Vie pratique & Loisirs

  • Alternatiba s'associe à plus de 60 personnalités et artistes comme Alain Damasio, Fatima Ouassak, José Bové, Cyril Pedrosa, Geneviève Azam, Priscillia Ludosky, Cédric Herrou, pour réinventer le monde de demain, en 28 thématiques (se nourrir, soigner, travailler...).

    À travers dessins et solutions concrètes, ce livre esquisse notre société telle qu'elle pourrait être si des transformations écologiques et sociales ambitieuses étaient mises en oeuvre. Mêlant les sensibilités d'acteur.ice.s varié.e.s (artistes, chercheurs et chercheuses, jardiniers, économistes...), les auteur.ice.s traduisent la diversité garante de richesse et d'acceptabilité, nécessaire à la construction d'un avenir soutenable.

  • Paru il y a près de 20 ans, ce manifeste n'a pas pris une ride, tout comme la pertinence de son propos. Il est complété d'un texte plus récent de l'auteur qui revient 10 ans après sur le chemin parcouru. Il est préfacé par Alexis Pernet, paysagiste et maître de conférences à L'École nationale supérieure de paysage de Versailles.

    " Si l'on cesse de regarder le paysage comme l'objet d'une industrie on découvre subitement - est-ce un oubli du cartographe, une négligence du politique ? - une quantité d'espaces indécis, dépourvus de fonction sur lesquels il est difficile de porter un nom. Cet ensemble n'appartient ni au territoire de l'ombre ni à celui de la lumière. Il se situe aux marges. "

  • Le « monde organisé », tramé par l'industrie et le management, menace aujourd'hui de s'effondrer. Alors que les mouvements progressistes rêvent de monde commun, nous héritons de communs bien peu bucoliques : des fleuves et sols contaminés, des industries polluantes, des chaînes logistiques ou encore des technologies numériques. Que faire de ce lourd héritage dont dépendent à court terme des milliards de personnes, alors qu'il les condamne à moyen terme ?

    Nous n'avons pas d'autre choix que d'apprendre, en urgence, à renverser, fermer et réaffecter ce patrimoine. Contre le front de la modernisation il reste à inventer un art du démantèlement : une (anti)écologie qui met « les mains dans le cambouis ».

  • Biere et alchimie

    Bertrand Hell

    Fruit d´une étude ethnologique, cet ouvrage croise les enquêtes de terrains et des données historiques pour retracer l´histoire de la bière, la plus ancienne des boissons. Évoquant ses modes de production à travers les âges, son folklore, ses chansons, ses fêtes et ses légendes, Bertrand Hell nous dévoile les liens existants entre les confréries des brasseurs et celles des alchimistes. En effet, invoquant la combinaison des forces symbolisées par le double triangle entrelacé de l´étoile des brasseurs (qui n´est autre que le sceau de Salomon ), « l´art » brassicole permet de transmuer une matière imparfaite car putrescible en un breuvage doté de la force de vie de l´alcool. C´est à l´aune de cette pensée symbolique que doivent se comprendre à la fois l´importance historique de la bière comme boisson rituelle et ses modes contemporains de sociabilité qui la distingue du vin.

  • TOUT POUR COMPRENDRE LE MONDE Ô COMBIEN CHALEUREUX ET BOUILLONANT DES CUISSONS.

    1 TRANSFERTS CHALEUREUX.
    Découvrez les trois grands « transferts de chaleur » à l'oeuvre et bien cachés au coeur de toutes les cuissons du monde, de cette galaxie et des autres...Abordez un des secrets les mieux gardés de tout l'univers de la cuisine !

    2 Eau mouillée.
    La cuisson des aliments passe par un ingrédient bien caché et insoupçonné : l'eau qu'ils contiennent en abondance !...Vérifiez le caractère certes incroyablement mouillée de l'eau mais bien d'autres choses essentielles encore, pour des cuissons au poil !

    3 EFFETS EFFECTIFS.
    La cuisson tourneboule, chahute, transforme, mute, déconstruit, reformule, transmute tout sur son passage, pour le meilleur et pour le pire ! Découvrez ici les effets insoupçonnés et si désirables des cuissons.

    4 TRAVAUX PRATIQUES.
    Après la théorie fumeuse, enfin du concret pour les esprits pratiques ...Réalisez l

  • La compensation écologique se présente comme la solution permettant de concilier développement économique et protection de la nature. Sa logique est simple : si un projet d'aménagement dégrade l'environnement, il suffit de mettre en place un certain nombre de mesures environnementales qui permettraient de compenser ces dommages.

