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  • Bug t.1

    Enki Bilal

    Et si l'ensemble des données numériques mondiales étaient prises en otage ?
    Le nouveau récit d'anticipation d'Enki Bilal.

    La Terre est confrontée à la disparition brutale et inexplicable de toutes les sources numériques planétaires (des plus gros serveurs de la toile aux plus petites clés USB). Le monde est paralysé, désorienté, asséché. Un parallèle s'établit rapidement avec le retour de mission d'un équipage en provenance de Mars. Le seul survivant est porteur d'un alien et semble avoir « hérité » de toutes les données numériques disparues. Il devient un enjeu ultime que se disputeront les États, les entreprises, les maffi as, les religions et même des particuliers...

  • Bug t.2

    Enki Bilal

    Le deuxième volet de la série évènement d'Enki Bilal.

    BUG définition :
    En français : se dit d'un défaut affectant un programme informatique.
    En anglais : se dit d'un insecte, d'une bestiole, d'un virus...

    En 2041, la Terre est brutalement et simultanément confrontée aux deux. Un homme taché de bleu, et au corps squatté par un alien, se retrouve dans la tourmente, convoité par le reste du monde.

  • Enki Bilal pense que l'Homme est un accident tragique dans l'histoire de la Terre, que la destruction écologique est inévitable et, avec elle, l'extinction de notre espèce. C'est cette angoisse que l'artiste a su transformer, magnifier pour créer un univers foisonnant et déglingué qui a marqué des générations entières et dont l'aura ne faiblit pas. Ni biographie empathique, ni tentative d'explication de ses oeuvres, L'Homme est un accident révèle un Enki Bilal que l'on ne connaissait pas.
    Non plus seulement artiste de l'imaginaire qui a fait du futur le combustible de sa créativité, mais le lanceur d'alerte concerné par les problèmes de son temps. Pourquoi le progrès technologique s'avère-t-il aussi synonyme de régression intellectuelle ? L'homme est-il mauvais par nature ? Y-a-t-il quand même lieu d'espérer ? Que léguer aux générations futures ? ... Aiguillonné par Adrien Rivierre, spécialiste de la mise en récit, l'artiste s'exprime avec beaucoup de liberté et de sincérité.
    Il confie sa quête personnelle de sens, l'importance qu'il accorde au doute et à la dérision, sa tentative pour tendre vers un état de sagesse. Peu importe que l'on soit d'accord, ses propos férocement lucides, font mouche, ils entrent en résonance avec nos propres angoisses. Loin de toute résignation, ce livre est un appel à sortir de notre sommeil de funambules.

  • La trilogie du Coup de Sang réunie en intégrale.

    Dans ce monde dont on ne sait trop s'il est l'émanation d'une histoire parallèle ou simplement le récit de notre futur, le dérèglement climatique s'est brutalement généralisé. La catastrophe porte un nom : le Coup de Sang. Sur la planète dévastée, martyrisée, l'eau potable est soudain devenue un trésor, et la survie individuelle l'obsession de chacun. Désormais, les transports sont rares et dangereux, les communications aléatoires. Seuls quelques Eldorados très isolés, refuges protégés par leur situation géographique particulière, ont réussi à préserver un semblant d'ordre social.

  • La Trilogie Nikopol est vraisemblablement la plus célèbre des oeuvres d'Enki Bilal. Débuté avec La Foire aux Immortels en 1980, ce fabuleux récit d'aventure et d'anticipation s'est poursuivi avec La Femme Piège en 1986 et achevé avec Froid Equateur en 1992. Cette oeuvre décisive a valu à Enki Bilal d'être consacré comme l'un des auteurs culte de la bande dessinée contemporaine, tant auprès du grand public que de la critique.

  • Quelle est cette main inconnue et surpuissante qui attrape Enki Bilal au beau milieu de la nuit et le projette sur un lit de camp ?
    Quel est ce lieu mystérieux et hanté dans lequel il a atterri ?
    Qui sont ces créatures, minotaure, cheval ou humains déformés, que l'artiste rencontre en essayant de trouver son chemin dans ce labyrinthe sombre et inquiétant ?
    Que lui veulent-elles ? Et dans quel état sortira-t-il de cette incroyable nuit ?

    Dans une déambulation hallucinée, Enki Bilal croise tant les personnages de Picasso, ses muses, ses modèles, que le grand maître lui-même et Goya, son idole. Son errance dans les couloirs du Musée Picasso prend la forme d'une rêverie éveillée qui nous fait toucher du doigt l'oeuvre du peintre espagnol d'une façon sensorielle et envoûtante, pour aboutir en épiphanie à la présentation de Guernica, la grande toile du maître.

