Cerf

  • La ferme

    Collectif

    L'enfant va adorer ce coloriage, avec ses stickers en 3D sur des thématiques populaires.Côté pile, il aura plaisir à décoller les stickers, tout en volume, pour créer son histoire sur un décor. Côté face, il pourra colorier et reprendre ses stickers repositionnables pour agrémenter son propre dessin.

  • Lucienne Portier, éminente spécialiste de l'italien ancien, a donné en 1987 une traduction de La Divine Comédie de Dante Alighieri, aujourd'hui réimprimée.
    Aldo Vallone s'adressait, à l'époque, en ces termes à Lucienne Portier : " Votre traduction est neuve, profondément vécue de l'intérieur, elle donne force ,nouvelle à la parole de Dante.
    Plus encore, elle est nécessaire parce que Dante demeure et rencontre toujours intelligence et sensibilité pour l'accueillir. "

  • La remontada : projet de reconstruction d'un pays à terre Nouv.

    Face à l'affrontement scénarisé en 2022 entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen, les classes moyennes et populaires sont-elles condamnées à un non-choix ? Non, répond Arnaud Montebourg, appelant ici à un nouveau compromis historique entre les milieux économiques, les forces sociales, les mouvements populaires qui ont en commun l'intérêt général. Le manifeste du relèvement.

    « L'heure que nous vivons est cruciale. Il nous échoit de nous prononcer sur le futur, ou non, de notre pays.
    La nation française a connu de telles heures graves par le passé. Il revient à notre génération d'être à la hauteur de ce nouveau rendez-vous historique.
    Le pouvoir vous a été volé. L'amour de la France vous a été soustrait. Le bonheur et la fierté d'être français vous ont été dérobés.
    J'entends vous les rendre en partage. » A. M.

  • Article 1. Le Vieux Con Moderne n'a pas d'âge et le sexe qu'il veut. Il n'a pas de couleur de peau définie, d'orientation politique, sexuelle ou religieuse particulière. Et il t'emmerde.
    Article 2. Le VCM est un libre penseur qui veut disposer de sa vie, de sa mort, et de tout le reste, en toute impunité.
    Article 3. Le VCM trouve que le progrès n'est pas toujours un progrès.
    Article 4. Le VCM considère que son bonheur et son plaisir ne sont pas des oeuvres d'art, et n'apprécie pas qu'on les encadre.
    Article 5. Le VCM ne pense pas que la photo du sushi qu'il a dans son assiette mérite d'être envoyée à tous ses contacts. [...] ET VOUS, FEMME OU HOMME, ÊTES-VOUS UN VIEUX CON MODERNE ?

    Un matin, Christophe Alévêque, qui s'est tant battu pour les idées de progrès, s'est réveillé cerné par la meute des nouveaux progressistes, détenteurs de la vérité universelle, avec le sentiment de s'être fait voler toutes les belles idées par des intégristes de la pensée.
    Plutôt que de devenir un humoriste sympathique et consensuel, il a décidé d'accepter l'étiquette que la dictature maternante du Bien lui colle et, avec dignité et panache, de relever le défi d'être un VCM.

    AVEC LA CHARTE DU CLUB DES VIEUX CONS ET LE BULLETIN D'ADHÉSION

  • Du quatorzième dalaï-lama, Tenzin Gyatso, Gilles van Grasdorff est le plus proche biographe et le premier, au monde, à avoir réalisé avec lui un livre d'entretiens. Alors que Sa Sainteté est aujourd'hui octogénaire et malade, s'ouvre une crise sans précédent pour sa succession avec la République populaire de Chine, qui menace l'avenir du Tibet.
    C'est cette tragédie que raconte van Grasdorff en reprenant toute la vie et la destinée du plus célèbre exilé de l'histoire contemporaine et en apportant des révélations inédites sur l'extinction que subit le peuple tibétain, entre répressions, famines, camps et trafics d'organes. Mais ce faisant, il fait aussi pénétrer le lecteur, comme jamais, dans les arcanes du Bouddhisme tibétain, ses croyances et ses rites, sa philosophie, son astrologie, et surtout sa médecine. Il éclaire la fascination que cet univers a pu exercer sur les Occidentaux, Néel, Steiner, Montessori, mais aussi les idéologues du IIIe Reich. Il montre comment le gouvernement en exil a su influer sur les élites internationales. Enfin, dans la perspective du départ du dalaï-lama, il dresse les différents scenarii de sa réincarnation.
    Un livre total, sur l'hier, l'aujourd'hui et le lendemain d'une figure et d'une cause planétaires.

