Bandes dessinées / Comics / Mangas

  • Après le succès de J'aurais adoré être ethnologue, Margaux Motin revient nous raconter ses aventures quotidiennes et 'modesques' avec La Théorie de la Contorsion à découvrir sans tarder!

  • Retour au college

    Riad Sattouf

    • Marabout
    • 8 Septembre 2010

    A 27 ans, Riad Sattouf, traumatisé par ses années de collège, décide de retourner en 3 e.
    Mais pas n'importe où : chez les riches. Le jour de son arrivée, le principal prévient : " Dans mon établissement, vous n'entendrez pas beaucoup de "nique ta mère" ". Raté. L'élève Sattouf a tout vu, tout entendu. Et il en sorti avec une certitude : les adolescents des beaux quartiers sont loin d'être des enfants sages...

  • Ce livre décrit de façon humoristique les aventures parentales, professionnelles et "modesques" de Margaux Motin.

    Cette trentenaire doit mener de front sa vie de femme mariée à un fan de jeux vidéo qui ne comprend décidément rien à la mode, son rôle de jeune maman d'une petite fille adorable mais envahissante, et sa carrière d'illustratrice freelance décontractée mais désespérément solitaire.

    La chronique tendre et drôle d'une femme moderne...

  • Chadia Chaibi Loueslati signe ici son premier roman graphique.
    Elle raconte l'histoire de sa famille et de ses parents, le Daron et Omi, qui ayant quitté la Tunisie, sont venus s'installer en France dans les années 1960. C'est une saga familiale, la découverte d'un pays et de toutes ses bizarreries culturelles et administratives au travers de l'épopée d'une famille immigrée. La ténacité et le courage, l'humour et la chaleur de cette famille nombreuse, le talent de l'auteure font de ce livre une oeuvre originale et passionnante.

  • Ce récit graphique raconte, depuis les années 60, la montée tragique qui va conduire au génocide Khmer, depuis la fuite du prince Sihanouk en 1969 jusqu'à la prise de Phnom Penh le 17 avril 1975.

    Un gamin emprunte un sentier interdit. Il s'enfonce dans la végétation et il voit les pendus dans les arbres. Ce gamin, c'est Séra, il a neuf ans. En 1975, ses parents et leurs trois enfants sont expulsés par les Khmers rouges. Phnom Penh est tombé, Pol Pot arrive. Son père khmer, est expulsé de l'enceinte de l'Ambassade de France où la famille a trouvé refuge ! Séra est alors âgé de quatorze ans. Il est encore trop tôt pour qu'il puisse raconter la vie « d'avant ».
    Séra sait parfaitement que les mots seuls sont bien faibles pour dénoncer cette violence, cette barbarie. De plus, les mots laissent la place à une zone floue où le « sacro-saint » imaginaire du lecteur risque de s'engouffrer et de l'emmener bien loin de la réalité...Il n'en est pas question !
    C'est pourquoi l'image s'impose.

  • « L'idée de Samuel était belle et folle : monter l'Antigone de Jean Anouilh à Beyrouth. Voler deux heures à la guerre, en prélevant dans chaque camp un fils ou une fille pour en faire des acteurs. Puis rassembler ces ennemis sur une scène de fortune, entre cour détruite et jardin saccagé. Samuel était grec. Juif, aussi. Mon frère en quelque sorte. Un jour, il m'a demandé de participer à cette trêve poétique. Il me l'a fait promettre, à moi, le petit théâtreux de patronage. Et je lui ai dit oui. Je suis allé à Beyrouth le 10 février 1982, main tendue à la paix. Avant que la guerre ne m'offre brutalement la sienne. » (Sorj Chalandon).

    Un texte magnifique, récompensé par 3 prix dont le Goncourt des lycéens 2013, adapté par Eric Corbeyran et mis en images par le talentueux Horne qui travaille cette fois-ci à l'encre.

  • Fairy Tail ; mug

    Hiro Mashima

    Découvre ce superbe mug Fairy Tail et retrouve Natsu Dragneel, ton héros préféré pour trinquer avec tes amis  ! Le mug est accompagné d'un livre de recettes pour réaliser des festins généreux et gourmands à l'occasion d'une soirée magique.

