Archipoche

  • David Copperfield mène une enfance heureuse auprès de sa mère jusqu'à ce que celle-ci, veuve, se remarie avec un homme cruel et tyrannique : Mr Murdstone. N'écoutant que son coeur rebelle, le jeune David décide de s'enfuir pour retrouver une grand-tante qui pourrait bien s'occuper de lui. C'est le début d'un voyage tragicomique vers l'âge adulte, entre amitiés et trahisons, au cours duquel le jeune garçon fera la connaissance de personnages inoubliables - issus pour la plupart de milieux populaires.
    Sans doute le roman le plus autobiographique de Dickens, David Copperfield était également, selon ses propres dires, le plus cher à son coeur. Dépeignant toutes les strates du Londres de son époque, Charles Dickens offre une fresque foisonnante de l'Angleterre du XIXe siècle.

  • 1812. Philip Pirrip, dit Pip, grandit dans un village du Kent, sous la férule de sa soeur et de son beau-frère. Un soir, dans le cimetière où reposent ses parents, l'orphelin est surpris par un forçat évadé qui le contraint à lui procurer vivres et outils afin de scier ses chaînes... Devenu garçon de compagnie d'une vieille excentrique, l'implacable Miss Havisham, Pip s'éprend de sa fille adoptive, la belle et froide Estella. Une passion qui éveille en lui une ardente ambition. Lorsqu'il apprend que l'attend un mystérieux héritage, le jeune homme fuit sa famille pour gagner Londres, dans l'espoir d'y devenir un gentleman...
    Paru en feuilleton en 1861, plein d'humour et de rebondissements, l'avant-dernier roman de Dickens est le récit truculent d'une éducation et d'une ascension sociale.
    Histoire d'une éducation et d'une ascension sociale, Les Grandes Espérances séduit par sa fraîcheur, son invention perpétuelle, son alternance de pathétique et d'humour cocasse.

  • Le maître de la littérature britannique conte Noël.

    Ce fut l'un des combats de Charles Dickens de restaurer la fête de Noël, mise sous l'éteignoir par des siècles de puritanisme. Ce mouvement religieux entendait en effet purifier l'Église d'Angleterre du catholicisme en bannissant, dès 1644, la fête de la Nativité du calendrier liturgique. Au travers des magazines qu'il dirigeait, Dickens milita pour réhabiliter la célébration de Noël. En hissant le 25 décembre au rang du « meilleur jour de l'année », il fit de cette fête celle de la famille, de la réconciliation et des bons sentiments.
    Parallèlement, il associa la période de Noël à l'histoire de fantômes avec la publication en 1843 de son célèbre Chant de Noël. C'est parce qu'il reçoit des visites de l'au-delà que le vieil avare Scrooge va connaître la rédemption et, in fine, participer en famille à la célébration de Noël. Lui qui dans les premières pages proférait que, s'il pouvait en faire à sa tête, « tout imbécile qui court dans les rues avec un Joyeux Noël sur les lèvres serait mis à bouillir dans la marmite avec son propre pudding, et enterré avec une branche de houx dans le coeur ! » Cette « philosophie du cantique », selon Dickens lui-même, s'est vue rappelée, avec Les Carillons en 1844 et Le Grillon du foyer en 1845 : chaque fois, Dickens y célèbre les festivités, le repas, les danses, mimes et jeux, l'innocence enfantine, la nécessaire compassion envers autrui.

  • Une intrigue culminant en 1793 à Paris sous la Terreur.
    1775. Après une longue détention à la Bastille en tant que prisonnier politique, le Dr Manette est enfin libéré. Il part aussitôt pour l'Angleterre afin d'y retrouver sa fille, Lucie.
    C'est également à Londres que vivent Charles Darnay, un aristocrate français en exil, et Sydney Carton, un avocat peu honnête mais brillant, tous deux fous d'amour pour Lucie Manette.
    Mais pour quel terrible secret le docteur Manette a-t-il passé dix-huit ans de sa vie derrière les barreaux ? C'est ce que Charles Darnay, devenu son gendre après avoir échappé à une condamnation à mort en Angleterre pour crime de haute trahison, va tenter de découvrir.
    Partis des rues tranquilles de Londres, ces protagonistes vont se retrouver plongés contre leur gré dans les tumultes de la Terreur et les remous d'une page décisive de l'Histoire - avec ses complots, ses vengeances et ses trahisons...
    Un conte de deux villes (1859) met en scène une foule de personnages héroïques ou misérables, jusqu'à son surprenant dénouement.

