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  • PYGMALION

    Bernard Shaw

    Le professeur Higgins et le colonel Pickering prennent pour cobaye une jeune vendeuse de fleurs qu'ils tentent de transformer en une vraie dame de la bonne société. Ils lui apprennent comment prononcer un mot, un phrase, correctement et enrichissent son vocabulaire, croyant que l'appartenance à la classe supérieure est une question de prononciation. Eliza fait des progrès surprenants et évolue de mieux en mieux dans le milieu de la grande bourgeoisie. Mais elle reste consciente de ses origines et s'émancipe de son « maître ». Une expérimentation sociétale dans l'air du temps, où Bernard Shaw détourne le mythe antique avec humour.

    Shaw défendait avec virulence un théâtre engagé et livra avec ses plus de cinquante pièces une cinglante critique de la morale dominante. Son arme fut la comédie, sa poudre son esprit. Dans l'art de descendre les puissants par l'ironie de leur piédestal il était un maître.

  • La milliardaire

    Bernard Shaw

    • L'arche
    • 13 Juin 1997

    Rien ni personne ne peut résister à la milliardaire et à son argent.
    Tout ce qu'elle veut, Epifania l'obtient de gré ou de force. Bernard Shaw, avec cette comédie satirique, nous conduit dans le Londres des années trente, de la High Society aux bas-fonds, sur les traces de cette " maîtresse-femme " qui, après avoir abandonné son mari, un beau champion de tennis au coup de poing un peu trop facile, n'échappera pas à son destin de milliardaire même lorsque, pour l'amour d'un homme, elle choisit la misère.
    Les personnages qui gravitent autour d'elle ne sont que des pantins qu'elle manipule, insulte, bat, rejette ou séduit. En pleine montée du fascisme en Europe, Bernard Shaw fait le portrait d'un tyran d'autant plus redoutable qu'il a du charme. Mais il s'interdit tout didactisme : l'humour d'abord !

  • D'abord représentée (en 1902) dans une sorte de club de théâtre pour éviter la censure, la pièce a dû attendre plus de vingt ans en Grande-Bretagne avant d'être jouée dans un théâtre londonien.
    En France, la première représentation a eu lieu en 1912 au Théâtre des Arts. La hardiesse du sujet retarda là encore de quelque dix ans la création. Madame Warren, issue d'un milieu très pauvre et autrefois prostituée, est devenue elle-même propriétaire de plusieurs maisons closes. Elle sait gérer ses affaires avec un talent et une énergie dignes d'un véritable " exploiteur " mais elle les cache, bien sûr à sa fille, qu'elle fait éduquer dans un noble collège.
    Jusqu'au jour où la fille, d'instinct, sent quelque chose de trouble dans la vie de sa mère. L'indignation de la fille sur la vie que mène sa mère semble typiquement puritaine mais elle est, aujourd'hui encore, représentative de notre société (ou d'une partie d'elle). Sûre de ses bonnes moeurs et en en profitant, elle fait la morale à tous ceux et celles qui en ont simplement une autre. On pardonnera donc volontiers à Shaw d'expliquer la prostitution uniquement par le fait que les femmes sont sous-payées et exploitées puisque l'humour et la lucidité avec lesquels il peint ses personnages n'ont rien perdu de leur actualité.
    C'est le tableau d'une société hypocrite où le bien et le mal, la révolte et les compromis forment un mélange inextricable.

  • Toute personne qui proposerait ou accepterait un contrat l'engageant non seulement à faire quelque chose, mais encore à aimer le faire, serait déclarée folle.
    Cependant, la superstition populaire attribue au rite du mariage le pouvoir de fixer, même aux conditions les plus anormales qui soient, nos fantaisies ou nos affections pour la vie.

  • Hormis Pygmalion - et sa version cinématographique My Fair Lady -, l'oeuvre de Bernard Shaw est aujourd'hui presque complètement inconnue du public français.
    Parmi les mélomanes, rares sont ceux qui ont lu Le Parfait Wagnérien ou qui en connaissent même l'existence ; plus rares encore ceux qui savent que ce célèbre essai, devenu introuvable, était le fruit d'une familiarité professionnelle avec la musique. C'est en effet comme critique musical que Shaw est entré dans la carrière journalistique et littéraire. Pendant près d'une vingtaine d'années (de 1876 à 1894) il a tenu, avec un brio croissant, une chronique musicale régulière dans la presse londonienne et même lorsqu'il cessa cette activité, il n'en continua pas moins à publier, de temps en temps, des articles souvent remarquables.
    Paradoxe : c'est au moment où l'Angleterre a la réputation d'être une " nation sans musique " (" das Land ohne Musik ", comme disaient les Allemands) qu'elle produit un des critiques musicaux les plus talentueux d'Europe. Autodidacte, Shaw en a les qualités : l'indépendance d'esprit, l'originalité qui le font échapper au conformisme victorien où s'enlise alors la musique britannique. Wagnérien, il porte cependant un jugement lucide, et souvent désopilant sur la façon dont sont interprétées à l'époque les oeuvres de Wagner, y compris à Bayreuth.
    Mais sa passion pour le compositeur de Tristan ne l'empêche pas d'apprécier vivement Mozart, alors très négligé, ni surtout de saluer, un des tout premiers, la redécouverte de la musique ancienne que lancèrent dans les années 1890 quelques pionniers et dont nous pouvons mesurer aujourd'hui toutes les heureuses conséquences. Cette anthologie, complétée par un index détaillé, devrait être une source de plaisir pour l'amateur et un ouvrage de référence pour le connaisseur.
    Quant au non-mélomane, qu'il se rassure, il lui suffira de feuilleter quelques pages pour voir que Shaw a pleinement réalisé son ambition : être lu par des sourds. GEORGES LIEBERT

  • The Intelligent Woman''s Guide to Socialism, Capitalism, Sovietism, and Fascism As a lifelong socialist, Shaw believed that economic inequality was a poison destroying every aspect of human life, perverting family affections and the relations between the sexes. According to him, all British institutions were "corrupted at the root by pecuniary interest" - and idealism, integrity and any piecemeal attempts at political reform were futile in the face of the gross injustice built into the Empire''s economic system.

    Begun in 1924 - the year of the British Labour Party''s first period of office under Ramsay MacDonald (who hailed it as "the world''s most important book since the Bible") - and first published in 1928, The Intelligent Woman''s Guide draws on Shaw''s decades of activism and remains a brilliant, thoughtprovoking classic of political propaganda.>

  • Sainte Jeanne

    Bernard Shaw

    • L'arche
    • 25 Juin 2013
  • Each volume in a collection of affordable, readable editions of some of the world's greatest works of literature features a chronology of the author's life and career, a concise introduction containing valuable background information, a timeline of significant events, an outline of key plot points and themes, detailed explanatory notes, critical analyses, discussion questions, and a list of recommended books and films.

  • Publiées en 1903, ces "Maximes à l'usage du révolutionnaire" forment la dernière partie du livre de Bernard Shaw, "Le Bréviaire du révolutionnaire".
    C'est avec une verve véhémente que l'écrivain irlandais s'exprime en aphorismes finement ciselés.
    Auteur fort novateur et anticonformiste d'une oeuvre considérable, Bernard Shaw a reçu le prix Nobel de littérature en 1925.

  • Part of a series of literature guides designed for GCSE and A Level coursework requirements, this book contains - author details, background to the work, summaries of the text, critical commentries, analysis of characterization and sample questions with guideline answers.

  • Anglais Man and superman

    Bernard Shaw

    In Shaw's classic battle of the sexes, John Tanner flees when Ann Whitefield declares her intention to marry him.

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