Littérature lusophone

  • À travers amours et guerres, envoûté par l'énigmatique Diadorim, évoquant toutes les aventures qui firent de lui un preux jagunço, un gardien de troupeaux, Riobaldo, raconte les journées encore brûlantes passées de bataille en bataille, les longues chevauchées à méditer sur la vie et la mort, dans le décor aride du sertão, lieu de l'épreuve, de la révélation et de la confrontation à l'infini.
    Unique roman et chef-d'oeuvre du plus grand écrivain brésilien du XXe siècle, Diadorim apparaît d'ores et déjà, au même titre que Don Quichotte, La Chanson de Roland ou Faust pour la tradition européenne, comme une oeuvre mythique de dimension universelle.
      Un véritable tour de force sur le plan de la langue. Une des oeuvres formellement les plus abouties du siècle. Mario Vargas Llosa.
      Une oeuvre d'une dimension rare en littérature... L'un des plus grands livres qu'on ait jamais écrits. Brutal, tendre, cordial, sauvage, vaste comme le Brésil lui-même.
    Jorge Amado.
      Préface de Mario Vargas Llosa.

  • Eurídice et sa soeur Guida sont nées dans un quartier populaire de Rio de Janeiro dans les années 1920. Quand vient le temps de se marier, Eurídice épouse un garçon rencontré lors d'un bal. Débordante d'énergie, d'ambition et d'idées, elle comprend rapidement que son mari, un employé de banque, ne peut accepter, tout comme sa famille, qu'elle sorte du rang. Guida, elle, est reniée par ses parents après s'être enfuie avec un riche héritier, et doit finalement assumer seule l'éducation de son fils.
    Mais toutes deux refusent que leur vie ressemble à celle de leur mère. Chacune à sa manière s'arrache à la force du destin. Un roman optimiste où les femmes, opprimées par les hommes et l'ordre social établi, sont aussi des rebelles incontrôlables et terriblement attachantes.

  • La justice n'est pas toujours au rendez-vous, elle si.

    Tout commence le jour où une femme venue porter plainte au commissariat se défenestre sous les yeux de Verônica Torres, secrétaire pour la police de São Paulo. Sous le choc, Verônica veut comprendre ce qui l'a poussée à commettre ce geste et se promet de la venger. Quelques jours plus tard, elle reçoit un inquiétant appel anonyme ; celle qui la contacte a de bonnes raisons de croire que son mari va la tuer. Pourquoi ? Parce que tuer des femmes, c'est ce qu'il a toujours fait de mieux. Lasse de constater que les femmes payent toujours le prix fort, Verônica oublie que son statut de secrétaire ne lui donne pas le droit de traquer des criminels. La justice commence ici et maintenant.

    Un thriller brésilien, résolument féministe, où se déploie à un rythme effréné toute la noirceur de l'âme humaine.

  • 1904. Johan Edward Jansson arrive à Rio de Janeiro en tant qu'ambassadeur de Suède au Brésil. Sa femme Birgit et lui s'installent et commencent à transformer la petite station balnéaire d'Ipanema en une destination parmi les plus prisées au monde. Par amour pour  cet endroit, Johan y fait construire un château au bord de l'eau. Dès lors, Ipanema deviendra le lieu de toutes les excentricités, autour duquel se tisseront de nombreux destins de Birgit, hantée par des voix dans sa tête,  à Álvaro Alvim, un médecin célèbre rongé par  les conséquences de ses expériences, et sa fille Laura, une petite-bourgeoise qui se rêve actrice. Mêlant figures réelles et personnages fictifs délicieusement bariolés, Martha Batalha nous emporte dans un récit empreint de rêves et de légendes.


    Tel est le talent de Batalha : écrire une chronique historique, une fresque sociale et une saga familiale hilarante. Lire.

  • La petite Raven a un souci et il est de taille : elle a perdu sa maison et ses parents.

    Heureusement pour elle, elle trouve un précieux allié en la personne de Dimas, un gros ours un peu ronchon qui, malgré ses tendances pantouflardes, n'a pas le coeur de la laisser seule. Sac à dos chargé sur les épaules, ils s'engagent donc tous les deux dans une folle recherche.

    Leur point de départ ? Un portrait - pas vraiment ressemblant - des parents de Raven, dessiné au crayon de couleur sur du papier machine. Leur chemin les mènera jusqu'aux portes d'une étrange ville fortifiée où chaque question posée implique une énigme à résoudre. Comme s'ils n'avaient pas déjà assez d'un problème à régler !

