Sciences sociales / Société

  • Savez-vous que le mot « féminisme » est issu du vocabulaire médical ? Que l'on doit l'un des discours les plus importants de l'histoire des femmes à une esclave afro-américaine qui ne savait pas lire ? Que les femmes n'ont jamais brûlé leur soutien-gorge dans les années 1970 ? Que Wonder Woman a été créée par un homme polyamoureux adepte de bondage, qui souhaitait faire de la propagande féministe ?

    Concepts, théorie, mèmes, figures marquantes, petites et grandes histoires, références indispensables... De A comme Adelphité à W comme Womanism, Herstory vous propose une plongée passionnante dans l'histoire des féminismes.

  • Un garçon comme vous et moi Nouv.

  • En France, les hommes sont responsables de l'écrasante majorité des comportements asociaux : ils représentent 84 % des auteurs d'accidents de la route mortels, 92 % des élèves sanctionnés pour des actes relevant d'atteinte aux biens et aux personnes au collège, 90% des personnes condamnées par la justice, 86 % des mis en cause pour meurtre, 97 % des auteurs de violences sexuelles, etc.
    La liste semble inépuisable. Elle a surtout un coût. Un coût direct pour l'État, qui dépense chaque année des milliards d'euros en services de police, judiciaires, médicaux et éducatifs pour y faire face. Et un coût indirect pour la société, qui doit répondre aux souffrances physiques et psychologiques des victimes, et subit des pertes de productivité et des destructions de biens. Pourtant, cette réalité est presque toujours passée sous silence. Lucile Peytavin, historienne et membre du Laboratoire de l'égalité, s'interroge sur les raisons de cette surreprésentation des hommes comme principaux auteurs des violences et des comportements à risque, et tente d'estimer le coût financier de l'ensemble de ces préjudices pour l'État et donc pour chaque citoyen.ne. Quel est le coût, en France, en 2020, des conséquences de la virilité érigée en idéologie culturelle dominante ? L'autrice nous pose la question : n'aurions-nous pas tous intérêts à nous comporter... comme les femmes ?!

  • Pourquoi écrire un livre sur la pénétration ? Parce que le sujet est là, si présent qu'il en est invisible. Surtout je voulais faire en sorte que l'on entende des choses trop souvent tues, qu'on parle, qu'on pense, qu'on considère la sexualité comme un élément de l'invention humaine, de sa culture, de ses arts, de sa politique. Je voulais qu'on entende les difficultés, les douleurs, la peur d'être anormal·e, et qu'on dise qu'on se fout de la normalité si elle signifie le mépris et le jugement pour ce qui est différent.

    Le livre est composé de trois parties : Au-delà de la pénétration, Introduction à Propos sur la pénétration et Propos sur la pénétration. Cette dernière partie est composée de témoignages (anonymes, sauf deux personnes qui ont témoigné sous leur propre nom, des femmes, des écrivaines, Eloïse Lièvre et Emmanuelle Pagano).

  • Humanité ; une histoire optimiste Nouv.

  • On ne présente plus Monique et Michel Pinçon-Charlot, célèbres sociologues spécialistes des inégalités sociales.Livres, BD, documentaires jeunesse... tous les moyens sont bons pour vulgariser leurs travaux !

    Kapital ! est bien plus qu'un jeu de société, c'est tout simplement le premier jeu de sociologie critique. Il permet de comprendre d'appréhender et même d'expérimenter les mécanismes sociologiques de la domination, avec un jeu de plateau aussi drôle que palpitant, mis en image par le dessinateur Etienne Lécroart.

    En famille ou entre amis, de 9 à 99 ans, un jeu à mettre entre toutes les mains pour voir le monde tel qu'il est... et avoir envie de le changer !

    Alors à vous de jouer, pour tenter de gagner... la guerre des classes !

  • La pensee blanche Nouv.

