Sud Ouest Editions

  • Fils de traitre Nouv.

    En 1944, André Révy est exécuté par la Résistance. La rumeur l'accuse d'avoir pactisé avec l'Allemagne. Mais les enquêtes, les témoignages et les archives montrent une réalité bien différente...

  • Le 80e anniversaire de la découverte de la grotte de Lascaux (12 septembre 1940) sera fêté en septembre prochain avec un retentissement médiatique certain.Ce livre raconte et démontre le rôle joué par quelques «grands témoins» lors de la découverte, bien sûr, mais aussi lors des études despréhistoriens comme l'abbé Breui, Denis Vialou, Yves Coppens, Brigitte et Gilles Delluc, les "artistes" comme Georges Bataille, Norbert Aujoulat ou Monique Peytral, ou bien encore Thierry Félix, "mémoire vivante" des inventeurs...
    Iconographie : photos de la grotte par Norbert Aujoulat (© CNP) et documents d'archives.

  • On assiste depuis quelques années à un regain d'intérêt et de considération pour celui que Victor Hugo appela "Napoléon le petit". Le Second Empire fut en effet une période d'industrialisation et de modernisation menées par de grands commis d'État tels qu'en connut le Sud-Ouest.Dans l'entourage proche de Napoléon III, fidèle des fidèles, secrétaire, chef de cabinet, fin connaisseur des secrets et des intrigues, il y a un Bordelais,J ean-François Mocquard. À l'époque du fameux discours de Napoléon III, « L?empire c?est la paix », il y a aussi à Bordeaux un préfet qui s?appelleH aussmann, marié avec une Bordelaise et qui sera le grand urbaniste aménageur de Paris.Un Girondin, Emile Pereire,  a « créé » la ville balnéaire d?Arcachon et développé la banque et les chemins de fer, dont le développement va transformer notre région, les Landes en particulier. L'Empereur suit de près l?assainissement et la mise en place de grandes exploitations modèles dont celle de Solférino,  sous la houlette d?un grand ingénieur auquel le département doit son développement, Henri Crouzet. Visiblement l?intérêt de Napoléon III pour notre région s?est appuyé sur des hommes fidèles, techniciens, ministres, qui sont nés ou ont ?uvré dans nos départements.
    Comment ne pas penser à Pierre Magne, fils de la Dordogne, fidèle depuis le début, prêt à assurer tel ou tel ministère, toujours pour servir son maître ? Quant au goût de Napoléon III pour la côte basque, on sait que c?estE ugénie qui lui fit dédaigner Deauville ou le Touquet pour les vagues du golfe de Gascogne.Il sera abordé dans ce livre bien des facettes d?un Second Empire qui a transformé en profondeur la France et l?a fait entrer dans la modernité, quoiqu?en dise le grand exilé qui, depuis Jersey puis Guernesey, lançait ses imprécations contre l?homme du 2 décembre.

  • « Merci aux auteurs de nous proposer ce tour d'un monde, celui de Lascaux, qui figure à la fois le vivant et le mort, la terre et le ciel, les hommes et leurs dieux, d'avoir ainsi, avec honnêteté et précision, mais aussi sensibilité et chaleur, apporté leur vision totale, globale, de Lascaux... ».

    Yves Coppens.

    Nouvelle édition mise à jour.

  • Cet ouvrage s'adresse à tous les publics, en particulier aux jeunes. Un devoir de mémoire nécessaire alors que les derniers témoins de l'exil espagnol et de la Résistance sont sur le point de disparaître. « Pinocha » est un modèle d'engagement, d'abnégation, de désintéressement, conciliant à la fois son rôle de mère, d'épouse et de combattante clandestine. Une biographie consacrée à un personnage « lumineux et résilient » selon la belle préface de Bernard Reviriego qui rend hommage à un livre qui « fait faire de grands progrès à l'histoire de la Résistance en Dordogne ainsi qu'à la place de Républicains espagnols dans cette histoire ».

  • Un cheminement sur le littoral et à l'intérieur du Pays basque.
    Confrontation des images anciennes et d'aujourd'hui : paysages, viles et villages, Rugby, pelote basque, fêtes, corridas et marchés pontuent ce livre souvenir...

    Illustré par plus de 300 photos, cet album raconte le Pays Basque de la fin du XIXe siècle à nos jours, en passant par les photos des années 50 à 90 issues des archives du journal Sud Ouest.
    Plurielle, l'identité basque surgit de ces documents.
    Se superposent cartes jaunies, clichés noir et blanc, sépia ou couleur. Dans chaque chapitre on pourra comparer photos anciennes et images d'aujourd'hui, complétées par des documents inédits.