  • Monstre

    Enki Bilal

    La TÉTRALOGIE DU MONSTRE est une histoire à trois voix. Celles de Nike, Leyla et Amir, orphelins de Sarajevo aux quatre coins du monde. Il s'agit avant tout d'un travail sur la mémoire. Mémoire individuelle et collective, où se mêlent des images écrites de l'éclatement de la Yougoslavie, «lieu» de naissance d'Enki Bilal (pays déjà sorti des mémoires, en même temps que sa dislocation), et des images peintes d'une entêtante conjugaison passé-présent-futur. Mémoire prospective aussi, potentielle, élargie des Balkans au reste du monde. Ce monde, seul endroit, il faut bien le dire, qui nous reste.

  • Les Phalanges de l'ordre noir et Partie de chasse, deux classiques du 9e art signés Bilal & Christin réunis en un seul volume.

    Cette intégrale contient les albums Les Phalanges de l'Ordre Noir et Partie de Chasse. En 1979, Les Phalanges de l'Ordre Noir est intégré au classement Lire des 20 meilleurs livres de l'année.
    C'est la première fois qu'une Bande Dessinée entre dans un grand palmarès littéraire. En 1983, avec Partie de chasse, les auteurs nous plongent, sans ménagement, par flash-back, dans un passé fait de répression, de crimes et de terreurs.

  • 1983. Dans la brume glacée des forêts soviétiques, s'organise une singulière «partie de chasse». Un jeune traducteur français y est convié par son mentor, Evguéni Golozov, interprète et homme de confiance du mystérieux Vassili Alexandrovitch Tchevtchenko. Ce stratège silencieux du pouvoir communiste, apparaît au fur et à mesure de l'intrigue comme le maître d'orchestre machiavélique des exactions sanglantes de dirigeants décadents. Quand la petite histoire se fond dans la grande, le lecteur redécouvre les sombres événements qui ont marqués la période du bloc de l'Est. À travers ce titre, Bilal signait avec Christin, l'une des oeuvres majeures de la bande dessinée moderne.

  • Après Animal'z et Julia et Roem, voici enfin le troisième volet de la trilogie événement signée Enki Bilal.
    "Ils ont accosté. Ils ont débarqué sur notre terrasse, couverts d'un concentré noir de suie grasse et fétide... Ils paraissaient perdus, terriblement déconnectés de tout... Et d'eux-mêmes d'abord... Surtout d'eux-mêmes...".

    Dans un ciel sens dessus dessous ponctué d'immenses masses nuageuses aux allures menaçantes progresse le Zeppelin sinistré Garbage et son équipage incongru : un couple de passagers de hasard embarqués à Tanger, Anders Mikkeli et Esther Roblès, deux jumelles orphelines sujettes à de mystérieuses crises de citations littéraires, leur garde du corps et le cadavre démembré du pilote de l'appareil, suspendu à ce qui reste de sa nacelle détruite. Dans les soutes, un mélange de déchets nucléaires instables et d'armes atomiques en état de marche, indice probable des visées terroristes du Garbage. Balloté au gré de la violence des vents, ses équipements verrouillés sur navigateur automatique, l'aérostat semble totalement livré à lui-même, et pourtant... Pourtant quelque chose suggère qu'il y a peut-être là un dessein, une volonté, une direction. Car au même moment, nombre des personnages croisés au fil des deux précédents volumes de la trilogie - Ana et Lester, Bacon et son dauphin hybride, Julia, Roem et Lawrence, l'ex-aumonier militaire - se sont eux aussi mis en mouvement, comme mûs par un appel secret. Leur périple annonce-t-il le stade terminal du « coup de sang » planétaire ? S'agit-il des prémisses de la troisième guerre mondiale annoncée, qui mettra ainsi un point final à la crise environnementale généralisée ? Ou d'autre chose encore, divergeant de tout ce qu'on pouvait imaginer ?

    Toujours magistral, tant dans la puissance et l'originalité de son récit que dans son traitement graphique et chromatique exceptionnel, Enki Bilal apporte un point final à la trilogie amorcée dans Animal'z et poursuivie dans Julia et Roem. L'un des titres les plus attendus de la fin d'année.

  • Par une nuit d'hiver en Espagne, sur les hauts plateaux de la province de l'Aragon, une expédition punitive s'abat sur le petit village de Nieves. Tous ses habitants, y compris les femmes et les enfants, sont exécutés et le village est incendié. L'attentat est revendiqué par un groupe politique, les Phalanges de l'Ordre Noir, au nom des « valeurs de l'Occident chrétien ». Le village, haut lieu des affrontements entre républicains et franquistes à la fin des années trente lors de la guerre d'Espagne, venait de voter massivement à gauche lors des dernières élections. Convaincus que ce massacre signe le retour de l'extrême droite qu'ils ont autrefois combattue, un groupe d'anciens des brigades internationales, quarante ans après, se décide à reprendre les armes. De l'Espagne à Suisse en passant par l'Italie, les Pays-Bas et la France, une dizaine d'hommes que l'âge a rendus las, mais toujours fidèles à leurs convictions de jeunesse, vont ainsi donner la chasse à leurs vieux ennemis, jusqu'à l'affrontement final.