  • Une très belle pochette pour créer des masques et s'amuser entre amis lors de fêtes ou d'anniversaires.
    A l'intérieur 4 masques à colorier, 4 crayons de couleur, des stickers scintillants et un livret avec des modèles.
    Une activité créative et ludique que les enfants vont adorer.

  • Quatrième de couverture " Le livre d'Alexandre Jollien m'est infiniment précieux parce qu'il apporte un témoignage vivant, sincère et authentique de cette conviction ancienne (puisque aristotélicienne) mais toujours menacée que l'homme est capable d'être, que l'homme est l'ami de l'homme. "

  • Placards et libelles ? À la Renaissance, au moment de la révolution Gutenberg, l'imprimé devient le levier des combats d'opinion et un instrument de liberté. Sur une seule feuille, recto et verso, se déroule un texte d'intervention pour alerter, critiquer, mobiliser en rompant avec les discours officiels. On l'affiche sur les murs, on la plie en quatre pour qu'elle circule sous le manteau, on la communique. Aujourd'hui, à l'heure d'internet, Le Cerf renoue avec cette forme et formule originelle en donnant une libre parole à un intellectuel majeur sur l'actualité longue ou immédiate. Une aventure éditoriale qui reprend également le fil de la revue fondatrice de la maison entre 1928 et 1956, La Vie intellectuelle, animée par Jacques Maritain, Étienne Gilson et François Mauriac. Un samizdat et dazibao pour penser aujourd'hui et afin que le débat continue. Paraît tous les quinze jours à 2,50 euros.
    Pour cette première parution, le grand historien Emmanuel de Waresquiel a accepté d'en illustrer le pourquoi et le comment en livrant un récit critique et commenté des placards, libelles et affiches à chaque noeud crucial qu'a connu la France, à commencer par les Guerres de Religion et la Révolution. Éclairant, éblouissant, programmatique.

  • Avec plus d'un million d'espèces, les insectes forment la classe la plus importante du règne animal. Ce sont les premiers animaux volants apparus sur la Terre, il y a environ 350 millions d'années. Les insectes sont regroupés en une trentaine d'ordres, dont les plus importants sont les coléoptères (coccinelles, hannetons...), les lépidoptères (papillons), les hyménoptères (abeilles, guêpes, fourmis) et les diptères (mouches, moustiques...). Avant de devenir adultes, ils doivent subir plusieurs métamorphoses. Des forêts aux déserts et des montagnes aux rivières, ils sont présents partout sur la planète et si la plupart sont indispensables à l'équilibre de la nature, certains sont nuisibles à l'homme.

  • Voici les fantômes du lointain ! Alors que l'Occident a un rapport très « romantique » avec les revenants, ou dicté par le spiritisme ou la religion (Purgatoire), qu'en est-il des quatre autres continents ?


    Partant d'objets originaux et de rituels souvent méconnus, Philippe Charlier nous fait découvrir cette façon qu'ont les peuples lointains d'entretenir des rapports entre le monde des vivants et celui des morts. Son récit nous mène des peintures de yurei (ces fantômes japonais) qu'il est possible d'animer, à ces statuettes des « épouses de l'au-delà » en Côte d'Ivoire ; du plus grand masque du monde (Dogon) au plus énigmatique (Grebo). On découvre des fétiches dont l'immense puissance est fondée sur le secret bien gardé de leur constitution (boliw), et des morceaux de bois sculptés chargés d'accueillir les esprits errants de Sibérie ou du sud du Sahara...


    Avec ces récits principalement issus d'Afrique et d'Asie, Philippe Charlier continue à tracer les chemins d'une anthropologie de l'invisible. Il nous révèle aussi toute la richesse et toute la force de l'anthropologie qui, en donnant un sens à ces objets et ces rituels, nous aide peu à peu à comprendre la complexité du monde.

  • Retour à la presse de Gutenberg. Une grande feuille, pliée en quatre, à déplier à deux mains, à lire, à poster, à partager. Retour au placard des Guerres de religions, au libelle de la Révolution, à l'affiche de la Résistance, au samizdat russe, au dazibao chinois. Un débat crucial, une parole originale, incisive et décisive, un penseur, un écrivain, un savant éclairant autrement l'actualité. Retour à La Vie intellectuelle, la revue fondatrice du Cerf en 1928. Une collection périodique afin de renouer avec l'imprimé comme instrument de liberté et de débat.

