Arts et spectacles

  • «?30 décembre 2010, au Mali. Je me faufile pieds nus dans les rues de Bamako après avoir troqué mes sandales en mangeant un riz-sauce. 31 décembre 2010, en Suisse. Entre deux petits-fours et un verre de champagne, on me demande si j'ai bien profité de mes « vacances » au Mali. Que répondre ? Comment expliquer à mon interlocuteur qu'il y a deux semaines, j'ai fui devant la faim d'un enfant ? Comment relier ces deux extrêmes ??» Quand Thomas Salamin part au Mali en 2010, c'est pour découvrir le désert et la solitude. C'est bien mal connaître l'Afrique de l'Ouest. Son voyage devient vite une formidable rencontre humaine qu'il partage dans ses Songes du Mali. Avec émotion et légèreté, il vous invite à découvrir un univers de couleurs et de contrastes saisissants au travers des textes et des photos de ce carnet. Vous n'y trouverez ni morale ni jugement, mais simplement un reflet de son périple et son besoin de le partager.

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    Jean-Michel Zurletti

    « Certains vous diront que la physique est ennuyeuse, d'autres, qu'elle est compliquée ou difficile d'accès, que c'est du chinois, que les symboles inconnus des équations mènent à un hermétisme qui peut être rédhibitoire, alors que les physiciens vous diront qu'elle est une science noble et que la physique produit de belles équations. » Concilier et réconcilier art et mathématiques, telle est l'ambition de Jean-Michel Zurletti. Pour cela, l'artiste a souhaité revisiter l'esthétique des équations dans une réalisation graphique. Il a retranscrit en blanc sur des toiles noires les formules des mathématiciens, physiciens et astronomes les plus célèbres. Par ce jeu contrasté, il a voulu donner aux mathématiques une dimension agréable à l'oeil qui puisse plaire à ceux qui sont d'ordinaire rebutés par les matières scientifiques. La seule contrainte qu'il s'est imposée pour la création de ses oeuvres est l'utilisation de l'intégralité des symboles de l'équation choisie pour la composition de sa toile. Un graphisme innovant pour un concept original.

  • Comment se passe vraiment le plus grand festival du monde ? Comment avoir une vie de rêve pendant dix jours ? Le Festival de Cannes raconté de l'intérieur par le fondateur des OFF de Cannes. Alain Zirah dévoile tout sur les coulisses du Festival de Cannes et ce qu'on ne voit jamais à la télévision. Comment vivre son propre Festival de Cannes ? Artiste amateur ou professionnel, découvrez tous les conseils et les anecdotes qui vous permettront de gagner du temps. Tous les secrets de la réussite racontés par les grandes stars internationales.

  • « Dans la vie on ne vit qu'une fois... Moi j'ai pu vivre plusieurs vies... C'est incroyable de pouvoir se transformer et devenir une « autre ». Léo Carrier, je l'ai connu pour A love affair, un disque qui a fait le tour du monde (même au Japon!), des shows télévisés et de bons moments. Alors j'ai lu Stars et voyous et aussitôt j'ai pensé à l'excellent polar que cela ferait au cinéma... ; paillettes, stars et « mauvais garçons »... une véritable ambiance à la "Scorcese". Stars et voyous c'est aussi un hymne à l'amitié. Bonne lecture. Je suis de tout coeur avec vous ! » Claudia Cardinale

  • Pendant les horreurs de la Seconde Guerre mondiale, Marcel Dusaussois et Martine Doos ont constaté, avec les yeux de l'innocence outragée, à quel point l'être humain est capable du pire. Ils ont voulu parier que ce même être humain est aussi capable du meilleur... que par la voie de l'amour, il est appelé à rejoindre une dimension qui transcende la matière, hors de l'espace vécu et de sa temporalité. Leurs tableaux et leurs écrits témoignent de leur idéal, à la recherche de la part de divin qui se trouve au coeur de chaque être vivant... Leur perception de notre monde peut paraître étrange. Elle résulte de leur soif de penser par eux-mêmes, et de la recherche du sens qu'ils voulaient donner à leur vie. Certains les ont taxés de rêveurs irréalistes. Mais qu'est-ce que la réalité ? La leur n'est sans doute pas la vôtre... Quoi qu'il en soit, leurs oeuvres interpellent chacun de nous, et même si elles peuvent déranger, elles nous forcent à nous demander à quoi nous attachons finalement de l'importance...

