Vie pratique & Loisirs

  • Si la gastronomie participe au rayonnement culturel de la France, les restaurants parisiens sont également des lieux offrant un patrimoine riche et original. Rares sont pourtant les établissements ayant conservé leur apparence initiale.
    Le lecteur gourmand et esthète est convié à parcourir la Ville Lumière pour embrasser du regard les décors historiques qui ornent ses célèbres adresses : entre le faste des moulures et des dorures néoclassiques, l'élégance des verrières fleuries Art nouveau, et la profusion des motifs géométriques Art déco, la séduction des sens est rendez-vous.
    Au fil des pages, ces décors d'antan aux cachets contrastés, si précieusement conservés et remarquablement photographiés, nous transportent dans le temps. De la haute société aux classes populaires, cet ouvrage dresse aussi un portrait bon-vivant des Parisiens, du lendemain de la Révolution à la veille de la Seconde Guerre.
    Un ouvrage qui s'offre comme une invitation à dîner aux plus authentiques tables de Paris !

  • - Une approche chronologique pour découvrir la représentation de la table et de la cuisine de l'Antiquité à nos jours - Une autre manière de découvrir l'histoire de l'art et d'enrichir nos connaissances sur les mets et la cuisine - Une iconographie riche et variée : Véronèse, Bruegel, Chardin, Monet, Picasso...

    En un parcours à la fois thématique et chronologique, ce volume d'exception des éditions Citadelles & Mazenod offre une synthèse savante, détaillée et pédagogique des traditions et pratiques gastronomiques de l'Occident, de l'Antiquité au XXe siècle. Des images d'art superbement reproduites -fresques, décors de vaisselle, enluminures, gravures, tapisseries et tableaux -et des textes d'époque guident l'exposé de l'histoire de la table et de la cuisine, de leur lente laïcisation, de leur tension continue entre nécessaire repas et fastueux spectacle. Chaque époque a construit l'image de ses tables et de ses mets, reflet de son identité et de ses idéaux : l'art, à travers les siècles, a conservé ces représentations gasronomiques, en a fait un genre, un document pour l'historien et une source de fantaisie pour l'artiste. C'est l'histoire de cette fructueuse et savoureuse rencontre entre l'art, la cuisine et la table que Patrick Rambourg raconte et documente avec passion.
    De la Mésopotamie antiques aux avant-gardes de "l'Eat Art", les pratiques et les rites, l'ordinaire des jours et les festins exceptionnels, le maigre et le gras, la nourriture sacrée et les délices de gourmandise sont dévoilés et richement illustrés.

  • Véronèse

    D Rosand

    Révéler l'intelligence picturale de Véronèse dans toute sa profondeur et son originalité, tel est l'objet de ce livre.
    L'éclat et l'inventivité de la touche de l'artiste lui ont valu une réputation solidement enracinée de splendide décorateur, de maître de l'élégance du coloris et des surfaces spectaculaires mais David Rosand désire aller au-delà de cet aspect superficiel et analyser la nature véritable de l'art de Véronèse, qui mêle étroitement forme et contenu. Sa virtuosité tehnique n'est plus à démontrer.
    Une exploration critique centrée sur ses peintures prises une à une débouche sur une vision enrichie de l'oeuvre peint du plus jeune membre du grand triumvirat des peintres vénitiens du XVIe siècle (Titien, Tintoret et lui).
    David Rosand, le plus grand spécialiste de Véronèse, qui a participé à la restauration des peintures de San Sebastiano - l'église vénitienne du peintre -, démontre toute l'ampleur de cet oeuvre, depuis les débuts de l'artiste dans sa Vérone natale, où il fait preuve d'un intérêt précoce pour l'architecture à travers le décor pictural de plusieurs villas de Vénétie, jusqu'à son triomphe à Venise dont il célèbre les vertus et la puissance.
    De l'éloquence corporelle de ses personnages aux structures scénographiques de ses architectures monumentales, Véronèse se révèle comme un metteur en scène et un chorégraphe d'une grande subtilité. Mort relativement jeune, à l'âge de soixante ans, il découvre dans la dernière décennie de sa vie une vision plus profonde encore, qui restitue de façon émouvante le sombre climat des dernières années du XVIe siècle vénitien, marquées par la peste, l'agitation religieuse et d'autres calamités.
    Le Véronèse révélé par cet ouvrage est digne de l'honneur que lui conféra Titien lui-même, qui voyait dans le jeune artiste la personnification "de la dignité et de la noblesse de l'art de la peinture".