    Tous les quinze jours en librairie.

  • Face aux actes de barbarie qui frappent la France, où en est la République ? État, Église, nation, laïcité, que signifient aujourd'hui ces mots au sein d'un paysage confessionnel troublé, mais aussi d'un environnement international hostile ? Comment distinguer entre le culte et la culture ? Et pourquoi est-il urgent de réaffirmer la séparation du politique et du religieux ?
    Ces questions animent le dialogue entre Régis Debray, Didier Leschi et Jean-François Colosimo qui précède, dans ce livre, les commentaires personnels de chacun d'eux. Balayant l'histoire et l'actualité, leurs désaccords mêmes contribuent à éclairer un accord essentiel : nous ne saurions céder à la peur car l'exception française est plus que jamais indispensable à l'ordre du monde.
    Un appel à l'intelligence et à la lucidité.

  • Hier les Français buvaient souvent des rouges rustiques et des blancs acides. Leur ignorance était grande sur les cépages, les crus et les caves. Puis, à partir de 1990, la révolution viticole est arrivée. Ce mouvement, tout le monde en avait l'idée en tête et la formule sur le bout de la langue sans pouvoir le nommer. C'est chose faite avec ce livre sans précédent.

    En trente ans, cette révolution a porté au pouvoir une nouvelle génération de vignerons, diplômée, formée aux sciences du vivant et à la biochimie, plus voyageuse et plus féminisée. Elle s'est emparée des crus historiques, des terroirs d'exception, des domaines aristocratiques oubliés, des cuvées jadis prolétariennes ou populaires. Elle a bousculé de fond en comble le classement des appellations. Elle s'est accompagnée d'une nouvelle génération de consommateurs comptant de nombreuses consommatrices qui a appris à célébrer la culture et l'intelligence de femmes ou d'hommes aventuriers et créatifs.

    Ce sont ces trente années de révolution que nous racontent en totalité, de manière vivante et de façon incarnée, Étienne Gingembre et Mohamed Najim. Ils montrent comment un grand vin, c'est un tiers de terroir et deux-tiers de génie humain. Comment la France est redevenue unique grâce à sa constellation de vins d'exception, de vins de gourmandise, de vins de saveurs, de vins d'émotion. Et comment elle reste la terre de la plus biblique des réalités.

  • Placards & Libelles t.3 ; le onzième commandement : quand obéir, c'est trahir Nouv.

    À la Renaissance, au moment de la révolution Gutenberg, l'imprimé devient le levier des combats d'opinion et un instrument de liberté. Sur une seule feuille, recto et verso, se déroule un texte d'intervention pour alerter, critiquer, mobiliser en rompant avec les discours officiels. On l'affiche sur les murs, on la plie en quatre pour qu'elle circule sous le manteau, on la communique. Aujourd'hui, à l'heure d'internet, Le Cerf renoue avec cette forme et formule originelle en donnant une libre parole à un intellectuel majeur sur l'actualité longue ou immédiate. Une aventure éditoriale qui reprend également le fil de la revue fondatrice de la maison entre 1928 et 1956, La Vie intellectuelle, animée par Jacques Maritain, Étienne Gilson et François Mauriac. Un samizdat et dazibao pour penser aujourd'hui afin que le débat continue... Paraît tous les quinze jours à 2,50 euros.
    Pour cette nouvelle parution du quinzomadaire mono-feuille qui commente autrement l'actualité, un intellectuel s'empare du sujet débattu, clivant, polémique du jour afin d'éclairer différemment ses contemporains.

  • Placards & Libelles t.4 ; l'appel a la France Nouv.

    À la Renaissance, au moment de la révolution Gutenberg, l'imprimé devient le levier des combats d'opinion et un instrument de liberté. Sur une seule feuille, recto et verso, se déroule un texte d'intervention pour alerter, critiquer, mobiliser en rompant avec les discours officiels. On l'affiche sur les murs, on la plie en quatre pour qu'elle circule sous le manteau, on la communique. Aujourd'hui, à l'heure d'internet, Le Cerf renoue avec cette forme et formule originelle en donnant une libre parole à un intellectuel majeur sur l'actualité longue ou immédiate. Une aventure éditoriale qui reprend également le fil de la revue fondatrice de la maison entre 1928 et 1956, La Vie intellectuelle, animée par Jacques Maritain, Étienne Gilson et François Mauriac. Un samizdat et dazibao pour penser aujourd'hui afin que le débat continue... Paraît tous les quinze jours à 2,50 euros.
    Pour cette nouvelle parution du quinzomadaire mono-feuille qui commente autrement l'actualité, un intellectuel s'empare du sujet débattu, clivant, polémique du jour afin d'éclairer différemment ses contemporains.