  • « L'atelier de projet est, depuis toujours, le centre d'enseignement et d'expérimentation des métiers d'art et de la construction. Sa mission est de mettre en place un processus d'imagination et d'analyse pour développer les outils nécessaires à la production. Guidé par des projets et au travers de programmes et fonctions, l'atelier de projet, permet de développer l'expérience nécessaire à la pratique professionnelle. Les projets de cet atelier sont spécialement conçus pour initier les architectes d'intérieur à développer une méthode architecturale personnelle. » Invitation à la réflexion, à la recherche et à la création autour de concepts et notions simples mais incontournables, l'ouvrage signé M. Borreggine donne aux futurs architectes d'intérieur les codes, clés et méthodes pour construire leurs projets et leur identité artistique. Richement illustré, proposant des ateliers stimulants et ouvrant radicalement les perspectives, ce manuel est à lui seul un véritable agitateur d'idées.

  • « S'il fallait dire en deux mots le fil directeur de ce petit essai, j'avouerais que nos mises en scène d'opéra sont bien de notre temps dans la mesure où elles révèlent nos travers les plus obstinés, et qu'en tant que telles précisément, elles ne nous font guère honneur. Il est devenu clair que la postérité nous jugera un jour comme nous le méritons : durement. »

  • "Traversant la ville de Vienne, le canal du Danube s'égaye d'une faune étrange à la palette multicolore. Halte à la grisaille, les artistes de rues rivalisent ici de talent, les styles se succèdent et ne se ressemblent pas...
    Au fil de ce témoignage éclatant du dynamisme et de la liberté de l'art urbain, Pôl Meyers pose un regard neuf sur Vienne, donnant à découvrir la promenade du canal comme une galerie surprenante et ouverte à tous. Du surréalisme au cartoon, une plongée immersive dans l'autre décor viennois.
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  • Quel monde la peinture nous fait-elle voir? Comment comprendre la dialectique intime du voir et du savoir? Quel fil peut conduire de l'introuvable beauté au jugement esthétique? De quel ordre est vraiment le mystère de l'oeuvre?
    Contrairement aux savantes herméneutiques, qui risquent de nous conduire finalement à cesser de voir pour expliquer sans comprendre, l'analyse phénoménologique à laquelle nous sommes conviés nous révèle que "le peintre est seul à avoir droit de regard sur toutes choses sans aucun devoir d'appréciation". Mais ne nous confronte-t-elle pas finalement à un nouveau mystère? Et si notre saisie de la peinture participait d'un rapport constitutif de la vie elle-même?
    Conjuguant élégance et connaissances, culture et réflexions, l'essai de B. Orcajada cerne, à tâtons, patiemment, ce qu'est la peinture, ce que renferme l'oeuvre d'art pictural. Ses rapports à la représentation, au monde, au vivant, à celui qui la regarde, à la beauté... sont ainsi effleurés, interrogés et sondés au fil d'un texte placé sous le signe de la liberté. Liberté de l'écriture, liberté aussi accordée au lecteur d'emprunter ou non les mêmes chemins interprétatifs. Mais, quoi qu'il en soit, l'essayiste propose ici une belle et riche initiation à la peinture et ses enjeux.

