• Briata, nus et portraits

    Blua

    La carrière de Georges Briata est totalement indissociable de la passion qu'il a toujours portée à sa femme et à sa fille. Il en résulte des centaines de dessins, portraits et nus qui sont la matérialisation de ce double parcours amoureux. Nus et dessins ont été peu exploités dans l'ensemble de la biographie déjà parue sur Briata. C'est donc un album parfaitement novateur pour aborder ce peintre, hors les nombreuses biographies qui lui ont été consacrées. Grand peintre contemporain qui a fêté ses cinquante ans de peinture, Georges Briata exprime toute sa sensibilté dans cet ouvrage.

  • Zanella

    Blua

    L'album nous fait entrer de plain-pied dans le monde onirique et lumineux de Zanella. Plus de cent reproductions couleurs déclinant les pôles d'intérêt du peintre, toujours axés sur la lumière et des jaunes chromatiques éclatants : Venise, Tahiti, la Grèce, la Provence. Comme le dit Patrick Cauvin dans sa préface : ce monde n'existe pas, et pourtant nous le vivons chaque jour. Le regard devient alors vérité.

  • Pari sur scene

    Blua

    Lorsque Elle entre en scène, passé le seuil de la lumière, c'est soudain un étonnement terrifié : que font tous ces gens devant elle ? Qui sont-ils ? Qu'est-elle pour eux ? Le malentendu frôle la débâcle. Puis s'installe une sorte de dialogue entre Elle et eux. Pour la première fois dans une pièce de théâtre, c'est bien le spectateur qui est totalement au centre du débat. Et il va de surprise en surprise face à Elle que ce rôle, en fin de compte, semble pleinement satisfaire. " Et d'où tenez-vous cette certitude oe... Parce que je suis sur la scène, je ne pourrais être qu'une actrice... Et parce que, en contrebas, vous êtes assis sur des sièges, vous êtes fatalement des spectateurs... Mais réfléchissez-y : qui m'assure en revanche que vous êtes bien des spectateurs puisque, moi, je sais pertinemment ne pas être une actrice ? "

  • Fernandel l'album

    Blua

    C'est un fait, Fernandel s'est imposé comme un artiste de dimension internationale et il est devenu une véritable légende associée au cinéma des années trente a soixante, dont les films, près de quarante années après sa disparition, font toujours la joie des téléspectateurs sur toutes les chaînes de télévision, publiques ou privées. Il a tourné avec les plus grands acteurs de sa génération, a été dirigé par les plus célèbres metteurs en scène, et a côtoyé toutes les personnalités françaises et étrangères. Chacune de ses apparitions, a l'écran ou sur les planches, étaient par ailleurs synonymes de succès d'audience. Habité depuis son enfance - sur les traces de son père - par l'attrait du spectacle et du public, il a gravi toutes les marches, depuis le music-hall, qui l'amenèrent à devenir une grande vedette du cinéma. Mais surtout pas une star au sens actuel du terme, car il a su rester toute sa vie, en famille et avec tous ses amis, un homme proche de la vie, sensible et humain à la convivialité communicative. Sur un texte de Gérard Blua qui retrace ce parcours hors norme dans son essentiel, plus d'une centaine de pages de photographies, dont beaucoup encore inédites, égrènent près de cinquante années de Vie familiale, amicale et professionnelle de celui qui a fait rire et pleurer plusieurs générations de spectateurs.