  • La Divine comédie, la merveille du quattrocento, enluminée et redécouverte. Le poème sacré, dont la composition aura marqué la seconde partie du Moyen Âge occidental, se pare ici des atours symbolistes d'un des maîtres graveurs du XIXe siècle. Lorsque Gustave Doré choisit de s'attaquer à ce chef-d'oeuvre de la littérature européenne, l'éditeur Hachette lui aurait déclaré : « Vous n'en vendrez pas 400 exemplaires. » 3 000 copies de L'Enfer furent écoulées en quelques jours.
    Magnifiée, voici la prosodie dantesque comme vous ne l'avez jamais lue, servie par l'une des meilleures traductions qui soit, celle de Lucienne Portier, l'éminente spécialiste de l'italien ancien. Par cette nouvelle version en français, les trente-trois chants constituant L'Enfer, Le Purgatoire et Le Paradis sont magnifiés dans une langue forte de précision et de beauté.
    La rencontre du « père de la langue italienne », poète majeur de l'Occident, Dante Alighieri et du « plus illustre des illustrateurs », l'artiste précoce et autodidacte, Gustave Doré, et de Lucienne Portier, la savante et traductrice exigeante et sensible. Une somme à l'excellence sans pareille. Une édition collector.

  • 1934. Réfugié en France, travaillant sous l'architecture de fer de la Bibliothèque nationale, l'écrivain et penseur allemand Walter Benjamin reprend son ancien projet de consacrer un ouvrage aux passages parisiens. Il l'avait conçu quelques années plus tôt comme une féérie dialectique proche, par l'inspiration, des déambulations surréalistes de Breton et surtout d'Aragon. Mais l'Europe tourne à l'abîme. Désormais, ce sera un livre constituant non seulement une histoire sociale de Paris au xixe siècle, comme l'annonçait l'institut de recherche sociale d'Adorno et Horkheimer, mais encore un essai d'interprétation globale du xxe siècle et de son équivoque modernité.
    À partir des passages de la capitale française, Benjamin déchiffre les figures équivoques d'un rêve qui meurt sous ses yeux sur fond de verre et d'acier. Il décrypte des concepts tels que la ville, la construction, la communication, le transport. Des catégories telles que la distraction, la mode, l'oisiveté, l'intérieur, le miroir, l'ennui. Des événements tels que l'inauguration, l'exposition, la manifestation, l'incendie. Des figures telles que le passant, le joueur, le collectionneur.
    Revenant au commencement des phénomènes et des techniques de masse, mesurant leur portée philosophique et politique, brossant un extraordinaire hommage critique à une cité capitale, à son architecture, à ses artistes et à ses écrivains, c'est une fragile aspiration utopique et une promesse oubliée de liberté qu'exhume Walter Benjamin. Car ce sont d'ores et déjà celles d'un monde révolu, prêt à plonger dans l'horreur.
    Une contribution essentielle au patrimoine universel de la littérature.

  • Notre-Dame des siècles : une passion française Nouv.

    Voilà ce qu'illustrent les pierres de la cathédrale de Paris.
    Le 15 avril 2019, alors que le feu se propage et ravage l'édifice, le temps s'arrête, le monde retient son souffle et l'humanité s'interroge. Notre-Dame n'est plus seulement un sanctuaire catholique, un monument gothique, une part éminente du patrimoine français et européen. Soudain, elle devient le témoin du fait de civilisation. Elle symbolise la fragilité de notre condition.
    Pourquoi ? Comment ?
    Voici la chronique illustrée des grandes et petites heures de Notre-Dame, l'album rêvé qui retrace sa traversée flamboyante et poignante des âges, des régimes et des personnages qui ont fait la France. De l'élan populaire qui permit son édification au Moyen Âge à la fascination planétaire qu'elle exerce aujourd'hui en passant par les Te Deum de la monarchie et les hymnes de la République. Et de Philippe le Bel, Louis XIII, Louis XIV à Raymond Poincaré, Charles de Gaulle et François Mitterrand en passant par Napoléon qui vinrent tous y prier ou y méditer.
    Plus de 200 illustrations, peintures, dessins, photographies et vues anciennes qui entrent en résonance avec plus de 200 récits relatant faits, événements et anecdotes, constituent, à la manière d'un vitrail ou d'une polyphonie, ce livre sans précédent.
    C'est le testimonial en couleurs et en mots d'une âme nationale, celle de la France, mais inséparable de son aspiration à l'universalité que dresse pour nous Mathieu Lours en conteur précis et passionnant.

