Locus Solus

  • Nous la Commune Nouv.

    Nous la Commune

    Hugo Rousselle

    Le 18 mars 1871, les Parisiens refusent la décision du gouvernement de capituler face à la Prusse en guerre avec la France. Paris humilié sort d'un siège de plusieurs mois. Une insurrection porte alors au pouvoir une coalition de révolutionnaires qui proclame son propre gouvernement : la Commune.
    La Commune, c'est avant tout celles et ceux qui l'ont portée à bout de bras ou à la pointe du fusil, qu'ils soient mus par une soif de justice sociale ou par un sentiment patriotique, ouvriers, artisans et intellectuels, femmes et hommes, jeunes et vieux. Connus ou inconnus. Qui sont-elles, comment sont-ils ?
    Cet ouvrage redonne vie à ces héros oubliés, leur rend un visage (ou à défaut leur en prête un) et illustre leur histoire, plurielle et collective. Véritable enquête visuelle, il permet à la plume de Hugo Rousselle et au pinceau de Dugudus de représenter cette révolution à travers cinquante figures d'insurgés.
    Ouvrage élégant, maquette soignée, papier offset. Lexique, Bibliographie, Chronologie?

  • L'histoire de la fameuse Compagnie française des Indes orientales se raconte ici en images par des spécialistes et inspire des créations contemporaines (dessins, gravures, peintures, objets, récits, poésie...).

  • L'affaire Dreyfus est une affaire d'État devenue conflit social et politique de la IIIè République, à la fin du XIXe s. autour de l'accusation de trahison faite au capitaine Dreyfus, qui sera ensuite innocenté.

  • Portraits de près d'une centaine d'hommes nommés Compagnons de la Libération, dans les cinq départements de la Bretagne historique. C'est le titre le plus prestigieux de l'ordre de la Libération, créé par le général De Gaulle dès l'époque de la France Libre, en exil à Londres. Complétée après guerre, c'est une liste finie de 1038 personnes, 5 communes françaises et 18 unités combattantes. La Bretagne détient le record des nominations à ce titre envié.
    Deux lieux y sont honorés : la ville de Nantes, pour ses martyrs 50 otages, et l'île de Sein. A l'Appel du général De Gaulle, la quasi-totalité des Sénans en âge de combattre avait en effet choisi de rejoindre les Forces Françaises Libres. Occasionnant cette sortie légendaire du général devant ses maigres troupes en 1940 qui comptaient tant de Sénans : "Sein est donc le quart de la France ? " Qu'ils soient survivants de la guerre ou nommés à titre posthume, ce livre dresse le portrait de ces héros : hommes, femmes, et un enfant, originaire du Morbihan : Mathurin Henrio est mort en février 1944, abattu par des soldats allemands.
    Il est devenu, à 14 ans, le plus jeune Compagnon de la Libération.

  • Ce livre porte sur la période avant-guerre de Jean Moulin (1899-1943), alors très jeune sous-préfet en Bretagne, et sur son amour pour l'art au gré de ses rencontres, de ses amitiés. Elles forgeront en lui l?artiste pétri d?humanisme et le futur héros de la Résistance.
    Durant un peu plus de trois années passées à la sous-préfecture de Châteaulin (29), Jean Moulin a en effet fréquenté tout ce que la région comptait de (bons) peintres, sculpteurs, poètes, critiques d?art et littérateurs, au premier rang desquels Max Jacob et Saint-Pol-Roux.
    Lui-même artiste, signant sous le pseudonyme de Romanin, il s'est pris de passion pour la poésie de Tristan Corbière, qu'il a illustrée d'une manière incomparable. Cette partie essentielle de son ?uvre fait aujourd?hui pleinement partie du patrimoine artistique en Bretagne.
    Cet ouvrage très illustré est minutieusement documenté au plus près des sources, des correspondances, etc. Il présente un ensemble de croquis, caricatures et gravures réalisés de la main même de Jean Moulin, accompagnés de nombreuses photographies et d??uvres (peintures, sculptures, faïences, dessins?) d?autres artistes proches de lui à l?époque.
    Une façon originale et intime d?aborder cette grande figure de l?'Histoire.