  • " Quelque chose jaillit : l'idée éclate portée par un cri, celui du coeur qui a compris ce que lui dicte l'esprit.
    Comment alors ne pas aimer réagir à la beauté et à la profondeur des textes de Gérard Blua, alors que la chose dite nous atteint dans notre vécu quotidien ? La seule démarche possible consiste à suivre le flot roulant de ses mots. Le rythme est vif, percutant. À le lire, on se prend à rêver autant qu'à réfléchir, car il nous interpelle dans ce que nous sommes: des êtres humains. Le chemin est fascinant et vaut la peine d'être emprunté.
    "

  • Edité en anjou et tourraine, dans le blésois ou l'orléanais, ce que l'on nomme aujourd'hui " les châteaux de la loire " est un ensemble de demeures royales, seigneuriales ou bourgeoises puisant leurs racines à la fin du moyen age et dont l'aspect actuel est empreint de toutes les novations et expressions esthétiques venues directement de la renaissance italienne.
    Le grand siècle puis celui des lumières apportèrent ensuite leur complément de modifications qualitatives. ces châteaux forment un véritable circuit culturel sur une demi-douzaine de départements, emprunté chaque année par des centaines de milliers de visiteurs français et étrangers, les amenant en quelque sorte dans les fondations mêmes de la nation française, mais par un angle d'approche totalement originale où l'art et l'histoire se mêlent, se confondent, se soutiennent, s'accompagnent et se répondent.
    C'est à un parcours unique que nous convient le peintre zanella et l'écrivain gérard blua, un périple où l'oeil rejoint l'esprit, tout comme, au xixe siècle, la plume en était le support dans les grands voyages orientalistes des écrivains et des poètes.

  • Zanella

    Gérard Blua

  • "Le chant de l'amour est trop souvent celui de la folie lorsqu'il s'agit des relations père-fils-mère, confondues dans le même regard. En abyme. Pour camoufler les abîmes qui étendent leurs pièges dans les mangroves de l'esprit. Et ce Gérard mythique, qui est-il ? Le fils réel ou le fils désiré ? Celui qui sera père ou celui qui déjà est le père ? Ou bien encore Blua qui écrit son épopée intérieure. Dans la recherche éperdue de La Femme et dans le filigrane de La Mère perdue ? Alors la musique littéraire devient symphonie, un grand, beau et intense chant de l'être profond. Quête de l'éternité dans les balbutiements de la mort. Alors le souffle passe dans une écriture tellurique qui ébranle le lecteur dans ce qu'il a de plus intime et inavoué.
    Magnifique et terrible roman que l'auteur a mis vingt ans à écrire et le rapproche de la chair romanesque de Céline, des Chants de Maldoror d'Isidore Ducasse ou de la poésie incantatoire de Saint-John Perse."

  • "L'apnée des heures est cette zone indéfinissable où la vie hésite et la mort s'invite, à tout hasard. Dans la clepsydre du temps, les secondes s'écoulent de plus en plus lentement sans que l'on sache très bien s'il s'agit d'une économie du vivre ou d'une préparation à l'infini. L'apnée des heures, c'est l'ultime regard posé sur son dernier peut-être.
    Chacune de ces onze nouvelles présente des personnages hors norme et, malgré tout, tellement humains. Des êtres qui nous ébranlent par leur étrangeté et qui, pourtant, sont nos voisins de palier. Des trajectoires d'existence où le beau flirte avec le glauque et où les sentiments se découvrent d'extraordinaires portes de sortie.
    En 1986, l'universitaire et romancier Raymond Jean écrivait déjà pour définir les premières nouvelles de l'auteur : « Qu'avons-nous à gagner à vouloir imaginer l'absurde ? demande l'un des personnages. Excellente question dont la réponse est dans le livre. Gérard Blua a une manière tout à fait à lui de parler. Il dispose d'une sensibilité et d'une acuité de vision toutes kafkaïennes pour dire l'absurdité, tantôt tranquille, tantôt cruelle, des choses qui nous cernent. Il ne nous épargne rien, mais comme il connaît la langue de la poésie et celle du fantastique, l'épreuve est douce. »"