  • L'Argendouble, Bouygues, Bouzigues, Les Cloupiers, Cocurès, Cucugnan et Cirq-Toulza, Lacaune, La Couillade des Bourriques, Fréjorques, Garouillasses, Grau de Maury, Pardailhan, Puycelci, Piquepoule et Cantegaline, Viols-Le-Fort ou La Vitarelle, Périgord, Quercy ou Rouergue... Autant de communes, de lieux-dits, de rivières ou de provinces au nom souvent étonnant, parfois énigmatique. La toponymie - au carrefour de la linguistique, de la géographie et de l'histoire - est une discipline délicate. Les racines de nos villages et de nos hameaux plongent si loin dans le passé ! Au coeur du domaine occitan, les pays de dialecte languedocien couvrent un large espace qui s'étend de la Dordogne aux étangs du Languedoc, et va de l'Aubrac aux Corbières. Témoins de l'occupation ancienne des hommes, reflets des forêts ou des landes qui couvraient le territoire avant les grands défrichements, les noms de lieux sont autant de jalons pour l'histoire de l'Occitanie.

  • ? En novembre 2018, des commémorations vont célébrer le centenaire de la fin de la Première Guerre mondiale.  ? Il était donc opportun de republier cet ouvrage paru en 2013, vendu à 2 000 ex.
    ? Au cours du brûlant été 1914, les jeunes Girondins, Landais, Charentais, Basques, Béarnais ou Pyrénéens quittent leur "pays" pour se rendre à la guerre, trop souvent pour ne plus revenir. Ils forment le 18e corps d'armée. Charentais et Périgourdins, eux, forment le 12e corps d'armée ; Lot-et-Garonnais, Gersois... le 17e corps d'armée.
    ? Dès 1914, le 18e corps d'armée est au premières loges en Belgique, sur l'Aisne ou la Marne, comme il le sera à Verdun ou au Chemin des Dames. Peu à peu, la guerre va brasser les identités locales dans le creusées aveugle des tranchées assassines, jusqu'à la victoire si amère de l'automne 1918.
    ? Cet ouvrage tente de suivre la trace et de témoigner de l'histoire de ces soldats.

  • Le canal des Deux-Mers, devenu canal du Midi sous la Révolution, est l'oeuvre d'un homme de génie : Pierre-Paul Riquet. C'est pourtant durant les dernières années de sa vie qu'il s'attela à cet incroyable chantier. Né à Béziers en 1609, il entra dans l'administration de la gabelle royale jusqu'à devenir fermier général pour le Languedoc et le Roussillon. À 49 ans, il avait acquis une immense fortune. Après avoir habité Castres, Mirepoix, Revel et Toulouse, il acheta le château de Bonrepos. De cet endroit stratégique, il prépara son grand projet : joindre l'Atlantique à la Méditerranée par un canal pour faciliter le commerce en Languedoc et le transport de denrées alimentaires dont le blé et le sel. L'avènement du jeune roi Louis XIV et surtout l'appui de son puissant ministre Colbert lui fournirent l'opportunité nécessaire à ce qui va devenir, avant Versailles, le plus grand chantier du règne du Roi-Soleil. L'entreprise dura près de 15 ans et nécessita jusqu'à 12 000 ouvriers et ouvrières dans des conditions de travail uniques et novatrices pour l'époque. Mais Riquet se heurta à de nombreuses difficultés financières, techniques et politiques. Lorsqu'il mourut à Toulouse en 1680, épuisé par la maladie et les vicissitudes, il ne restait que quatre kilomètres à creuser et une dette abyssale pour ses héritiers. Le canal des Deux-Mers fut néanmoins inauguré le 19 mai 1681. Il est inscrit au Patrimoine Mondial de l'UNESCO depuis 1996.

  • La Première Guerre mondiale a bouleversé les usages alimentaires des Français. Sur le front, la soupe de la roulante avalée sous le feu ennemi, les boîtes de singe, les spécialités de pays reçues dans les colis, les ripailles entre copains au cantonnement, sont autant d?occasion de découvrir d?autres goûts et saveurs.
    Du côté des civils, les bouleversements ne sont pas moins importants. Dans la partie de la France sous occupation allemande, la pénurie est permanente. Bon nombre d?habitants n?y doivent leur salut qu?à l?aide  américaine. Dans la France libre, la situation est plus contrastée.  Rien de comparable en effet entre les repas rustiques des paysans et les tables raffinées de la haute société parisienne à laquelle rien ne manque.  À l?écoute des témoins du temps et attentif aux données d?archives, l?auteur dresse un portrait de la France en guerre, en l?observant manger dans les tranchées comme dans les fermes, les restaurants huppés de la haute société parisienne, suivant une approche originale propre à révéler un aspect peu connu de la Grande Guerre.

