Sciences humaines & sociales

  • Pourquoi ce petit poisson masse-t-il le dos de son prédateur ?
    Pourquoi ces vampires se partagent-ils le sang collecté durant la nuit ?
    Pourquoi cette pieuvre agite-t-elle son corps à la manière d'un serpent ?

    Étudier le comportement animal a d'abord été une question de survie pour les premiers êtres humains. Aujourd'hui, l'éthologie est une discipline scientifique qui cherche les réponses à cette question que l'on aime tant se poser : pourquoi ?
    De l'alcoolisme des singes au speed dating des tétras, en passant par la guerre des clans de suricates et l'infanticide des lions dominants, c'est à travers 30 récits, tout aussi amusants qu'étonnants, que les réponses sont données.
    Territorialité, parasitisme, migration, soins parentaux, séduction et conflits sexuels, défense contre les prédateurs, évolution, etc., le champ de recherche est vaste et passionnant.

  • Sartre, Kant, Freud, Pascal, Montaigne, Bergson ou Nietzsche... Et si votre chien était lui aussi un maître de philosophie ?

    Tous ceux qui ont un chien connaissent les bienfaits que cet animal procure, comme l'affection, la distraction ou l'exercice physique. Mais pour la philosophe Audrey Jougla, le chien possède aussi d'autres vertus. Pendant leurs 13 années de vie partagée, sa chienne Comédie lui a enseigné, à son insu, l'engagement, le sens du devoir, la sociabilité, l'honnêteté, et tant d'autres qualités. Comédie l'a incitée à voir le monde différemment, à mieux vivre et même à devenir meilleure. Dans Montaigne, Kant et mon chien, l'auteure offre un regard inédit sur notre relation à l'animal et tire de son expérience un véritable petit traité de philosophie canine. En mêlant le vécu à l'analyse philosophique, elle parcourt avec émotion, tendresse et humour toutes les valeurs que sa chienne lui a transmises, au gré des années.

    Un récit poignant, grâce auquel vous ne verrez plus votre chien de la même manière.

  • Qu'est-ce qui fait un bon leader ? Pourquoi les animaux choisissent-ils et suivent-ils un chef en particulier ? Pourquoi certains chefs d'animaux sont-ils remplacés plus violemment que d'autres ? Comment et pourquoi le leadership diffère-t-il selon les espèces et selon les circonstances ? Quels sont les traits bénéfiques les plus courants chez les chefs d'animaux sauvages ?
    S'appuyant sur l'observation de plusieurs espèces d'animaux sauvages (lion africain, éléphant, hyène tachetée, chimpanzés, bonobo, gorilles...), Erna Walraven répond à toutes ces questions, en détaillant différentes manières de diriger, selon les espèces, et différentes manières de fonctionner, selon les groupes. Les différences de leadership entre mâles et femelles sont largement évoquées tout au long du livre.
    L'auteur rappelle que les attentes que nous avons envers nos dirigeants seraient inscrites dans nos gènes et n'auraient pas beaucoup évolué depuis la Préhistoire. Elles demeurent donc assez proches de celles des animaux sauvages. L'observation des sociétés animales permet de pouvoir tirer pour soi des leçons de leur style de leadership par rapport aux principes observés dans la nature.

  • Chaque année depuis des millénaires, des éleveurs partent de nombreuses régions de France avec leurs troupeaux vers une région écologiquement différente, des pâturages plus gras. Fuyant la chaleur et la sécheresse de l'été, ou le froid et la neige de l'hiver, ils empruntent encore des chemins ancestraux tracés bien avant notre ère, "drailles" en Languedoc, "carraires" en Provence, camis ramaders dans les Pyrénées orientales, qui ont drainé au fil du temps de multiples activités économiques et favorisé les échanges culturels.
    Malgré la modernisation de l'élevage, la transhumance repose encore sur l'expérience des anciens, le berger devant jouer tous les rôles pour ses bêtes, à la fois guide, vétérinaire et protecteur avec pour seule aide désormais le "patou" pyrénéen. Elle est régie par des coutumes, des rituels et des décorations d'animaux dont les cloches rythment la marche. Partout, ces déplacements sont des moments de liesse que partagent aujourd'hui touristes et éleveurs dans les fêtes de village et sur les chemins des troupeaux.