  • Bienvenue dans la riante région du "Ca va, c'est bon, tu peux pas comprendre". Entre excès de sébum, hormones à tout va, dialecte imbitable, odeurs douteuses, bordéliquemania et malbouffe, on comprend que le séjour fasse flipper. Pas de panique ! Ce passage obligé ne dure en général deux voire trois petites années. Kiffe ta life, t'as un ado raconte le quotidien de deux familles avec 1 ado fille et 1 ado garçon, autant dire que Alexandra Brijatoff offre une vue à 360 degrés sur l'adolescence.
    Kiffe ta life, t'as un ado est finalement un guide de survie pour tout parent ou pour toute personne désireuse de mieux les comprendre. Les situations sont drôles, fines, bien vues. Alexandra les décrypte avec bienveillance et humour.

  • Les Carnets de Joann Sfar arrivent chez Marabout !
    Chaque jour, Joann Sfar écrit et dessine. Ce qui constitue un journal intime raconte sa vie personnelle et les événements de l'époque qu'il traverse. Sfar mêle, suivant les années et les événements, l'intime et l'universel, questions politiques et de société.
    C'est ainsi que ses carnets se succèdent depuis 2002. Ce carnet retrace six mois d'une psychanalyse, entamée à la suite d'une rupture amoureuse ;
    Sfar va mal et ne peut plus dessiner. Il s'achève avec la fin de ce travail et le retour à un état apaisé.
    Les deux précédents carnets "Si Dieu existe" et "Je t'aime ma chatte" sont parus l'année dernière chez Delcourt.

  • Maestro di Roma

    Olivier Milhaud

    Ceci est l'histoire fictive d'Umberto Cavaletti, réalisateur du cinéma populaire italien, à la production foisonnante et hétérogène embrassant une période prospère des 50 jusqu'aux années 80. C'est l'histoire d'un grand technicien et d'un grand conteur. Il s'agit de la chronique des insuccès et des amours d'un homme qui restera comme un des fantômes de Cinecittà accédant beaucoup trop tardivement à la reconnaissance.
    Qu'Umberto Cavaletti ait existé ou non n'est pas l'essentiel. A travers lui, ce sont des cinéastes de cinéma de genre, de séries B ou de séries Z, de western-spaguetti, des faiseurs, des artisans tels que Lucio Fulci, Sergio Solima, Joe D'amato, Bruno Mattei ou encore Sergio Corbucci qui sont mis en lumière.

  • CLICHY-SOUS-BOIS, octobre 2005, les émeutes embrasent la cité, OMAR, 19 ans, remplit un sac de sport de divers outils à jeter sur la police. Arrestation, Comparution immédiate :
    2 ans ferme assortis d'une reconduite à la frontière. OMAR va devoir s'adapter à sa nouvelle vie en ALGÉRIE.

    FISSA, PAPA... est une histoire sur la recherche de ses origines et de ce qui nous définie comme Français. C'est aussi la quête du père et de soi-même.

    À travers les histoires et légendes familiales, OMAR va apprendre qui était son père, et peut-être trouver sa place.

  • À chaque âge, ses plaisirs... mais certains ont parfois un goût amer.

    Plutôt que de se lamenter sur leur sort, les deux héroïnes de cet album haut en couleur ont choisi d'en rire. Car la quarantaine est un âge épatant, et la quadragénaire une héroïne des temps modernes. Entre les enfants, les copines, le boulot et Jean-René à gérer, mais aussi humeurs de gamine et sagesse de femme mûre, la quadra trace sa route. Qui l'aime la suive ! Claire et Alexandra croquent avec humour la crise de la quarantaine mais toujours avec tendresse et autodérision.

  • Qui peut penser que l'art et l'humour ne faisaient pas bon ménage ?
    Critique d'art, Clo'e observe les oeuvres depuis des années ; dans ce livre, c'est notre regard sur l'art, nos questions, nos tentatives d'explications, d'analyse qu'elle explore avec humour et finesse.
    Pourquoi va-t-on au musée, quel plaisir avons-nous, quel snobisme nous étreint parfois, quelle stupidité aussi. Les dessins de Clo'e nous font sourire et réfléchir et donnent ainsi une légèreté joyeuse à la critique d'art.

  • Pour passer le temps, Alexandre Jollien, handicapé depuis sa naissance, s'invente un dialogue avec Socrate. Au travers de cet échange il nous conte de façon directe, drôle et parfois brutale sa jeunesse passée en institut spécialisé. « Éloge de la faiblesse » est  tout autant une tranche de vie qu'un parcours initiatique et philosophique : c'est un savant mélange d'humilité, de sagesse et d'irrévérence ! Depuis une vingtaine d'années, la bande dessinée est capable de tout. De tout dire. De tout montrer.Si le texte est emprunté, mot pour mot, à l'oeuvre originale d'Alexandre Jollien,  la BD a été totalement redécoupée et séquencée en une série de tableaux, qui rendent la lecture extrêmement fluide et possiblement aléatoire. Le choix affirmé d'un style graphique, non réaliste, très éloigné de la réalité, permet d'éviter tout voyeurisme, toute complaisance et surtout toute censure, voire pire, toute autocensure. Eric Corbeyran, scénariste à succès, et Nicolas Tabary, dessinateur de renom, se sont lancés dans l'adaptation de ce texte à corps perdus. Mettre en scène le travail d'un auteur n'est jamais simple, mais lorsqu'il s'agit de mettre en image le génie et la sensibilité d'Alexandre Jollien c'est encore plus compliqué. Et pourtant... Le résultat est là : une BD riche d'émotions, une BD riche de la faiblesse de ses auteurs.  

