L'ancre De Marine

  • La Grande Guerre navale 1914-1918 Nouv.

  • Considéré comme le « Découvreur du Canada », Jacques Cartier est le premier à avoir reconnu, décrit et cartographié les côtes de Terre Neuve, du Pays des Esquimaux et de Canada, du golfe et du fleuve Saint-Laurent qu?il a remonté jusqu?en amont de l?île de Montréal.
    L'époque de la conquête des mers et des grandes découvertes commence à la fin du XVe siècle avec la construction de nouveaux navires, les caravelles, et l?utilisation de nouveaux outils d?orientation, la boussole, l?astrolabe et les cartes maritimes.  En 1534, la France a du retard dans l?exploration des Amériques. Pourtant, elle dispose de façades maritimes importantes et de très bons marins. Largement devancé par l?Espagne et le Portugal, François Ier veut affirmer ses droits. il rencontre un navigateur expérimenté, le Malouin Jacques Cartier, à qui il confie une expédition digne du royaume de France : trouver un passage plus direct par le nord de l'Amérique pour atteindre les Indes et la Chine et conquérir de nouveaux territoires.
    L?audacieux Jacques Cartier effectue en définitive trois voyages vers l?Amérique du Nord : le premier est une expédition de reconnaissance, le second la recherche du fameux passage et de richesses qui aboutit à un hivernage catastrophique et la mort de nombreux marins, le troisième une tentative de colonisation placée sous l?autorité d?un proche du roi qui se solde par un échec non imputable au capitaine malouin.
    De richesses, le Malouin ne rapporte que de la pyrite de fer et du quartz en guise d?or et de diamant, ce qui donne naissance à l?expression : « Faux comme diamants de Canada ».
    Déçu, mais malgré tout reconnu comme un notable, Jacques Cartier se retire dans son manoir de Limoïlou à Rothéneuf où il décède en 1557 à l?âge de soixante-cinq ans

  • 14 juin 1944. Un grand jour pour l'Histoire de France.
    Les combats font toujours rage en Normandie, mais après quatre années d'exil, le général De Gaulle va poser le pied sur un morceau de terre de France libérée. A Courseulles, puis à Bayeux, pour la première fois, le peuple français rencontre son libérateur, celui qui a pris la tête d'une armée « rebelle » pour rendre à la France son honneur et sa liberté.
    Pour ce voyage éclair, si hautement symbolique, De Gaulle choisit de traverser la Manche à bord de La Combattante. Ce n'est pas un hasard. La Combattante illustre la part prise par les marins français à la libération de l'occupant nazi.
    A elle seule, La Combattante mérite un livre d'histoire. Fleuron des Forces navales françaises libres, le destroyer sillonne la Manche, entre Boulogne, Fécamp, Le Havre, traquant sans répit les vedettes lancetorpilles de la Kriegsmarine, portant secours aux aviateurs alliés abattus en pleine mer.
    Mais un bateau ne vaut que par la valeur de l'équipage qui le mène... Qui sont les marins de La Combattante ? Du résistant de la première heure au marin de Vichy rallié, chacun a tracé sa voie personnelle à travers une guerre mondiale, sur un chemin qui le mène à La Combattante. Eddy Florentin choisit de raconter, de façon précise, vivante et documentée l'extraordinaire variété des choix et des itinéraires particuliers qui ont fini par rassembler en une seule force cet équipage à bord de ce navirel à, devenu mythique.

    De l'ensemble de ces témoignages, toujours modestes, souvent poignants, se dégage un saisissant tableau de la formation des Forces navales françaises libres et de l'histoire, si controversée, de la Marine française pendant la Seconde Guerre mondiale.
    Déporté, résistant, auteur de nombreux ouvrages historiques, Eddy Florentin, en rendant les couleurs de la vie à un passé complexe réussit un tour de force qui fait de ce livre un chef-d'?ouvre ;