  • En marge de ses nombreuses publications littéraires et en cinquante ans de carrière, Gérard Blua a su développer trois types d'interventions de plume : les textes éditoriaux, les préfaces d'ouvrages, les lectures publiques. Déjà, en 1998, il avait publié un recueil d'une cinquantaine de textes allant de la rêverie poétique à l'engagement de terrain, en passant par des portraits d'écrivains, sous le titre : Ce que j'espère n'est rien sans vous, formule emblématique s'il en est, de son ouverture d'esprit et de sa constante quête spirituelle.
    En vingt années depuis, il n'a bien sûr jamais cessé de nourrir tous ses possibles de donner à lire sous quelque forme que ce soit, et cet ouvrage est donc en quelque sorte la suite logique du premier panorama général de ses expressions littéraires, trente-huit textes se partageant trois grands thèmes : les publications journalistiques, les préfaces et les discours.
    Il y a beaucoup à découvrir dans ces pages, à la fois de son habileté d'écriture et de sa manière unique de tout mettre en perspective ; à la fois de son jeu permanent avec une langue française qu'il ne connaît que trop bien et de la clarté qu'il fait jaillir de son esprit de synthèse. Il y a finalement beaucoup à découvrir d'une oeuvre éclatée sur des décennies d'engagements et de publications, une oeuvre à la périphérie de ses nombreux ouvrages, une oeuvre qui avait besoin d'une mosaïque pour la rassembler et l'éclairer. Besoin d'un prisme. Pour tous les dires de Gérard Blua.

  • Le JE interdit

    Georges Blua

    C'est en 1963 - Gérard Blua a dix-huit ans et s'enthousiasme pour la philosophie - que sont posées les premières bases de sa trilogie romanesque Les Sentes de la Conscience. Le premier tome, cet ouvrage, Le Je Interdit, sera terminé en 1968 sur cette ultime mais très singulière question qui éclaire totalement l'époque : Vous avez la carte?? Après les réflexions, les cogitations, les promenades dans les nuées du savoir que pose en préalable le jeune étudiant qui guide à la première personne le déroulement du roman - on apprendra dans les ultimes pages qu'il se prénomme Gérard - , après sa rencontre exceptionnelle avec un clochard érigé en prophète qui lui offrira ses paraboles au seuil de sa mort, ce sera alors l'heure de la découverte du militantisme dans un monde nouveau qui, soudain, s'offre à lui sous la forme d'un enfant, celui du Réel.
    Le choix, par l'auteur, du genre romanesque pour développer ses thèmes est loin d'être un hasard. Il permet d'ancrer hors du temps l'écriture du Je Interdit. D'en comprendre toute la fraîcheur et l'authenticité. D'en apprécier toute l'actualité. Car la construction intellectuelle est intemporelle.

  • L'écho est le reflet du regard : poétique de la survie Nouv.

    L'oeuvre poétique de Gérard Blua et Valeriu Stancu est importante et désormais reconnue dans leurs pays respectifs, la France et la Roumanie. L'un et l'autre ont représenté leur pays dans les grandes manifestations poétiques à l'étranger, dont l'incontournable Festival international de Poésie de Trois-Rivières au Québec, festival où nos deux poètes se rencontrèrent en l'an 2000 et se reconnurent immédiatement à la fois par leur écriture et les thèmes abordés. Car s'il est bien deux auteurs qui, pour suivre le propos de Jean Carrière, n'écrivent pas de la poésie pour désennuyer les marquises, mais pour, selon le mot de Tristan Cabral, désenfouir la cité nouvelle, c'est bien Gérard Blua et Valeriu Stancu. Tournés vers les difficultés d'être et les mensonges de la vie. Plongés dans les arcanes d'une société en plein naufrage. Confrontés aux réalités du vivre sur cette pente inexorable qui débute dès la naissance, ne s'arrête jamais et entraîne les rêves et les espérances.
    Aujourd'hui, voici que les deux poètes qui, ayant habité les rives du Temps durant plusieurs décennies, décident d'unir leurs écritures pour raffermir leur dire et présenter aux lecteurs l'unité d'un verbe à deux voix pour un magnifique texte de quatre-vingts strophes qui donne plus de poids encore à leur parole. Présenté dans cet ouvrage dans les multiples échos surgis des reflets conjugués des regards. Au croisement des âmes. Là où les traces deviennent la structure de l'être. Dans les pulsations ultimes des poétiques de la survie. Publié simultanément en France et en Roumanie, L'écho est le reflet du regard marquera certainement dans le temps la qualité et la profondeur d'une réflexion poétique assise sur l'équilibre raisonnable d'une écriture originale et profonde.