  • Mr Gradgrind est un homme « pratique ». Il a fondé une école où l'on enseigne à lire et à écrire, mais surtout à compter. Il se méfie de l'imagination et tient l'oisiveté pour mère de tous les vices.
    Tom et Louisa, ses deux enfants, sont élevés selon ces durs principes. Et pour leur plus grand bien : le premier est engagé dans la banque de Mr Bounderby, qui règne en despote sur les usines de Coketown, tandis que sa soeur, bien malgré elle, devient la femme de ce bourgeois bouffi d'orgueil... Mais le feu couve sous la cendre. Sous l'apparence de la vertu, Tom dissimule une nature vénale, tandis que Louisa réprime ses émotions jusqu'au mensonge. L'irruption à Coketown d'un curieux candidat à la députation, dandy et séducteur, va dérégler le beau « système Gradgrind » et déclencher une série de catastrophes...
    Satire terrible et drôle du matérialisme de l'Angleterre industrielle, Les Temps difficiles (1854) choisit ses vrais héros parmi le peuple des fabriques. Dickens y donne vie à des personnages inoubliables.

  • Qu'est devenu Edwin Drood, disparu la veille de Noël ? L'enquête est menée par son oncle, le débonnaire John Jasper. Mais l'homme n'est pas au-dessus de tout soupçon : non seulement il est un habitué des fumeries d'opium... mais il était secrètement épris de Rosa, la fiancée d'Edwin ! Il parvient cependant à détourner la curiosité de la police en direction d'un certain Neville Landless et de sa soeur jumelle...
    Le Mystère d'Edwin Drood est le premier « roman à sensation » de Dickens. C'est aussi son quinzième et dernier : il meurt le 9 juin 1870, emportant dans sa tombe le secret du dénouement.
    Depuis plus d'un siècle, lecteurs, écrivains et critiques tentent d'élucider l'énigme. Une suite est publiée aux États-Unis dès 1871, une autre deux ans plus tard en Angleterre, écrite par l'intermédiaire d'un médium.
    Plusieurs fins ont été proposées ; c'est la solution de l'écrivain belge Paul Maury (publiée en 1956), alias Paul Kinnet, auteur de polars, que reproduit la présente édition.

  • La jeune Nell Trent habite le morne magasin d'antiquités de son grand-père souffrant, dont elle s'occupe avec une dévotion sans faille. Mais quand ils se retrouvent acculés de dettes qu'ils ne peuvent plus éponger, le magasin est saisi et les voilà forcés à partir, plongés dans un monde violent qui ne laisse place à aucune quiétude...
    Le portrait dessiné par Dickens de l'innocente Nell Trent a fait du Magasin d'antiquités un best-seller immédiat.

  • Londres, mai 1827. Un groupe de gentlemen, le Pickwick Club, du nom de son président, le rondouillard Samuel Pickwick, conçoit le projet extravagant de faire le tour du monde pour témoigner de leurs aventures aux correspondants de leur club.  Pickwick et ses acolytes  Tracy Tupman, Nathaniel Winkle, Augustus Snodgrass, Sam Weller et Alfred Jingle  se lancent dans une course folle à travers villes et campagnes, où les attendent péripéties burlesques et personnages hauts en couleur.
    Les tribulations de ces « Pickwickiens », héritiers de Don Quichotte, fils spirituels de Jacques le Fataliste, cousins de Bouvard et Pécuchet et de Tartarin, sont les personnages d'une farce philosophique, où sagesse et hédonisme font heureux ménage.
    Parus en feuilleton en 1836-1837, les Pickwick Papers sont l'oeuvre d'un écrivain de 24 ans, qu'ils « catapultèrent vers la gloire comme une fusée ».
     

