Bandes dessinées / Comics / Mangas

  • Dans ce 4ème tome, notre communauté de bergers est confrontée à de nouveaux assauts des loups. Patous ou « lamas de bergers » ne peuvent pas grand-chose face à la recrudescence des attaques.
    Même le défenseur des troupeaux, Braconnier, est mis en faute et arrêté.
    Les temps sont durs pour R'né, Za et les autres.
    Entre manifs et coups de la météo, ce nouvel opus nous replonge avec délices dans l'univers haut en couleurs et plein d'humour de Christian Dunand Pallaz.

  • Le Retour du loup ou l'existence chahutée, nerveuse, un peu crispée, mais aussi drolatique et cocasse, d'une communauté montagnarde qui doit faire face à la réapparition du dévastateur de troupeaux... Autour de cet animal - dont la présence se fait presque fantomatique - C. Dunand Pallaz crée une bande dessinée proche de la chronique humoristique, qui saisit en quelques traits et mots, situations décalées, gags et autres perles...
    Voici une oeuvre qui cherche moins la polémique qu'à dresser, en quelques scènes, le portait moral d'un petit groupe qui guette son ennemi héréditaire le pied ferme... Plongez ainsi dans cet univers où les bergers sont vite dépassés, où les motards sont courts sur pattes, où les braconniers se confient au fond des bars, où Norine et Fine ont toujours quelques mots savoureux à lâcher... Mordant, assurément?!

  • Les grands espaces, l'air pur, la quiétude, les paysages somptueux : il n'y a pas à dire, la vie de berger a quand même quelque chose d'idyllique. Si et seulement si les randonneurs ne venaient pas à passer dans les pâturages ou les amateurs du parapente n'atterrissaient pas au milieu des troupeaux. Mais surtout si les loups n'attaquaient pas les bêtes qui retrouvent enfin les alpages. Mais foi de bergers, cette saison, l'on se tient sur ses gardes, déjà prêts à en découdre avec le prédateur dès que celui-ci pointera le bout de son museau.

  • « Les morts-vivants qui sortent de leurs tombes à minuit, cela ne se voit qu'à la télévision. Mais dans la réalité... évidemment, on ne voit pas de zombies dans la réalité, ça n'existe pas. Et c'est ça qui fait de Sorrac une ville à part. C'est sans doute la ville frontière entre le réel et l'irréel. » Fraîchement installé dans la petite ville de Sorrac où règne un calme inquiétant, le jeune Franck éprouve comme un mauvais pressentiment. Il y fait la connaissance de Ruben, Caroline et Stéphanie, avec lesquels il se lie aussitôt d'amitié. Pourtant le malaise persiste et s'intensifie au fil du récit. Lancée à la poursuite d'un mystérieux objet disparu, la petite bande s'apprête à vivre une aventure inoubliable. Un château, une méchante sorcière, un labyrinthe : tous les ingrédients sont réunis pour provoquer le frisson !

  • Ahmad était jeune, intrépide, courageux, et animé par des idéaux de liberté, de partage et d'égalité. Porté par l'espoir de les faire connaître un jour à son pays et à son peuple, il a fait face à la violence du régime totalitaire des mollahs, s'engageant au péril de sa vie dans une longue et difficile lutte, qui l'a mené jusqu'en prison. Tout comme lui, de nombreux résistants de tous âges et toutes conditions ont fait face à la tyrannie du régime de Khomeiny, et ont affronté dès leur plus jeune âge l'obscurité et la souffrance des prisons. Ils sont 30 000 à avoir péri lors du massacre de 1988 dans les prisons, organisé par le pouvoir iranien. La grande majorité d'entre eux avaient moins de trente ans ; beaucoup étaient détenus depuis l'âge de 13 ou 14 ans. Cet ouvrage leur est dédié : puissent ces innombrables roses rouges de la résistance du peuple iranien ne pas tomber dans l'oubli.

  • à bas la rentrée

    Piga

    «?C'est dans cet environnement agricole, au côté champêtre incontestable et au climat difficilement classable, à l'entrée du village de Nichon-la-Gaillarde que se terre le collège. Un magnifique ouvrage d'art du siècle dernier aux poteaux en béton ouvragé. La culture architecturale des années soixante-dix a soufflé sur l'ensemble sis au sommet de la colline verdoyante, rafraîchie par l'alizé d'est qui maintient le bâtiment, été comme hiver, à une température constante jamais au-dessus de 15 degrés. C'est excellent pour la conservation des vins.?»

  • On mésestime certainement le sort réservé à l'homme qui devient grand-père. Jugez de sa condition : on lui annoncera la nouvelle de son futur état d'une manière de toute façon perturbante ; il se verra affublé d'une triste appellation ; sa compagne ne manquera pas de le délaisser, voire de mal le nourrir, tout obnubilée qu'elle sera par ses petits-enfants ; il devra même se confronter aux objets modernes de la puériculture tout en s'évertuant à contrer l'influence des autres grands-parents.

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