  • La cérémonie qui clôture traditionnellement le passage de la "Ligne" n'a jamais fait l'objet d'un livre jusqu'à présent, alors qu'elle est connue des marins du monde entier.
    C'est la première fois, dans l'espace francophone du moins, que les différents rituels de la Ligne sont ainsi décrits, avec les personnages, leur rôle, fonctions, attributs, costumes.
    Ce texte est aussi l'occasion pour l'auteur de faire une synthèse de toutes ses expériences maritimes et de mes rencontres avec les marins. Il a bénéficié de la lecture critique et attentive de deux anciens "pachas" et de l'apport de nombreux documents inédits.   L' iconographie est conséquente. Elle permet de montrer toute l'histoire du franchissement de l'Équateur des origines à nos jours. On peut voir à travers elle quelques représentations du personnage clé de cette affaire, à savoir Neptune, mais aussi l'histoire des cartes, globes, planisphères, portulans, atlas célestes... autant d'?uvres d'art où la poésie fusionne avec le réalisme ; les instruments de navigation de l'époque, etc. A cela s'ajoutent des illustrations (anciennes et contemporaines, en N & B et en couleurs) et photographies N & B sur le passage de la Ligne, ainsi que des reproductions des diplômes, souvent très drôles, remis à l'issue de la cérémonie.  Il s'agit là d'un panorama complet en images de l'histoire de la Ligne. Se côtoient ainsi les grandes ?uvres des peintres officiels de la marine et des chefs-d??uvre anonymes, des caricatures et des illustrations d??uvres littéraires et scientifiques, des objets issus de la culture populaire et des photographies où l'on voit des membres de la famille royale anglaise se soumettre de bonne grâce aux rituels imposés par Neptune...  Cette double lecture de la Ligne, celle de l'expérience vécue et celle des images, permet de voir notre mère nourricière sous un autre jour et de nous interroger sur la place de l'Homme - marin et terrien - face à la mer.

  • Louis XIV a enterré la réputation du plus grand corsaire français? il est temps de la faire renaître.Jacques Cassard fut sans doute l'homme le plus emblématique de la marine de guerre française, mais aussi un corsaire fort redouté des ennemis de Louis XIV.
    Il fait ses premières armes de marin vers douze ans. À quatorze ans, orphelin de père, il devient subrécargue (gestionnaire de cargaison) sur un navire marchand et obtient son brevet de capitaine à vingt ans seulement.
    La guerre et son ressentiment personnel à l?égard des Anglais et des Hollandais l?amènent vers l?activité de corsaire qui lui permet de se fait remarquer par sa bravoure et ses talents de man?uvrier.
    Le comte de Pointis, officier de la Marine royale, l?enrôle pour son expédition vers la Carthagène des Indes, en Amérique où il s?illustre lors de la prise de cette opulente ville espagnole.
    Désormais au service de la France, il porte secours à des convois de bleds (céréales) menacés par la flotte anglaise en Méditerranée, alors que les Provençaux sont menacés de famine. Pourtant, il n?est pas dédommagé de ses escortes et les procès qu?il engage restent vains.
    Corsaire du Roi-Soleil, puis officier de la Marine royale, mieux qu?un Duguay-Trouin ou qu?un Jean Bart, Jacques Cassard porte les coups les plus rudes aux puissances maritimes en guerre contre la France.
    La Croix de l?Ordre royal et militaire de Saint-Louis lui est attribuée, mais il ne la reçoit qu?après la mort de Louis XIV, et sans pension, ce qui est pour lui un nouveau motif d?amertume.
    Victime de ses déboires financiers et de son mauvais caractère, mais aussi de la raison d?État et de sa brouille avec le Roi Soleil, il finira sa vie dans l?oubli total, à la forteresse d?Ham, dans la Somme.

  • L'ambition de ce beau livre est de guider le lecteur dans un monde fascinant : la marine de guerre à voile à l'époque de son apogée. Un tableau complet d'une période historique majeure, de la Guerre d'Indépendance aux guerres navales de l'Empire napoléonien.

  • En 1964, dans un aven du piton de Montségur en Ariège, des spéléologues ont découvert deux squelettes allongés côte à côte et ensevelis sous des pierres. Il s?agit des restes d?un homme et d?une femme d?une quarantaine d?années tués l?un et l?autre d?un carreau d?arbalète. Tout laisse à penser qu?il s?agit de défenseurs du dernier refuge de la haute hiérarchie cathare.  L?auteur leur a prêté une identité et une existence qui permet de revivre par eux la brillante civilisation cathare et le véritable holocauste qui tourmente aujourd?hui encore les consciences.

