) Le mont Fuji est l'âme du Japon, objet de vénération pour tous les Japonais. Alfred Houette en fait un portrait vivant avec l'enthousiasme de son jeune âge.
    3) Comment se comporter au Japon, pays très fermé et intransigeant sur les règles, quand on est un étranger curieux et ambitieux...

  • Bleu d'Auvergne

    Marielle Durand

    Bleu d'Auvergne, c'est d'abord le bleu de cette encre, trouvée au hasard dans le matériel d'un festival auquel Marielle Durand participait en Alle- magne. Aussi légère que dense selon les niveaux, le type de papier et la façon de s'en emparer, elle illumine ce carnet. La couleur y est affirmée, unique, et le reste de la palette ne manque jamais pour la compréhen- sion de l'ensemble.
    Ce jeu de mots, formulé presque aussitôt sous forme de plaisanterie en référence au fromage, a rapidement trouvé d'autres significations :
    Le bleu royal de l'eau de Châteldon et des villes thermales alentours, le liquide originel nécessaire à la survie, le bleu de travail, le sfumato de Léonard de Vinci et de ses paysages toscans dont on retrouve des similitudes dans la région, le bleu de l'ombre, de la pierre, la peur bleue intime, le bleu de l'infini, de la sérénité et de la paix qu'il suscite, le bleu ciel, le bleu des abysses, un certain blues personnel, les bleus des coups et blessures, une mélancolie sublimée par la création, une rhapsodie de Gerschwin, la mystérieuse heure bleue, l'azur, la matière pure...

    Ce projet a été réalisé dans le cadre d'une résidence de trois mois.
    L'auteure a été accueillie dans la commune de Châteldon et a bénéficié d'une bourse de la DRAC Auvergne Rhône-Alpes d'août à novembre 2018.

  • 1) Un itinéraire surprise : de la Chine à Lyon, l'auteure nous conduit sur les chemins de la soie, invention chinoise qui fit de Lyon, ville des canuts, sa patrie d'adoption.
    2) Un portrait double de cette ville : capitale française de la soie mais aussi capitale gastronomique, autre lien commun avec la Chine 3) Une aventure humaine : d'abord le récit d'un rêve reçu en héritage puisqu'en se rendant à Lyon, Jian Guan réalise le rêve de sa grand-mère, fille d'un fabricant de soie ; mais c'est aussi l'aventure quotidienne à quoi nous convie l'auteure, en nous contant ses rencontres humaines dans la ville, de quartier en quartier.

  • 1)?Un? texte? scientifique? très? accessible? sur? la? géographie? de? ces? îles? encore? mystérieuses? à? l'époque?(1863).
    2)?Rencontres? et? dialogues? respectueux? avec? les? souverains? et? les? populations? autochtones,? illustrant?des?modes?de?vie?ancestraux.
    3)?Un? hommage? plein? d'amour? pour? la? vie? «?naturelle?»?dans?ces?contrées?encore?préservées? des?abus?de?la?civilisation.

  • 1) Un témoignage intime sur la ville vivante : son histoire, ses grandes figures, ses artistes mais aussi et surtout les gens qui l'habitent et qui font sa respiration.
    2) Un regard critique sans concession sur les jours sombres de son histoire : scandales médiatiques et économiques, du procès de Norbert Garceau et du débat sur la peine de mort en France, à l'explosion de l'AZF et du désastre humain et écologique qu'il a causé.
    3) Une langue poétique pour dire les beautés de la ville rose, la beautés des petits riens, la poésie du quotidien.

  • Un des premiers textes en français (1891) sur le sultanat d'Oman, et un des très rares documents qui lui soit consacré au xixe siècle.

    L'histoire de ce lieu stratégique, objet de friction entre l'Angleterre et la France et porte d'entrée maritime vers le monde arabe, est retracée avec empathie.

    Vademecum culturel indispensable à tous les curieux de cette nouvelle destination touristique qui devient très à la mode, invitée en tant que telle au Salon du livre de Paris 2019.

  • 1) Récit intime où, pour l'auteure, Bastia s'incarne en amie, en berceau, en mère ; où s'entremêlent descriptions réalistes et fragments de récits oniriques, histoire de la ville et histoire familiale rêvée.
    2) Portrait surprenant d'une ville qui est corse, mais aussi « baroque et italienne », source de « nostalgie et de lumière ».
    3) Balade historique qui amène le lecteur à découvrir celle que Ptolémée dénommait Mantina, avec ses émouvantes « glacières » remontant au xvie siècle, et les sites favoris de l'auteure : le jardin Romieu, le Vieux-Port, la plage de Ficajola...

  • Par ce récit d'enfance et de jeunesse où l'histoire familiale croise et recroise l'histoire insoupçonnée du Dauphiné, Évelyne Dress rend hommage à ce territoire grandiose qui a contribué à forger sa personnalité. Les figures de la grande et de la petite histoire s'y côtoient sans fausse note, et l'histoire de l'aïeule maternelle se confond avec celle de Napoléon, en traversant un patrimoine bâti impressionnant, des paysages de montagne d'une grande splendeur, jusqu'au petit village de Petichet, le berceau familial.
    De proche en proche, avec quelques grands témoins comme la marquise de Sévigné, Jean-Jacques Rousseau, Stendhal ou Hippolyte Muller, qui créa le Musée dauphinois en 1906, le lecteur plonge au coeur d'une contrée à couper le souffle.
    Née un 1er?août dans le train, Évelyne Dress, est actrice, réalisatrice et productrice, peintre et écrivaine. Elle a déjà publié huit textes, notamment aux éditions Glyphe, Plon et Pocket. Son premier roman Pas d'amour sans amour (1993, Plon?; 2018, Glyphe) est aussi un film qu'elle a réalisé pour le cinéma. Son dernier roman, Mes chats, est un récit publié en 2021 chez Glyphe.

  • 1) Récit d'une des premières ascensions (1894) du Kilimandjaro, montagne au coeur de rivalités entre les empires britannique et allemand.
    2) Descriptions précises et « humanistes » des populations locales qui vivent au pied de ce volcan, les Massaï en particulier.
    3) Description de la vie des missionnaires qui ont entrepris de « civiliser » les autochtones, mais qui ont eux-mêmes bien du mal à s'adapter. La grande époque de la colonisation à l'anglaise n'est pas de tout repos...

  • Promenade visuelle et portrait en mosaïque de Marseille, où chaque double page offre au lecteur des morceaux de beauté attrapés par la grâce, et déposés sur le kraft. C'est l'expérience du temps qui se donne à voir : entre la fugacité des instants saisis, le temps des promeneurs et des bateaux, et la pérennité quasi imperturbable des monuments et du paysage. De Notre-Dame de la Garde aux Calanques de Cassis, en passant par le Vieux-Port, la Majeur, le Panier, l'Estaque, les bruns et les bleus dominent, les jaunes et les blancs éclatent. Marseille n'a peut-être jamais aussi bien séduite...

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