Œuvres classiques

  • Coffret de deux volumes vendus ensemble, réunissant des réimpressions récentes des premières éditions (1954, 1958).

    Dickens est un poète. Il se trouve aussi bien dans le monde imaginaire que dans le réel. [...] Son imagination est si vive, qu'elle entraîne tout avec elle dans la voie qu'elle se choisit. Si le personnage est heureux, il faut que les pierres, les fleurs et les nuages le soient aussi ; s'il est triste, il faut que la nature pleure avec lui. Jusqu'aux vilaines maisons des rues, tout parle. Le style court à travers un essaim de visions, il s'emporte jusqu'aux plus étranges bizarreries ; il touche à l'affectation, et pourtant cette affectation est naturelle ; Dickens ne cherche pas les bizarreries, il les rencontre. Cette imagination excessive est comme une corde trop tendue : elle produit d'elle-même, et sans choc violent, des sons qu'on n'entend point ailleurs.
    Hippolyte Taine, 1856.

  • Il est difficile de résumer un roman de mille pages qui, sur fond d'un interminable procès, brasse des centaines de personnages, un panorama d'un Londres foisonnant, riche et misérable, et tout un système idéologique. L'histoire est en outre racontée par deux personnages différents, de manière très moderne. La structure démoniaque du procès « Jarndyce contre Jarndyce » sera conjurée, non par l'achèvement final et absurde du procès, mais par la bonté d'un homme, celui qui a précisément le malheur de porter ce nom maudit, et dont la vie aura été vouée à en amender inlassablement les effets destructeurs.

  • Nicolas Nickleby appartient, comme on le devinera aisément, à la jeunesse de son auteur. C'est au printemps de 1838, Olivier Twist n'en étant encore qu'à mi-chemin, que Dickens fait paraître la première livraison mensuelle de Nickleby sans avoir le moindre bout de manuscrit d'avance, ni se faire une idée bien claire - si ce n'est pour le point de départ - du second des deux considérables romans qu'il va mener de front.
    Les contes qui terminent ce volume s'échelonnent de 1843 à 1848 et nous retrouvons en eux ceux que nous lisions dans notre enfance, habillés de rouge par Hachette, sous le titre de Contes de Noël.

  • Histoires de fantômes

    Charles Dickens

    Écrites entre 1840 et 1866, souvent pour Noël, ces dix histoires allient le bizarre, le grotesque et la fantaisie. Dix contes dans lesquels le narrateur se fait le relais d'une anecdote, tragique ou comique, qui lui a été confiée, ou retranscrit des confessions inquiétantes, d'hommes hantés par des visions, des esprits, par leur passé ou leurs fautes. L'inspiration gothique et fantastique - celle des maisons hantées des romans à sensation - rejoint la veine ludique et la verve du pasticheur. Dickens traite ses fantômes avec un entrain et une délectation qui nous les rendent réjouissants, et démontre une fois encore ses talents d'illusionniste.

  • «Dickens (1812-1870) sut se forger, en utilisant ses souffrances d'enfant pauvre et négligé, une volonté de fer ; mise au service de son génie, elle lui permit de s'élever promptement à la gloire et à la fortune. Ses quinze romans n'absorbèrent qu'une part de son énergie prodigieuse, mais un siècle et demi de lecture et de critique n'en ont pas épuisé les richesses artistiques. C'est dans David Copperfiled, centre d'une oeuvre en constante recherche et où se côtoient avec bonheur l'humour et le pathétique, que Dickens s'est peint le plus directement.» Sylvère Monod.

  • Ecrivain horrifié par l'injustice, Dickens ne cachait pas sa fascination pour la Révolution française, cette utopie devenue folie meurtrière. Elle est au coeur de ce grand roman qui emporte le lecteur entre Londres, où se détache dans le ciel gris une tour infâme, et Paris, où s'élève une sombre forteresse. Sur vingt ans, nous voilà entraînés dans une machination infernale qui confronte des victimes : d'un côté, des humbles humiliés par un odieux hobereau et qui n'auront de cesse de se venger aveuglément lorsque la liberté surviendra ; de l'autre, un noble repenti et des bourgeois condamnés à l'exil, pris dans l'engrenage fatal qui les verra affronter leur destin sur fond de Terreur.
    Sur un rythme effréné qui multiplie les coups de théâtre, Dickens, fort de son goût pour les figures attachantes et de son génie pour les intrigues complexes, convoque l'Histoire pour la faire vibrer. Emouvant, ironique, surprenant et toujours maître de ses effets, avec ce roman historique et amoureux, il plonge dans nos inquiétudes les plus profondes pour en extraire cette lumière qui illumine son oeuvre.
    Un conte de deux villes offre ainsi à Emmanuel Bove l'occasion d'une unique et intense traduction.