  • Les livres de Louis Lacroix sont considérés comme des ouvrages de base,d es classiques souvent consultés. Il laisse une oe?uvre primordiale pour l'histoire de notre marine aux derniers temps de la voile.
    Une étude exhaustive des usages, bateaux et marins au cabotage su les côtes de France, du Royaume Uni et de la péninsule.
    Véritable encyclopédie des derniers voiliers au travail dans nos ports.

  • Les phares sont les témoins de l'histoire millénaire de l'homme face à la mer. Désaffectés ou pas, ils phares ont devenus des points d'attraction touristique majeurs sur tout le littoral.
    Ce livre met en valeur l'histoire de leur construction, dans des conditions souvent extrêmes, les joies et les peines, parfois les drames vécus par les gardiens de phare.
    L'auteur a sélectionné les phares dont l'histoire présente un intérêt sur le plan humain. Chaque - bref - chapitre est consacré à l'histoire d'un phare, connu ou méconnu, spectaculaire ou non.

  • Les vikings

    Jean Mabire

    Voici contée la formidable histoire des Vikings. De la Baltique à laM éditerranée, franchissant l'Atlantique, explorant le futur Canada, ils déferlent sur le monde connu, dont ils repoussent les limites.

  • Couronné par l'Académie Française, l' "Histoire de la Marine française" méritait d'être rééditée et complétée d'illustrations. De lecture aisée, complet, l'ouvrage restera une référence.

  • Un ouvrage majeur sur un sujet inédit, édité sous forme prestigieuse pour le grand public.
    Soutien de la Région Normandie de l'ambassade de Chine et l'Université de Wuhan pour un lancement promotionnel lors de l'Armada de Rouen en juin 19.
    Après le succès de Navires de mémoires et de Voile et Canon ce sera le beau livre de l'année 2019 ! Illustré à chaque page en quadrichromie, couverture rigide, grand format.

  • Terre-Neuve et ses eaux lointaines où tant de marins - Bretons, en grand nombre - ont travaillé, trimé des heures durant, souffert, péri en grand nombre aussi....
    Francis Vallée est l?un d?entre eux.
    Jour après jour, lors de ses campagnes à Terre-Neuve et au Groenland sur les derniers navires pratiquant la pêche a' la morue en doris, il écrit, écrit et écrit encore son quotidien de terre-neuvas. Novice- soutier puis décolleur puis cuisinier- boulanger, il nous dépeint la vie à bord de tous ces hommes : capitaines, patrons de doris, novices, saleurs, cuisinier...
    Un univers rude, des journées de travail éreintantes, mais aussi les ?petits plats?, les marées d?aornie, les ?peaux bleues?...
    Autant d?histoires et d?anecdotes, savoureuses ou tragiques, d?un passé aujourd?hui révolu.
    Le témoignage haut en couleurs d?un Monsieur , âgé de plus de 90 ans qui nous conte avec brio l?épopée de tous ces hommes, marins ou ?piffards?, partant pendant six mois sans toucher terre sur les derniers voiliers et navires dorissiers.

  • « La mer fut ma compagne pendant de longues années ! De campagne de pêche en campagne de pêche, j?ai sillonné les mers, de Norvège et du Groenland principalement. Je suis un vieux terre-neuvas, surement l?un des derniers ayant connu les voiliers dorissiers ! » Successivement soutier puis décolleur et surtout cuisinier-boulanger sur différents types de bateaux, Francis Vallée a écrit, consigné tout au long de ses années en mer les évènements qui ponctuaient son quotidien.

