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  • La marche à pied connaît de plus en plus d'adeptes qui en recueillent les bienfaits : apaisement, communion avec la nature, plénitude. Nous sommes très nombreux à bénéficier de ces dons. Marcher ne nécessite ni apprentissage, ni technique, ni matériel, ni argent. Il y faut juste un corps, de l'espace et du temps.

    Mais la marche est aussi un acte philosophique et une expérience spirituelle. Allant du vagabondage au pèlerinage, de l'errance au parcours initiatique, de la nature à la civilisation, l'auteur puise dans la littérature, l'histoire et la philosophie : Rimbaud et la tentation de la fuite, Gandhi et la politique de résistance, sans oublier Kant et ses marches quotidiennes à Königsberg.

    Et si on ne pensait bien qu'avec les pieds ? Que veut dire Nietzsche lorsqu'il écrit que « les orteils se dressent pour écouter » ? C'est ce que l'on cherche ici à comprendre. À la fois traité philosophique et définition d'un art de marcher, ce livre en réjouira beaucoup, qui ne se savaient pas penseurs en semelles.

  • Autoportrait en thérapies Nouv.

    Dans ce livre, Marcel Rufo se dévoile. Il raconte son enfance et son apprentissage en psychiatrie. Comment vit-on ce métier ? « En nous appuyant sur nos peines, nous devenons plus forts, plus modestes et plus déterminés dans le soin.
    Marcel Rufo va aussi à la rencontre d'enfants et d'adolescents avec l'empathie qui le caractérise, comme dans oedipe toi-même, son premier ouvrage, publié en 2000 aux éditions Anne Carrière, qui s'était vendu à 350 000 exemplaires. »

  • Savez-vous que le mot « féminisme » est issu du vocabulaire médical ? Que l'on doit l'un des discours les plus importants de l'histoire des femmes à une esclave afro-américaine qui ne savait pas lire ? Que les femmes n'ont jamais brûlé leur soutien-gorge dans les années 1970 ? Que Wonder Woman a été créée par un homme polyamoureux adepte de bondage, qui souhaitait faire de la propagande féministe ?

    Concepts, théorie, mèmes, figures marquantes, petites et grandes histoires, références indispensables... De A comme Adelphité à W comme Womanism, Herstory vous propose une plongée passionnante dans l'histoire des féminismes.

  • 1884 : une année française Nouv.

    On serait tente´ de dire que 1884 fut une anne´e ordinaire. On y parle des e´trangers qui travaillent a` bas cou^ts et concurrencent nos produits. On invente des mots pour les gens a` la mode qui sont force´ment « pschutt » ou « vlan ». Le chole´ra venu de Chine frappe a` Toulon, passe a` Marseille et monte vers Paris. La province se me´fie de la capitale, le commerce pe´riclite. La France s'installe au Tonkin, re^ve de reconque´rir l'Alsace-Lorraine. On s'appre^te a` autoriser le divorce, on affirme la Re´publique, et naissent les bases d'un pays moderne.
    Mois apre`s mois, Vincent Wackenheim raconte cette anne´e franc¸aise, dont il suit l'actualite´ a` travers la presse, a` l'e´poque ple´thorique, les correspondances, les romans, les spectacles, ne ne´gligeant aucun fait, du plus te´nu au plus important, de la mode a` l'e´ducation des filles, de la cuisine aux impo^ts. Son re´cit reconstitue avec naturel et pre´cision ce qu'un individu vivant en 1884 sait de son temps. Il fait revivre une e´poque et met au jour la pe´rennite´ des de´bats, du caracte`re, des moeurs de la France.