  • Dans cet éloge du lubrifiant, Lou Sarabadzic bouscule les idées reçues, joue avec le sexe, propose des alternatives aux plaisirs sexuels trop orthonormés, souvent peu satisfaisants ou mme blessants. Les personnages de ces récits, des hommes et des femmes de tous les jours, tous les âges et toutes les orientations, pensent leurs baises, en parlent, les poétisent. Entre parodies de La Bohème, horoscopes, manifestes, de la sexualité vue comme un terrain déminé, de consentement et d'émancipation.

  • Après deux ans à sillonner la planète dans l'humanitaire, Nafissa atterrit brutalement à Paris. Sans contrat de travail, il lui faut une rentrée d'argent et vite. Elle se lance dans une relation à coeur perdu avec Airbnb, fraîchement débarquée à Paris. Elle sera une Super-Hôte, catégorie Génie de l'ouverture à autrui. Mais l'hôtesse porte un regard férocement drôle sur ses invités et sur ce système qui exploite habilement les failles d'une ville en se nourrissant des fragilités de ses habitants.

  • La classification sociale des femmes en fonction de leur sexualité réelle ou supposée opère une distinction entre les « convenables » et les « indécentes ». Du côté des mauvaises filles, on trouve notamment les travailleuses du sexe. Des personnes invisibilisées ou représentées de manière stigmatisante, a fortiori en temps de pandémie. Il y a aussi les clientes du travail du sexe, qui existent et qui remettent en question le marché traditionnel de la séduction hétérosexuelle. À leur contact, l'autrice-journaliste interroge sa propre socialisation en tant que femme et les représentations médiatiques de la prostitution. Avec ses interlocutrices, elle entend dénoncer l'injonction à la « respectabilité » qui pèse sur les femmes. Les récits de ces travailleuses et de ces clientes - celles qui ont accepté de se livrer - permettent aussi de documenter l'état des rapports de genre et des normes sexuelles en 2020.

  • C'était le lieu de vie de milliers de familles. Une ville détruite, cassée, réduite à l'inexistence, sauf à la chercher dans la mémoire des vivants. Ce sont leurs voix que ce livre recueille, leurs souvenirs de ce monde disparu, de ses traditions perdues. Les récits d'enfance, des projets d'adolescents, du quotidien s'égrènent dans les ruelles du vieil Alep, se répondent parfois, sans jamais être à l'unisson. Cet effet kaléidoscope s'amplifie au moment d'évoquer la révolution, la guerre et la survie - selon les moyens propres à chacun. Les mots de ceux qui ont embrassé la voie du changement, qui se sont engagés pour elle à n'importe quel prix, n'occultent pas les mots de ceux qui n'eurent d'autre choix que de subir. Joie, solidarité, amour, illusions, peur, confusion... L'arrivée des « soldats de la liberté » entraîna la division de la ville en Est et Ouest, telle une fracture irréparable, séparant amis, familles et amoureux. Désillusions, colère, dégoût. Dieu fit une entrée fracassante avec ses cavaliers noirs. Foi, enfermement, incompréhension. Puis le pilonnage au hasard des explosions de bombes barils faucha les vies, les foyers. Deuil, douleurs, abandon. La plupart du temps : se relever. Dans une trame d'événements surréalistes à force d'être monstrueux percent partout les élans vitaux d'une communauté. Dans ce livre, cette communauté se penche sur la terre où s'arrimait l'arbre de ses ancêtres et, par les paroles qu'elle choisit, le relève fragilement au-dessus des décombres tout en interrogeant le ciel et les hommes.

  • La crise de la masculinité ; autopsie d'un mythe tenace Nouv.

