Religion & Esotérisme

  • Vos êtres chers disparus souhaitent communiquer avec vous et transmettre leur amour et leur réconfort pour vous aider à surmonter votre peine. Grâce à ces Cartes Médium, vous pourrez poser des questions à vos amis ou parents décédés et recevoir des réponses et des messages réconfortants par l'intermédiaire des 44 superbes cartes du jeu et du guide d'accompagnement.
    S'appuyant sur leurs années de travail dans le soutien spirituel, Doreen Virtue et James Van Praagh nous offrent un merveilleux outil de médiumnité, qui permet d'établir un dialogue clair avec l'au-delà.

  • Le présent volume rassemble, pour la première fois, le texte et la traduction des écrits qui ont maintenu vivante la mémoire des événements survenus à Carthage, sans doute le 7 mars 203, sous Septime-Sévère.
    De fait, le martyre de Perpétue, de Félicité et de leurs compagnons a été rapporté par deux récits assez amples, l'un en latin, l'autre en grec, les Passions, et par quelques résumés, latins, plus tardifs, plus hagiographiques, mais très diffusés, les Actes. Ces textes qui dérivent tous, bien que différemment, de la Passion en latin tirent de celle-ci leur grande densité humaine et chrétienne.
    Bien évidemment, ces documents posent de multiples questions.
    En même temps, ils offrent un éclairage irremplaçable sur les communautés chrétiennes au temps où la persécution, tout en se durcissant, n'introduit pas encore dans l'Eglise la redoutable division entre les "confesseurs" et les "apostats". Une ferveur marquée par un prophétisme dans l'Esprit, qu'il n'y a nullement à réduire à la déviance montaniste, soulève ces jeunes femmes et ces jeunes hommes - dont la plupart sont catéchumènes -pour qui déclarer ce qu'ils sont, chrétiens, est devenu l'unique aventure qui vaille.
    Les récits, à leur tour, sont emportés par cette vérité, cette simplicité, cette force. Rien d'étonnant si, même en perdant de leur élan avec les années, ils ont traversé les âges.

  • Le nom du père Sophrony (1896-1993) est surtout connu par le livre qu'il a consacré au starets Silouane, son père spirituel, décédé en 1938 et canonisé dans l'Église orthodoxe en 1988. Les lettres présentées ici sont la correspondance qu'il a entretenue avec le père Boris Stark auquel le liait une profonde amitié. Le père Stark et sa famille avaient traversé dans la douleur tous les soubresauts de l'histoire de la Russie à l'aube du XXe siècle. Après avoir perdu sa mère en 1925, le jeune Boris rejoignit son père en France. Il avait alors une quinzaine d'années. Ce n'est qu'en 1952 que, marié et père de famille, il retourna en Russie pour exercer son ministère, successivement à Kostroma, puis à la cathédrale de Kherson, et enfin à Rybinsk et Laroslavl. Son rayonnement fut considérable et dut certainement beaucoup à son lien avec le père Sophrony. « Jusqu'à la fin de ses jours, l'archimandrite Sophrony n'a pas cessé de nourrir spirituellement notre famille en correspondant régulièrement avec nous. » C'est le trésor de cette correspondance et de cette amitié que la famille du père Boris Stark a voulu partager. -- The name of Father Sophrony (1896-1993) is familiar especially because of the book he devoted to his spiritual father, the starets Silouane, who died in 1938 and was canonised by the Orthodox Church in 1988. The letters published here are his correspondence with Father Boris Stark, with whom he enjoyed a deep friendship. Father Stark and his family lived through painful upheavals at the dawn of 20th-century Russia. When his mother died in 1925, the young Boris, who was only fifteen at the time, joined his father in France. It was not until1952, when he was married and had a family, that he returned to Russia to carry out his ministry - first at Kostroma, then in Kherson cathedral, and finally at Rybinsk and Laroslavl. His influence was considerable, and was certainly due, to a great extent, to his connection with Father Sophrony. 'Right to the end of his days, archimandrite Sophrony constantly nourished our family spiritually by writing to us regularly.' It is this invaluable correspondence and friendship that Father Boris Stark's family wish to share with us here.