  • Le grand roman burlesque de Dickens.

    Londres, mai 1827. Un groupe de gentlemen, le Pickwick Club, du nom de son président, le rondouillard Samuel Pickwick, conçoit le projet extravagant de faire le tour du monde pour témoigner de leurs aventures aux correspondants de leur club.
    Pickwick et ses acolytes - Tracy Tupman, Nathaniel Winkle, Augustus Snodgrass, Sam Weller et Alfred Jingle - se lancent dans une course folle à travers villes et campagnes, où les attendent péripéties burlesques et personnages hauts en couleur.
    Les tribulations de ces « Pickwickiens », héritiers de Don Quichotte, fils spirituels de Jacques le Fataliste, cousins de Bouvard et Pécuchet et de Tartarin, sont les personnages d'une farce philosophique, où sagesse et hédonisme font heureux ménage.
    Parus en feuilleton en 1836-1837, les Pickwick Papers sont l'oeuvre d'un écrivain de 24 ans, qu'ils « catapultèrent vers la gloire comme une fusée ».

  • Amy Dorrit voit le jour dans une très grande pauvreté : son père William, criblé de dettes, est contraint de vivre avec le reste de sa famille en prison. Celle qu'on surnomme « la petite Dorrit », du fait de son jeune âge et de sa petite taille, grandit dans la misère, et, hors de prison, se livre à de modestes besognes pour subvenir à ses besoins et secourir sa famille incarcérée.
    À vingt-deux ans, Amy trouve une place de domestique chez les Clennam, une famille dont le destin s'entrelace étrangement avec celui des Dorrit. Le fils de la famille, Arthur, s'émeut de la triste condition de cette nouvelle employée de maison. et finit par tomber sous son charme. Cherchant à la tirer de son sort, il apprendra peu à peu à la connaître et mettra en lumière certains secrets concernant leurs familles.
    Les épais murs de la prison ne sont pas toujours là où l'on croit, et son ombre menaçante semble s'étendre bien au-delà de ses enceintes.

  • Les efforts d'Arthur Clennam ont payé : la famille Dorrit, libérée de la prison pour dettes où elle croupissait abusivement, connaît enfin la prospérité.
    Mais, après des années de misère, la petite Dorrit fait de nouveau face à un coup du sort : son père décède, et la voici contrainte de vivre chez sa soeur aînée, mariée au très snob Edmund Sparkler.
    Suite à un investissement malheureux de ce dernier, la famille Dorrit connaît de nouveau la ruine. et, cette fois, Arthur Clennam partage la déchéance de sa fiancée. Les voici tous deux enfermés pour dettes à la prison de Marshalsea !
    Les épais murs de la prison ne sont pas toujours là où l'on croit, et son ombre menaçante semble s'étendre bien au-delà de ses enceintes. Mais une terrible vérité est sur le point d'éclater, qui pourrait tout remettre en question. La petite Dorrit goûtera-t-elle enfin à la quiétude et au bonheur ?

  • Esther Summerson, modeste orpheline, a d'abord été recueillie par sa tante, puis par le notable John Jarndyce, propriétaire de Bleak House, qu'elle croit être son père. En réalité, elle est la fille d'un certain Nemo, ancien officier, et de Lady Dedlock, qui, croyant sa fille morte, est partie finir ses jours à l'abri des regards...
    L'excellent Jarndyce, père de Richard et Ada, s'est occupé d'Esther comme de sa propre fille, après avoir songé à l'épouser... Mais qu'adviendra-t-il de son héritage ? Tous les protagonistes du roman seront, l'un après l'autre, impliqués dans cette sombre question, ressort principal de l'intrigue, et passeront des années dans les tribunaux à régler leurs litiges.
    Neuvième roman de Dickens, Bleak House parut en feuilleton de mars 1852 à septembre 1853. S'appuyant sur son expérience de clerc, Dickens y dépeint l'état déplorable du système judiciaire anglais, qui sera d'ailleurs réformé en 1870. Son sens du suspense a inspiré La Pierre de Lune de Wilkie Collins.