  • En quelque trente ans, le public jeunesse a vu se développer pour lui une offre de programmes de plus en plus étoffée, spécialisée et segmentée. Une histoire qui débute avec Caliméro, qui culmine avec Dorothée et la vague de l'animation japonaise, qui se poursuit avec l'apparition de nouveaux diffuseurs sur câble et satellite. Une histoire mouvementée, pas si sereine que l'on pourrait le supposer, faite de concurrence, de critiques, d'audaces et de déconfitures, que Pierre Faviez retrace à travers un ouvrage qui ne manquera pas de toucher ceux qui ont gardé la nostalgie des mercredis devant leur poste de télé, mais aussi ceux qui aiment pénétrer dans les coulisses des chaînes, là où la lutte pour l'audience se fait âpre. Quels ont été les dessins animés phares de la jeunesse? Pourquoi les productions nippones ont-elles connu un désamour de plus en plus fort, pour mieux revenir sur le devant de la scène? Quels sont les grands pôles de productions de programmes destinés aux jeunes? De Goldorak à Pokemon, en passant par l'apparition tonitruante des premières sitcoms françaises et la disparition de La Cinq, des dessins animés tombés dans les oubliettes de la télé à ceux qui continuent à soulever l'enthousiasme toutes générations confondues, une réjouissante immersion dans le monde sucré et cruel de la programmation jeunesse!

  • Fawzia Choual, véritable prodige, a peint 35 tableaux en un mois, lors de l'inauguration de son exposition "L'Art du Lilas".
    L'artiste précise: "Il me faut quinze à vingt minutes pour peindre une toile". Devant l'étonnement du public, elle continue: "Dès que j'ai une idée, il faut que ça sorte de moi et vite, je peins d'un jet, c'est comme un rêve éveillé".
    Fawzia, attirée toute petite par la peinture, n'a pourtant jamais pris de cours. Elle n'a pas été pervertie en étudiant la technique. Sa peinture, très nature, spontanée, et sans artifices, c'est l'enfance de l'Art et la beauté à l'état pur.
    Avec un petit côté "Art Brut", sa peinture est une explosion de fleurs symboliques, de personnages naïfs ou mystérieux, d'objets étranges et d'animaux fabuleux. Au fur et à mesure que l'artiste peint, le dessin lui parle, et elle extériorise le bonheur qui est en elle en offrant formes et couleurs sorties tout droit de son imaginaire.
    L'artiste a peint sa dernière toile, "L'art du Lilas", la veille de l'inauguration, alors que le titre de l'exposition s'était imposé à elle depuis un mois. Elle en a d'ailleurs fait un poème: "Tu es feu, flamme et lumière, Laisse moi rêver, Toi Lilas fleur.".

  • Ce livre traitant de l'église Saint Martin de la petite ville de Saint-Valéry-sur-Somme a été écrit pour le futur touriste en baie de Somme et pour les touristes actuels, amoureux du site et habitués à longer les villas en regardant la baie. Il a pour objectif de faire découvrir aux uns la "ville haute" (ville fortifiée), et inciter les autres à y revenir. Les férus d'histoire ou d'architecture retrouveront aussi dans cet ouvrage leurs passions.

  • Savez-vous comment fut créée la Bulgarieoe Quand Dieu eut achevé son oeuvre, il appela les hommes pour leur partager la terre. Premier arrivés, premiers servis, imaginez la ruée. Un seul n'avait pas entendu l'appel du Tout-Puissant, et c'était le paysan bulgare: corbé dans les champs, il travallait. Son labeur fini, il se présenta enfin mais il ne restait plus rien à distribuer. Alors le Bon Dieu lui dit : " Tu es un brave homme". Prend un morceau de paradis et va-t-en". Voilà ce qu'on racontait naguére dans les familles bulgares. Quarante-cinq ans de régime collectiviste ouvriéristee, si étranger à leur mentalité de petits agriculteurs propriétaires, ont quelque peu fané l'image lumineuse du coin de paradis. Mais après avoir traversé pacifiquement, à la différence de ses voisins balkaniques, les années pénibles de la transition post-communiste, la Bulgarie a retrouvé le sourire et a rejoint, le1er janvier 2007, l'Union européenne. C'est un oeil plein de tendresse qui capture ici les multiples facettes de la Bulgarie. Eric Weiss a vu bien des contrées, c'est un diplomate toujours pret à affronter les postes difficiles- de l'Angola à l'Irak en guerre. Mais il a noué avec la Bulgarie une relation particulière: carnet de croquis dans la poche, appareil photo en bandoulière, il a parcouru en tous sens ce petit rectangle, en bas à droite sur la carte d'Europe, entre mer Noire et Danube blanc (dans les chants bulgares, le Danube n'est pas bleu). Et il a su, par l'image, en évoquer les beautés sereines. Comme toutes les civilistations agraires, celle de la Bulgarie se fond peu à peu dans la modernité niveleuse: c'est pourquoi les photos d'Eric Weiss doivent aussi etre regardées comme un témoignage.