  • À l'heure où les nouvelles technologies de l'information et de la communication (NTIC) bouleversent nos pratiques et influencent notre quotidien, il est nécessaire d'étudier leur impact dans le domaine hospitalier et de s'interroger sur leur usage futur.

    Logistique hospitalière et e-gouvernance présente un état des lieux du système d'information de santé et traite des enjeux informationnels et logistiques de l'information médicale.

    À travers deux cas d'études de collaboration avec la recherche universitaire, cet ouvrage examine la manière dont des outils d'aide à la décision performants améliorent la qualité de service aux patients et l'organisation logistique. Le premier traite de l'afflux de patients aux urgences ainsi que de l'organisation des services et le second de l'optimisation des tournées de collecte et de distribution des flux de produits.

  • « Gérard Blua continue toujours et encore dans cette même ligne haletante : désespoir, séquelles de Mai 68, dédoublement constant. Il imagine la prison, se voit dans tous les ailleurs, évoque la femme amoureuse mais aussi martyre, les mots se désagrègent alors que l'esprit est douloureux. Est-il Polonais ou Sud-Américain ? Qu'importe dans le fond car le chant jaillit, invincible. » Mariel Vernon livre cette analyse en 1982 pour présenter Maux-Dire de Gérard Blua. Quarante ans plus tard, Le Moi d'Après, deuxième roman de la trilogie Les Sentes de la conscience, présente les mêmes puissance et profondeur. À rapprocher des atmosphères kafkaïennes, il offre une originalité supplémentaire : ce ne sont pas des chapitres qui découpent le roman, mais des audiences. C'est un procès qui se déroule devant nous, celui de l'auteur, les échos de son vécu venant témoigner de toutes parts : des personnages et des situations qui portent dans le tribunal les éléments contradictoires de sa personnalité de coupable 5-7-45, qu'il convient de condamner au terme des auditions. Mais le verdict apportera sa dose d'étonnement et de surprise.
    « Vous avez la carte ? » La question qui clôt le tome premier, Le Je Interdit, est récurrente tout au long des audiences et accompagne la plongée en apnée de l'auteur dans les méandres de l'agonie de notre société. Un livre important de Gérard Blua, dès 1977, ne s'appelait-il pas : Dernières nouvelles d'un monde qui meurt ?

  • Nous vivons, depuis une trentaine d'années, une dégradation constante de tous les pans structurels de notre société. Il n'y a jamais eu dans notre République autant d'illettrés et d'analphabètes développant leur propre langage. Parce que le monde de l'argent et celui des idéologies, loin de défendre leur patrimoine linguistique, colonne vertébrale de notre civilisation, se sont engouffrés dans l'immense marché de l'inculture, transformant nombre de nos associations 1901 en pas de tir doctrinaux. Trop de médias s'en faisant les relais soumis. Trop de politiques, universitaires, enseignants, journalistes réclamant la soumission de l'élite, dont ils sont, à la masse des médiocres. Écriture inclusive, désormais exigée sur des notes syndicales et par beaucoup d'universités, féministes haineuses triturant le neutre et le féminin pour agenouiller le masculin - porteur de tous les péchés du monde, théâtre sans langage, entreprises imposant un anglais de cuisine plutôt qu'un français de qualité, tout pousse notre culture dans les abysses de sa disparition. Et nos gouvernants, généralement si bavards en tout, qui demeurent hermétiquement muets sur ces problèmes fondamentaux. Complicité ? Pourtant, à pensée complexe, langue complexe. Car c'est bien de notre mémoire qu'il s'agit. De nos enfants et de nos petits-enfants. Appartiendrons-nous à notre futur, ou serons-nous les destructeurs des bâtisseurs dont nous sommes issus ? Dans les silences sépulcraux d'une langue morte.