  • La carrière de Charles Dickens a commencé tôt. Tout se passe entre 1836 et 1870. Tout : les quinze romans et les récits plus courts.
    L"Ami commun (1864-1865) est dans la lignée des énormes machines lancées par Dickens dès 1836 : un millier de pages, où prolifèrent avec exubérance incidents, personnages, lieux, mots, images et idées. Le comique y fait toujours aussi bon ménage avec l'émotion. La nouveauté réside dans la fermeté avec laquelle le romancier tient les fils de ses complexes intrigues, dans la hardiesse encore accrue de son invention langagière, dans la vigoureuse ampleur de sa réflexion sur la société, la politique, la finance, l'éducation, l'homme, l'amour et le mariage.
    Du Mystère d'Edwin Drood, il n'en n'écrivit que la moitié, et mourut le 9 juin 1870, la plume à la main.
    De 1870 à 1990, des dizaines de «suites» et des centaines d'études ont été écrites pour tenter de répondre aux interrogations que laisse subsister cette «fugue inachevée». L'auteur a légué en tout cas au lecteur un fragment d'une singulière richesse ; la qualité littéraire du Mystère d'Edwin Drood n'a guère retenu l'attention de la critique ; elle est pourtant éclatante. Jamais Dickens n'avait atteint une aussi sobre maîtrise de ses moyens d'expression.
    L'ouvrage s'achève par un panorama bibliographique des études consacrées à Dickens.

  • Comme le note Sylvère Monod dans sa préface, «ce volume est bien le lieu privilégié pour se livrer à l'observation et surtout à la dégustation de ce phénomène littéraire exceptionnel qu'est l'humour de Charles Dickens». Les deux oeuvres présentées ici, qui appartiennent à la première phase de la carrière de l'écrivain, témoignent en effet de ce qui est probablement la caractéristique la plus puissante et la plus distincte de son art.
    Avec les Esquisses de Boz, Dickens donne sa toute première oeuvre, qu'il appelle «un ballon d'essai» dont le but n'est que «d'offrir de petits tableaux de la vie et des moeurs telles qu'elles sont réellement». Aujourd'hui encore le charme demeure de ces carnets de croquis dont John Forster parlait comme d'«un livre qui aurait résisté à l'épreuve du temps même s'il n'y en avait pas eu d'autres». Notons qu'une partie des récits contenus dans ce recueil était jusqu'à ce jour inédite en français.
    Dans Martin Chuzzlewit, roman paru en 1844, l'humour s'épanouit ; entre l'exubérance comique de quelques passages et la délicatesse souriante de certaines scènes, une gamme pleinement représentative de l'art de Dickens s'offre au lecteurs. Martin Chuzzlewit est une oeuvre éloignée de tout souci de perfection formelle, c'est par son foisonnement et son extraordinaire vitalité qu'elle plaît.
    L'annotation de l'un et l'autre livre retrace l'histoire des textes et éclaire les allusions et références qui abondent dans les oeuvres de Dickens.

  • Presents portrayal of the orphan Pip's journey of self-discovery. This title shows how a young man's life is transformed by a mysterious series of events - an encounter with an escaped prisoner; a visit to a black-hearted old woman and a beautiful girl; and, a fortune from a secret donor.

