• La Bible en examen

    Alexis Arette

    • Dualpha
    • 10 Mars 2020

    Alors que l'humanité aborde le troisième millénaire, dans un désordre économique planétaire, il est plus jamais nécessaire, de séparer, dans nos objectifs, le nécessaire du facultatif. Déjà, l'ancienne condition religieuse de « croire pour comprendre » évoluant dans le sens de « comprendre pour croire, les dogmes religieux qui tentaient de suppléer à l'ignorance, sont remis en question ou bien éclairés par une science enfin débarrassée du matérialisme doctrinaire ! C'est ainsi que la Bible est soumise à une lecture, qui doit la débarrasser des légendes humaines qui ne peuvent être tenues pour plausibles ! C'est au nettoyage de ces légendes, qui ont tenté de combler les interrogations humaines, qu'il faut désormais procéder ! L'auteur, Alexis Arette, qui avait abordé le problème dans d'autres ouvrages, donne ici une conclusion ouverte sur l'espérance car il est évident que Dieu à parlé à tous les peuples ! Et que tous les peuples l'aient trahi, cela aussi fait partie de l'histoire...

  • J'ai toujours pensé qu'il y avait plusieurs façons d'apprendre et que l'imitation était la plus directe, puisque c'est par imitation que l'enfant commence à apprendre quelque chose de ses parents, avant qu'il ne puisse leur demander le pourquoi de ces choses. Personnellement, n'ayant pu me former qu'ainsi, jusqu'à parvenir à écrire correctement, j'ai pensé que l'exposé de cette méthode pourrait aider des Écoliers qui peinent à analyser les mécanismes du Bien-dire et du Bien-écrire, suivant les méthodes habituelles. Un exemple, lors de mon examen au certificat d'études, qui me classa premier du canton, je fis un sans faute dans une dictée difficile, alors que je n'avais jamais rien compris à l'analyse grammaticale et que je n'ai jamais eu à coeur, depuis, de combler cette lacune. Bien plus tard, élu Président de la Commission Culturelle au Conseil Régional d'Aquitaine, un jeune Conseiller qui devait devenir Ministre de l'Education Nationale, m'aborda dès la fin de la première session pour me dire : « Monsieur le Président, je veux vous dire le plaisir que j'ai eu d'entendre pour la première fois dans cette enceinte manier, comme vous le fîtes, les imparfaits du subjonctif ! » Or, je ne connaissais l'imparfait du subjonctif que par le nom et les choses n'ont guère changé depuis. » (extrait de l'avant-propos).

  • Dans ces fables e gnargues la puissance du verbe d'Alexis Arette atteint souvent une dimension rabelaisienne. Cette partie du corps dont le nom fournit la rime la plus courte qui soit à « l'escu », à « truca du » ou à « y a pas degû ? » y revient, penseront certains, plus souvent qu'à son dû. Mais si les Gaulois n'ont pas franchi la Garonne avant Crassus, la gauloiserie, elle, a toujours droit de cité en Gascogne et en Béarn. Que seraient, sans elle, nos repas de noces ? Et ceux qui pourraient s'en offusquer ne manqueront pas, cependant, d'être séduits par l'extrême richesse d'un vocabulaire béarnais varié, signifiant, et truculent : il nous change tant de cette langue de bois traduite en béarnais que l'on entend trop souvent trébucher dans les radios ! » (extrait de la préface de L. Laborde- Balen). Alexis Arette, co-fondateur du festival de la chanson béarnaise de Siros, est une des figures emblématiques du Béarn et de la Gascogne. Sa connaissance profonde de la langue, de la culture et de l'histoire béarnaise en font un des meilleurs connaisseurs de la "gasconitude". Ses poésies, ses pièces de théâtre en béarnais comptent parmi les oeuvres les plus marquantes des cinquante dernières années de la littérature gasconne.

  • Un dictionnaire atypique qui répertorie tout ce qui a trait à la faune domestique ou sauvage de nos régions. Et Dieu sait que nos ancêtres avaient l'oeil scrutateur sur tout ce qui les entourait, se chargeant, génie de la langue gasconne oblige, d'en faire des expressions, des proverbes, moraux ou vachards...
    C'est donc à une véritable encyclopédie, à un bestiaire abondant et varié que nous convie cet ouvrage qui plonge dans les racines les plus profondes de cette terre gasconne d'Aquitaine.
    Alexis Arette, co-fondateur du festival de la chanson béarnaise de Siros, est une des figures emblématiques du Béarn et de la Gascogne. Sa connaissance profonde de la langue, de la culture et de l'histoire béarnaise en font un des meilleurs connaisseurs de la "gasconitude". Ses poésies, ses pièces de théâtre en béarnais comptent parmi les oeuvres les plus marquantes des cinquante dernières années de la littérature gasconne.

  • Un dictionnaire atypique qui répertorie tout ce qui a trait à la flore domestique ou sauvage de nos régions.
    Et Dieu sait que nos ancêtres avaient l'oeil scrutateur sur tout ce qui les entourait, se chargeant, génie de la langue gasconne oblige, d'en faire des expressions, des proverbes moraux ou vachards... mais aussi un catalogue précieux de plantes médicinales, avec leurs vertus, leurs affectations et leurs bienfaits. C'est donc à une véritable encyclopédie, à une flore abondante et variée que nous convie cet ouvrage qui plonge dans les racines les plus profondes de cette terre gasconne d'Aquitaine.

  • En retraçant l'histoire inconnue des trois peuples qui, au terme de leurs migrations, ont fait de l'Aquitaine un pays di' érent, Alexis Arette semble s'être voué à la tâche de surprendre, peut-être d'irriter, mais aussi d'enthousiasmer, en mettant à mal quelques tabous de l'Histoire ! Par des itinéraires lointains, mais combien riches d'aventures, et après avoir abordé dans d'autres ouvrages les mystères du devenir humain, le voici qui se voue à nous montrer " cette autre façon de comprendre " des Anciens, lesquels, à travers les symboles et les accidents de parcours, saisissaient les mystères de la terre et du ciel...
    Un livre pour être à la fois " quelqu'un de quelque part ", et pour s'enraciner dans l'universel...

  • Après la guerre d'Indochine, un récit envoyé par l'auteur à un important éditeur parisien lui revient avec cette appréciation : " Ce n'est pas votre talent qui est en cause, mais la guerre d'Indochine qui n'intéresse personne ! " Et c'était vrai. Après le drame algérien, l'opinion a pris conscience que la guerre d'Indochine avait marqué le tournant du siècle : elle manifesta le déclin de l'Occident. Certains l'ont écrit avec talent. Mais les témoignages de ceux qui vécurent au niveau le plus obscur, l'épuisement journalier de la rizière, sont rares. Des quarante-cinq groupes de " Commandos Noirs " créés pour remplir des missions spéciales, il reste peu de survivants. L'auteur est l'un de ceux qui tentèrent l'impossible, dans l'indifférence générale, aux avant-postes de l'aventure. Le ton contestataire surprendra.
    Évidemment, l'auteur est du pays des mousquetaires. Peut-être aussi sera-t-on dérouté par la crudité du propos ; ce ton sert toutefois une ironie que l'auteur se sert à lui-même autant qu'aux autres. La surprise vient de Dieu, qui fait irruption avec constance, là où on ne l'attendait pas. Mais la guerre, comme l'existence, est un curieux mélange. L'intensité en plus. On m'appelait Bleu de Noir se veut le témoignage de ce mélange et de cette intensité qui menèrent l'auteur, avec d'autres pareillement obstinés, à prendre tous les risques, afin que le noir ne l'emportât point définitivement sur le bleu.

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