    Loin d'être politiquement neutre, ce dispositif repose en fait sur une logique faisant des aménageurs les principaux acteurs de la protection de la nature. Ce livre permet de comprendre comment les bétonneurs du monde se saisissent de la question environnementale, pour la reformuler à leur avantage - hypothéquant durablement un avenir réellement écologique.

  • Dix ans plus tard, la catastrophe nucléaire de Fukushima de mars 2011 sombre dans l'oubli. Alors que cancers et autres maux se multiplent, que des tonnes d'eau radioactive s'échappent chaque jour des décombres de la centrale, les habitants sont incités au retour dans des zones contaminées.

    État japonais et industrie nucléaire ne cessent de maquiller le désastre en simple accident et prétendent que l'on peut vivre à Fukushima. Bien que la catastrophe ne fait que commencer, ils voudraient célébrer un prétendu « retour à la normale » avec les Jeux Olympiques de Tokyo à l'été 2021 Cette réédition revue et augmentée revient sur dix ans de gestion d'une catastrophe écologique au Japon et fait raisonner les voix passées et présentes des irradiés de tous les pays.

  • Radiation et revolution

    Sabu Kohso

    Dans Radiation et révolution, Sabu Kohso utilise la catastrophe nucléaire de Fukushima de 2011 pour mettre en lumière la relation entre le nucléaire, le capitalisme et l'État-nation. Si la catastrophe est un événement crucial dans le Japon d'après-guerre elle incarne le mode de développement capitaliste qui ravage notre planète.

    Kohso démontre que le nucléaire n'est pas une simple source d'énergie - c'est devenu le principe organisateur de l'ordre politique mondial et le moyen le plus efficace d'accumuler des profits et de gouverner les populations. Pour se libérer de la domination des États-nations capitalistes, l'abolition de l'énergie et de l'armement nucléaires est essentielle.

  • Le Grand Précis des vins au naturel décrypte pour les profanes, les curieux, les amoureux du vin et les experts, le monde touffu à la frénésie des vins naturels ! "Collés" ou "sans souffre" ? Avec "Brett" ou élevés en ciment ? Les vins naturels sont souvent des énigmes, même pour les connaisseurs !

    Alors que la vinosphère est en pleine recomposition avec l'arrivée massive du bio et de la biodynamie, il manquait un titre de référence pour pénétrer un jargon obscur et, plus avant, un monde passionnant, frondeur, indocile et magique ! Quatre chapitres pour mieux le connaitre et l'aimer : le sol, la vigne, le chai et le verre sans oublier les annexes avec une centaine de schémas et figures.

  • Les écologistes sont sur le terrain de la lutte contre les nuisances ce qu'étaient, sur celui des luttes ouvrières, les syndicalistes : des intermédiaires intéressés à conserver les contradictions dont ils assurent la régulation, des négociateurs voués au marchandage (la révision des normes et des taux de nocivité remplaçant les pourcentages des hausses de salaire), des défenseurs du quantitatif au moment où le calcul économique s'étend à de nouveaux domaines (l'air, l'eau, les embryons humains ou la sociabilité de synthèse) ; bref, les nouveaux courtiers d'un assujettissement à l'économie dont le prix doit maintenant intégrer le coût d'un « environnement de qualité ». On voit déjà se mettre en place, cogérée par les experts « verts », une redistribution du territoire entre zones sacrifiées et zones protégées, une division spatiale qui réglera l'accès hiérarchisé à la marchandise-nature. Quant à la radioactivité, il y en aura pour tout le monde.

  • Devant l'ampleur planétaire du désastre, un nouveau mouvement écologiste a émergé au fil des marches pour le climat, des grèves de la jeunesse et des actions de désobéissance. Mais sa stratégie se réduit encore à adresser une demande de transition à de supposés décideurs.

    Pour Désobéissance Écolo Paris, collectif à l'origine des grèves scolaires dans la capitale, on a déjà perdu trop de temps à demander aux pyromanes d'éteindre l'incendie. L'inertie de ce monde n'appelle pas une transition, mais une rupture. Pratiquer une écologie sans transition consiste à interrompre dès maintenant l'oeuvre destructrice de l'économie et à composer les mondes dans lesquels nous voulons vivre. Et cela, d'un même geste.

