Littérature traduite

  • « J'ai tenu au cours de ma vie à rassembler un certain nombre de faits que j'ai vécu. Ce recueil que j'aimerais voir lire, illustre une période de 50 ans environ et à pour titre «Militant de base pendant la guerre froide». J'ai écrit pour expliquer que la plus petite conquête sociale a été arrachée par des militants malmenés, parfois par ceux-là même qu'ils entraînaient. »

  • "Sous le signe de deux croix se déroulaient mon enfance et ma jeunesse, ainsi que celles de nombreux amis et camarades de classe. Les deux croix - la croix gammée et le symbole chrétien de la rédemption - se trouvaient en opposition. Cependant, les deux nous attiraient sans que nous perçussions au début leurs contradictions. En grandissant, nous commencions à reconnaître ces contrastes et cela nous incitait à la réflexion. La mise en question de la croix gammée nous perturbait car la propagande permanente nous avait influencés.
    Mais nous étions aussi des chrétiens et entendions le rester. Et c'est ainsi que commença une époque conflictuelle qui nous amena à discuter avec des adultes. La guerre aggravait la situation car, en tant qu'Allemands qui aimaient leur patrie, nous souhaitions la victoire et nous nous investissions pour cela.
    Avec la fin de la guerre et de la dictature nazie, un monde s'écroula pour beaucoup de gens. La croix gammée avait perdu, étions-nous désormais à nouveau sous le signe d'une seule croix? Certains ne trouvaient pas leur chemin et restaient attachés au passé. Ils avaient intériorisé des idéaux et ne voulaient pas ou étaient incapables d'admettre qu'ils s'étaient trompés. Parfois, cela marquait toute une vie".

    Irmgard a treize ans lorsqu'éclate la Seconde Guerre mondiale. Elle est Allemande et grandit dans l'ombre grandissante du nazisme. Après s'être laissé d'abord influencer par le régime, elle s'en détache face aux doutes grandissants. En 1946, elle part vivre à Cologne, ville en ruine, où elle fera des études de piano... La diversité des points de vue disponibles sur le sujet venant à manquer dans l'hexagone, le récit d'Irmgard Schnellbächer interpelle d'autant plus. Son témoignage vient sonder l'âme d'une Allemagne prise au piège et brisée, questionnant son identité et son devenir face à l'horreur.

  • « Si ce n'était que moi, S'il ne s'agissait que de moi, J'y arriverais. Je m'en sors comme malade, Je peux vivre et penser à la mort. Je supporte les maux, Qu'on me donne à manger et qu'on sèche mes fesses, Mais, c'est aussi tous les autres, La famille, les enfants, les parents, les soeurs et frères, neveux et nièces, tantes, cousins et cousines, amis, voisins, connaissances... et les inconnus. » Mère de trois enfants, Tina Jansson est atteinte de sclérose latérale amyotrophique depuis 2006. Traduit du suédois par sa cousine Hedvig Brorsson-Jakobiak, son témoignage nous invite à partager l'intimité de cette maladie, également nommée la maladie de Charcot, à travers une collection de chroniques écrites au jour le jour. Au-delà de la peur, au-delà de la souffrance, l'auteur pose un regard lucide sur la vie et ses dérapages, avec distance, courage et humour.

  • « Il fait très chaud. Plus d'électricité, plus de climatiseur. Mon bébé et moi dégoulinons de sueur dans notre lit. Je rafraîchis mon bébé à l'aide d'un éventail pour qu'elle dorme. Je pense. Je pense. Je pense. Je pense à tout. Je pense à Malamine. Je ne désespère pas totalement de le voir rentrer. Je songe dans mes illusions le voir surgir du jour au lendemain. Il n'ignore nullement qu'il a laissé femme et enfant derrière lui et que j'ai du mal à affronter tous ces problèmes quotidiens de la vie dans Bamako. Il viendra sûrement me chercher avec mon enfant. Il viendra nous sortir de cette misère. Il nous emmènera avec lui. Je reste soumise à mon mari alors je l'attends. » Une écriture proche du roman pour une chronique sociale on ne peut plus authentique : par l'intermédiaire de son héroïne Aïssatou, son double à peine fictif, Yaye Haby Barry revient aujourd'hui sur ses années de péripéties et de déconvenues. Un voyage houleux de l'Afrique de l'Ouest jusqu'à la France, de sa jeunesse à sa maturité ; chemin de croix d'une femme qui n'aura cessé de se battre pour faire du destin le sien.