  • L'idée de ce livre est de raconter l'histoire des compagnies maritimes et de leurs paquebots à travers les affiches publicitaires. Sont évoquées les histoires artistique, culturelle, humaine et industrielle de tout un siècle d'aventures maritimes et sociales. Des premières reproductions e bateaux de la fin du XIXe siècle en passant par l'époque de l'Art Nouveau, puis de l'Art déco, plus de deux cents affiches sont reproduites dans cet ouvrage. Que ce soit le Titanic, l'Imperator, le Elisabethville, le Majestic, le Normandie, l'Atlantique, le Queen Mary, le Nieuw Amsterdam, tous les navires mythiques, qui font partie de l'histoire extraordinaire - voire romanesque - des compagnies maritimes, sont représenté. Ces affiches destinées à faire rêver le public d'alors nous font encore rêver aujourd'hui.

  • Apparu dès les premières civilisations, le jardin est conçu comme la représentation de l'harmonie entre l'homme et la nature. Celle-ci semble y faire son autoportrait, mais c'est ici l'homme qui conçoit le tableau et tient le pinceau. Le jardinier, ordonnateur et coloriste, ressemble bien souvent au peintre.

    Cette anthologie propose de parcourir l'histoire du jardin depuis la plus haute Antiquité afin d'en découvrir la richesse et les métamorphoses : le jardin, c'est la nature perçue et transformée par notre imaginaire. L'arpenter, c'est flâner en poésie, vagabonder en littérature et musarder en peinture : lieu naturel et éphémère, le jardin est aussi, paradoxalement, un espace culturel par excellence, lieu de mémoire, terreau des mythes et des dialogues entre les arts.

    Parmi les écrivains Homère, Ovide, Dante, Ronsard, Du Bellay, Louise Labé, La Fontaine, Racine, La Bruyère, Voltaire, Rousseau, Choderlos de Laclos, Goethe, Chateaubriand, Hugo, Balzac, Flaubert, Zola, Baudelaire, Verlaine, Rimbaud, Colette, Proust, Gide, Queneau, Sarraute, Jacottet ...

  • Aucune autre fleur que la tulipe ne suscite une telle passion et une telle ferveur. Révérée, cultivée et convoitée depuis plus d un millénaire, elle demeure d une modernité sans égal. En associant aux magnifiques photographies de Ron van Dongen les textes et les oeuvres d art dont la tulipe a été l inspiratrice à travers les siècles, cette anthologie met en lumière son histoire et le pouvoir qu elle n a cessé d exercer sur l homme. De la poésie du XIe siècle aux images contemporaines, en passant par les maîtres néerlandais du début du XVIIe siècle, tout montre notre attachement à cette fleur qui a n a jamais perdu son don d enchantement. Préfacée par l auteur à succès Anna Pavord, ce livre invite à parcourir une véritable galerie d art : les photographies et les illustrations, resituées dans un cadre chronologique, offrent tant aux amateurs de tulipes qu aux amateurs de beaux-arts un recueil sur une fleur fascinante et intemporelle.

  • Rêver, partir, rouler, dîner, dormir, arriver... et découvrir !
    Le train est associé à ces termes. A travers les affiches des compagnies ferroviaires européennes ou américaines, le spectateur part en voyage, vit de grandes aventures, de petites également.
    Le graphisme inventif de certains affichistes talentueux permet de voir, dans ce livre, toutes les facettes de ces trains qui ne nous incitent pas seulement au voyage : on sait qu'ils sont aussi le souvenir de notre enfance, nous les amateurs des petits trains qui ont envahi la maison familiale.
    Remercions alors Cassandre, d'Alesi, Dorival, Otto Ernst, Fix-Masseau, Villemot, Zenobel, etc. d'avoir su représenter si joliment ces grosses machines qui font partie de notre vie.