  • Lascaux est, sans aucun doute, la grotte la plus célèbre du monde. À l'origine, c'est une cavité superbe aux parois éclatantes de blancheur. Les Préhistoriques l'ont choisie pour en faire leur sanctuaire. Mais Lascaux ne se résume pas à ses merveilleuses peintures. Ce dictionnaire apporte tous les renseignements concernant la décoration, l'archéologie, l'histoire, la géologie et les problèmes de conservation de la grotte.

  • Nombreux sont les métiers qui ont fait vivre des générations entières d'artisans et de paysans, et à qui le xxe siècle, de la première guerre mondiale à l'explosion des trente glorieuses, a été funeste : maréchal-ferrant, tourneur de barreaux de chaises, cloutier, tonnelier, robinetaïre, bourrelier, charron, montreur d'ours, crieur public, tétaïre (celui qui vient mettre en route l'allaitement ou absorbe le trop-plein de lait de la nourrice), ou petit trottin (jeune femme chargée des courses).

    Ces métiers, du plus modeste au plus spécialisé, du plus commun au plus rare, furent les témoins d'une culture populaire immense, acquise patiemment au contact des aînés, aujourd'hui tombée en désuétude, sinon oubliée.
    Cet ouvrage, qui recense les métiers disparus ou " en voie de disparition ", fait revivre, à travers des illustrations d'époque et une documentation sans précédent, ces sans-grade, nos grands-parents, qui eurent à coeur d'apprendre leur métier et d'y rechercher une certaine forme de perfection.

  • Qu'ont en commun un homme accusé de crime contre l'humanité, un notaire véreux fuyant à Tahiti, des faussaires de grands crus, des braqueurs assassins ou encore un village entier faisant commerce de la prostitution ? Tous furent appréhendés par le SRPJ de Bordeaux, avant d'être livrés à la justice.
    Si l'on ajoute une terroriste de l'ETA, un grand club de football dans la tourmente judiciaire, un homme stockant des tonnes de déchets hautement toxiques en plein Bordeaux, des détrousseurs de cadavres et des criminels de sang, nous retrouvons quatorze enquêtes emblématiques ayant défrayé la chronique pendant trois décennies.

    Mais ce n'est pas tout. Un dernier chapitre est consacré à une quinzième affaire qui, elle, fut classée sans suite. Un cold case, comme on le dit désormais couramment. Par la voix de Jean-Claude Pailhère et de nombreuses archives du journal Sud Ouest, cet ouvrage raconte tous ces événements de façon (presque) chronologique. Si le récit est l'occasion de nombreuses anecdotes, c'est également l'histoire d'un flic qui est ainsi dépeinte, ainsi que celle des services de police et de leur évolution radicale en ce dernier quart de siècle.

  • "La couleur de mon corps nuit-elle à mon honneur ?" Peu ou mal connu en France, Toussaint Louverture, père fondateur de la première République noire du monde, l'actuelle Haïti, est une fi gure emblématique mondiale de l'émancipation des esclaves et des décolonisations.


    Cette biographie permet de mieux comprendre une personnalité exceptionnelle. Entre mythifi cation et réalité historique, à l'heure des révolutions des pays du Sud, la vie et les combats de Toussaint Louverture sont d'une étonnante actualité mémorielle, politique et sociale.


    Célébré dans de nombreux pays, il n'est pas étonnant qu'il ait été comparé à Bonaparte, au point que Chateaubriand a pu écrire : « Le Napoléon blanc a imité et tué le Napoléon noir », et Lamartine : « Cet homme est une Nation ».

  • ?Le Périgord, de Lascaux à Ribérac, de La Roque-Gageac à Jumilhac, est tissé de lieux, petits et grands, connus dans le monde entier ou oubliés et à l'écart des routes, qui racontent son histoire.
    ?Un dictionnaire écrit par deux Périgourdins, auteurs de nombreux autres dictionnaires (Larousse ou Robert) et amoureux de leur pays.
    ?Tous les lieux sont concernés, pas seulement les communes ; comment en effet ne pas associer l'histoire des noms de la Vézèze ou de la forêt Barade à celle du Périgord ?
    ?L'histoire des noms de lieux est indissociable de l'histoire des lieux eux-mêmes : c'est pourquoi, outre la toponymie, est présenté, pour chaque lieu, un ou plusieurs épisode de son histoire. Plus qu'un dictionnaire, ce livre est donc une introduction à l'histoire du Périgord.