  • In the Benoit family, there is the father, Pierre, a scientist specializing in infectious diseases; the mother, Dominique, a teacher; and their two children: Julie and Philippe, both adolescents. It is a French family that is about to make an important decision... or, better yet, about to cross an entire ocean, to spend two years in the United States where Pierre has been invited by the NIH. It is a small group that is understandably a bit overwhelmed by this experience, readying itself to fly off to Washington where it will establish itself, where it will learn and understand the lifestyle of the Americans, will touch all facets of this country, will make friends, study, and live in its own way, the "American way of life". From east to west, from north to south, the Benoit family wanders around the United States of America and, beyond, it embraces the New World in its diversity, its particularities, its thinking patterns, its culture, its customs, its myths. More human and sensitive than a tourist guide, more vibrant than a simple reporting on one or another aspect of American life, it is a veritable invitation to us to peruse the described cities and countrysides. This novel of Norman Gaudrault and Georges Idier offers us a total immersion into a society that is both fascinating and attractive. Turn the pages and embark on an adventure that risks welling up in you many desires!

  • « Des fins tragiques au bout des contes merveilleux, ma langue de conteur en sait quelque chose ; des personnages abandonnés de tous puis secourus par un miracle au bord du dernier souffle, aussi. Mais de conteur pris dans un conte pour de vrai, jamais je n´en ai seulement entendu parler. »

  • Condicha?? Une jolie femme au charme dévastateur. Ensorcelante et impitoyable. Qui est le personnage caché derrière le mythe ? Contrebande, guerre sainte, empoisonnement, attentat à la bombe. D'un siècle à l'autre, d'un complot à l'autre, l'histoire et la légende s'entremêlent. Hamid, témoin d'un accident pas comme les autres, mène une enquête qui bouleversera sa vie.

  • Comment vivre dans un milieu rural, montagnard quand les forces du mal rôdent et se mêlent à l'air de la misère?? Échoué entre sa mère Smina et sa soeur Fatma, le fils algérien refuse de toutes ces forces ce monde dans lequel il a été propulsé. Seul l'amour de cette mère lui fait supporter des rêves qui un à un se transforment en cauchemar. Quel goût bizarre que le goût de la vie.

  • « C'est là, tout en haut des collines, que vivait cette modeste famille, à quatre heures de marche du plus proche village. C'est là que tout commença. Le père avait dix enfants, leur charge devenait de plus en plus lourde à assumer. Il vivait sous une tente, sa vie était modeste, il gardait ses moutons et en vendait quelques-uns, juste pour pouvoir subsister. Il décida de confier le plus petit de sa progéniture, Amine, à une famille qui vivait au bas des montagnes dans le village le plus proche, pour qu'il puisse apprendre le Coran par coeur. »

  • Visites guidées par deux femmes résolues, Khaoula et Catherine, dans les mystères et méandres d'un pouvoir autocratique appelé RADP. Khaoula, l'éternelle rebelle, amoureuse du juste et du vrai, dévoilera par le cru et le dru les détresses des hommes et le bonheur des rats dans une société avilie par la cupidité, la corruption et les escroqueries organisées de ses dirigeants. Catherine, dite l'Allemande, déchirée et bouleversée par ses origines algérienne et bavaroise, raconte les monstruosités commises au nom de la révolution. Les deux femmes, que leurs destins convergents ont portées au coeur du pouvoir, racontent un régime qu'elles ont vécu de l'intérieur au travers de toutes ses perversions et ses techniques de gouvernance dictatoriale à l'aube des printemps arabes.