  • En dix ans, l'habitat participatif est passé de projet anecdotique et expérimental à une pratique récurrente des collectivités et institutions publiques. Tout en donnant de la visibilité à ces manières d'habiter, ce développement rapide est venu uniformiser et techniciser le milieu. Les guides, fiches techniques et retours d'expériences ne manquent pas d'expliquer comment budgétiser le projet immobilier ou choisir son statut juridique.
    Qu'en est-il de l'idée de départ de changer la ville pour changer la vie ? Samuel Lanoë dresse un état des lieux de ses expériences et du secteur tout en réengageant au coeur de l'habitat une question essentielle, celle de l'habiter.

  • Face à une situation environnementale préoccupante (pollutions, espèces menacées, risques majeurs, etc.), partisans de la collapsologie et institutions politiques non démocratiques (Club de Rome, GIEC, etc.) annoncent l'effondrement de notre société et propagent un discours de la peur relayé de façon acritique par les médias. Mais quels sont les enjeux scientifiques, géopolitiques et économiques qui sous-tendent ces prises de position ? Refusant de dissocier un savoir supposé neutre d'un monde où dominent la lutte des classes, les rivalités impérialistes et la concurrence entre différents secteurs du capitalisme, le géographe Philippe Pelletier analyse le discours collapsologue et démonte la machine idéologique qui nous soumet au catastrophisme.

  • L'alternumérisme a le vent en poupe : cyberminimalisme, smartphones équitables, inclusion numérique, ateliers de détox digitale, logiciel libre, open data, démocratie en ligne, neutralité du net... ils sont nombreux à croire, (ou à vouloir nous faire croire), que la nouvelle économie de l'information pourrait tourner à l'avantage de tous ou, du moins, qu'on pourrait en contenir les effets les plus néfastes. Ce livre détruit méthodiquement cette théorie dangereuse, appelle à s'extraire de l'utopie numérique, à refuser la numérisation du monde.

  • « Le capitalisme est mort ».

    C'est sur ces mots que, le 29 juillet 2019, Jérémy Désir, ancien banquier de la City (place financière de Londres), débutait sa lettre ouverte de démission après dix années d'un parcours académique d'élite. C'est l'aveuglement de ces mêmes élites quant à leur rôle dans la catastrophe en cours, aussi bien que son parcours personnel qui l'ont conduit à cette conclusion inéluctable. Une démonstration aussi limpide qu'implacable sur la fin d'un monde, vu de l'intérieur, et des stratégies envisageables pour en précipiter la chute : seule alternative au chaos programmé.

  • Le Grand Précis des fruits à éplucher est un ouvrage entre botanique, cuisine et humour pour tout comprendre du monde ô combien sucré et végétal des fruits en 4 chapitres : Inventaire partial avec 30 fruits des plus connus aux plus mystérieux, Structures inouïes pour découvrir et connaitre la nature intime des fruits, Cuisson et autres tortures pour savoir comment mixer, couper, surgeler les fruits, 30 travaux pratiques pour apprendre à cuisiner "au coeur des fruits".

  • Cet ouvrage, qui aurait pu s'intituler « Le Projet de Bure pour les nuls », organisé en rubriques thématiques, mêle récits et démonstrations techniques détaillées, parfois présentés sous une forme parodique.
    Ainsi, par exemple, un responsable du projet est-il interrogé sur procès-verbal par un policier dans le cadre d'une enquête pour « mise en danger de la population », renvoyant à la réalité concrète de ce projet de poubelle radioactive. Au-delà de sa forme vulgarisée, ce livre essentiel met en évidence les liens entre la politique nucléaire française et les menées militaires de la France au Sahel dont la cause principale est évidemment l'uranium.

  • Les forêts sont en flammes, le monde se réchauffe, les tensions s'aiguisent. Les écologistes commencent à se faire à l'idée que les gouvernements et les "décideurs" ne feront rien pour arrêter le ravage. Pour celles et ceux qui n'entendent pas rester sans rien faire, il y a un temps avec lequel renouer, où l'écologie était un vaste mouvement d'action directe, doté d'une histoire révolutionnaire et d'une stratégie.