  • Aubrac ; des racines et des hommes

    Jean-Dominique Lajoux

    • Delachaux & niestle
    • 23 Octobre 2014

    Au milieu des années 1960, une expédition ethnographique intitulée "Recherche coopérative sur programme n° 28" arrive dans l'Aubrac. Sa mission : étudier l'entité naturelle, humaine et culturelle que constitue cette région du centre de la France, étendue sur trois départements (Aveyron, Lozère et Cantal). Une équipe interdisciplinaire constituée de chercheurs et d'experts de tous horizons est menée par Georges-Henri Rivière, conservateur en chef du Musée national des arts et traditions populaires (MNATP).
    Dans le cadre de cette étude, près de 10 000 clichés ont été réalisés dont un grand nombre par le photographe, réalisateur et ethnologue Jean-Dominique Lajoux. Jean-Dominique Lajoux est déjà un photographe reconnu lorsqu'il intègre la RCP Aubrac en 1964. Il livre ici ses archives en noir et blanc mais aussi, fait unique pour l'époque : en couleurs, et fait revivre jour après jour un pays et des gens dont il a partagé le quotidien durant de nombreux mois.

  • La fourmi cro-onde ; le bla-bla des animaux

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    • Delachaux & niestle
    • 8 Janvier 2015

    « Nasilloner », « coucasser », « clocloquer », « tirelirer », « baronner », « chicoter », « boubouler », « rominer » sont autant de verbes improbables qui côtoient les plus classiques « aboyer », « miauler », « glapir », « siffler », « coasser », qui décrivent les diverses vocalises de nos chers animaux.
    C'est que la langue française est précise à l'extrême et que chacun de ces verbes a une signification stricte. Âne, loup, canard, belette, marmotte, mouche, chouette, chat et chien, corbeau, crapaud, cigale et cigogne, dauphin et dugong. chacun possède un registre bien à lui pour exprimer sa joie, ses craintes, ses envies.

    Anne-Marie Lauras, en amoureuse de la langue française et de son histoire, nous offre une perle de littérature animalière, oscillant entre poésie et drôlerie. Roland Garrigue relève le défi d'illustrer tant de bruit, de manière toujours aussi délicate et imagée.

    Un ouvrage qui réjouira les amis des bêtes autant que les amoureux de la langue française.

    Après des études de lettres à la Sorbonne, Anne-Marie Lauras s'oriente naturellement vers l'édition, qui lui permet d'épanouir son goût pour la belle langue et d'aiguiser son appétit pour les mots (par le meilleur et par le pire). Et des mots pour décrire le bruit des animaux, les anciens dictionnaires en regorgent.

    Roland Garrigue est auteur-illustrateur. Il vit à Paris.

  • Comment trouver le Nord ? Comment les grands explorateurs parvenaient-ils à retrouver leur route ? Cadrans solaires, boussoles, cartes : au fil des siècles, les hommes ont développé des outils de plus en plus précis pour s'orienter, jusqu'à l'actuel GPS. Ce beau livre présente toutes les méthodes employées pour se situer dans l'espace. Indissociable de celle des grandes découvertes, la passionnante histoire de l'évolution des techniques d'orientation y est expliquée en détail (Hérodote et la position du soleil, l'observation des étoiles et de la houle par les polynésiens, Bougainville et ses poissons...).