  • « La fille dit à sa mère : - Amirali m'a fait une scène. Il ne veut plus de moi. Il m'a mise à la porte et a renoncé à m'épouser. Je vais le tuer, ensuite je me tue. Je ne vais pas lui permettre d'être heureux avec une autre femme alors qu'il m'a fait perdre du temps pour rien. Sous l'oeil attendri, Savana serra sa fille : - Ne dis pas ça, ma fille. Ne t'affole pas. Le temps apaisera ta peine. Les plaies d'amour peuvent être guéries par un autre amour. Une fois transplanté, l'amour peut se renouveler ailleurs. Quand il y a de la vie, il y a de l'espoir. Tant qu'une femme n'est pas morte, rien n'est complètement perdu. Prends soin de toi. Tu finiras par accrocher l'attention d'un homme. Elle n'entendit pas raison, préféra suivre son propre conseil et tint sa parole. »

  • Depuis son enfance dans les années soixante-dix, Roolphe Yam-dé a toujours eu du mal à trouver sa place : ballotté entre la Guinée-Bissau et le Sénégal, tiraillé entre les femmes - marié malgré lui -, les religions - le christianisme et l'islam - et l'armée, le jeune homme verra son destin constamment lui échapper. Lorsqu'une blessure de guerre le cloue sur un fauteuil roulant, son équilibre précaire vole en éclats. Sa femme le quittera, l'État l'ignorera, les autres le mépriseront...

  • Mama Moussa Diaw est né à Leuxeïba II (en face de Podor) d'une famille issue de la classe moyenne. Avec son père agent de la Société mauritanienne d'électricité, il sillonne le pays au fil des affectations. Il fait ses classes à l'école primaire puis au collège de Rosso mais ne termine pas son cycle, expulsé du pays au cours des déportations massives de populations négromauritaniennes par le régime de Ould Taya. Ayant tout perdu, il lutte contre cette mort programmée. Aujourd'hui, il est médecin dans la fonction publique sénégalaise.

    You Fall est un petit orphelin noir issu d'une famille polygame de Rosso dans le sud de la Mauritanie. Son père Moussa, fonctionnaire de classe moyenne, ne se doute pas de l'enfer qu'il vit sous son toit. Par son intelligence, son endurance et son sens de l'observation, l'enfant forgea sa personnalité en tirant le maximum de son entourage. Les sanglants événements d'avril 1989 l'affectent profondément mais il y décèle le point de départ d'une vaste opération d'épuration ethnique dirigée contre les négromauritaniens : arrestations arbitraires, tortures, assassinats, confiscation des biens matériels et fonciers, déportation massive de villages entiers vers le Sénégal... Avec sa famille, You découvre la déportation, la misère des camps de réfugiés, la politique d'exclusion sociale du pays d'accueil, la gestion discriminatoire du Haut Commissariat pour les Réfugiés (HCR) et son désengagement progressif et définitif au profit des deux Etats ! Contre l'injustice, il décide de se battre... Ce premier roman de Mama Moussa Diaw apporte un témoignage sur les massacres orchestrés par le régime mauritanien sur les populations noires et revient sur le complot contre les réfugiés mauritaniens. Il se joint à leur lutte contre l'oubli, pour un retour dans leur pays, pour que les responsables de ces crimes contre l'Humanité soient jugés...

  • Au sein du vivant, l'Homme occupe une place singulière et originale. Unique créature douée de la raison, il est le seul à pouvoir faire retour sur lui et porter un jugement sur son passé et son évolution. C'est un mouvement aussi bien introspectif que philosophique car l'auteur dévoile ici avec violence et sincérité les traumatismes qui ont à jamais marqué son enfance et son existence. Entre un amour inconditionnel pour la mère et une tenace rancoeur pour le reste de son entourage, s'exprime ainsi un être qui connut précocement les brusques contrastes des sentiments. Mouvement philosophique aussi parce que l'autobiographie tend au statut de penseur et souligne cette tension entre souffrance et bonheur qui habite l'humanité depuis ses origines.
    Du « je » au « nous », du singulier au spécifique, « La braise d'amour et de la vengeance » donne la parole à un jeune auteur pour qui penser l'Homme ne saurait exempter une pensée du moi. De ces glissements perpétuels jaillit alors une écriture novatrice et tourmentée, âpre et universaliste, qui sait écrire avec justesse les splendeurs et misères de l'Homme.