  • Cette fiction prend naissance dans la résistance du ghetto de Varsovie qui aboutira à la révolte d'avril 1943.
    Elle s'appuie sur l'histoire d'Emmanuel Ringelblum, militant social et politique, homme de sciences qui entrepris la rédaction collective d'un journal, arme de résistance, dissimulé des dans bidons de lait enfouis sous terre.
    Ces archives, 27 000 pages et documents rassemblés en 1669 dossiers, retrouvés en 1946 et 1950, dites « archives Ringelblum » font aujourd'hui partie du Patrimoine Mondial de l'Unesco.
    Le personnage central, l'historien Emmanuel Blum, décide de rester à Varsovie bien qu'il ait les moyens de fuir la Pologne ; il veut sauver de la destruction, avec ses amis du collectif Oyneg Shabbos, des millions de témoignages écrits qui racontent l'histoire des habitants du ghetto. Ils sont traqués par les nazis qui ont appris l'existence du collectif.

    Parmi les archives, il y a le journal d'une jeune fille Inge Perlmann qui raconte aussi celle de son ami Jonasz, coursier dans le ghetto qui après avoir sauvé une enfant, devient passeur d'armes......

  • L'inconcevable conquête d'un homme mu par une foi sans faille. Cabeza de Vaca (tête de vache) est un explorateur espagnol natif de Grande Canaries, nommé Alvar Nunez Cabeza de Vaca qui n'a pas conquis l'Inde mais le continent américain. L'expédition dans laquelle il s'embarqua en avril 1528 n'atteindra jamais les objectifs qui lui avaient été fixé. Après de nombreux rebondissements, Cabeza de Vaca survit mais il n'a tiré ni fortune ni gloire de son formidable périple.
    Rentré chez lui, en Espagne, il rédige ses mémoires et remet son manuscrit à Charles Quint qui renverra Cabeza de Vaca dans le Nouveau Monde, où il finira sa carrière en tant qu'Adelantado (fonctionnaire) de la province de Rio de la Plata (Buenos Aires). Il ne remplira que partiellement sa mission, mènera la province à sa perte et finira derrière les barreaux... Au final, il perd tout : son commandement, son honneur, sa fortune et sa liberté.

  • Elle s'appelle Diglee, elle est lyonnaise, elle a 22 ans, trois chats, une soeur dingo et géniale, un chéri roux, un blog et trop de cellulite pour mon IMC, malgré mes chorées diaboliques sur Lady Gaga. Bref, c'est la chronique tendre et drôle d'une femme moderne

  • Cette BD est une relecture d'un célèbre poème de Samuel Taylor Coleridge (1772-1834) qui fut l'un des premiers poètes romantiques anglais.Écrite en 1797, La Complainte du vieux marin, fut l'une des toutes premières fables écologiques. Dessiné en 2010, La Complainte du marin moderne  est un roman graphique dont l'action se déroule principalement dans l'Atlantique nord et dont le message résonne comme un cri d'alarme pour sauver les océans de la pollution humaine. Si le texte de Nick Hayes n'est pas aussi riche que celui de Coleridge, ses illustrations sont à couper le souffle et donnent une dimension quasi sacrée à cet ouvrage.L'histoire de ce jeune divorcé vivant dans une ville polluée et dont la rencontre avec un vieil et étrange marin  va bouleverser sa vie, est menée de main de maître par l'auteur.Le rythme de la narration, la poésie des illustrations, la justesse du trait font de cet album un véritable petit chef d'oeuvre. 

  • Cher François

    Louison

    Avant-Propos du Président François Hollande. Louison a eu une chance inouïe, celle de suivre le Président François Hollande lors de son mandat au moment de représentations publiques ou privées. Elle possède même son 06 ! Louison raconte les coulisses de l'Elysée avec un président facétieux, toujours prêt à faire un bon mot et à répondre là où on ne l'attend pas. Louison décrypte l'actualité sous un angle différent.
    Sa position est inédite puisqu'elle a accès à l'agenda du Président et qu'elle l'approche assez librement. Les échanges sont inattendus et précieux car ils marquent la fin d'un quinquennat. C'est avec une grande fraîcheur et une légère touche d'ironie que Louison aborde et retranscrit à sa façon la dernière année de pouvoir de François Hollande.