  • Un beau livre, bel objet somptueusement illustré par des détails de tableaux, "marines" de l'âge romantique et croquis d'ingénieurs maritimes.
    Clair, précis, historiquement juste, facile à lire l'ouvrage prend pour thèmeu n monde à part, qui fascine toujours le grand public : la marine de guerre à voile, à l'époque des corsaires, de l'exploration de la planète.
    Eclairage historique propre à satisfaire la curiosité du lecteur sur la réalité quotidienne de la vie et du travail à bord des vaisseaux de ligne.
    Période d'apogée de la marine à voile ( guerres navales napoléoniennes ) période qui a donné naissance à des centaines de romans, inspiré de nombreux films à succès

  • Écrivain de la mer, auteur de dizaines d?ouvrages, Jean Merrien se penche en historien sur les francs-tireurs des océans.
    Pour le public de tous les âges, il fait revivre l?extraordinaire aventure de la course, traversée de personnages au destin flamboyant ou tragique.
    Si les géants ? Jean Bart, Duguay Trouin, Surcouf ? sont entrés dans la légende avec le fracas des abordages, il est d?autres corsaires, qui, en leur temps, se sont couverts de gloire avant d?être oubliés. Voici leur authentique histoire depuis les origines, celle des bâtiments et des équipages, des exploits et des combats dans les embruns et la mitraille.
    Haute en couleurs, terrifiante, atroce parfois, mais d?une beauté sauvage, la flibuste est ici contée. L?argent et les plaisirs, les honneurs et les gloires, la mort et la ripaille y tissent la trame de la grande aventure, de l?île de la Tortue à Saint-Domingue, de Haïti à Maracaïbo. Gentilshommes ou forbans, des noms de flibustiers ont marqué à jamais la mer des Caraïbes. Du chevalier de Grammont à Monbars l?exterminateur, de Jean-David Nau l?Olonnois à Laurent de Graff voici tels qu?en eux-mêmes les aventuriers de la mer. Jean Merrien n?a pas sacrifié au romantisme, tout est rigoureusement exact et son livre passionnant restera comme un ouvrage de référence sur le monde fascinant des corsaires et des flibustiers.

  • Le 13 août 1903, le Journal de Brest titre " Sans nouvelles de l'Amiral Gueydon ", un vapeur parti de Port-Saïd depuis plus d'un mois. L'inquiètude grandit chaque jour. Du Figaro au Petit Journal toute la presse française et internationale fait monter le suspense sur le sort du navire et de l'équipage... A la lecture de la presse, l'opinion se passionne pour la destinée de l'Amiral Gueydon. Il faudra attendre pour que des nouvelles sensationnelles parviennent aux rédactions et que soit connue l'extraordinaire odyssée des naufragés de l'Amiral Gueydon sur les côtes d'Arabie.
    Illustré avec des documents d'époque, le récit de Jacques Dupuet fait revivre au lecteur, en condensant témoignages, articles de presse, rapports officiels, la vague d'émotion populaire née de cette fortune de mer en Arabie.

  • Une gifle ? Un cri ? Ce récit exceptionnel est plus que le journal de bord d'un simple matelot.
    C'est un coup de gueule, âpre et cru, contre la version officielle de la guerre 14-18. Un réquisitoire basé sur des faits vécus, tel ce sacrifice inutile de trois cents hommes après le torpillage d'un cuirassé, maquillé en fait d'armes héroïque par la propagande " patriotique ". Ouvrant au public son carnet de bord intime, César Fauxbras, gabier de la flotte française de Méditerranée, exhale rageusement le point de vue des matelots, livrés aux brimades d'une hiérarchie navale bornée, inhumaine et incompétente.
    Forcément partiale, sans concession, parfois outrancière, la révolte des " Jean Le Gouin ", annonce les mutineries de la Mer Noire... qui éclateront deux ans plus tard. Pour le lecteur d'aujourd'hui, voilà un extraordinaire document sur un sujet peu connu : la vie quotidienne en 1917 à bord des bateaux en guerre. Illustré par de surprenantes photographies du fonds Roger-Viollet, datant de l'immédiat avant-guerre, ce livre vous plonge dans l'univers féroce des " gros-culs ", ces monstrueux cuirassés où l'homme ne comptait plus.