  • XVIIIe siècle : un conflit d'indépendance fait entrer l'Occident dans la modernité. Sur terre et mer, il oppose à la Grande-Bretagne colonisatrice les "insurgents" américains des Treize Colonies (on ne dit pas encore Etats-Unis d'Amérique ! ). Ceux-ci ont de grands noms à leur tête, tel le savant Benjamin Franklin, une star en France à l'époque. Qui est aussi un fin stratège militaire, mobilisant des corsaires irlandais, appelés les "privateers", afin de nuire à la flotte britannique, avec bien sûr la bénédiction de Paris.
    C'est dans les ports de Dunkerque et de Morlaix que ces audacieux contrebandiers de la verte Erin se regroupent lorsqu'ils ont coulé ou pillé les centaines de navires de leur ennemi héréditaire. Parmi eux, un véritable personnage de roman : Luke Ryan. Voici donc une grande histoire méconnue de marins entre Irlande, France et Amérique. Jacques Blanken puise aux sources les plus vivantes, et brosse une fresque haute en couleur, appuyée sur sa solide connaissance du monde maritime.
    Avec une empathie à peine dissimulée pour ces intrépides privateers...

  • L'exploration océanique nourrit le mythe de la conquête de nouveaux espaces vierges et de la maîtrise de la Nature. Cette soif de découvrir, d'entreprendre est particulièrement vivace à Brest, port d'explorateurs et siège depuis Louis XV de l'illustre Académie de Marine. De la Cité du Ponant se sont élancées tant d'expéditions majeures, ouvrant des voies de circulation, reculant les limites de l'inconnu par la cartographie, l'hydrographie, ou les sciences du vivant.
    Ce livre présente un voyage en images dans 3 siècles d'innovations, en partenariat avec les principales structures de cette histoire ininterrompue, archives de la Marine, Ifremer, Institut Polaire, SHOM, etc. Depuis Kerguelen relevant les côtes des antipodes jusqu'aux modernes câbliers d'Orange assurant les communications de demain, l'expérience des scientifiques, des gens de mer au sens large et des concepteurs de navires a engendré à Brest une culture maritime d'exception qui se conjugue au passé, au présent comme au futur.
    15 spécialistes et plus de 350 images et cartes apportent un éclairage original sur des expéditions qui se déclinent aujourd'hui dans les 4 dimensions : terrestre, aérienne, maritime et sous-marine. Elles offrent des perspectives pour que l'Homme s'adapte aux grands défis environnementaux, économiques et culturels, à l'heure des bouleversements climatiques et du risque de submersion des côtes.

  • Pour retrouver les usages et coutumes de la marine à voile, l'auteur a procédé de manière originale. Il a en effet choisi le parti pris de puiser ses sources dans les souvenirs, récits et témoignages d'anciens marins, ainsi que dans les livres de voyages écrits par des observateurs avisés, bons connaisseurs de la vie maritime de leur époque. C'est-à-dire, au total, près de quatre cents ouvrages.

    Ce livre est un vrai reportage vivant dans le passé. On revient au temps du charivari autour du cabestan, à l'époque des baptêmes maritimes en plein océan, et des inhumations sur la planche du coq.

    Nombre de mots et expressions maritimes trouvent ainsi, dans ce livre, leur véritable origine ou étymologie, comme vareuse, coup de tabac, etc...

    Avec un sens du détail digne d'un romancier, Jeff Falmor livre un tableau de la vie maritime à l'époque de la voile que personne, à ce jour, n'a brossé avec aucun de justesse et d'humanité.

  • Les smogleurs sont les navires qui s'adonnèrent à la fraude ou à la contrebande de guerre entre la France et l'Angleterre, aux XVIII et XIXe siècles. Ce livre fait donc le récit d'un commerce " interlope ", de longue durée et de grande échelle, dépassant même le montant des importations légales. C'est le cas du trafic de certaines denrées : tabac, laine, vins et eaux-de-vie... Cette activité illicite fut le substitut logique et florissant de relations existant de longue date, mais que de trop nombreuses rivalités et conflits ont souvent contrariées soit par des interdictions, soit par l'instauration de lourdes taxes, soit surtout du fait de la guerre entre ces deux nations (blocus).
    L'ouvrage en examine les causes, effets et enchaînements. La ruse des trafiquants donne lieu à des anecdotes épiques. L'architecture navale évolue côté douaniers (les cutters) ou côté malfaiteurs (les sloups), et gagne en vitesse et maniabilité. La contrebande n'a pas toujours été combattue, mais au contraire parfois encouragée (guerre de course, corsaires) pour affaiblir les économies rivales.

  • Ce livre raconte comment les premiers photographes, souvent nantais, s?intéressent aux costumes pittoresques ; sujet ensuite souvent décliné en cartes postales, faïences, etc?
    Une véritable enquête par l?image aux sources des traditions populaires de la presqu?île de Guérande.

