• Dans le cadre du 4e festival Normandie impressionniste, le musée Eugène Boudin consacre une exposition au travail de Charles-François (1817-1878) et Karl (1846-1886) Daubigny en Normandie. Considéré par Monet et Van Gogh comme un des plus grands paysagistes de son temps, Charles-François Daubigny découvre la mer en Normandie au milieu du XIXe siècle. En 1854, il séjourne pour la première fois à Villerville, près de Honfleur. La richesse des motifs côtiers qu´il y trouve réunis dans ce village de pêcheurs lui inspire une nouvelle typologie picturale?: les vastes étendues de la mer et les couchers de soleil, les roches noires, la plage et ses falaises. Très tôt, l´artiste partage cette riche expérience avec son fils Karl. Peu connu aujourd´hui, il rencontre un succès précoce au Salon dès 1863. Formé par son père, il s´enthousiasme pour les motifs de ce littoral - des effets atmosphériques du ciel et de la mer aux scènes portuaires - qui le révèlent comme un grand coloriste.

  • Bien que célèbre par son nom, la Ferme Saint-Siméon, à Honfleur, demeure encore relativement mal connue. Cet ouvrage convie à un nouveau voyage dans l'histoire de cet établissement mythique, naviguant particulièrement entre les deux rôles qu'il joua au cours du XIXe siècle, celui de refuge normand de la peinture de paysage et celui d'extension littorale du foyer littéraire de la capitale. De Corot à Monet et de Courbet à Boudin, de Sapeck à Champsaur et d'Allais à Proust, une riche iconographie, en partie inédite, ainsi que des sources littéraires permettent en effet aujourd'hui de conter, des années 1825-1830 à l'aube du XXe siècle, l'histoire de cette célèbre auberge tenue par la fameuse Mère Toutain.
    Des oeuvres témoignant de cette forte présence artistique sont aujourd'hui présentées sur les murs de la Ferme Saint-Siméon.

  • Bien que célèbre par son nom, la Ferme Saint-Siméon, à Honfleur, demeure encore relativement mal connue. Cet ouvrage convie à un nouveau voyage dans l'histoire de cet établissement mythique, naviguant particulièrement entre les deux rôles qu'il joua au cours du XIXe siècle, celui de refuge normand de la peinture de paysage et celui d'extension littorale du foyer littéraire de la capitale. De Corot à Monet et de Courbet à Boudin, de Sapeck à Champsaur et d'Allais à Proust, une riche iconographie, en partie inédite, ainsi que des sources littéraires permettent en effet aujourd'hui de conter, des années 1825-1830 à l'aube du XXe siècle, l'histoire de cette célèbre auberge tenue par la fameuse Mère Toutain.
    Des oeuvres témoignant de cette forte présence artistique sont aujourd'hui présentées sur les murs de la Ferme Saint-Siméon.

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