  • Esther Summerson, modeste orpheline, a d'abord été recueillie par sa tante, puis par le notable John Jarndyce, propriétaire de Bleak House, qu'elle croit être son père. En réalité, elle est la fille d'un certain Nemo, ancien officier, et de Lady Dedlock, qui, croyant sa fille morte, est partie finir ses jours à l'abri des regards...
    L'excellent Jarndyce, père de Richard et Ada, s'est occupé d'Esther comme de sa propre fille, après avoir songé à l'épouser... Mais qu'adviendra-t-il de son héritage ? Tous les protagonistes du roman seront, l'un après l'autre, impliqués dans cette sombre question, ressort principal de l'intrigue, et passeront des années dans les tribunaux à régler leurs litiges.
    Neuvième roman de Dickens, Bleak House parut en feuilleton de mars 1852 à septembre 1853. S'appuyant sur son expérience de clerc, Dickens y dépeint l'état déplorable du système judiciaire anglais, qui sera d'ailleurs réformé en 1870. Son sens du suspense a inspiré La Pierre de Lune de Wilkie Collins.

  • La petite Dorrit / par Ch. Dickens Date de l'édition originale : 1892 Collection : Bibliothèque des écoles et des familles Ce livre est la reproduction fidèle d'une oeuvre publiée avant 1920 et fait partie d'une collection de livres réimprimés à la demande éditée par Hachette Livre, dans le cadre d'un partenariat avec la Bibliothèque nationale de France, offrant l'opportunité d'accéder à des ouvrages anciens et souvent rares issus des fonds patrimoniaux de la BnF.
    Les oeuvres faisant partie de cette collection ont été numérisées par la BnF et sont présentes sur Gallica, sa bibliothèque numérique.

    En entreprenant de redonner vie à ces ouvrages au travers d'une collection de livres réimprimés à la demande, nous leur donnons la possibilité de rencontrer un public élargi et participons à la transmission de connaissances et de savoirs parfois difficilement accessibles.
    Nous avons cherché à concilier la reproduction fidèle d'un livre ancien à partir de sa version numérisée avec le souci d'un confort de lecture optimal. Nous espérons que les ouvrages de cette nouvelle collection vous apporteront entière satisfaction.

    Pour plus d'informations, rendez-vous sur www.hachettebnf.fr

  • «Malgré le modernisme de la pensée et de la manière de Dickens dans La Maison d'Apre-Vent et dans les Récits pour Noël et autres, ce roman et ces contes et nouvelles restent des oeuvres marquées par leur époque. Il serait vain de dissimuler que, dans la mesure où ces livres cherchent à défendre et illustrer des valeurs, ce sont celles du coeur plus encore que celles de l'intelligence.
    Mais pourquoi chercherait-on à le dissimuler ?Pourquoi le monde d'aujourd'hui refuserait-il d'être touché par la tendresse, la générosité, la délicatesse qui émanent de telles oeuvres, où elles sont servies par un art ferme et mûr? Notre temps n'est pas friand de vertu, de gentillesse, d'élévation d'âme, de profondeur de sentiment. Il ne serait pas loyal de ne pas souligner que Dickens écrivait en premier lieu pour ses contemporains, pour un public qui en avait le goût. Mais la qualité de sa prose et de son imagination a permis à son oeuvre de triompher de l'épreuve du temps ; on peut espérer que ses éminents mérites littéraires permettront aux nouveaux lecteurs de La Maison d'Âpre-Vent et des Récits pour Noël et autres de lui pardonner d'être en même temps, à l'évidence, un homme de coeur, voire de lui en être reconnaissant.» Sylvère Monod.

  • Bleak-house : roman anglais.... Tome 1er / Ch. Dickens ; trad. sous la dir. de P. Lorain par Mme H. Loreau http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k64261x

  • Nicolas Nickleby : roman traduit de l'anglais avec l'autorisation de l'auteur / Charles Dickens ; ouvrage illustré de 59 gravures d'après F. Barnard Date de l'édition originale :

    Ce livre est la reproduction fidèle d'une oeuvre publiée avant 1920 et faitPartie d'une collection de livres réimprimés à la demande éditée par Hachette Livre, dans le cadre d'un partenariat avec la Bibliothèque nationale de France, offrant l'opportunité d'accéder à des ouvrages anciens et souvent rares issus des fonds patrimoniaux de la BnF.
    Les oeuvres faisantPartie de cette collection ont été numérisées par la BnF et sont présentes sur Gallica, sa bibliothèque numérique.