  • Mal en point, la sexualité contemporaine ? Désenchantée, tout au moins.
    Perturbée par les questions soulevées par le mouvement MeToo, mais aussi par la baisse internationale de libido, les enjeux de pouvoir, les injonctions irréalistes. Avec, pour résultat, une immense lassitude.
    La faute à qui, à quoi ? À une sexualité pensée comme une affaire d'orifices, à un imaginaire qui réduit les femmes à un vide à combler, alors qu'elles possèdent un sexe, pulsant, puissant. La première partie de cet essai, « Sortir du trou », analyse comment l'Histoire, la culture et la psychanalyse ont réduit nos pratiques à des peaux de chagrin.
    Mais parce qu'un pamphlet ne nous fera pas retrouver le chemin de la joie et du plaisir, la seconde partie, « Lever la tête », propose une ars erotica optimiste, pratique, ambitieuse, centrée sur la fantaisie et l'éthique. Au programme : une sexualité solaire, radieuse, à la portée de chacun.
    Une autre sexualité est possible, il suffit de la faire advenir. « Sortir du trou » explique pourquoi. « Lever la tête » révèle comment.

  • En Argentine, une femme meurt sous les coups toutes les 28 heures. Le mouvement Ni una menos (Pas une de moins) organise des manifestations massives contre cette violence. Par Karl Mancini.
    Depuis 2012, Sara Naomi Lewkowicz suit le quotidien de Maggie, 19 ans, et de ses enfants. Elle assiste à tout, même aux violences conjugales que subit Maggie.
    Pour 100 000 dollars, des généticiens coréens clonent le chien de ses riches clients. Son entreprise est la seule au monde à en faire commerce. Par Alberto Giuliani.
    Ghorban avait 12 ans quand Olivier Jobard l'a rencontré gare de l'Est, à Paris, en 2012. Il a suivi son parcours d'intégration jusqu'à son retour en Afghanistan, sur les traces de sa mère qui l'avait abandonné.

  • Ah, les licornes ! Elles sont chaque jour plus nombreuses, ces consciences qui s'éveillent à la nécessité du changement. Mais sous le flot quotidien des catastrophes annoncées ou vécues, même les plus enthousiastes peuvent perdre pied. Comment envisager l'avenir alors que certains nous prédisent famines et guerres civiles dès les prochaines décennies ? Comment se débarrasser de cette angoisse existentielle qui nous paralyse et nous fait craindre le pire ? Comment se préparer aux défis qui nous attendent ?
    Après la découverte du bonheur dans la sobriété, racontée dans son best-seller Les Secrets de la licorne, Géraldine Remy explore ici, toujours avec humour et autodérision, le défi posé par l'écoanxiété. Celui d'une génération dépassée par l'ampleur du désastre, mais plus que jamais désireuse de changer de paradigme. Pour un monde solidaire plutôt que solitaire. Où conscience rime avec résilience.

  • 16 mars 2016, la réunion de présentation d'un centre d'hébergement dans le très chic et très riche XVIe arrondissement de Paris tourne à l'émeute !
    Pour protester contre cette intrusion de la réalité sociale du pays dans leur havre de paix et de prospérité, les grands bourgeois du XVIe se comportent comme les « racailles inciviques et violentes » qu'ils sont si prompts à dénoncer.
    Les sociologues Monique et Michel Pinçon-Charlot tirent les fils et analysent les enjeux de cet événement : entresoi, sentiment de propriété des riverains du bois de Boulogne, cynisme, violence de classe et conception très particulière de la solidarité.
    Les dessous sociologiques du XVIe arrondissement de Paris sont dévoilés par cette passionnante enquête, alternant analyses sociologiques et reportage dessiné.