  • En France, les hommes sont responsables de l'écrasante majorité des comportements asociaux : ils représentent 84 % des auteurs d'accidents de la route mortels, 92 % des élèves sanctionnés pour des actes relevant d'atteinte aux biens et aux personnes au collège, 90% des personnes condamnées par la justice, 86 % des mis en cause pour meurtre, 97 % des auteurs de violences sexuelles, etc.
    La liste semble inépuisable. Elle a surtout un coût. Un coût direct pour l'État, qui dépense chaque année des milliards d'euros en services de police, judiciaires, médicaux et éducatifs pour y faire face. Et un coût indirect pour la société, qui doit répondre aux souffrances physiques et psychologiques des victimes, et subit des pertes de productivité et des destructions de biens. Pourtant, cette réalité est presque toujours passée sous silence. Lucile Peytavin, historienne et membre du Laboratoire de l'égalité, s'interroge sur les raisons de cette surreprésentation des hommes comme principaux auteurs des violences et des comportements à risque, et tente d'estimer le coût financier de l'ensemble de ces préjudices pour l'État et donc pour chaque citoyen.ne. Quel est le coût, en France, en 2020, des conséquences de la virilité érigée en idéologie culturelle dominante ? L'autrice nous pose la question : n'aurions-nous pas tous intérêts à nous comporter... comme les femmes ?!

  • Humanité ; une histoire optimiste Nouv.

  • On ne présente plus Monique et Michel Pinçon-Charlot, célèbres sociologues spécialistes des inégalités sociales.Livres, BD, documentaires jeunesse... tous les moyens sont bons pour vulgariser leurs travaux !

    Kapital ! est bien plus qu'un jeu de société, c'est tout simplement le premier jeu de sociologie critique. Il permet de comprendre d'appréhender et même d'expérimenter les mécanismes sociologiques de la domination, avec un jeu de plateau aussi drôle que palpitant, mis en image par le dessinateur Etienne Lécroart.

    En famille ou entre amis, de 9 à 99 ans, un jeu à mettre entre toutes les mains pour voir le monde tel qu'il est... et avoir envie de le changer !

    Alors à vous de jouer, pour tenter de gagner... la guerre des classes !

  • La pensée blanche Nouv.

  • Dans cet éloge du lubrifiant, Lou Sarabadzic bouscule les idées reçues, joue avec le sexe, propose des alternatives aux plaisirs sexuels trop orthonormés, souvent peu satisfaisants ou mme blessants. Les personnages de ces récits, des hommes et des femmes de tous les jours, tous les âges et toutes les orientations, pensent leurs baises, en parlent, les poétisent. Entre parodies de La Bohème, horoscopes, manifestes, de la sexualité vue comme un terrain déminé, de consentement et d'émancipation.

  • L'histoire de France concentrée en 11 doubles pages. Une chronologie sur chaque double page pour que l'enfant se repère. Un poster des rois de France et des présidents de la République.

  • Après deux ans à sillonner la planète dans l'humanitaire, Nafissa atterrit brutalement à Paris. Sans contrat de travail, il lui faut une rentrée d'argent et vite. Elle se lance dans une relation à coeur perdu avec Airbnb, fraîchement débarquée à Paris. Elle sera une Super-Hôte, catégorie Génie de l'ouverture à autrui. Mais l'hôtesse porte un regard férocement drôle sur ses invités et sur ce système qui exploite habilement les failles d'une ville en se nourrissant des fragilités de ses habitants.

  • Le couple formé par la reine d'Angleterre et le prince Philip est une légende. Des circonstances de leur rencontre à celles de leur mariage, des turbulences de leur union à leur entente autant soudée par l'amour que par l'humour, 73 ans de lien , de confiance, d'engagement et de complicité sont ici racontés à travers leurs plus belles photos, inconnues pour certaines, les lieux et les objets qui ont jalonné leur vie, des souvenirs et des témoignages.

  • Un portrait de Simone Veil écrit à la lumière des archives privées de Simone Veil déposées aux Archives nationales. Les documents de ce fonds considérable permettent d'enrichir notre vision sur ses activités au ministère de la Justice, comme ministre de la Santé ou au Parlement européen mais aussi sur ses années de jeunesse, sa déportation et son retour des camps. Il comprend notamment des lettres manuscrites, des discours annotés de sa main, des courriers d'une grande valeur historique, des photographies. De nombreux documents permettent également d'éclairer des pans moins connus de son activité, comme sa lutte pour l'amélioration des conditions de détention des prisonniers ou son combat pour la reconnaissance du génocide des Tsiganes.
    Le texte s'appuie par ailleurs sur de nombreuses interventions télévisées et radiophoniques de Simone Veil et sur des photographies mises à la disposition de l'auteur par Jean et Pierre-François Veil.
    Le livre, abondamment illustré, retrace le parcours historique hors norme de Simone Veil. Il est aussi un portrait sensible, souvent bouleversant, de celle qui fut pendant plusieurs décennies la personnalité politique préférée des Français.