  • La génération Z a plus de ressources qu'elle ne le croit Blanche a 25 ans, elle grogne, peste, jure, fume, boit, tempête. Elle ne travaille pas parce que pour l'instant elle "cherche sa voie". Elle voit ses copines qui finissent leurs études, soutiennent leur thèse, passent avec succès l'agrégation, se fiancent, accouchent... Elle regarde les petites annonces mais le flot de petits jobs précaires la désespère et lui donne envie de hurler.
    Sa mère l'appelle régulièrement avec toujours les mêmes questions et menace de lui couper les vivres. Alors Blanche occupe ses journées avec ce qu'elle sait faire : glander, boire, fumer, danser et ramener un homme chez elle en fin de soirée. Blanche va souvent voir sa grand-mère qu'elle adore. Elle boivent des bières et mangent des croque-monsieur avec du gruyère râpé un peu vert dessus parce que Mémé ne jette pas, elle a vécu la guerre.
    Mémé est vieille, elle aimerait bien mettre les voiles... Cet album traite, à travers des dialogues crus et aussi des moments poétiques, de la crise des jeunes de 25 ans, de la désillusion face à l'amour, le marché du travail, la perte des repères et l'entrée soudaine dans la vie adulte.

  • La BD qui va faire du bruit ! Illustratrice, blogueuse, coquette, écolo, végétarienne, lesbienne, maman, engagée... Autant d'étiquettes différentes qui collent à la peau de Muriel Douru, mais qui, quoi qu'en disent la société, ses codes et ses lois, peuvent coexister sans problème ! A partir de son expérience personnelle, des témoignages de son entourage, Muriel Douru dénonce les clichés qui tendent à faire croire que les lesbiennes sont toutes des garçons manqués, ou que les féministes n'aiment pas les hommes ; elle dénonce les actes homophobes, gratuits et liberticides qui pourrissent le quotidien de beaucoup, elle s'insurge contre le décalage existant entre les idées et la réalité, notamment en terme de PMA, et bien d'autres choses encore.
    Pour elle, un objectif : faire changer le regard des gens sur l'homosexualité : un sujet majeur, car elle concerne toutes les familles, y compris celles qui ont manifesté contre le mariage pour tous !Une parution qui tombe à pic : 17 mai 2016 est la journée mondiale de lutte contre l'homophobie.

  • Bla bla queens

    Collectif

    Pipo et Pipa, deux Parisiennes névrosées osent tout, essaient tout - sans jamais tenir leurs bonnes résolutions - et commentent tout à travers des tonnes de textos : mode, beauté, culture, vie sexuelle, régime... tout y passe, sans filtre, sans fioriture, avec élégance.
    Elles se moquent de tout ... et surtout d'elles-mêmes.
    Le but est atteint : vous souriez, riez des choses les plus futiles mais aussi de certaines, plus graves.

  • Fraîchement devenue institutrice, Hortense découvre sa classe et c'est la désillusion. Les enfants sont intenables et ses collègues, sans intérêt.
    Elle cherche du réconfort auprès d'Igor. Rapidement, un jeu de séduction s'installe entre eux et laisse place à une relation adultère passionnelle.
    Ses amies sont sceptiques. Igor semble avoir un profil de pervers narcissique, la manipulant et lui faisant perdre confiance en elle.
    En classe, tout va mal. Sa relation amoureuse l'obsède.
    Paranoïaque, jalouse, angoissée, Hortense n'est plus maîtresse de ses émotions et en arrive au burn out. Quand elle touche le fond, elle réalise qu'il est temps de faire des choix courageux.

    C'est un album pétillant de drôlerie avec une thématique forte traitée de façon intelligente

  • "Les pieds-noirs à la mer" est une autofiction : les protagonistes sont inspirés directement de personnes existantes ou ayant existé (notamment l'auteur/narrateur) ; même si la trame narrative est un savant mélange entre souvenirs réels et fiction réaliste. Des personnages réels, bien au-delà des modèles manichéens, leur dualité, à la fois attachants et détestables... Un narrateur en porte-à-faux, entre ses convictions et celles des membres de sa famille. La forme garde néanmoins un caractère humoristique, dans les situations, les caractères et dialogues des protagonistes.
     

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