  • Alors que Napoléon III déclare la guerre à la Prusse à l?été 1870, rapidement c?est la débâcle et les premiers incendies, dont celui du musée de Strasbourg? De peur, l?impératrice Eugénie ordonne alors fin août 1870 d?évacuer les musées parisiens, dont le Louvre. C?est ainsi qu?en quelques jours seulement 293 chefs-d??uvre partent en train vers Brest, port militaire de premier ordre. Parmi eux, la Joconde !
    L?arsenal de Brest est le lieu idéal pour protéger, et évacuer au loin par bateau si besoin, ces trésors, auxquels se sont ajoutés les joyaux de la couronne et de l?or, contenus dans 75 caisses marquées « Envoi au Gabon » afin de tromper les curieux. Une organisation sans faille se met en place.
    Le 4 septembre 1870, c?est la chute du Second Empire et les ?uvres sont alors sous la responsabilité du vicomte de Tauzia, conservateur du Louvre ; il veillera sur elles, depuis Brest, pendant plus d?un an. Car, entre-temps les révoltes de la Commune de Paris ont mis le feu aux poudres et impossible de rentrer?
    L'?historien Patrick Gourlay retrace jour par jour, archives à l?appui, cette incroyable épopée, dans un contexte politique troublé, qui aura toutefois des conséquences bénéfiques : le musée des Beaux-Arts de Brest naîtra quelque temps plus tard, fort de ses liens tissés avec le Louvre dans l?adversité de cette année noire.
    Enfin, le livre revient sur le fantasme de la substitution de laJ oconde : alors qu?une copie authentique issue de l?atelier de Vinci existe au musée de Quimper, est-ce bien l?originale qui a été rendue au Louvre en 1871, ou bien la copie ? La vraie Joconde.

  • L'hydrographie est la science traitant du mesurage et de la description des éléments physiques des océans, des mers, des zones côtières, des lacs et des fleuves, ainsi que de la prédiction de leur changement dans le temps. Elle sert la sécurité de la navigation et soutient les autres activités maritimes, incluant le développement économique, la sécurité et la défense, la recherche scientifique et la protection de l'environnement.
    L'enjeu des cartes marines était bien identifié par Colbert qui avait fait cartographier les côtes françaises. La France, mesurant très tôt les enjeux de la connaissance des océans, a été le premier Etat à se doter d'un service hydrographique national. Le 19 novembre 1720 était créé le Dépôt des cartes et plans de la marine, dont le Shom est l'héritier. Charles-François Beautemps-Beaupré sera le grand artisan de l'hydrographie, et ses méthodes rigoureuses reprises universellement.
    Aujourd'hui le Shom a pour mission de connaître, décrire et prévoir l'Océan.

  • Etude illustrée et documentée sur un particularisme du patrimoine rural en Bretagne : la multiplication de bâtiments agricoles aux dimensions parfois imposantes dans le Trégor costarmoricain de 1750 à 1850.

  • L'âge du Bronze (2300-800 avant notre ère) est une période méconnue du grand public. Elle correspond pourtant à une époque passionnante d'épanouissement des sociétés agropastorales qui découvrent le métal et innovent rapidement dans ce domaine. C'est aussi un temps d'amplification des échanges et de circulation de nombreux objets et matériaux. Le Morbihan a livré d'importants témoins archéologiques de l'âge du Bronze et cet ouvrage a pour ambition de présenter les sites et les objets les plus emblématiques du département.

    Un livre de 128 pages, très riche en iconographie (plus de 150 dessins, schémas, photos et documents explicatifs) - format 20 x 26 cm, broché rabats, tout couleurs. Imprimé en France.

  • Depuis toujours, un lien étroit uni l'homme et la pomme d'autant plus en Bretagne, que le fruit a marqué au fil des générations. Diverses variétés & cidres sont présentés dans un contexte historique, botanique.

  • Mané Vechen est une riche villa maritime du Morbihan érigée par un dignitaire gallo-romain, à la fin du 2e siècle ou tout début du 3e siècle de notre ère. Abandonnée par ses occupants à la fin du 3e siècle à la suite d'un incendie partiel, elle est réutilisée par une nouvelle population pendant quelques décennies avant d'être abandonnée au début du 4e siècle. Les fouilles menées dans les années 1970 et de 2000 à 2007 ont permis de mettre au jour l?intégralité des vestiges de cette demeure antique, dont le décor intérieur est sans équivalent dans l?ouest de la Gaule. Le site a livré également un abondant mobilier archéologique des 3e et 4e siècles, notamment d?importants dépôts monétaires.