  • Le détail du monde ; l'art perdu de la description de la nature Nouv.

  • La classification sociale des femmes en fonction de leur sexualité réelle ou supposée opère une distinction entre les « convenables » et les « indécentes ». Du côté des mauvaises filles, on trouve notamment les travailleuses du sexe. Des personnes invisibilisées ou représentées de manière stigmatisante, a fortiori en temps de pandémie. Il y a aussi les clientes du travail du sexe, qui existent et qui remettent en question le marché traditionnel de la séduction hétérosexuelle. À leur contact, l'autrice-journaliste interroge sa propre socialisation en tant que femme et les représentations médiatiques de la prostitution. Avec ses interlocutrices, elle entend dénoncer l'injonction à la « respectabilité » qui pèse sur les femmes. Les récits de ces travailleuses et de ces clientes - celles qui ont accepté de se livrer - permettent aussi de documenter l'état des rapports de genre et des normes sexuelles en 2020.

  • Par ce qu'une bonne compréhension de l'actualité nécessite une information précise, il fallait pour le monde un atlas à la fois complet, clair et synthétique. Un atlas qui va à l'essentiel.

  • À travers l'Histoire secrète des Cathédrales, redécouvrez ces grandes dames de pierre qui révèlent des secrets jusqu'alors bien gardés.
    * Plongez également au coeur de mystères  révélés en 7 chapitres : Cathédrales et diocèses (L?église de l?évêque...) / Des cathédrales romanes aux cathédrales gothiques (Sens, Noyon, Senlis, Laon, Notre-Dame de Paris...), L?ère des cathédrales géantes (Chartres, Bourges, Reims, Amiens...), Des chantiers titanesques (Les techniques de construction, Effondrements...) / La vie de la cathédrale (les plans...) / Un monde d?images (La statuaire,  Le vitrail...) / Après le Moyen-Âge... (Dévastations des Guerres de religion, Les cathédrales au XIXe siècle...).
    * En couverture : Rosace de Notre-Dame de Paris.

  • C'était le lieu de vie de milliers de familles. Une ville détruite, cassée, réduite à l'inexistence, sauf à la chercher dans la mémoire des vivants. Ce sont leurs voix que ce livre recueille, leurs souvenirs de ce monde disparu, de ses traditions perdues. Les récits d'enfance, des projets d'adolescents, du quotidien s'égrènent dans les ruelles du vieil Alep, se répondent parfois, sans jamais être à l'unisson. Cet effet kaléidoscope s'amplifie au moment d'évoquer la révolution, la guerre et la survie - selon les moyens propres à chacun. Les mots de ceux qui ont embrassé la voie du changement, qui se sont engagés pour elle à n'importe quel prix, n'occultent pas les mots de ceux qui n'eurent d'autre choix que de subir. Joie, solidarité, amour, illusions, peur, confusion... L'arrivée des « soldats de la liberté » entraîna la division de la ville en Est et Ouest, telle une fracture irréparable, séparant amis, familles et amoureux. Désillusions, colère, dégoût. Dieu fit une entrée fracassante avec ses cavaliers noirs. Foi, enfermement, incompréhension. Puis le pilonnage au hasard des explosions de bombes barils faucha les vies, les foyers. Deuil, douleurs, abandon. La plupart du temps : se relever. Dans une trame d'événements surréalistes à force d'être monstrueux percent partout les élans vitaux d'une communauté. Dans ce livre, cette communauté se penche sur la terre où s'arrimait l'arbre de ses ancêtres et, par les paroles qu'elle choisit, le relève fragilement au-dessus des décombres tout en interrogeant le ciel et les hommes.

  • Donjons aux mille visages, ils émaillent l?ensemble du territoire français actuel. De terre, de bois ou de pierre, mottes castrales ou nids d?aigle, ils sont à la fois des symboles du pouvoir seigneurial, des machines de guerre et des résidences aristocratiques. Ils sont le reflet de l'évolution des techniques de sièges et du développement de l?artillerie dont les bastions aux murs épais sont les éléments les plus visibles. Ils témoignent aussi de la recherche incessante, par la noblesse, de luxe et de confort : pas de forteresse sans latrines !