  • Quarante années actives passées sur le terrain national et international de la culture et de la littérature apportent certainement une expérience doublée d'un recul de réflexion.
    Surtout quand les origines récentes de l'auteur plongent dans deux cultures autres :
    Grecque et italienne. Les deux amenées en France par les violences que furent l'attaque des civils grecs par les Turcs à Smyrne en 1922 et la misère en Italie à la fin du 19ème siècle. Par le truchement de la discussion, Blua revisite l'Histoire, la mémoire, la culture, la littérature et la poésie, l'intégration sociale, dans le filtre d'une nécessaire cohérence applicable à tous, d'une logique du vivre enfin rétablie. Comme au coin du feu, il régénère le militantisme de l'intelligence et de l'esprit qui fut celui des Grecs et des Romains, supports incontournables de notre civilisation. Celle des Lumières, ne l'oublions jamais.

  • " La langue se fait drue, chargée d'encre et de boue. Le lexique funèbre et le lexique de l'origine interfèrent. Tout se bouscule, la présence et l'absence, l'ombre et la lumière, le passé et le présent, le néant et le réel, la perte et le gain. " En quelques mots, dès 1997, Jean-Max Tixier définissait ainsi le cadre poétique d'une oeuvre que Blua développe depuis désormais quatre décennies, cadre qu'Abdelmadjid Kaouah complétait voici quelques mois :" Chez vous la philosophie n'est jamais loin du poète (...), à l'aune des espaces infinis dont les mystères retiennent de plus en plus votre regard. " Nous voici donc dans la respiration de ses Fragments du Mystère, au coeur même de ce regard qui fouille le sens au plus profond de tous les savoirs, cherchant obstinément à reconstituer la direction originelle de l'évolution du monde et celle du vivant. En trois parties, Quand, Comment et Pourquoi, l'auteur plante ses questions indispensables dans le désert des certitudes et redonne à la marche de la vie sa vraie orientation : " Les ruines d'aujourd'hui / Sont les rêves d'hier / Muettes catacombes / Des fausses couches de l'Histoire. " Il ramène de la sorte l'infini à la dimension de notre compréhension, cet infini " Qui enroule le voile / De Nessius / Sur notre inanité. "

  • Pierre ambrogiani demeure dans la mémoire collective comme un artiste expressionniste et un coloriste remarquables.
    Sa jeunesse à marseille fut baignée dans l'ambiance populaire du grand port méridional, dont il devait par la suite traduire l'atmosphère particulièrement haute en couleur. a partir de 1937, il put se consacrer exclusivement à son art et participer à de nombreux salons et de multiples expositions personnelles en france, dans toute l'europe et aux états-unis. sa popularité s'est construite sur la production audacieuse de mosaïques de personnages, de natures mortes, mais aussi de nus et de paysages qu'il trouvait prioritairement en provence.
    Sa peinture, riche en effets de matière et de couleurs, fut une véritable charnière dans la peinture provençale, engageant délibérément cette dernière dans la modernité. ambrogiani, puisant à la source de son terroir, incarne les multiples facettes d'une provence solaire, dominée par l'omniprésence de la lumière. son oeuvre passionnée incarne toujours la poésie d'un coloriste enthousiaste et populaire, gourmand de couleurs, bâtissant des paysages à l'architecture puissante, donnant l'impression de savoir exprimer une troisième dimension.
    Son dessin, étonnant, le faisait comparer à picasso. pour beaucoup, dont marcel pagnol, il continuait l'oeuvre de cézanne. il cultivait aussi le nu, propice à toutes les recherches de trait et d'occupation de l'espace par le sujet, dans lequel il ne cessa de travailler et d'exceller. cet ouvrage se déroule comme une rétrospective de plus d'une centaine de peintures, de dessins et de sculptures représentant des scènes de vie quotidienne, des paysages, des portraits, des natures mortes en provence, qui pour beaucoup n'ont jamais été montrés au public.

empty