    Par chance, Raven et Dimas ont plus d'un tour dans leur sac et ne comptent pas se laisser duper par les absurdités de la ville. Leurs trépidantes aventures ne font que commencer !

    Une aventure pleine d'humour, où l'extravagance côtoie le bon-sens et l'intelligence.

  • Jolie et rayonnante, cuisinière émérite, Dona Flor est très aimée. On la plaint aussi parce qu'elle a épousé Vadinho, vaurien, joueur et coureur. Mais le roman s'ouvre au moment du carnaval et sur la mort inattendue de Vadinho, après sept ans de mariage. Dona Flor se consolera assez vite en épousant le docteur Teodoro, bien qu'il ne soit pas doué d'un tempérament de feu. Vient le jour où Dona Flor trouve Vadinho étendu nu sur le lit. Invisible à tous, Vadinho est complètement réincarné pour la seule Dona Flor et entend bien jouir de ses droits de mari.
    À Bahia, terre des dieux, des danses et des résurrections, des transes et du candomblé, une telle aventure devient l'histoire d'une ville bien-aimée et de tout un peuple, une sorte de voluptueuse chronique.
    Ce roman foisonnant, truculent et irrévérencieux est un chef-d'oeuvre d'humour qui prend la forme d'un pied de nez à la morale. Tout l'art de conter de Jorge Amado s'y retrouve dans sa quintessence. Un plat aux aromates puissants, à la saveur et à l'exubérance toute tropicale cuisiné de main de maître.

  • Les premiers missionnaires débarqués au Brésil sont confrontés à un curieux paradoxe  : alors que les Tupimamba acceptent volontiers la doctrine chrétienne et se convertissent, ils ne renoncent pas pour autant à leurs coutumes féroces, au cycle infernal des guerres intertribales, au cannibalisme et à la polygamie. Cette apparente inconstance, cette oscillation entre respect de la nouvelle religion et oubli de sa doctrine, entraîne finalement les Européens à déclarer que les Tupinamba sont fondamentalement sans religion, incapables de croire sérieusement en une quelconque doctrine. Dans cet essai, le célèbre anthropologue brésilien Eduardo Viveiros de Castro, figure tutélaire des études actuelles en ethnologie amazonienne, revisite les sources du XVIe siècle pour restituer les enjeux de cette «  inconstance de l'âme sauvage  », en laquelle se disputeraient deux manières fondamentalement différentes de penser le monde et la société. Il nous invite à remettre en cause, dans une perspective à la fois historique et anthropologique, le rapport entre culture et religion.

  • Zézé avait six ans quand il confiait ses rêves à son oranger. il a désormais onze ans et a été recueilli par une famille riche. mais zézé a du mal à s'habituer à toutes les marques d'affection que lui donnent ses nouveaux parents. il n'est pas habitué à autant de gentillesse. alors il se replie sur lui-même et appelle au secours maurice chevalier, son seul vrai ami.

  • Le club de Macao Nouv.

    Macao, 1984 : un juge - futur procureur général de la République -, trois policiers, un médecin et un présentateur de télévision créent une maison de passe clandestine qu'ils nomment le « Club de Macao ». Ses membres recourent à des adolescentes chinoises qui paient le prix fort dans l'espoir de rejoindre l'Europe. Quand l'une d'entre elles est assassinée le club est brutalement dissout.
    Vingt ans plus tard, à Lisbonne, les anciens membres se retrouvent lorsque le procureur général souhaite se présenter à la présidentielle. Son ambition se voit menacée alors par des scandales qui font surface. Leur mission à tous : faire en sorte que les fantômes du passé ne viennent pas troubler le présent.

    Inspiré par le célèbre procès « Casa Pia » au Portugal, Le Club de Macao est une plongée en apnée dans les méandres des réseaux mafieux et des conflits d'intérêts avec pour décor l'histoire singulière du territoire de Macao, portugais pendant plus de 400 ans avant d'être rendu à la Chine en 1999.