  • On ne connaît pas Claudel.

    On connaît une légende, une rumeur, mais on ne connaît pas Claudel. De sa conversion, on ne connaît que la parabole façonnée par lui et par d'autres ; de ses relations avec sa soeur Camille, guère plus que les romans ou les scénarios construits à partir des rares archives ; de son activité artistique, surtout les grands drames typiques d'un « théâtre de texte » : or ce prosateur de génie est devenu après Le Soulier de satin un homme de spectacles, pour qui réécrire voulait dire dés-écrire.

    Quant à la diplomatie et à la politique, qui est averti de son activité de tête de réseau d'espionnage à Copenhague en 1920 ? de ses interventions auprès de Roosevelt en faveur de Blum en 1936, puis en faveur de la paix jusqu'en 1939 ? Qui sait que le poème à Pétain est l'oeuvre d'un homme espionné jusque chez lui par la police de Vichy ? De Gaulle lui a dépêché deux émissaires en 1942 : qui en a entendu parler ?

    Et quel autre écrivain en 1941 osait condamner les persécutions antisémites comme cet anti-nazi véhément, devenu sioniste, l'a fait dans sa lettre au Grand Rabbin ou dans L'Apocalypse de saint Jean ? « Le Fils de l'Homme sur la croix avait quelqu'un au ciel pour répondre à son : Lamma sabachtani ? Mais Israël souffre sans consolateur. » Cette biographie appuyée sur des archives inédites offre un portrait renouvelé, paradoxal, inattendu, d'un soi-disant « gorille » qui se définissait en 1929 comme un « vieux lapin épouvanté ».

  • Après Bloc contre Bloc, où il démontrait l'état de polarisation dans lequel se trouve la France, après avoir dévoilé la genèse du bloc élitaire et éclairé les mécanismes de son pouvoir, Jérôme Sainte-Marie examine ici la formation et l'évolution parallèle du bloc populaire.
    Pourquoi son émergence ? Comment se manifeste-t-il ? Existe-t-il autrement qu'en puissance ? Quelles forces le composent ? Quelles sont les conditions de son développement ? Est-il soluble dans le « populisme » ?
    Peut-il surtout l'emporter électoralement et durer politiquement ? Alliant l'investigation historique, le décryptage idéologique, l'examen sociologique et l'analyse statistique, corrigeant les idées reçues et clarifiant les approximations théoriques, Jérôme Sainte-Marie nous fait plonger, à sa suite, au coeur des classes populaires pour explorer les véritables fractures de notre société. Et décrire le retour des humbles sur la scène publique.
    Un essai critique, passionnant et renversant, par le plus lucide de nos politistes.
    Un livre indispensable à l'approche des grandes échéances nationales.

  • La traduction est réalisée sous la direction de l'Ecole biblique de Jérusalem, recherchant autant la rigueur exégètique que l'élégance stylistique. Texte révisé 1998. introductions abrégées, références, tableaux, index, cartes, sans notes

  • Grandeur de l'attente

    Jacqueline Kelen

    • Cerf
    • 28 Octobre 2021

    « Heureux ceux qui connaissent encore la joie d'attendre - une lettre, une rencontre, une éclaircie, voire la vie éternelle. » Qu'y a-t-il de commun entre le peuple hébreu marchant dans le désert pendant quarante ans, la reine Pénélope dont l'époux, Ulysse, est absent depuis si longtemps, la Belle au bois dormant, l'arpenteur de Kafka, la sentinelle de Buzzati ? ou encore l'amour lointain chanté par les troubadours et le long désir qui brûle les mystiques ?
    Ici et là se manifeste une manière d'attendre - dans la paix, la détermination ou le doute, dans la confiance et la ferveur, avec parfois une joie intense.
    Immense et mystérieuse, l'attente tisse toute une existence et elle élève l'être humain jusqu'à l'infini.
    Un livre empli d'espérance.

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