Parascolaire

  • Concoctée et mitonnée par Monique Prochasson-Renard, « À table ! Apprendre le français autrement » est une méthode d'apprentissage du français qui a bien compris qu'il n'y a qu'un pas entre la langue avec laquelle on déguste et celle avec laquelle on parle. Aussi s'appuie-t-elle sur une exploration de la gastronomie française, véritable art de vivre, afin de donner aux apprenants les outils linguistiques qui leur permettront déjà de voyager sereinement en France. Constituée de deux livrets (ici le « Cahier d'exercices »), cette méthode privilégie la mise en situation réelle par les jeux de rôle, le recours intensif à l'oral, la découverte de la diversité culinaire française, l'acquisition d'un large lexique et la maîtrise des premières difficultés de grammaire et de conjugaison de la langue française. Originale et vivante, inédite et motivante, voici une méthode qui mise sur les nourritures terrestres pour s'approprier toutes les saveurs de la langue française !

  • Concoctée et mitonnée par Monique Prochasson-Renard, À table ! Apprendre le français autrement est une méthode d'apprentissage du français qui a bien compris qu'il n'y a qu'un pas entre la langue avec laquelle on déguste et celle avec laquelle on parle. Aussi s'appuie-t-elle sur une exploration de la gastronomie française, véritable art de vivre, afin de donner aux apprenants les outils linguistiques qui leur permettront déjà de voyager sereinement en France. Constituée de deux livrets (ici Dialogues et culture de la gastronomie), cette méthode privilégie la mise en situation réelle par les jeux de rôle, le recours intensif à l'oral, la découverte de la diversité culinaire française, l'acquisition d'un large lexique et la maîtrise des premières difficultés de grammaire et de conjugaison de la langue française. Originale et vivante, inédite et motivante, voici une méthode qui mise sur les nourritures terrestres pour s'approprier toutes les saveurs de la langue française !

  • « Pouvait-on trouver dans un dictionnaire d'usage courant des indications sur ces allusions historiques ou littéraires ? Pas complètement : oui pour Fouquier-Tinville et Antigone, non pour Nessus, la rue d'Ulm ou la devise des jésuites. Il m'a donc semblé utile de rassembler dans un seul livre des allusions à la mythologie gréco-latine, à l'Ancien et au Nouveau Testament, à des personnages devenus des symboles, à des locutions latines ou étrangères, à des mots ou phrases célèbres, à des personnages de la littérature française ou étrangère. » Ce livre est une sorte de manuel de culture générale française comme son nom l'indique.

  • C'est tout autant à une description du créole haïtien, comparé aux langues française et anglaise, qu'à une première approche de ses subtilités et de ses règles que se prête Lifaite Aristor dans cet ouvrage aux volontés pédagogiques. De la phonétique à la conjugaison, en passant par la syntaxe, ce manuel apparaît ainsi comme l'une des voies royales pour comprendre et commencer à pratiquer soi-même une langue cousine de la nôtre.
    Menée avec un souci de clarté, la Grammaire linguistique comparée trilingue de L. Aristor décrit avec précision et simplicité les règles premières et essentielles du créole haïtien. Alphabet, construction des phrases, études sur les temps se voient même complétés par un lexique qui donnera aux jeunes apprenants, et peut-être au curieux, l'envie de pousser plus loin leur initiation.

  • Le peuple luba, ethnie vivant dans la région du Katanga, province la plus méridionale de la République démocratique du Congo, possède un patrimoine culturel, artistique et historique ancestral, source d'inspiration pour des générations d'artistes et de penseurs. Leur langue, le Kiluba, y tient une place centrale. En tant que locuteur natif de ce dialecte, K. Di Bulu sait que sa sauvegarde est un devoir naturel autant qu'une nécessité qui lui revient. Il propose en ce sens un "Précis de grammaire de la langue Kiluba" détaillé, complet, mais avant tout riche de ses connaissances uniques, puisées dans la tradition linguistique Kiluba, ses proverbes, ses contes et ses fables.

  • Daniel MARTINELLI, marié, 3 enfants; Il a commencé sa carrière professionnelle à 17 ans et demi, et fut tour à tour : Electricien-frigoriste puis professeur d'Electrotechnique et chef de Travaux en lycée Professionnel, pour terminer chargé de mission d'inspection dans l'Académie de VERSAILLES.

    L'enseignement professionnel si décrié par l'entreprise, qui trouve que les élèves sont mal formés, peu opérationnels au sortir de l'école, non adaptés au monde du travail, pas très dociles et pas assez courageux. On entend souvent des patrons dire : " on ne trouve pas de personnel suffisamment qualifié, je n'arrive pas à recruter un bon plombier, une bonne secrétaire etc.
    Mais les élèves titulaires d'un CAP, BEP ou BACPRO sont mal payés et occupent trop souvent des emplois précaires. Comment ne pas comprendre leur envie de continuer des études, pour repousser au maximum la confrontation avec la vie active ? Alors que pour certains d'entre eux il serait bien plus profitable d'y entrer dès l'obtention du diplôme.
    pourquoi y a-t-il un tel malentendu entre l'école et l'entreprise aujourd'hui ? Peut on remettre la machine de l'emploi en route ? Peut-on espérer changer, modifier, réformer ce qui existe afin de rendre la place qu'ils méritent à nos élèves oe

    L'auteur de ce livre essaie de répondre à ces questions et fait un état des lieux sans concession de la formation professionnelle, analyse les différentes composantes du système et tente de proposer quelques solutions afin de mettre en oeuvre une véritable filière professionnelle gratifiante, au même titre que les filières générale et technique.

    Redonner à ces jeunes l'envie de réussir en suivant un parcours de formation de courte durée, leur rendre l'espoir de progresser dans la hiérarchie, leur donner les outils intellectuels et professionnels qui leur permettront de continuer une formation tout au long de la vie et permettre à ceux qui le voudront, la possibilité de devenir chef d'entreprise.
    Faire enfin, tout ce qu'il faut pour valoriser et promouvoir le travail manuel et la formation en lycée professionnel

  • Le système actuel de l'école primaire en France crée une inégalité, parce que l'enseignant offre à tous les élèves de la classe les mêmes matières. L'enseignement est fixé et simultané pour les faibles, les moyens et les brillants ! Le système alternatif de l'auteur respecte par contre la vitesse d'apprentissage. La loi française dit que les élèves faibles ont la possibilité de passer les cycles 2 et 3 dans une année scolaire de plus par cycle et les élèves brillants dans une année scolaire de moins. Boonstra consent à cette idée avec un développement ininterrompu, alors sans "redoublement" et sans "sauter une classe". Par exemple : pour les élèves faibles les matières du cycle 2 (maternelle 3, CP et CE1), sont échelonnées sur 4 années scolaires. L'auteur donne aussi une description des 3 cycles de signaler, de diagnostiquer et de remédier. Il insiste sur l'importance d'une primaire prévention, de la différence entre "faute" et "erreur" et d'une amélioration de l'évaluation à l'école primaire. L'implémentation du système alternatif est mis à l'ordre du jour en détail.

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