  • Etrange ville que celle de Nuremberg. Elle a vu naître dans ses murs des dynasties d'artistes, de Dürer à Besler, sans oublier Rösel von Rosenhof. Dans sa famille, on était peintre, graveur ou miniaturiste. A ses qualités d'artiste, August Rösel joignait celles d'un homme de science. Pionnier de l'entomologie moderne, ce contemporain de Linné et de Buffon, doit sa célébrité à l'ouvrage qu'il consacra aux insectes : du cocon à l'état adulte, il montre leurs métamorphoses à travers une série de planches somptueuses alliant la précision scientifique à la qualité artistique. On s'émerveille de la splendeur de son répertoire, de la fascinante variété des formes et des couleurs qu'il nous livre. Ce monde aussi divers qu'étrange, il l'observait à l'aide de lentilles qu'il polissait lui-même pour plus de précision !

    C'est ce mélange de science et d'art qui fait de son livre un véritable chef-d'oeuvre, digne de figurer aux côtés d'Audubon ou de Besler. Pour la première fois depuis le XVIIIe siècle, une édition reproduit la totalité des planches gravées et coloriées par Rösel. Sous la direction de Claude Caussanel, une équipe de chercheurs a travaillé aux textes pour nous donner la synthèse des informations scientifiques que l'on possède aujourd'hui.

  • Derrière chaque jardin, il y a une histoire, et il en existe autant que de raisons pour le créer.
    Ce livre magnifiquement illustré par le reportage de Bastin et Évrard raconte l'histoire des plus fameux jardins d'Occident, des plus grandioses aux plus modestes. Certains d'entre eux sont tout orgueil: on sent que leur créateur les a établis comme la voie triomphale de son palais ou comme un espace qui le sépare du monde des infimes ou des fâcheux. D'autres, en revanche, sont de pur esprit; ils offrent un lieu de méditation ou d'inspiration.
    Un prince éclairé ou inquiet, un homme de foi, un philosophe, un artiste s'y retire, loin des affaires et des soucis du monde, pour s'y adonner à l'essentiel. On en voit qui sont le fruit de la curiosité ou de la science une collection de végétaux, aux formes bizarres, fascinantes ou cruelles, dont les interminables noms latins accroissent encore l'étrangeté. On imagine, à les voir, les fatigues et dangers des explorateurs hardis qui les ont rapportés des forêts humides et des déserts stériles, des sommets embrumés et des îles lointaines.
    Il y en a aussi qui témoignent d'une époque ou d'un art: ils construisent le paysage comme une architecture ou invitent à le savourer comme une liberté retrouvée. Les " jardiniers d'art " rédigent leurs jardins comme un exercice de style, un discours sur l'art, la nature, le pouvoir, l'ordre ou le désordre des idées ou des choses; ils en peignent leurs toiles, ils les mettent en vers. Gérard Gefen convie le lecteur à quatre itinéraires de plaisirs : ceux du paraître, de la solitude, de la science et de l'art.
    Il lui fait ainsi découvrir les plus fameux jardins du monde, en suivant les voies de leurs créateurs aussi bien que celles des bonnes volontés qui les ont entretenus, parfois ressuscités. Cet ultime ouvrage de Gérard Gefen nous invite à la découverte de la seule oeuvre d'art qui ne soit jamais achevée : le jardin.

  • L'Histoire naturelle des Oiseaux bénéficia des fabuleuses collections royales dont Buffon disposait et du réseau de scientifiques avec lesquels il correspondait dans le monde entier. Elle marque une étape décisive dans la naissance de la science ornithologique. Si les connaissances ont progressé depuis, elle demeure une référence
    incontournable, longtemps sans équivalent par son caractère exhaustif et le fait qu'elle ajoute à la description l'étude du mode de vie des oiseaux. Les Planches enluminées que Buffon commande à François-Nicolas Martinet font intrinsèquement partie de cette entreprise. Elles sont conçues comme une source complémentaire d'informations sur la morphologie et les couleurs - un élément essentiel dans la reconnaissance -, mais aussi comme des oeuvres à part entière par leur valeur visuelle.
    Cet ensemble était cependant peu accessible : le tirage fut limité car la gravure et surtout la peinture à la main de chaque planche représentaient un énorme travail ; les planches furent mises en vente cahier après cahier pendant plusieurs années, indépendamment du texte, puis dispersée, avant de se perdre dans l'iconographie pléthorique auxquelles donnèrent lieu les nombreuses éditions de l'Histoire naturelle de Buffon.
    Le lecteur découvre ou retrouve, ici, ce style inégalable propre l'auteur - loin du jargon scientifique..., plein de vivacité et d'échappées poétiques, qui marqua, bien au-delà de son époque, des générations d'écrivains (Rousseau, Chateaubriand, Balzac, Proust...).