  • Nous sommes au Brésil à Rio de Janeiro, en pleine Seconde Guerre mondiale, sous l'Estado Novo, dictature militaire proche de l'idéologie nazie qui n'a de cesse de chasser les communistes et de torturer les opposants politiques.
    Le grand poète académicien Antonio Bruno apprend la déroute des Français et l'entrée des Allemands dans Paris. Devant une telle défaite, voyant que la barbarie s'installe, il meurt de chagrin. Une place est désormais vacante à l'Académie des Lettres brésilienne ; le colonel Agnaldo Sampaio Pereira, grand admirateur du IIIe Reich, va alors se présenter, persuadé d'être élu à l'unanimité. Mais les académiciens refusent de laisser ce « Goebbels » brésilien briguer le fauteuil des immortels et vont lui imposer un autre candidat, membre de l'armée lui aussi, mais défenseur de la démocratie : le général Waldomiro Moreira. Qui du fascisme ou du libéralisme finira par gagner ? L'armée parviendra-t-elle à trouver sa place au sein du précieux monde des Lettres ?
    Avec un humour féroce, Jorge Amado dénonce, dans La bataille du Petit Trianon, la bestialité et la bêtise de l'homme.
    Dans une société où les machinations et la perversité sont de mise, ne restent que la littérature et la poésie pour (ré)enchanter le monde et faire éclater sa sensualité.

  • Sebastián est un jeune écrivain brésilien, d'origine argentine, dont le grand-frère a été adopté par ses parents avant leur départ pour le Brésil. Suite au coup d'état de 1976 ces derniers se sont engagés dans la résistance et lorsqu'on les prévient de leur arrestation est imminente, ils doivent quitter Buenos Aires de toute urgence. Avec le bébé que leur a confié une sage-femme, ils traversent donc la frontière uruguayenne avant de s'envoler pour São Paulo. C'est là que  le couple dissident, à présent exilé, donnera naissance à Sebastián et à sa soeur.
    Le jeune auteur a besoin d'écrire sur son frère pour essayer de comprendre : comprendre les silences gênés lors de discussions sur l'adoption, comprendre le mutisme de ce frère distant, son rapport problématique à la nourriture et son habitude de s'isoler dans sa chambre. Il essaie de trouver dans le langage et la littérature des réponses à ses questions intimes mais aussi aux énigmes qui dépassent sa seule famille. Parti à Buenos Aires afin d'écrire le livre, Sebastián s'intéresse aux Grands-Mères de la place de Mai, une organisation rassemblant des femmes dont les petits-enfants ont été kidnappés par le régime militaire. On ne sait presque rien de la famille biologique du grand frère adopté, se pourrait-il qu'il fasse partie de ces enfants volés  ? De vol, il en est d'ailleurs question tout au long du texte, l'auteur se demande sans cesse si ce n'est pas la vie de son frère qu'il est en train de confisquer avec ce projet littéraire. Il décide de s'affranchir des codes de la narration autobiographique en intégrant au livre la réaction de ses parents, puis le moment où il frappe à la porte de la chambre de son frère pour lui remettre en main propre un exemplaire du manuscrit...
    Couronné par les plus grands prix littéraires brésilien et portugais, Ni partir ni rester est un ouvrage remarquable sur la recherche d'une vérité incertaine. Avec une langue tourmentée et poétique, Julián Fuks réussit à sublimer des sujets aussi douloureux que l'exil et l'adoption, à bâtir un texte intime sur la résistance politique, familiale, culturelle, mémorielle.

  • Dîner secret

    Raphaël Montes

    Un groupe de quatre jeunes hommes quitte Pingo d'Água, petite ville de l'État du Paraná, pour poursuivre leurs études à Rio de Janeiro. Partageant un appartement à Copacabana, ils font de leur mieux pour réaliser leurs rêves de grande ville.
    Dante, le narrateur, travaille comme vendeur dans une librairie et étudie la gestion d'entreprise. Leitão, hacker d'un naturel jovial, est censé poursuivre un cursus d'expert en informatique, mais préfère consacrer son temps aux jeux vidéo et à s'empiffrer de nourriture. Miguel, le «  garçon sérieux  » du groupe, est interne en médecine. Et Hugo, un aspirant grand chef à la vanité sans limites.
    En proie à des difficultés pour payer leur loyer et trouver un emploi digne de ce nom dans un pays en pleine crise économique, les quatre amis ont une idée pour gagner enfin de l'argent  : servir des dîners secrets à une clientèle avide d'aventures gastronomiques insolites.
    Mais ce qui commence comme une allègre plaisanterie prend rapidement des proportions inimaginables, et voilà le quatuor engagé sur un chemin angoissant de perfidie, de paranoïa et d'ambition, tandis que leur entreprise révèle en chacun d'eux une perversité qu'ils n'avaient jamais soupçonnée.
    Nous emmenant de visites d'abattoirs clandestins à des réunions aussi huppées qu'excentriques jusqu'à une spirale de crimes de plus en plus vertigineuse, Dîner secret unit suspense et humour noir dans une trame hyperbolique, mélange de fables caustiques sur la violence et de portraits d'une jeunesse à la dérive.