  • C'est grâce à mon vécu, mes réflexions et même la souffrance dont je suis victime ou spectateur que ce recueil est, à lui seul, l'émotion sous diverses formes : l'horreur, l'amour, les images mystiques, érotiques, tristes ou même torturées. Mais je parie que vous trouverez dans ces pages un poème dans lequel vous pourrez vous regarder.

  • God in live

    Emna Cheffi

    « God in live » ou l'histoire qui va au-delà du récit, qui se lit à travers des lignes et s'interprète de différentes manières. Une idylle amoureuse pas comme les autres, entre deux êtres pas comme les autres. Un mélange d'amour et humour, passion et désillusion, croyances et ignorances, pardon et châtiment, tragédie et comédie. Le grand amour, qu'est ce que c'est ? L'âme soeur ou le nirvana affectif, tout le monde en rêve, nous y croyons tous, l'attendons et l'espérons inlassablement même quand notre chandelle clignote au milieu de la nuit, on se prend à espérer, afin de la raviver. Et si Tomer l'avait enfin trouvé, lui, ce Don Juan, coureur de jupon, infaillible au début mais fragile par la suite. C'était elle, bien elle, présente et réelle. Il n'y croit pas beaucoup au départ mais se laisse porter au gré de la vie par la suite, et ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'orgasmes. Suite ??? Oui suite, car la VRAIE VIE est différente des jolis contes de fées, ou tout finit bien dans le meilleur des mondes !!! Parce que le meilleur des mondes n'existe pas, Tomer découvre que Lola n'est pas aussi « parfaite » qu'il le pensait, déception, rupture ? Non l'amour triomphe me direz-vous. L'amour triomphe, en effet, car ils se retrouvent, se découvrent, ensemble heureux. Mais pas pour très longtemps. Résumons ; un homme et une femme, une icône de la féminité incarnée en guise de meilleure amie, un copain machiavélique et perfide, des petites cachotteries pas si anodines que ça et plein d'embûches que nous surnommerons les aléas de la vie. Vous arrivez à suivre ? D'accord je vais vous aider un petit peu plus, et si le copain démoniaque n'est autre que le diable en personne, la meilleure amie Marilyn Monroe et que Tomer soit en réalité.
    Voyez plutôt par vous-même !!!

  • Sydney, 25 février 2015. Bill Trafton se fait foudroyer par un éclair alors qu'il se trouve en compagnie de sa fiancée. À son réveil, le pompier australien découvre stupéfait un environnement que tout homme craint : l'Enfer. L'Enfer, le véritable, le royaume du Diable, il va le connaître pendant de longues semaines avant qu'un miracle ne se produise. Arraché des griffes de Lucifer par les Archanges, il devient le premier vivant à pénétrer au Paradis. Ayant échappé à son terrible ravisseur, le nouveau protégé de Dieu retourne sur Terre avec une identité doublée. Désormais, il ne sera plus tout à fait un humain comme les autres, il sera celui qui se cache sous le masque d'Humanum, héros divin ayant pour mission de lutter contre des forces démoniaques. Rapidement, un ennemi de taille se dressera face à lui. La Ligue des Ténèbres, véritables fantômes ambulants, parvient à métamorphoser le monde en un univers en proie à la peur et au mal absolu. Mais Humanum veille, le souffle rythmé par cette vie quotidienne qui bascule, cette nouvelle vie où rêves, amour difficile, envie de liberté et mystères se côtoient