  • 30 oeuvres majeures de l'histoire de l'art, du XVe au XXe siècle, à découvrir et à colorier.
    Pour chaque oeuvre, un texte explicatif présente le peintre, ses techniques, sa peinture. L'oeuvre est ensuite reproduite, puis illustrée de façon minitieuse, jusqu'aux moindres détails et invite le lecteur à la colorier.
    Une promesse de qualité du contenu documentaire et illustratif.

  • Qui connaît Jean-Jacques Audubon (1785-1850) ? Ce peintre né en France, élève de David, jouit pourtant outre-Atlantique d'une réputation démesurée. Pendant près de cinquante ans, il a minutieusement croqué sur ses carnets les oiseaux du Nouveau Monde. Non content de rendre la nuance d'un ramage, il s'est attaché à replacer chaque espèce dans son cadre naturel, peignant ses sujets à leur taille réelle.

    Ce livre reprend son oeuvre magistrale avec une qualité d'impression et une fidélité à l'original inégalables. L'extraordinaire talent de l'artiste (composition, harmonie des couleurs et des volumes, précision du trait...) y est restitué intégralement. La rigueur scientifique l'accompagne : les noms (ordre, espèce, famille) et les noms communs ont été mis à jour tout en laissant ceux, parfois approximatifs, de l'édition originale. Ce nouveau classement est dû à deux ornithologues de renommée mondiale : Roger-Tory Peterson et son épouse Virginia-Marie Peterson, savants et artistes aussi compétents et passionnés que le fût en son temps Audubon.

  • L'Herbier de Basilius Besler a été publié pour la première fois en 1613. Outre sa qualité graphique et la beauté de ses images, c'est un livre qui est à la charnière entre le Moyen-Age et l'époque moderne. Il a la particularité de décrire, au fil des saisons, le jardin de l'évêque d'Eistadt, près de Nuremberg, d'où son nom d'Hortus Eystarttensis. Apothicaire et horticulteur, Besler n'a eu de cesse d'acclimater et de représenter toutes les plantes conservées par son prélat.

    Notre édition n'est donc pas une reproduction, mais bien plutôt une réédition qui d'une part porte à la connaissance d'un vaste public ces planches exceptionnelles mais aussi, pour ceux que la botanique et le jardinage passionnent, réactualiser le sujet en donnant pour chaque planche, la classification moderne, c'est-à-dire son nom français, la famille à laquelle la plante appartient et son nom en latin.

    Chercheur au Museum national d'histoire naturelle, responsable de son département de phanérogamie, Gérard Aymonin étudie plante par plante ce qu'en disait Besler et ce que nous en savons aujourd'hui.

  • Génial observateur de la nature, mort à 92 ans au début de ce siècle, Jean-Henri Fabre consacra sept années de sa vie à l'étude des champignons qu'il ramassait durant ses marches autour du Ventoux. Afin de les collectionner en effigies, il réalisa près de sept cents aquarelles où l'on reconnaît la précision d'un excellent botaniste et la sensibilité d'un artiste. Avec sa simplicité légendaire, ne disait-il pas avec peu de couleur, beaucoup d'eau et d'attention, il est facile de bien faire?

    C'est en 1955 que les cartons qui les contenaient sont ouverts pour la première fois. Ici, deux cent vingt planches sont sélectionnées parmi cet ensemble inédit, en suivant deux critères : représenter toutes les espèces, et ne garder que les aquarelles dont la qualité artistique est scientifique est incontestable. On se trouve ainsi en présence d'une étude qui, publiée du vivant de Fabre, aurait sans aucun doute fait sensation.