  • Nous la Commune Nouv.

    Nous la Commune

    Hugo Rousselle

    Le 18 mars 1871, les Parisiens refusent la décision du gouvernement de capituler face à la Prusse en guerre avec la France. Paris humilié sort d'un siège de plusieurs mois. Une insurrection porte alors au pouvoir une coalition de révolutionnaires qui proclame son propre gouvernement : la Commune.
    La Commune, c'est avant tout celles et ceux qui l'ont portée à bout de bras ou à la pointe du fusil, qu'ils soient mus par une soif de justice sociale ou par un sentiment patriotique, ouvriers, artisans et intellectuels, femmes et hommes, jeunes et vieux. Connus ou inconnus. Qui sont-elles, comment sont-ils ?
    Cet ouvrage redonne vie à ces héros oubliés, leur rend un visage (ou à défaut leur en prête un) et illustre leur histoire, plurielle et collective. Véritable enquête visuelle, il permet à la plume de Hugo Rousselle et au pinceau de Dugudus de représenter cette révolution à travers cinquante figures d'insurgés.
    Ouvrage élégant, maquette soignée, papier offset. Lexique, Bibliographie, Chronologie?

  • "Ils s'instruisent pour vaincre" telle est la belle devise de Saint-Cyr.
    Fondée par Napoléon en 1802, cette prestigieuse école forme les officiers de l'armée de terre depuis plus de deux siècles.
    Ainsi, son histoire est intimement liée à celle de l'histoire de France : de la bataille d'Austerlitz à l'opération Barkhane, les saintcyriens se sont illustrés sur tous les champs de bataille.  Grâce à cet ouvrage, vous pénétrerez cette enceinte militaire et découvrirez cette école à l'identité si forte.  Les nombreuses photographies, les documents d'archives et les témoignages vous plongeront au c?ur de Saint-Cyr.
    Vous connaitrez ses traditions, parfois étonnantes ; ses valeurs qui ont construit des générations d?officiers ; et ses élèves illustres : du général de Gaulle au colonel Beltrame.
    Mais si l'histoire est à Saint-Cyr si importante, l'école est tournée vers l'avenir pour préparer les soldats de demain.
    Vous découvrirez aussi dans cet ouvrage la formation actuelle, celle qui construira l'armée française de 2030.

  • La piraterie existe depuis des millénaires. Les Crétois, les Egyptiens, les Romains, les Grecs, les Carthaginois s'en plaignaient déjà. Dès qu'un état s'affaiblit la piraterie renaît. On l'a bien vu avec les Sarrasins, les Vikings, les barbaresques, les pirates et flibustiers aux Caraïbes et le long des côtes américaines, dans les eaux asiatiques. En ce qui concerne la piraterie, les légendes et les mythes ont souvent pris le pas sur les réalités. Un part de mystères plane toujours au sujet de la vie de nombreux chefs pirates et des actions de ces aventuriers.
    L'appât du gain, la soif d'aventure, la révolte contre des pratiques de pêche excessives ont jeté sur les routes maritimes du monde des hordes de marins audacieux, souvent cruels et sans scrupules. Aujourd'hui, la piraterie existe encore dans des parages comme le détroit de Malacca, le golfe persique et la mer Rouge, le golfe de Guinée. Au point que les états qui possèdent une marine significative ont dû s'allier pour assurer la police des mers. Malgré son pittoresque trompeur, la piraterie conserve aujourd'hui tout son pouvoir de fascination.

  • Le Jour J ! Ce 6 juin 1944, la plus grande armada jamais réunie sur mer et dans les airs se jette sur les côtes normandes, de l?estuaire de l?Orne (Calvados) aux plages de Quinéville (Manche). Les Alliés s?attaquent à la forteresse érigée par Hitler, ce Mur de l?Atlantique derrière lequel l?Europe est retenue prisonnière. Pendant près de 100 jours des centaines de milliers de soldats venus des pays alliés livrent des combats terribles et décisifs.
    Le Débarquement et la Bataille de Normandie ouvrent la porte à la Libération.
    100 photos pour ne pas oublier le sacrifice de ces hommes ni les souffrances infligées à toute la population lors de la guerre.

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