  • Les femmes de l'Ouest

    Collectif

    De la révolte des « Penn sardines » à Fréhel, de Marc'harit Fulup conteuse et mendiante aux résistantes normandes, ce hors-série propose une plongée dans l?histoire des femmes de l?Ouest. Illustrés de coupures de presse, d?images et d?illustrations issus des collections numériques de la BnF, ce livre propose des portraits collectifs et individuels d?une histoire populaire et au féminin de l?éducation, de la religion et des émancipations sociales.
    Quelques thèmes abordés dans l?ouvrage :
    - Les grèves des Penn Sardin (Bretagne, XXe) ;
    - Suzanne Hoschedé, belle-fille de Monet et l'un de ses modèles favoris (Normandie, XIXe) ;
    - Marc?Harit Fulup, cigale de Bretagne (Bretagne, XXe) ;
    - La brodeuse Marthe La Perrière, inventrice du Point d?Alençon (Normandie, XVIIe) ;
    - Madame de Stolz, célèbre écrivaine jeunesse (Nantes, XIXe) ;
    - Clémence Royer, scientifique, femme libre et traductrice de Darwin (Nantes, XIXe) ;
    - Fréhel, chanteuse populaire, fille de Bretons émigrés à Paris (Bretagne, XXe) ;
    Des cahiers d?images :
    1. Photos de Bretonnes lors de célébrations et fêtes traditionnelles ;
    2. Photos de travailleuses - Saint-Nazaire, Sentiers de l?Atlantique, manufactures de tabac Nantes ;
    Des interviews :
    - Dominique Godineau - Les femmes de Bretagne pendant la Révolution ;
    - Isabelle Papieau - Créatures féminines dans les légendes de l?'Ouest ;

  • J'ai longtemps vécu dans une sorte de schizophrénie. Féminité vs féminisme, corps vs esprit. Ce n'est pas ma faute, je suis issue d'une double éducation. D'une part, un beau-père instituteur communiste, pour qui la séduction et l'ultraféminité étaient des choses à proscrire car indignes de mon intelligence. D'autre part, une mère sage-femme qui m'emmenait faire du shopping tous les samedis et glissait des capotes dans ma valise quand je partais en vacances.
    Aujourd'hui, je me définis donc comme féministe pro-sexe. Je considère que la réelle libération sexuelle, féminine et masculine, fait partie intégrante de l'émancipation féminine. Si le corps est politique, le sexe l'est aussi.
    Il est temps d'avoir un discours libéré, clair et ouvert, sur les sexualités hétéro et LGBT, le corps, et les plaisirs. Il est temps d'accepter les diverses identités sexuelles et amoureuses. Il est temps de voir que les frontières ont bougé : entre les notions autrefois rigides de féminité et de virilité, entre la norme et le hors-norme. Il est temps de se battre contre les stéréotypes sur la sexualité féminine et masculine. Car si la misogynie atteint les femmes, à travers les inégalités salariales, la violence domestique et le sexisme ordinaire, la perpétuation des clichés sexuels, elle, fait autant de mal aux femmes qu'aux hommes.
    Là, je lève mon petit poing. Et avec l'autre main, je vous emmène avec moi. Je vous raconte ma libération de femme née en 1980. Comment j'ai appris à être « ladylike », « dirtygirl », et « sexpositive feminist » à la fois. Et ce n'était pas gagné.

  • Nous sommes à l'âge de la colère.
    La formule vient de l'intellectuel indien Pankaj Mishra et beaucoup de nos contemporains partagent ses idées : nous serions au bord d'une « guerre civile mondiale » parce qu'on se rendrait compte que la modernité n'a pas tenu ses promesses. Je partage le constat de Mishra sur le caractère pour le moins tendu de notre époque, mais mon diagnostic est aux antipodes : si nous sommes aujourd'hui aussi à cran, ce n'est pas parce que notre civilisation issue des Lumières n'a pas tenu ses promesses.
    Au contraire, c'est qu'elles se sont tellement bien réalisées que nous ne savons plus à quoi pourrait ressembler des épreuves proprement existentielles.
    Pourquoi ? Parce que nos perceptions, comme souvent, nous trompent. Nous avons peut-être l'impression que les périls se suivent, se répètent et empirent, mais c'est surtout parce que nous ne cessons d'élargir la définition du périlleux et transformons en catastrophique ce qui était anodin voici encore peu.
    Deux questions animent ce livre :
    - Pourquoi avons-nous le conflit si facile, l'hostilité si séduisante, l'affrontement si confortable ?
    - Pourquoi tant de gens semblent incapables d'exister s'ils ne s'imaginent pas avoir des ennemis à anéantir ?
    Son programme est celui d'un « pacifisme appliqué » : plonger au plus profond de notre nature conflictuelle grâce aux apports des sciences comportementales darwiniennes.