  • L'état de l'eau en france

    Caroline Idoux

    • Delachaux & niestle
    • 12 Avril 2007

    Au prix d'efforts de traitements fastidieux et très coûteux, la France fournit à ses habitants six milliards de m3 d'eau par an, essentiellement ponctionnée dans ses réserves souterraines. Mais les nappes ne semblent plus suivre..
    L'eau ne manque pas encore, mais sa gestion et son exploitation rencontrent aujourd'hui des difficultés majeures qui conduisent à des situations dangereuses pour l'homme : taux de pesticides
    anormalement élevés, disparité géographique des prélèvements, hégémonie contestée des géants de l'eau française.
    Caroline Idoux, journaliste scientifique, fait ici le point sur l'eau potable française, nous informe, nous alerte et tente de répondre à une seule question : d'ici à 2015, la France va-t-elle devoir
    repenser sa manière de consommer l'eau potable oe

  • Atlas des origines de l'homme

    Douglas Palmer

    • Delachaux & niestle
    • 27 Septembre 2007

    Homo habilis, Homo erectus, homme de Néandertal, homme de Cro-magnon, Homo sapiens ... On connaît la liste des principaux ancêtres de l'espèce humaine. En réalité, cette liste est bien insuffisante : on pourrait lui ajouter Homo ergaster, parent africain d'Homo erectus, ou encore Homo floresiensis, découvert récemment sur l'île de Flores, pour n'en citer que quelques-uns. Et Lucy, si souvent citée comme « le premier être humain » ? En fait, Lucy n'appartient pas au genre Homo : c'est un australopithèque, ces grands singes apparus plusieurs millions d'années avant l'homme. Au-delà de ces lieux communs, que sait-on vraiment de nos origines ? Beaucoup de choses, et très peu à la fois. Beaucoup d'hypothèses restent en suspend : les hommes de Néanderthal étaient-ils une espèce voisine des premiers Homo sapiens, ou leurs ancêtres ? Les deux espèces ont-elles vécu en même temps ou se sont-elles succédées ? Comment Homo sapiens a-t-il colonisé toute la planète ? Les chercheurs continuent de trouver des ossements, de les analyser, d'élaborer des scénarios, notamment avec l'aide, aujourd'hui, de la génétique. Cet ouvrage accessible, passionnant et facile à lire présente sans dogmatisme nos connaissances actuelles en paléoanthropologie. Il retrace l'histoire de la discipline, fait le point sur les outils aujourd'hui disponibles, les questions restées ouvertes et les orientations prises par les chercheurs.

  • La nature, combien ça coûte ?

    Frédéric Denhez

    • Delachaux & niestle
    • 27 Septembre 2007

    À force de prélever les ressources naturelles à un taux très supérieur à leur taux de renouvellement, à force d'exporter des volumes tels de déchets que la nature ne peut les recycler, nous avons sérieusement dénaturé les écosystèmes. L'économie mondiale, privilégiant une augmentation croissante de la production, est la principale responsable de la dégradation de notre planète. La question se pose donc aujourd'hui de modifier notre modèle économique. Les résistances sont innombrables, mais une sorte de consensus semble rassembler la plupart des économistes : seul évaluer le prix de la nature permettra de la préserver. La nature devrait être considérée comme une épargne dont les intérêts seuls devraient être prélevés pour la production. Ce livre se propose de comprendre comment et pourquoi l'économie s'est brutalement désolidariser de la nature, de présenter des méthodes utilisées pour tenter de réintégrer l'écologie dans l'économie - ou plutôt l'inverse, c'est-à-dire pour donner une valeur à la nature selon les méthodes des assureurs, la méthode des « services rendus » popularisée par l'ONU, et celles inventées pour rentabiliser la biodiversité. Enfin, l'auteur réfléchit aux pistes qui permettraient de « renaturer » l'économie, c'est-à-dire l'homme.

  • Neandertal, un parent. a la decouverte de nos origines Nouv.

  • L'Attribution

    Clemence/deschamps/d

    • Delachaux & niestle
    • 16 Octobre 1990
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