  • Esther Summerson, modeste orpheline, a d'abord été recueillie par sa tante, puis par le notable John Jarndyce, propriétaire de Bleak House, qu'elle croit être son père. En réalité, elle est la fille d'un certain Nemo, ancien officier, et de Lady Dedlock, qui, croyant sa fille morte, est partie finir ses jours à l'abri des regards...
    L'excellent Jarndyce, père de Richard et Ada, s'est occupé d'Esther comme de sa propre fille, après avoir songé à l'épouser... Mais qu'adviendra-t-il de son héritage ? Tous les protagonistes du roman seront, l'un après l'autre, impliqués dans cette sombre question, ressort principal de l'intrigue, et passeront des années dans les tribunaux à régler leurs litiges.
    Neuvième roman de Dickens, Bleak House parut en feuilleton de mars 1852 à septembre 1853. S'appuyant sur son expérience de clerc, Dickens y dépeint l'état déplorable du système judiciaire anglais, qui sera d'ailleurs réformé en 1870. Son sens du suspense a inspiré La Pierre de Lune de Wilkie Collins.

  • Nicholas Nickleby t.2 Nouv.

    Nicholas Nickleby t.2

    Charles Dickens

    Un roman introuvable de Dickens enfin disponible au format poche.
    Quand Mr Nickleby disparaît, il laisse son fils Nicholas, son épouse et sa fille sans un sou, contraints d'abandonner leur confortable train de vie. Nicholas décide de faire appel à son oncle Ralph. Mais celui-ci, homme d'affaire avare et sans scrupule, voue à sa famille une vraie haine.
    Néanmoins, il déniche à Nicholas un travail sous-payé à l'école Dotheboys Hall, dans le Yorkshire, en tant qu'assistant du directeur, le tyrannique Wackford Squeers. S'il ne s'agissait là que de la dernière déconvenue du jeune Nicholas Nickleby sur le chemin semé d'embûches qui mène au bonheur...
    Multipliant les mésaventures et les péripéties, « fidèle compte rendu des bonnes et mauvaises fortunes, des succès et des échec » du héros éponyme, Nicholas Nickleby (1839) est l'un des romans les plus enlevés de Charles Dickens, écrit à 27 ans. La veine satirique des Aventures de Mr Pickwick s'y teinte toutefois d'une sensibilité sociale et morale qui fera le succès d'Oliver Twist, écrit parallèlement.

  • Nicholas Nickleby t.1 Nouv.

    Nicholas Nickleby t.1

    Charles Dickens

    Un roman introuvable de Dickens enfin disponible au format poche.
    Quand Mr Nickleby disparaît, il laisse son fils Nicholas, son épouse et sa fille sans un sou, contraints d'abandonner leur confortable train de vie. Nicholas décide de faire appel à son oncle Ralph. Mais celui-ci, homme d'affaire avare et sans scrupule, voue à sa famille une vraie haine.
    Néanmoins, il déniche à Nicholas un travail sous-payé à l'école Dotheboys Hall, dans le Yorkshire, en tant qu'assistant du directeur, le tyrannique Wackford Squeers. S'il ne s'agissait là que de la dernière déconvenue du jeune Nicholas Nickleby sur le chemin semé d'embûches qui mène au bonheur...
    Multipliant les mésaventures et les péripéties, « fidèle compte rendu des bonnes et mauvaises fortunes, des succès et des échec » du héros éponyme, Nicholas Nickleby (1839) est l'un des romans les plus enlevés de Charles Dickens, écrit à 27 ans. La veine satirique des Aventures de Mr Pickwick s'y teinte toutefois d'une sensibilité sociale et morale qui fera le succès d'Oliver Twist, écrit parallèlement.

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