Littérature traduite

  • L'exil

    Favorinus D'Arles

    La première édition française du texte du philosophe antique sur l'exil.
    Favorinos est né à Arles dans les années 80 du premier siècle. Il est un rhéteur et un penseur de langue grecque. Il fut exilé dans les années 130 par l'empereur Hadrien et revint à Rome à la mort de ce dernier en 138. Il meurt à Rome dans les années 150. En 1930 la Bibliothèque vaticane fait l'acquisition d'un papyrus de la Marmarique où se trouve au verso un discours de Favorinos sur l'exil. La présente édition est la première traduction française de ce texte.
    Favorinos, Favorinus ou Fanus, parfois appelé Phaborinos le Sophiste, ou l'Hermaphrodite d'Arles, né vers 80-90 à Arelate (Arles), mort vers 150) est un philosophe rattaché à l'école sceptique ou à la Nouvelle Académie.

  • Une généalogie de la culture architecturale moderne au travers d'une analyse du projet à la fois théorique et pratique de l'architecte, historien et critique de l'architecture italien Manfredo Tafuri (1935-1994).
    La figure de Manfredo Tafuri marque un tournant décisif dans la théorie de l'architecture italienne et occidentale. Le grand cycle moderne s'achève laissant la figure de l'architecte et son outil principale, le projet, désormais traversés par l'instabilité, l'ambiguïté et la contradiction. En resituant l'architecture sur le double socle de la pratique et de la théorie, Manfredo Tafuri tente donc de construire une singulière généalogie de la culture architecturale moderne. Les déplacements avec lesquels il brouille les pistes de l'histoire académique débouchent sur une puissante analyse du «?destin d'une discipline?». Contre toute rhétorique, il nous donne les instruments pour penser l'architecture comme champ culturel large et historiquement déterminé. Cet ouvrage montre, contre toute critique superficielle, la centralité de la catégorie de projet dans la recherche de Manfredo Tafuri.
    L'ouvrage provient d'une thèse originellement traduite par Jeanne Revel.

  • Dans la tradition de la pensée politique, la métaphore a été généralement entendue de manière réductrice comme une simple figure rhétorique destinée à enjoliver le discours ou à étendre ses effets persuasifs. Mais la métaphore a également une fonction constitutive du langage, de la pensée et de l'action politique. On pourrait ainsi se demander ce qu'il resterait de la pensée politique si nous en supprimions les léviathans, corps politiques, machines, théâtres, pactes avec le diable, panoptiques, voiles d'ignorance, marchés, vaisseaux de l'État, etc. José M. González García analyse, dans cet ouvrage, certaines des métaphores les plus employées tout au long de l'histoire de la philosophie politique et examine leur rôle - nullement innocent - dans l'argumentation politique.

  • "Garrett, Karen et moi formions un groupe soudé à l'université d'Illinois. Nous faisions tout ensemble, étudiions, dansions, buvions et même trichions aux examens quand nous y parvenions. Karen étudiait le théâtre et la danse et nous étions inscrits en littérature et dans les ateliers d'écriture. Karen et moi formions un couple tandis que Garrett était plutôt coureur. Il ne tombait jamais amoureux et rompait sans raison évidente, peut-être parce qu'il s'ennuyait vite.
    Ma vie était d'une façon ou d'une autre liée à Garrett. Il avait tout ce que je n'avais pas. Il avait une famille aisée. Je n'en avais aucune. J'ai grandi en passant d'une famille d'accueil à une autre. Si je n'avais pas obtenu de bourse, je ne serais pas allé à l'université. J'ai lu beaucoup en bibliothèque et j'ai assuré ma propre éducation. Et je n'ai jamais cessé d'essayer de me mai,tenir au niveau de Garrett à qui tout est venu si facilement. Que ce soit les diplômes, les femmes, les sports ou les relations sociales. J'ai même prix des cours d'histoire de l'art à cause de lui. Pourtant, il me surpassait toujours. Plus beau, plus intelligent peut-être, et populaire, c'était un défi permanent. Finalement, il me prit Karen."

  • La Vision à distance est le deuxième livre de poésie publié par Alessandro De Francesco aux éditions Mix., après Redéfinition (2010). La Vision à distance continue à explorer et à faire interagir de façon nouvelle les questions qui hantent la production de ce poète-artiste : l'inconnu et l'inconnaissable, la violence et la guerre, la technologie et l'information, la phylogenèse et l'ontogenèse des êtres. Il contient cependant des textes appartenant à des époques différentes, dont certains, comme Le Déplacement des objets, écrits avant Redéfinition mais présentés ici pour la première fois en traduction française.

empty