    Traduction du portugais (Brésil) par François Rosso

  • Tout va pour le mieux à Rio de Janeiro, en cette année 1924. Mais lorsque les immortels de l'Académie des lettres s'écroulent raides morts les uns après les autres, voilà qui fait désordre ! Coïncidences ? Tel n'est pas l'avis de Machado Machado, policier lettré que son éternel panama rend irrésistible aux yeux des dames. Un thé avec les « empanachés » de l'Académie, une visite dans la loge d'une fougueuse actrice française, sans oublier un essayage chez un tailleur nain ! Au fil de son enquête, le commissaire va découvrir une faune bien inquiétante, et pas toujours des mieux intentionnées. Entre érudition et humour, suspense et satire, une délicieuse incursion dans le Rio historique, sur les traces du meurtrier de l'Académie.

  • Laissez-vous hanter !

    Fantomino le petit fantôme aime jouer à cache-cache avec ses amis dans le cimetière où ils habitent. Un soir, Lady Grue, leur figure tutélaire, leur annonce une grande nouvelle, la fantomette Amalia sera enfin autorisée à monter au ciel au petit matin ! Fantomino est partagé entre la joie pour son amie et la déception car il n'a jamais pu lui avouer son amour... Il décide de l'emmener voir leur dernier lever de soleil et de lui déclarer sa flamme avant qu'elle ne le quitte. Mais, sur le chemin, Amalia est enlevée par un sorcier qui utilise l'essence des fantômes pour créer des philtres d'amour ! Fantomino et ses compagnons vont devoir partir à l'aventure pour sauver leur amie qui se retrouvera face à un choix : partir ou rester ?

    Créé par Mauricio da Sousa il y a plus de 30 ans, Fantomino est un personnage culte de la bande dessinée brésilienne. Ses aventures ont fait l'objet d'un reboot en 2015 par de jeunes auteurs du monde de l'animation qui ont insufflé un nouveau style plus moderne au petit fantôme. Une histoire d'amitié et d'aventure aux personnages ultra kawaï, qui plairont aux plus jeunes et à leurs parents ayant envie de se faire peur - mais pas trop - pour Halloween.

  • Naviguer à vue

    Nuno Judice

    Le vent qui apaise. Le vent qui est entré dans la vie a ouvert toutes les portes afin que l'âme puisse aller sans hésitation ni retard. Il a traversé devant moi avec son souffle de feu, et a fait surgir de rien le vertige qui entraîne au fond, et pousse de nouveau vers le bleu. J'ai fermé toutes les portes pour qu'il n'entre pas mais le vent a ressurgi de moi, et sa fureur m'a libéré de mon propre sol ; il a blessé le vide avec ses ongles avides d'un désir de terre inassouvi.
    Et j'ai serré dans mes bras ton abandon, ton corps ouvert dans la floraison d'une offrande. J'ai senti ton sexe dans la germination des images, et j'ai laissé tes mains chercher le moût du vent, et le pousser vers tes lèvres. Je l'ai vu se détacher de leur bord, comme des bourgeons d'un vieux fruit, et le jus courir sur tes seins et ouvrir le cours des sens. Une lumière encore est restée pour dévoiler un tourbillon de présages, me rassurer à l'ombre des arbres, et le chant lointain d'une fontaine nous a suivi avec insistance de son rythme sur fond de feuillage.

  • MONTE AVEC ANAÏS DANS SON HAMMAC MAGIQUE POUR VOYAGER DANS LE MONDE ENTIER !
    Direction l'Afrique ! Le hamac magique conduit Anaïs, son chat Samba et son meilleur ami Ben, au coeur du Nigeria, où ils font la connaissance de Fummi, une princesse yoruba. Mais des chasseurs d'esclaves enlèvent les parents de la fillette. Aussitôt, Anaïs et ses amis partent à leur recherche. Commence alors un périple semé d'embûches, à dos d'éléphant, de zèbre, ou en bateau le long des côtes africaines. Heureusement, Anaïs a plus d'un tour dans sa poche pour les tirer d'affaire...