  • Mai 2007, au large de la Virginie. Des vagues de trente mètres martèlent un radeau de sauvetage déchiré où se cramponnent trois hommes, un canadien, un britannique et le skipper français, Jean Pierre de Lutz.
    Dans l?une des mers les plus dangereuses du monde, leur voilier de 13 mètres, le Sean Seymour II, a chaviré puis coulé. A plusieurs reprises, les lames gigantesques arrachent les hommes à leur radeau.
    A leur recherche, l?équipage d?un hélicoptère de la Coast Guard affronte l?ouragan et une mer monstrueuse, jamais rencontrée à ce jour. Les pilotes se demandent s?ils trouveront le radeau, si l?état de la mer permettra d?hélitreuiller les naufragés et même de récupérer le sauveteur qui s?apprête à se lancer dans cet enfer marin.
    Naufragés et sauveteurs sont en danger de mort...

  • Nous sommes en Amérique dans les années trente, époque de la Grande Dépression. Alors que le chômage étend ses ravages sur le front de mer de San Francisco, un gamin de quinze ans quitte l?école et se débrouille, en trichant sur son âge, pour embarquer à bord d?une vieille goélette, le William H. Smith.
    Une goélette à l?ancienne : quatre mâts, pas de moteur et quarante hommes à bord ! Une goélette qui lève l?ancre pour pêcher la morue dans la mer de Bering, près de la côte de l?Alaska. Cinq mois de mer...
    C?est l?histoire de Russ Hofvendahl, une histoire vraie, écrite à la première personne. Elle redonne vie, avec des anecdotes passionnantes, à un monde étonnant, aujourd?hui disparu.
    /> Illustré de photographies du navire et de l?équipage, le récit emporte le lecteur au fil des rudes leçons apprises durant cette aventure maritime : mers déchaînées, man?uvres risquées, bagarres dans le poste d?équipage, labeur épuisant sur le pont, terreur d?être perdu dans le brouillard, chagrin devant la perte d?un copain, perversité des vents et courants qui ne portent jamais dans la bonne direction.
    Avec une franchise et une verve inépuisable, l?auteur décrit, avec une finesse rare, les rapports humains complexes qui se nouent au sein de ce monde clos, avec ses drames et ses rires.
    Plus profondément, le lecteur s?aperçoit qu?en passant le détroit de Bering, le gamin a franchi avec bonheur une toute autre passe, semée d?écueils : celle qui mène de l?enfance à l?âge d?homme.
    Après avoir repris des études qui l?ont mené à une carrière d?avocat, Russ Hofvendahl vit à Los Gatos, en Californie.
    La passion de la mer, dont ce livre célèbre la rude naissance, ne l?a jamais quitté...

  • Près de 600 000 tonnes de bombes ont été larguées par les aviations anglaise et américaine sur plus de 1 570 localités françaises entre juin 1940 et mai 1945. Plus de 90 000 immeubles ou maisons ont été détruits et 45 000 rendues inhabitables.
    On peut s'étonner qu'Eddy Florentin soit le premier à raconter et à recenser d'une manière aussi exhaustive ces drames qui ont ensanglanté tant de villes et de villages. Quand les Alliés bombardaient la France s'attache à expliciter la raison des raids, à décrire leur préparation, leur exécution tantôt vue du ciel, tantôt vue du sol, leurs résultats par rapport aux objectifs. Au-delà du récit appuyé tant  des archives britanniques, américaines et françaises, et sur des témoignages directs, ce livre est un instrument de référence qui n'a aucun précédent dans la bibliographie de la guerre en France.

  • Ce livre retrace l'itinéraire de l'aviateur René GUILBAUD, le pilote de l'hydravion à bord duquel l'explorateur norvégien Roald Amundsen a disparu en juin 1928, en se portant au secours de l'Italien Umberto Nobile, naufragé sur la banquise avec son dirigeable Italia. Un récit historique, reprenant les faits tels qu'ils sont connus et en les enrichissant, autant que possible, de propos rapportés par ses proches, les journaux de l'époque ou trouvés dans les quelques très rares livres (en français ou en anglais) qui ont été consacrés à ce drame, particulièrement méconnu. Aucun ouvrage n'a été consacré spécifiquement à cette page passionnante de l'histoire de l'aviation française. L'aventure tragique du Latham 47 permet aussi de revenir sur des personnages célèbres comme Lindbergh, Amundsen, Nobile et quelques autres.

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