  • "Deux mois après sa sortie de l'asile Saint-Paul de Saint-Rémy-de- Provence, un peintre, épuisé, abattu par les échecs répétés et l'incompréhension, met fi n à ses jours. Celui qui se considérait comme un raté deviendrait pourtant après sa mort l'un des peintres les plus célèbres au monde. Mais, entre l'homme brisé et le génie, qui était vraiment Vincent van Gogh ?
    Une biographie qui privilégie l'émotion et les rapports humains, sondant au plus profond l'âme de l'artiste torturé. S'appuyant sur sa riche correspondance, Denis de Champeaux redonne vie à un destin unique nourri de rencontres et de déceptions, qu'on lit comme on dévore un roman."

  • La seconde moitié du vingtième siècle a vu l'avancée d'une nouvelle forme de vie sociale et culturelle encore plus dynamique et plus enthousiasmante.
    Jérôme, un jeune garçon vit au contact quotidien d'un environnement rural évoluant lentement dans la modernité de l'après guerre. Les incidences d'une rencontre fortuite l'orientent vers la musique Pop ; parallèlement à la montée des sixties.
    Cet engagement culturel s'exprime dans son village, avec un compagnon accordéoniste ; puis à Paris, avec une jeune chanteuse. Accompagnés d'autres jeunes musiciens, ils rêvent tous deux d'une aura dans le Show-biz.
    Avec " les hirondelles ", l'auteur décrit d'une manière sensible et distrayante les péripéties d'une fille et de quatre garçons désireux de côtoyer l'ambiance du spectacle, et de scène, de la Star Academy ou de Pop-Stars, des yé-yé des années soixante toujours appréciée aujourd'hui.
    Né en 1938 à REMAUVILLE, canton de LORREZ-LE-BOCAGE (Seine et Marne) dans une famille d'agriculteurs. Son enfance a été bercée par le remue-ménage des animaux de la ferme. Dès sa jeunesse, il s'est intéressé à l'expression culturelle, du théâtre amateur au sein d'un foyer de l'amitié, à la musique et la chanson, ce qui l'a orienté vers l'écriture de ce roman. Il y met en scène des mini-vedettes ; des jeunes pleins d'ardeur et d'entrain, à l'enthousiasme dont il aime volontiers s'apparenter.

  • « Ce qu'il faut rechercher avant tout, c'est la révélation, la noblesse et la souveraineté de la lumière qui vient alimenter un environnement originel, totalement primaire et en même temps éternel. En Afrique, là-bas, rien n'a changé, tout est resté comme il y a des centaines et des milliers d'années, la terre et son environnement sont intacts. » « Dans le pays Dogon, lorsque le soleil doucement se replie posé comme immobile sur la terre qui lui sert de plateau, les pêcheurs, juchés sur leur pinasse, regagnent les rives. Peu à peu le grand disque encore un peu orangé sur son sommet disparaît dans la masse anthracite des horizons du soir, là-bas derrière le fleuve qui orne l'horizon et les étendues plates et sombres, dans un mélange diffus en accords parfaits entre gris marron et noir d'eau. » C'est quelque part en peignant le tableau « ciel d'Afrique » (photographié en couverture de cet ouvrage) que Bruno Sole a commencé à avoir envie d'écrire sur les couleurs de l'Afrique.

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