    Abondamment illustrées de documents anciens, de reportages spécialement réalisés sur les lieux où vécut Fabre, de tableaux évoquant le cadre de ses promenades, les préfaces nous font mieux connaître les mille facettes de ce chercheur aussi passionné que passionnant. Le héros moderne, l'homme de science, le mycologue, revivent ainsi sous nos yeux.

  • Ce livre traduit l'atmosphère insolite d'un hôtel particulier qui serait habité par la faune sauvage. En créant le Musée de la Chasse et de la Nature, au sein de la Fondation qu'ils avaient instituée en 1964, les mécènes François et Jacqueline Sommer souhaitaient en faire une expérience unique de dépaysement. Ils avaient voulu que l'agencement de leurs collections d'oeuvres d'art, d'armes de chasse et d'animaux naturalisés contribue à redonner vie à l'un des plus prestigieux édifices du Marais, l'hôtel de Guénégaud, en évoquant l'atmosphère chaleureuse d'une demeure. Le nouvel aménagement du musée, qui s'étend désormais à l'immeuble mitoyen, l'hôtel de Mongelas, se veut fidèle à cet esprit. Certes, les collections ont été enrichies et réorganisées autour de thèmes tels que la relation de l'homme à l'animal sauvage et son évolution ou l'image de la chasse. Mais, à rebours d'une certaine tendance contemporaine, le Musée de la Chasse et de la Nature se veut avant tout un lieu d'émotion. En juxtaposant l'art contemporain et les collections scientifiques, ce moderne cabinet de curiosités interroge sur les contours d'une nature réelle ou fantasmée. Perdant ses repères, le visiteur est maintenu aux aguets, comme peut l'être un chasseur en forêt. Au gré du parcours se produisent d'étranges rencontres : un sanglier qui parle, une toile de Chardin, des excréments de licorne... L'ouvrage rend compte de la richesse des collections où les chefs-d'oeuvre de l'art animalier du XVIIIe siècle voisinent avec les créations contemporaines, où les armes de provenance royale font pendant aux bêtes naturalisées, rares ou fabuleuses. Il exprime l'ambiance de cet hôtel singulier dans lequel, libéré des conventions muséographiques ordinaires, le regard peut aller de surprise en surprise.

  • Philosophe et historien d'art, Christian Delacampagne offre une vision approfondie de ce bestiaire : his- toire de l'art, philosophie, psychanalyse se rencon- trent ici. Littérature, histoire des religions, mythologie ou peinture, des liens permanents sont proposés au lecteur. Évangéliaires, Beatus, Apocalypse, Coran, manuscrits persans, Codex pré- colombiens ; le lecteur retrouvera ici tous les grands texte sacrés.
    Monstres, hybrides, animaux composites, sphinx, hydres, chimères, dragons, licornes, griffons, sirènes, centaures, tritons, pégases, harpies, phénix:
    Les animaux fantastiques sont partout dans l'art mondial - de Sumer à la Grèce, de la Chine au Mexique, de l'Afrique noire à la Mélanésie, des enlu- minures gothiques au cinéma de Hollywood en passant par Bosch, Goya, Picasso, la bande des- sinée, la publicité, le folk art et l'art brut. On les trouve à toutes les époques, dans toutes les cul- tures, dans tous les genres artistiques. Une masse énorme de documents l'atteste : les quelque 200 illustrations que contiendra ce livre ont été sélec- tionnées parmi des milliers, et le choix fut difficile.
    Reste à comprendre la (ou les) signification(s) de ce phénomène présent, sous une forme ou sous une autre, dans toutes les civilisations.
    Prétendre offrir une vue d'ensemble d'un tel bes- tiaire ou, mieux encore, proposer un voyage au sein de cet univers imaginaire peut sembler une gageure.
    Christian et Ariane Delacampagne ont relevé ce défi en écrivant un texte novateur ; ils ont été aidés par une iconographie aussi riche que passionnante.

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