  • Le mythe d'Europe

    Nuno Judice

    Le mythe est une notion bien présente dans l'oeuvre de Nuno Júdice. Il a jadis travaillé sur les mythes fondateurs de l'identité portugaise, et d'une manière plus générale, il nourrit beaucoup sa poésie de la mythologie gréco-latine.
    Le livre Le Mythe d'Europe nous invite à la croisée des chemins, dans cet espace-temps où la mythologie côtoie le quotidien. Cet ouvrage commence par des poèmes où se mélangent le quotidien et le rêve, le fantastique et l'amour - « L'amour est une sombre vocation » - dans un lyrisme coutumier au poète. Ensuite, la longue partie au titre éponyme rappelle ce que Judice a pu écrire jadis, en 2000, dans La Revue des Deux Mondes : « Il est parfois difficile de séparer dans le texte littéraire, la réalité de cette charge mythique qui accompagne les événements historiques et les bouleverse, ou leur attribue une charge surnaturelle ».
    Ainsi, dans Le Mythe d'Europe, on peut penser que la figure de l'aimée côtoie les figures féminines de la mythologie gréco-latine, et notamment celle, énigmatique et polymorphe, d'Europe. Mais on peut surtout penser que le poème se ressource à ces origines énigmatiques afin de questionner l'indigence culturelle de l'imaginaire de l'Europe contemporaine.

  • Minecraft est en passe d'être détruit et Herobrine est tout proche d'atteindre son but ! Dans le même temps, d'étranges rumeurs parlent d'un terrifiant dragon capable de détruire lui aussi le monde numérique et peut-être aussi le monde réel... Que pourront faire deux jeunes joueurs de Minecraft pour nous sauver des griffes des pires monstres de l'univers de Minecraft ?

  • ô luxure

    Joao Ubaldo Ribeiro

    La luxure.
    Se vautrer dans le stupre. Jouir ! Telle fut la ligne vitale de cette inconnue aujourd'hui âgée qui confie ses mémoires charnelles à un magnétophone. D'une totale impudeur, exaltant le sexe dans tous ses plaisirs, elle raconte ses amants et maîtresses avec gourmandise et dans une langue plus que crue. De cet exercice de style - écrire sur la luxure -, le romancier brésilien João Ubaldo Ribeiro fait un livre admirablement dévergondé, empli de drôlerie et de joie, un livre bienheureux comme ces deux bouddhas propitiatoires qui ouvrent le récit.

  • Attention aux monstres de l'Overworld !

    Mallu, la petite soeur d'Arthur, adore jouer à Minecraft®. Arthur, en revanche, déteste ce jeu vidéo ! Mais lorsque sa soeur se retrouve piégée dans l'Overworld, Arthur doit aller la sauver.
    Arthur et Mallu devront affronter des Creepers, des Endermen et des zombies pour espérer rentrer chez eux. Lors des batailles, ils apprennent que leur seul espoir de retourner dans leur monde repose sur une légende... qui concerne la pire des créatures de Minecraft.
    Son nom ?
    Herobrine.
     

  • Catastrophe, Anaïs a de l'asthme ! Sa mère menace d'envoyer son chat Samba vivre à la campagne. Et lorsque Samba disparaît, la fillette est sûre qu'il a filé dans le hamac magique. Sans attendre, elle y saute à son tour avec son meilleur ami Ben... et les voilà qui débarquent au Machu Picchu, la cité sacrée des Incas ! Anaïs est bien décidée à escalader la célèbre montagne, même s'il lui faut affronter tous ses dangers...
    Monte avec Anaïs dans son hamac magique pour monde entier !

  • Anaïs aime les histoires que lui raconte son grand-père, surtout celles de la mythologie grecque. Alors, quand il part à Athènes, il promet de lui rapporter de l'ambroisie, la nourriture des dieux. Hélas, bientôt, la mère d'Anaïs reçoit un coup de téléphone : Papi Pedro ne reviendra pas. Anaïs ne peut pas y croire ! La voilà qui grimpe dans son hamac magique, en route pour une Grèce mythique, où vivent des héros et des dieux...

  • Paru pour la première fois dans un journal de Rio de Janeiro, la Gazeta de Notícias, ce texte rassemble six articles publiés entre septembre et octobre 1882. Prenant pour point de départ le bombardement de la ville d'Alexandrie par la Royal Navy le 11 juillet 1882, qui visait à placer le canal de Suez et l'Égypte sous la coupe de l'Angleterre pour s'assurer le plein contrôle de la route des Indes, Eça de Queirós se lance dans une diatribe contre la politique impérialiste de l'Angleterre. Dénonçant la mise sous tutelle de l'Égypte, dépouillée sans vergogne par les puissances européennes sous des prétextes hypocrites, il met une ironie dévastatrice au service d'une démonstration efficace, et attaque frontalement, sans scrupule aucun, l'arrogant John Bull. Un réquisitoire étonnant contre ces velléités impérialistes camouflées sous des prétextes politiques, qui n'est pas sans rappeler certains contextes analogues contemporains. INEDIT

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