• Anatomique comme

    Amandine André

    De Pantin à Paris-gare du Nord en passant par « quelque part en Amérique latine » : une écriture implosive pour une cartographie de la violence. À la fois document poétique, et carnet de chorégraphe.

  • Quelque chose

    Amandine André

    Quelque chose est un texte dense, d'une densité extrême qui tient aussi bien du souffle que de la chair. De la chair, il a la compacité, la force, les rondeurs ; du souffle : les syncopes, le halètement, la fragilité.
    Quelque chose, prose poétique, joue des antinomies non pas pour que le jeu des contradictions suggère un sujet en creux, mais bien plutôt pour affirmer un manque que malgré tout l'écriture n'arrivera peut-être jamais à dire : ni et, ni ou, et/ou peut-il se créer, peut-il s'écrire - peut-il se vivre ?
    Quelque chose, comme une missive, comme un chant, est une adresse à l'aimé.
    La personne qui écrit est traversée par l'aimé - est traversée par le sujet.
    Ici, le poème est la peau retournée du sujet, l'en-soi de l'aimé.
    La lecture de Quelque chose est une expérience qui a à voir avec la lecture des courts textes pornographiques de Michel Surya, comme L'impasse (Al Dante, 2010).

  • De la destruction

    Amandine André

    • Al dante
    • 9 Février 2016

    Une suites de textes (10 courtes proses narratives) comme une traversée du malheur, expérimentant le malheur en langue. En langue trouver ce qui persiste de la destruction, chercher quand bien même une forme, aussi informe puissetelle être, une forme dans la quelle rage et malheur, destructions et survivances puisse se tenir malgré tout. Altération du sens, enroulement de voix, fureur et folie, corps amoindris et humiliés, spectres et chairs amassées, il s'agit de se peupler du toutautre. Tenter de traverser un péril toujours reconduit.

  • Une série de performances photographiques de Fabienne Létang, confinée dans son studio, avec des textes de Liliane Giraudon, Amandine André et A.C. Hello.
    « ...Désormais les entraves intimes, sociales et politiques resserrent tragiquement leurs liens. La peur se fait de plus en plus prégnante. Dans un futur proche, ne nous restera bientôt comme dernier geste que celui de prendre notre tête entre nos mains ou lever les yeux au ciel... ».
    Dans cet état réflexif, confinée dans son studio, Fabienne Létang a conçu et réalisé ces performances photographiques, sur lesquelles les auteures Amandine André, A. C. Hello et Liliane Giraudon réagissent.

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