  • Ce roman met en scène dans les années quatre-vingt-dix un jeune fonctionnaire du nom de Tarsibus Mubokianu qui arrive en catastrophe à l'hôpital général de Libreville au Gabon. Parce que sa femme, dont l'accouchement est imminent, hurle de douleurs. La suite est un cauchemar qu'il n'oubliera jamais. Cependant, au coeur de cette épopée incroyable, son épouse parvient à donner naissance à leur fils dans des conditions à peu près acceptables grâce à la chance et à l'argent de Tarsibus. Le héros rencontre alors Libize Nirakita, une interne congolaise du service de gynéco-obstétrique. Elle se confie à lui et lui dévoile toute la vérité sur cet hôpital : des choses que l'opinion ignore et peut-être certaines autorités aussi. Un pillage et une corruption massifs ont lieu dans cet endroit, devenu un territoire mafieux, fonctionnant parfois aux bakchichs à défaut d'avoir une connaissance. Des personnes puissantes ont donné le ton et le personnel soignant a naturellement emboîté le pas, alors que l'hôpital tombe en ruine et ne dispose même pas du matériel de « base » (les patients doivent eux-mêmes acheter leur bistouri.). Le spectre de la mort rôde autour de chaque patient, tant pis pour ceux qui ont moins de chance et ceux qui n'ont pas de moyens. Le héros révolté fait l'expérience de ce triste endroit et constate que presque tout, fonctionne de même dans le pays.

  • Crois-tu au dicton qui affirme que le temps guérit tous les maux ?
    Qui que soit l'idiot qui vous trahit, ne vous laissez pas impressionner, et pensez que rien ne dure dans la vie, tout change.
    Si tes amis et relations décident de ne pas t'accompagner sur ton chemin, pourquoi insister et tenter de les faire changer d'avis ?, mieux vaut te concentrer sur toi-même, vie ta vie tranquille et ne t'en fais pas même si tu n'as pas la tête sur les épaules, garde ton coeur entre tes mains.
    Nous avons tous été un jour victime de notre passion, cet ouvrage marque le début de l'auteur dans ce domaine.
    Quelles joies et parfois quelles souffrances on trouve avec l'être qu'on a aimé.

  • ?Passionné d'écriture, cet ingénieur doublé d'un Financier est né en 1954 à Dakar. Il est auteur de quatre recueils de poèmes, d'un recueil de Prières, de plusieurs romans et de publications techniques.
    Bernard s'est amouraché de Bintou, une jeune fille charmante, d'une beauté rare. Cette liaison se transforme en une aventure rocambolesque, pour la simple raison que Bintou n'est pas seule. elle a une autre liaison dans sa vie ; une liaison pas comme les autres, parce que son compagnon mystérieux n'est autre qu'un génie, qui n'accepte pas de la partager, alors qu'elle tient à Bernard.

  • Ce roman témoigne des affres de l'infécondité, une des problématiques sociales les plus éprouvantes que vivent les sociétés africaines. Madjigui (qui veut dire 'on ne l'espérait pas', pour n'être venue au monde qu'après dix-huit ans de mariage de ses parents), fille unique, a vu son mariage à dix-huit ans, se transformer en drame populaire avec le décès de son fiancé et de sa mère, la nuit de ses noces. Madjigui, alors devenue par la force des choses un rebut social, une sorcière, est en duel perpétuel avec la société. Un enfer qui perdure depuis soixante-treize ans.
    La vierge du matin, une oeuvre que le lecteur pourra savourer à travers divers sentiments, des rancoeurs et de multiples visages, tons, couleurs et sensations.

  • « Écrire pour cette femme originaire de Belgique, est une passion. une seconde nature ! Cette épouse et mère comblée de deux grands enfants, écrit depuis l'âge où elle a su tenir un crayon. Passionnée par ses congénères et tout ce qu'ils impliquent comme détours inattendus, elle décortique, à sa façon, leurs âmes qu'elle raconte, et à qui elle aime donner vie. » Marie n'a que dix-huit ans lorsqu'elle rencontre Dimitri Backéov pour la première fois.
    De passage à Bruxelles, ce haut personnage de la bonne société russe la marquera à jamais.
    Son aîné d'un quart de siècle, mais éperdument amoureux l'un de l'autre, les aléas de la vie les séparent d'abord, pour mieux les déchirer, les précipiter dans le doute, la trahison et la jalousie.
    Leur amour survivra-t-il à tous les préjugés dans une société où la raison doit être la plus forte ?
    Arriveront-ils à parcourir ensemble ce petit bout de chemin qui leur reste et auquel ils aspirent tous les deux ?

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