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  • Présente à travers une série d'articles thématiques classés de A à Z, le mouvement dada : la création de ce mouvement d'avant-garde artistique et littéraire en 1916, ses acteurs, ses différents courants, sa réception par le public et la critique, etc.


  • Picasso - Picabia

    Aurelie Verdier

    • Somogy
    • 27 Juin 2018

    Dans une éphémère feuille dada intitulée La Pomme de Pins, Picabia affirmait en 1922 : « Picasso est le seul peintre que j'aime ». S'agit-il là d'une nouvelle illustration de la force d'attraction et de l'influence prépondérante de Picasso sur un artiste du XXe siècle ?
    Unis par des origines méridionales communes, l'Espagnol Pablo Picasso (1881-1973) et le Français de père hispano-cubain Francis Picabia (1879-1953), furent plus proches que ce que l'histoire en a retenu - et cela, pour une raison au moins : goûtant la même liberté d'expérimentation en art, leurs carrières respectives, pour différentes qu'elles soient, ne furent qu'une longue rupture avec l'idée même de style - cette soi-disant marque « unique » du créateur dans l'art occidental. Avec Picasso et Picabia, les métamorphoses de soi sont érigées en mode de vie. « Un peintre, disait Picasso, ne doit jamais faire que ce que les gens attendent de lui. Le pire ennemi d'un peintre, c'est le style ». Picasso et Picabia ne firent effectivement jamais ce que l'on attendait d'eux.

    Cette exposition est organisée dans le cadre de « Picasso-Méditerranée », manifestation culturelle internationale qui se tient de 2017 à 2019. Plus de soixante institutions ont imaginé ensemble une programmation autour de l'oeuvre « obstinément méditerranéenne » de Pablo Picasso. À l'initiative du Musée national Picasso-Paris, ce parcours dans la création de l'artiste et dans les lieux qui l'ont inspiré offre une expérience culturelle inédite, souhaitant resserrer les liens entre toutes les rives.

  • Les enjeux du procédé créatif de Francis Picabia, entre exaltation et rejet du moi, au coeur de la constitution de la modernité.
    « Moi je ne suis rien, je suis Francis Picabia. » C'est dans cette tension entre exaltation et rejet du moi que l'artiste a indiqué sa position dans la modernité. Son refus de l'action collective s'est exprimé au coeur de la Grande Guerre dans une oeuvre centrée non pas sur l'histoire ni sur des problèmes plastiques, mais sur le moi.
    Aujourd'hui pense à moi prend le pari que son sujet est également son outil d'analyse et qu'il se nomme Ego. Couvrant une période qui va de l'abstraction de 1913 chez Picabia jusqu'à sa peinture maximaliste dite des Monstres entre 1924 et 1927, ce livre révise certaines des certitudes les mieux établies sur l'oeuvre et propose de voir dans la formalisation de l'ego un processus clé de la modernité, producteur de ses propres ruptures. Articulé à l'analyse freudienne de la mélancolie, ego devient une procédure conceptuelle qui contraint à reposer l'ancienne problématique mimétique.
    « On ne peut mettre dans le coffre la clé qui ouvre le coffre » nous dit l'historien. C'est pourtant ce que l'art de Picabia - ce coffre à double fond - systématisa. Face à la menace de la mécanisation définitive de l'art (dont les images produites aujourd'hui à l'ère du capitalisme narcissique sont les surgeons directs), sa réponse en forme de répétition mélancolique résida dans le détournement occulte de l'image.
    « Moi je ne suis rien, je suis Francis Picabia. » Ce livre s'attache à montrer les enjeux de cet aveu en forme de nom propre dans la modernité.

  • Spanning six decades of the artist's work, Matisse: life & spirit presents an extraordinary immersion in the range and depth of the art of Henri Matisse, one of the world's most beloved, innovative and influential artists.

    The works reach from his early adventures in colour as a Fauvist through to the serene and distilled designs for his chapel in Vence in the south of France. Through paintings, drawings, sculptures and a compelling presentation of his triumphant cut-outs, it reveals how Matisse renewed his vision time and again over his long career, seeking new ways of celebrating the seen world and expressing the energy he felt in it.

    Highlights include the especially important early work Le Luxe I 1907; the mid-career masterpiece Decorative figure on an ornamental ground 1925; and the majestic self-portrait, The sorrow of the king 1952, one of the largest of the famous cut-outs that the artist created in his late career.

    Filled with brilliant colour, dynamic energy, visual joy and emotional power, Matisse: life & spirit offers an inspirational journey through the life and art of this ceaselessly inventive and life-affirming painter.

    Developed in collaboration with the Centre Pompidou in Paris, which holds an exceptional collection of w orks by the artist, Matisse: life & spirit is the greatest single exhibition of Matisse masterworks ever to be seen in Sydney.

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