  • Diwan est un mot breton signifiant « germer, sortir de terre ». Les écoles Diwan, ce sont aujourd'hui :- 4300 élèves / 50 sites / 220 classes Plus grand réseau français d'écoles associatives, gratuites et laïques (sous contrat avec l'Éducation Nationale), elles dispensent un enseignement en immersion dans la langue bretonne.
    La première a été créée en 1977. En 2017 y sont scolarisés plus de 4000 élèves, de la maternelle jusqu'au baccalauréat, avec des incursions nouvelles dans le supérieur, sur les cinq départements de Bretagne.
    Les résultats académiques y sont réputés, la philosophie du réseau s'appuie beaucoup sur l'implication des parents, des soutiens, des bénévoles, créant depuis 40 ans une grande famille motivée autant par l'apprentissage au plus jeune âge et en immersion que par la défense d'une pédagogie alternative qui a fait ses preuves.
    40 années d'énergie positive sont dans ce livre partagées avec le grand public, au gré de courts développements sur Diwan en général, sur chacun des sites en particulier, et avec des photos de tous les élèves, quel que soit leur âge, et des images d'ambiance scolaire.

  • Mars 1941, un réseau clandestin de la France libre naît, "Johnny" l'un des premiers en France qui étend son activité de Bordeaux à Rouen. Histoire inédite grâce à l'exhumation de documents de première main !

  • En lien avec les commémorations du centenaire de la guerre 1914-1918, le livre présente donc une cinquantaine de documents illustrés inédits (lettres, photographies, docs papier, objets). Chacun est contextualisé et expliqué de manière détaillée.

    L'émotion pointe bien souvent au détour de ces témoignages simples et sincères.

    Le livre est tout public et accessible dès le collège-lycée. Une exposition itinérante (écoles, médiathèques) est en projet en partenariat avec les Archives du Finistère.

  • Nombreux documents d?archives très diverses et variées, ce livre à travers une série d?une quarantaine de focus illustre l?évolution de phénomènes entrepreneuriaux finistériens dans le temps et l?espace.
    Exemples de focus : Le groupement Leclerc né à Landerneau, l?exploitation du charbon à Quimper, l?industrie de la chaussure à Rosporden, les métiers de la mode à Landerneau, Locronan et la manufacture toilière, les conserveries du Finistère, la poudrerie de Pont-de-Buis, les coopératives d?ouvriers, le Grand hôtel de Cornouailles à Concarneau, les forges de Marine à Brest, un Morlaisien à la conquête de l?or blanc (vapeur), Art culinaire et pictural à Riec-sur-Bélon?.
    Un beau-livre réalisé suite à l?inventaire des archives de l?histoire économique du Finistère, dévoilant un patrimoine riche et original, du XVIIIe au XXe siècle. Un autre regard posé sur ce territoire, qui interprète la place tenue par le monde du travail dans le paysage et le quotidien des habitants.
    Publication rigoureuse, ce livre vise toutefois le grand public, dévoilant des anecdotes puisées au niveau industriel comme artisanal, commerçant, agricole ou agro-alimentaire. Si les chantiers navals, la pêche ou le tourisme sont en Finistère incontournables, les innovations technologiques, marketing ou publicitaires ne datent pas d'hier, et l'esprit d'initiative s'illustre tant sur la tourbe calorifère que sur les sangsues médicinales élevées sur une large échelle à Pont-l'Abbé. Les usines de chaussures s'élèvent toutes proches de celles produisant le fameux cirage Mayola?
     Plus de 300 documents d?archives très diversifiés, le plus souventi nédits, illustrent ce livre très clairement organisé en 40 focus indépendants de 4 à 6 pages.

  • Après avoir quitté Saint-Pierre-et-Miquelon pour s´installer en Finistère, les frères Turgot et leurs familles vivent la Seconde Guerre Mondiale de plein fouet. Leur vie est rythmée par le mouvement, de Saint-Malo au Huelgoat en passant par Brest, la peur des attaques nocturnes, des alertes à la bombe, des rafles... Le regard distancié de Léopold, parfois sarcastique fait ici merveille. Il relate également la vie quotidienne d´une famille d'expatriés, redécouvre ses froides îles d´origine à la bibliothèque brestoise et lance un atelier de tissage clandestin dans son grenier...
    Hervé Jaouen est lié de près à la famille Turgot, originaire de Saint-Pierre-et-Miquelon et rentrée en Bretagne avant-guerre. Ses lecteurs de L´Adieu aux îles s´en souviennent. L´exotisme de ces terres lointaines s´exprime encore dans ce journal d´Occupation rédigé par l´ancêtre Léopold.

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