    En entreprenant de redonner vie à ces ouvrages au travers d'une collection de livres réimprimés à la demande, nous leur donnons la possibilité de rencontrer un public élargi et participons à la transmission de connaissances et de savoirs parfois difficilement accessibles.
    Nous avons cherché à concilier la reproduction fidèle d'un livre ancien à partir de sa version numérisée avec le souci d'un confort de lecture optimal. Nous espérons que les ouvrages de cette nouvelle collection vous apporteront entière satisfaction.

    Pour plus d'informations, rendez-vous sur www.hachettebnf.fr http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k57483788

  • Les voleurs de Londres / par Charles Dickens ; traduction de La Bédollière ; édition illustrée de 25 vignettes par Bertall Date de l'édition originale : 1864 Ce livre est la reproduction fidèle d'une oeuvre publiée avant 1920 et fait partie d'une collection de livres réimprimés à la demande éditée par Hachette Livre, dans le cadre d'un partenariat avec la Bibliothèque nationale de France, offrant l'opportunité d'accéder à des ouvrages anciens et souvent rares issus des fonds patrimoniaux de la BnF.
    Les oeuvres faisant partie de cette collection ont été numérisées par la BnF et sont présentes sur Gallica, sa bibliothèque numérique.

    En entreprenant de redonner vie à ces ouvrages au travers d'une collection de livres réimprimés à la demande, nous leur donnons la possibilité de rencontrer un public élargi et participons à la transmission de connaissances et de savoirs parfois difficilement accessibles.
    Nous avons cherché à concilier la reproduction fidèle d'un livre ancien à partir de sa version numérisée avec le souci d'un confort de lecture optimal. Nous espérons que les ouvrages de cette nouvelle collection vous apporteront entière satisfaction.

    Pour plus d'informations, rendez-vous sur www.hachettebnf.fr

  • Le marchand d'antiquités / par Charles Dickens ; traduction de La Bédollière Date de l'édition originale : 1879 Ce livre est la reproduction fidèle d'une oeuvre publiée avant 1920 et fait partie d'une collection de livres réimprimés à la demande éditée par Hachette Livre, dans le cadre d'un partenariat avec la Bibliothèque nationale de France, offrant l'opportunité d'accéder à des ouvrages anciens et souvent rares issus des fonds patrimoniaux de la BnF.
    Les oeuvres faisant partie de cette collection ont été numérisées par la BnF et sont présentes sur Gallica, sa bibliothèque numérique.

    En entreprenant de redonner vie à ces ouvrages au travers d'une collection de livres réimprimés à la demande, nous leur donnons la possibilité de rencontrer un public élargi et participons à la transmission de connaissances et de savoirs parfois difficilement accessibles.
    Nous avons cherché à concilier la reproduction fidèle d'un livre ancien à partir de sa version numérisée avec le souci d'un confort de lecture optimal. Nous espérons que les ouvrages de cette nouvelle collection vous apporteront entière satisfaction.

    Pour plus d'informations, rendez-vous sur www.hachettebnf.fr

  • Ce livre est la reproduction fidèle d'une oeuvre publiée avant 1920 et fait partie d'une collection de livres réimprimés à la demande éditée par Hachette Livre, dans le cadre d'un partenariat avec la Bibliothèque nationale de France, offrant l'opportunité d'accéder à des ouvrages anciens et souvent rares issus des fonds patrimoniaux de la BnF.
    Les oeuvres faisant partie de cette collection ont été numérisées par la BnF et sont présentes sur Gallica, sa bibliothèque numérique.

    En entreprenant de redonner vie à ces ouvrages au travers d'une collection de livres réimprimés à la demande, nous leur donnons la possibilité de rencontrer un public élargi et participons à la transmission de connaissances et de savoirs parfois difficilement accessibles.
    Nous avons cherché à concilier la reproduction fidèle d'un livre ancien à partir de sa version numérisée avec le souci d'un confort de lecture optimal. Nous espérons que les ouvrages de cette nouvelle collection vous apporteront entière satisfaction.

    Pour plus d'informations, rendez-vous sur www.hachettebnf.fr

  • Our Christmas traditions owe much to the festivities described in "A Christmas Carol". In this boxed set, Dickens' magical novella is joined by two further Christmas stories that he wrote for Household Words - "The Chimes" and "The Cricket on the Hearth".

empty