  • Lourdes ; coffret

    Collectif

     En 1933, après des années d'enquête, le pape Pie XI canonisait cette bergère qui entrait dans l'Histoire de la foi catholique sous le nom de Sainte Bernadette.
    Aujourd'hui, Lourdes est devenu l'une des capitales internationales de la prière.
    Prés d'un siècle et demi après les apparitions, ce sont 6 millions de pèlerins et de visiteurs qui viennent chaque année à Lourdes vivre le message de Notre Dame et se recueillir sur les lieux où elle apparut. Notre Dame de Lourdes est vénérée dans le monde entier et accueille des pèlerins de tous les continents.

  • Aujourd'hui comme hier, traduire les 114 sourates du Coran, « parole incréée d'Allah, révélée à son prophète Muhammad », est un défi : texte immuable, chef-d'oeuvre poétique, son message parfois symbolique nécessite une interprétation parfois malaisée mais toujours éclairante. Ce travail mérite pourtant d'être repris, toute traduction reflétant les soucis de son époque. Celle de Lachemi Abdelfatah Hafiane, venant après les travaux fondamentaux de Régis Blachère, Jacques Berque ou Muhammad Hamidullah, s'attache à restituer le message divin « dans une langue française correcte, simple et claire », accessible à tous.
    La présente édition, précédée d'un préambule, présente le texte en langue arabe ornementée en regard de sa traduction française. Elle est préfacée par le Dr Hocine Raïs, professeur de civilisation et de théologie musulmane à l'Institut musulman al-Ghazali de la Grande Mosquée de Paris, et a été supervisée par le Dr Abdelkrim Bekri, professeur de Sciences coraniques à l'université d'Oran, membre du Haut Conseil de la langue arabe en Algérie, ancien directeur de la formation des imams à la Grande Mosquée de Paris.

  • Qing signifie « pureté » et Jing, signifie « calme ». C'est à cette aventure intérieure que nous convient Ke Wen et Sophie Faure, qui connaissent bien les montagnes de Chine et le monde taoïste, et nous font partager à travers ce petit ouvrage, leurs expériences de la culture de soi. Chaque page, par la poésie du texte, la beauté des caractères chinois mis en regard du mot français, les peintures suggestives, nous incite à un voyage vers un monde que Baudelaire, dans un tout autre contexte, certes, décrit ainsi : « Là, tout n'est qu'ordre et beauté, luxe, calme et volupté. ».
    Le Livre de la pureté et du calme n'est pas toujours facile d'accès, notamment dans certains de ses passages, pour qui possède peu d'expérience de la méditation. Ke Wen et Sophie Faure ont su choisir à bon escient des notions clés de cet écrit, qui sont au coeur de la démarche taoïste, et les expliciter avec clarté et simplicité.

  • As a defender of the excluded and the most deprived, a resistance fighter, an MP after the French liberation and the founder of Emmaus in 1949, Abbé Pierre tirelessly led the fight for peace, justice and human development. Known internationally as a man of compassion and generosity, he remained steadfast in his belief that another world was possible; one that was both fair and fraternal.

    Abbé Pierre speaks to everyone, from the humblest to the most privileged, using common sense and humour to both move and convince, awakening the urge to seek understanding and making the world's complexities accessible.

    Confronted with the challenges of the 21st century, its blatant injustices and its murderous and destructive excesses, Abbé Pierre's sound political reflections and admonitions are more relevant than ever.

    The texts gathered in this work come from Abbé Pierre's personal archives, his numerous conferences and articles, and from thousands of hours of sound recordings, transcribed here for the very first time.

  • In the religious epoch of law and redemption the moral side of human nature prevailed and outweighed the aesthetic and cognitive side, argued Nikolai Berdyaev, the renowned Russian religious philosopher. The Christianity of law and redemption identified religious with the moral. However, asked Berdyaev, can the goal of sanctifi cation be reached by religious-aesthetic or religious-cognitive perfection? Can God refuse a person for his ugliness and want of knowledge if the person is morally perfect?
    Can the person be refused because he does not create beauty or knowledge? Can a man be saved by great accomplishments in beauty and knowledge? For our eternal life, does God require only the moral person, or also the aesthete and the knower? But behind these questions there is a more fundamental dilemma: does God need the human person? Because if he does not then even the highest expressions of the human spirit count for little for him who is omnipotent and omniscient. The classical concept of the omnipotent deity allows only for one religious human activity, and that is the prayer for redemption. But if not even the best what we can create is good enough to exist in eternity, what is it that is «saved» from human nature?

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