  • DOSSIER :
    VILLES FOLLES Lagos la dingue par Jesco Denzel Plongée dans les bidonvilles de la mégalopole nigériane, surpeuplée et frénétique.

    Vientiane, plaquée or par Pascal Meunier Quand la discrète capitale du Laos bascule dans l'ère du bling-bling.

    Dubaïland par Nick Hannes Comment la ville phare des Emirats arabes unis devient un parc d'attractions mondial.

    L'Entretien Rolf Nobel Les leçons du fondateur de l'école de photojournalisme de Hanovre.

    Récit L'Atome est dans le pré par Fabrice Catérini A Bure, village de la Meuse divisé par le futur site de stockage de déchets radioactifs.

    Récit Athlètes de la manette par Adrien Vautier En France aussi, les champions de jeux vidéo se professionnalisent.

    Récit L'Ile aux femmes par Fabian Weiss Voyage à Kihnu, au large de l'Estonie, où les îliennes font vivre les traditions.

    Récit Une vie à servir par Thomas Morel-Fort Avec les domestiques philippines des beaux quartiers de Paris.

    Le monde de...
    Enfants de bohème par Stephanie Gengotti Dans la "dolce vita" d'un cirque familial.

    Et aussi...
    La photobiographie de Gérard Depardieu, les archives de l'Angleterre des années 60, l'album de famille d'un tour du monde.
     

  • Tout ce que vous n'avez jamais voulu savoir sur le sexe, mais que vous saurez quand même.

    Quels sont les bons conseils avant de copuler avec un extraterrestre ? L'auto-fellation peut-elle sauver l'Humanité ? Qu'a donc à nous confier un anus d'actrice X ? Les poupées sexuelles vont-elles nous réduire en esclavage ? Ne vous inquiétez pas, toutes ces questions trouveront en ces pages des réponses cohérentes. Après avoir eu un problème d'évier et enquêté sur le rôle fondamental du plombier dans le porno, l'auteur s'est en effet lancé dans une suite d'investigations sexuelles à haute teneur journalistique. Si certains passages de ce livre sont d'un humour absolument navrant, d'autres vous permettront d'acquérir une solide porn culture pour briller en société.

  • « Accompagner un patient c'est marcher à ses côtés en le laissant libre de choisir son chemin et le rythme de son pas. Parfois l'accompagnement n'est pas chose facile et c'est là que se mesure notre vision de la dignité de la personne humaine. Le défi est de reconnaître et d'attester par notre comportement la dignité inaliénable de la personne qui est en face de nous, même dans sa plus grande déchéance. » L'expérience de la maladie en phase terminale constitue un défi lourd de sens pour la société contemporaine : c'est à cette aune que celle-ci peut et doit mesurer sa capacité à accueillir, soutenir et aider les personnes, même quand leur vie n'offre plus de perspectives.
    Mais que se passe-t-il dans ces chambres où les personnes atteintes d'une maladie en phase terminale passent les derniers jours ou les dernières semaines de leur existence? Quelles histoires se tissent, quels dialogues naissent, quels sentimentsmûrissent ?
    Attilio Stajano est volontaire dans l'unité de soins palliatifs d'un hôpital de Bruxelles. A travers les gens qu'il rencontre au sein de cette unité, mais aussi à travers sa propre expérience de la fin de vie (il a accompagné jusqu'au bout son père, et sa femme), il nous donne à voir des vécus et des sensibilités très différentes, qui ont pourtant tous un trait commun : à la fin, quand les gestes et les mots se font rares, il ne reste que l'amour.
    Se mettre à l'écoute, patiente et sensible, de ceux qui vont nous quitter peut nous en apprendre beaucoup sur le sens profond de la vie et de la mort.
    Surtout, cela nous apprend à vivre mieux, jusqu'à la fin.

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