    Initialement publié en 1979, Les Phalanges de l'Ordre Noir est une méditation désenchantée sur la fraternité, le temps qui passe et la vanité des idéaux. Avec ce brillant récit, Bilal et Christin inaugurent la veine des thrillers politiques qu'ils approfondiront un peu plus tard avec Partie de chasse.

  • Dans ce monde dont on ne sait trop s'il est l'émanation d'une histoire parallèle ou simplement le récit de notre futur, le dérèglement climatique s'est brutalement généralisé. La catastrophe porte un nom : le Coup de Sang. Sur la planète dévastée, martyrisée, l'eau potable est soudain devenue un trésor, et la survie individuelle l'obsession de chacun. Désormais, les transports sont rares et dangereux, les communications aléatoires. Seuls quelques Eldorados très isolés, refuges protégés par leur situation géographique particulière, ont réussi à préserver un semblant d'ordre social. On ne peut les rejoindre que par la mer, immense; l'unique milieu naturel, peut-être, qui conserve quelque chance de perdurer en ces temps d'incertitude absolue... Tel est le décor, fascinant, qui sert d'écrin à Animal'z, le nouveau récit futuriste d'Enki Bilal. Fidèle à ses thèmes de prédilection (la fiction conjecturale, en étroite résonance avec les convulsions et les névroses collectives de notre présent), l'auteur de LA TRILOGIE NIKOPOL explore les conséquences possibles des dommages infligés au climat, dans un registre graphique nerveux qui comblera les attentes de ses très nombreux fidèles. Déroutant, surprenant, passionnant : un one-shot d'une centaine de pages à savourer sans retenue. Du très grand Bilal.

  • Après le « coup de sang » environnemental dont Animal'z relatait l'impact tragique et dévastateur, la planète s'apaise et se recompose, les survivants réapprennent à s'organiser. Dans cette géographie chamboulée, des déserts ont surgi. Et c'est au coeur de l'un d'entre eux, bien improbablement situé à l'emplacement de la mer Baltique, que l'on suit la trace d'un ex aumônier militaire énigmatique, installé au volant d'une Ferrari électrique lancée à plein régime. Trois personnages vont croiser sa route : deux jeunes hommes qu'il sauve in extremis de la mort par déshydratation, et un rapace blessé par balle, dont il répare l'aile cassée...
    Pour son nouvel album, Enki Bilal renoue avec l'univers dont il avait jeté les bases dans Animal'z. Le second volet d'une trilogie, lui aussi avec sa gamme chromatique particulière : après les bleus et les gris d'Animal'z, ce sont ici les beiges et les bruns qui dominent. Un titre très attendu, assurément l'un des événements éditoriaux de la fin d'année.

  • Cet ouvrage monographique, édité à l'occasion de l'exposition du FHEL à l'été 2020, se propose de présenter l'oeuvre d'Enki Bilal de ses débuts dans la Bande dessinée jusqu'à aujourd'hui à travers un ensemble de ses dessins, illustrations, affiches, peintures, films et écrits.
    Il s'en dégage de grands thèmes : personnages malmenés et inquiétants, décor de la ville ruinée et transformée, architecture, importance des machines, promiscuité avec les animaux, déréliction, violence partout installée, angoisse devant le monde et le pire qui est advenu, difficulté d'aimer, mais aussi espoir.
    Témoignant de l'évolution du style d'Enki Bilal, ce livre montre l'originalité de sa vision, réaliste et fantastique, pessimiste et terrible, profondément marquée par l'Histoire et d'une force rarement exprimée. Enki Bilal, une épopée dans l'Histoire où tout est relié, le passé, le présent et le futur.