    Cette histoire oubliée, c'est celle des années 1990 en Angleterre, où le gouvernement a dû plier le genou devant l'éclosion, sur son territoire, d'une myriade de "zones à défendre". Opposée à l'écologie résignée des ONG, une génération avait alors pris pour mot d'ordre : pas de compromis dans la défense de la terre?! Blocages de pelleteuse, bris de vitrine, débats passionnés, randonnées illégales, occupations de bureaux, ouvertures de squats, amourettes ensoleillées, vie dans les arbres - tout cela a été le quotidien de dizaines de milliers d'écologistes.

    Rédigé par un membre d'Earth First?!, ce récit critique de ces années intenses est riche d'enseignements politiques pour aujourd'hui.

  • Derrick Jensen pose souvent à son public la question suivante : «iPensez-vous que cette culture s'engagera de manière volontaire vers un mode de vie soutenable et saini?i» Personne n'a jamais répondu par l'affirmative.
    Deep Green Resistance (DGR) commence donc là où les écologistes « mainstream » se sont arrêtés, en proposant une critique de notre civilisation industrielle manifestement incompatible avec la vie sur Terre. Face à l'urgence de la situation, les «itechnosolutionsi» et les achats écoresponsables ne résoudront rien. Nous avons besoin d'une véritable culture de résistance.

  • Un bon libertaire a trois positions dans la vie. Une position debout pour se battre, manifester, aller de l'avant. Une position couchée pour que le corps exulte. Une position assise, pour la tortore, la jaffe, la bouffe, la ripaille, le casse-croûte, etc.

    Benoist Rey est un cuisinier autodidacte qui « fait » sa cuisine depuis quarante ans. Simple, sans apprêt, avec de bons produits, à la portée de tous. C'est un livre de recettes-souvenirs. Un livre où il fait faim et soif.

    À votre santé !

  • Derrick Jensen pose souvent à son public la question suivante : «iPensez-vous que cette culture s'engagera de manière volontaire vers un mode de vie soutenable et sain ? » Personne n'a jamais répondu par l'affirmative. Deep Green Resistance (DGR) commence donc là où les écologistes « mainstream » se sont arrêtés, en proposant une critique de notre civilisation industrielle manifestement incompatible avec la vie sur Terre. Face à l'urgence de la situation, les «technosolutionsi» et les achats écoresponsables ne résoudront rien. Nous avons besoin d'une véritable culture de résistance.

  • S'interposer physiquement entre un chasseur armé d'un gourdin et un phoque, se faire passer à tabac, manquer de se faire lyncher par une foule hostile ou encore se retrouver en prison : Seal Wars retrace vingt-cinq années de combats courageux pour mettre un terme au massacre des phoques au Canada. Ocean Warrior (aux mêmes éditions) relatait la lutte sur les eaux menée par l'association Sea Sheperd pour défendre les espèces marines.
    Seal Wars présente une autre facette de son engagement : cette fois-ci, c'est la guerre sur la glace que nous raconte le capitaine Paul Watson. L'intégralité des bénéfices est reversée à Sea Shepherd.

  • L'affaire Terminator et la contestation des OGM ont révélé au grand public que les grands semenciers sont prêts à tout pour empêcher les agriculteurs d'utiliser le grain qu'ils récoltent. Mais pour Jean-Pierre Berlan, ancien économiste de l'INRA, cette confiscation du vivant à des fins de profit ne date pas d'hier.

    Dans La Planète des clones, il montre que la grande innovation agronomique du XXè siècle, le maïs hybride, relève de la même logique : faire croire que les semences mises au point par des chercheurs sont plus productives que le grain récolté dans les champs. Ce livre se lit comme une enquête policière et démasque l'imposture du progrès le plus célébré de la science agronomique.

  • En 1984, Bruno Manser, jeune suisse opposé à la société industrielle, découvre son paradis perdu : la forêt pluviale de Bornéo et ses habitants, le peuple Penan avec lequel il vivra pendant 6 ans.
    Face aux tronçonneuses et aux bulldozers des compagnies forestières qui déboisent ce territoire, Manser se lance dans l'activisme et consacre sa vie à la défense de la forêt tropicale et les droits des peuples indigènes.
    Disparu au cours de son dernier voyage au Sarawak en mai 2000, il est officiellement disparu et présumé mort en 2005...
    Ce livre retrace la vie de ce personnage étonnant et hors-norme devenu un héros malgré lui.

    L'intégralité des bénéfices de ce livre sera reversée au Bruno Manser Fonds.

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