  • ? Auguste Allemane est un miraculé : il a passé 4 années sur le front.  ? Dans les années 1920, il met de l'ordre dans ses notes et sa correspondance. Puis il referme le dossier jusqu'à sa mort en 1955.
    ? Presque un siècle plus tard, ses petits-enfants, qui en connaissaient l'existence, remettent la main sur le lourd dossier, le saisissent, et l'envoient aux Éditions Sud ouest, qui le publient.
    ? En effet, ce texte, le "journal d'un miraculé", est bouleversant.
    ? On y rencontre un capitaine, puis commandant, calme, réfléchi, téméraire, profondément patriote et particulièrement apprécié par ses hommes. Il tente de surmonter, pendant ces quatre années de guerre, les épreuves et les tragédies avec un sens de la formule et un humour inébranlable.

  • Ce livre aurait pu s'intituler " la Résistance aux cent visages ".
    Son auteur nous montre en effet, à travers une suite de portraits, combien les femmes et les hommes qui luttèrent avec héroïsme contre l'Allemagne hitlérienne et l'Italie mussolinienne venaient d'horizons très divers et combien ils étaient différents. Ces cent biographies, émouvantes et souvent inédites, témoignent en effet non seulement des motivations qui les poussaient à agir et de l'idéal qu'ils se faisaient, à titre individuel, de la Résistance, mais aussi de leurs audacieux combats en métropole et, ne l'oublions pas, dans les rangs de la France libre et de l'armée d'Afrique.
    Non sans émotion, nous retrouvons ici Lucie et Raymond Aubrac, Marc Bloch, Pierre Brossolette, Pierre-Henri Clostermann, Marie-Madeleine Fourcade, Georges Guingouin, Jean Moulin, Henri Rol-Tanguy, Germaine Tillon, Martial Valin. Et tant d'autres encore... avec, naturellement, grande figure parmi toutes, Charles de Gaulle. A tous ceux qui veulent comprendre ces pages héroïques de notre Histoire, cet album de vies manquait.
    Le voici donc et, avec lui désormais, la possibilité nous est offerte, par-delà les aléas de la mémoire, de mettre sur chaque visage bien plus qu'un nom et des actes, une vie et un destin.

  • Dans le midi, et plus particulièrement dans cette vaste région toulousaine qui rassemble autour de huit départements le béarn et des lambeaux des landes et même de la gironde, la résistance est un processus d'autant plus complexe que l'occupation n'y est effective qu'à partir du 11 novembre 1942.
    De plus, si la " révolution nationale" voulue, par vichy et la collaboration sont rejet lui durablement populaire. malgré tout, d'abord très foisonnante dans ses mouvements et réseaux avant son unification, la résistance s'affirme progressivement. diverse, parcourue par de nombreux clivages entre civils et militaires, entre partisans de " faction immédiate " et du " jour j ", elle inflige des piqûres de guêpe à l'occupant qui deviennent un véritable harcèlement à partir du 6 juin 1944.
    Puis, à défaut de provoquer directement le repli des allemands après le 15 août, elle leur fait subir des pertes sévères et les contraint parfois à la reddition. mais l'enthousiasme d'une libération acquise sans la présence de troupes alliées, la volonté de bâtir cette société plus juste font parfois redouter la création d'une " république rouge du sud-ouest ". craintes vaines comme l'indique la visite de de gaulle, une visite aux multiples lectures.

  • De nouveau disponible, cet ouvrage propose une histoire claire et à la portée de tous de ce territoire fascinant par ses côtes et son vignoble, un des plus réputés du monde.
    En effet, de Cordouan à Blanquefort, en passant par Margaux et Soulac, il est important de valoriser l?identité médocaine en rappelant sa longue histoire si originale et si peu connue. Les atouts du Médoc sont le  tourisme, la richesse de la forêt, la qualité de l?espace estuarien et la position de premier plan du domaine viticole.
    5e édition de cet ouvrage : il est devenu un classique, il intrigue par son titre déroutant.

  • CENTENAIRE DE LA GRANDE GUERRE 100 ANS DE LA BATAILLE DE VERDUN « Voilà un outil qui sera apprécié de tous ceux qui souhaitent (re)préciser leurs connaissances générales sur la longue période et qui sera véritablement très utile aux lycéens et étudiants. La synthèse est un art difficile et l'exercice, sans prétention inutile, est ici pleinement réussi. Un tout petit ouvrage, à prix très modique : idéal comme référence "de poche" immédiate ! » Année après année, mois après mois, jour après jour, tous les événements importants sont ici répertoriés.
    Un texte clair, des cartes : cet ouvrage servira à tous, pour appréhendercette guerre qui a bouleversé la carte et les équilibres du monde.

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