  • Nike
    ... Qu'une mini-bombe atomique explose alors à mes pieds, qu'un éclat de terrasse pulvérise mon nez (troisième fois en un an), tout, en ce fragment de temps à la violence extrême, aurait dû me mettre la puce à l'oreille (elle-même soufflée par la déflagration).
    Tout aurait mieux valu que l'invitation. Car c'est ici que tout recommence.
    Amir
    Je serrai très fort son corps et cette nouvelle peau anthracite tout droit sortie de mes cauchemars. Très fort et très longtemps. Comme pour tenter d'en conjurer l'extravagance.
    Leyla
    Nike resta autant de temps que les neuf autres dans la grotte. Comme les neuf autres, dès son retour, il demanda à l'huissier une feuille de papier et un crayon, et comme les neuf autres il se tut pendant de longues heures. Enfin, comme pour les neuf autres, sa première phrase fut une triple question, identique au mot près : « Le carbone 14 bis dit quoi sur les os et l'obus oe
    Les recoupements avec les éléments de l'inventeur disent quoi sur la grotte ensevelie oe
    Le 32 décembre c'est quand oe »
    La tétralogie du Monstre est une histoire à trois voix. Celles de Nike, Leyla et Amir, orphelins de Sarajevo aux quatre coins du monde. Il s'agit avant tout d'un travail sur la mémoire. Mémoire individuelle et collective, où se mêlent des images écrites de l'éclatement de la Yougoslavie, « lieu » de naissance d'Enki Bilal (pays à peine disloqué que déjà sorti des mémoires), et des images peintes d'une entêtante conjugaison passé-présent-futur.
    Mémoire prospective aussi, potentielle, élargie des Balkans au reste du monde, comme dans un miroir.
    Ce monde, seul endroit, il faut bien le dire, qui nous reste.


  • Les dix témoins de la « révélation » du Site de l'Aigle se sont tous mystérieusement volatilisés, non sans mentionner un étrange rendez vous, le 32 décembre... Optus Warhole n'est plus. Dans ce contexte chamboulé, où tous les repères semblent s'estomper, Leyla Mirkovic erre au coeur de l'hiver de Belgrade, hantée par le souvenir de Nike Hatzfeld. Pendant ce temps, dans la région des Balkans, Amir et Sacha se sont mariés. Le titre Rendez-vous à Paris indiquerait donc que la quête de Nike, sa promesse de reconstituer le trio d'orphelins Sarajevo 1993, est sur le point de se réaliser... oe
    A moins d'un quatrième et dernier acte...

  • Nikopol t.3 ; froid équateur

    Enki Bilal


    Dernier volet de la trilogie où Nikopol et Niko, tous ceux de la pyramide qui vole, Jill Bioskop, Gogol d'Algol et d'autres, anciens ou nouveaux, se retrouvent au coeur de l'Afrique, dans l'ombre de la mafieuse KKDZO.


  • Nikopol t.2 ; la femme piège

    Enki Bilal


    La vie de Jill Bioskop, journaliste du futur, se désagrège, et elle perd toute notion de la réalité. Les cheveux curaçao, couverte de bleus et déboussolée, elle dérive de Londres à Berlin.


  • A Paris, Nike, malgré les apparences, est toujours sous l'emprise de Warhole, pendant que Leyla, à bord d'un vaisseau spatial, est en route pour Mars.


  • Nike
    J'ai 10 jours, je me souviens... L'explosion terrible qui déchire le ciel de nuit et fait pleuvoir dans l'hôpital n'est ni un tir de mortier, ni un tir d'artillerie, ni une bombe...
    C'est un coup de tonnerre de mon tout premier orage. Une colère du ciel qui me rassure, autrement plus impressionnante que le feu des hommes... Car je suis un orphelin de dix jours, heureux de sentir la nature plus forte qu'eux. Ce même jour J.10, une infirmière dépose un paquet dans le grand lit blanc, entre Amir et moi. Ce paquet de quelques heures à peine s'appelle Leyla Mirkovic... Pour la première fois, nous voici réunis tous les trois.
    Nos têtes encastrées les unes dans les autres et nos corps tendus comme les branches d'une étoile... Je me mets à l'écoute des bruits de nos vies. Je suis l'aîné vieux de dix jours, l'orphelin heureux qui aime Leyla, qui aime Amir et qui aime le bruit du ciel en colère.
    La tétralogie du Monstre est une histoire à trois voix. Celles de Nike, Leyla et Amir, orphelins de Sarajevo aux quatre coins du monde. Il s'agit avant tout d'un travail sur la mémoire. Mémoire individuelle et collective, où se mêlent des images écrites de l'éclatement de la Yougoslavie, « lieu » de naissance d'Enki Bilal (pays à peine disloqué que déjà sorti des mémoires), et des images peintes d'une entêtante conjugaison passé-présent-futur.
    Mémoire prospective aussi, potentielle, élargie des Balkans au reste du monde, comme dans un miroir.
    Ce monde, seul endroit, il faut bien le dire, qui nous reste.



  • Paris 2023. Le dictateur Choublanc règne sur les deux arrondissements de la capitale : le premier est réservé à une caste de privilégiés, le second est habité par un peuple de dégénérés.


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