Sciences humaines & sociales

  • Mémoire et habitude : thèse complémentaire... / par Charles Henry ; Université de Paris. Faculté des lettres Date de l'édition originale : 1910 Ce livre est la reproduction fidèle d'une oeuvre publiée avant 1920 et fait partie d'une collection de livres réimprimés à la demande éditée par Hachette Livre, dans le cadre d'un partenariat avec la Bibliothèque nationale de France, offrant l'opportunité d'accéder à des ouvrages anciens et souvent rares issus des fonds patrimoniaux de la BnF.
    Les oeuvres faisant partie de cette collection ont été numérisées par la BnF et sont présentes sur Gallica, sa bibliothèque numérique.

    En entreprenant de redonner vie à ces ouvrages au travers d'une collection de livres réimprimés à la demande, nous leur donnons la possibilité de rencontrer un public élargi et participons à la transmission de connaissances et de savoirs parfois difficilement accessibles.
    Nous avons cherché à concilier la reproduction fidèle d'un livre ancien à partir de sa version numérisée avec le souci d'un confort de lecture optimal. Nous espérons que les ouvrages de cette nouvelle collection vous apporteront entière satisfaction.

    Pour plus d'informations, rendez-vous sur www.hachettebnf.fr

  • La sociologie n'est pas une activité purement spéculative ; elle n'est pas davantage le simple reflet de la vie sociale et politique d'une époque ou d'une collectivité donnée. On ne saurait donc ramener son histoire ni à celle d'une « pensée » ni à celle des sociétés où elle se développe, ce qui aboutirait à un relativisme historique au souffle court.
    L'hypothèse des auteurs de cet ouvrage est que leur discipline doit son développement à un ensemble de conditions intellectuelles, sociales et institutionnelles qui restent à démêler. En conséquence, la démarche adoptée relate l'histoire d'un projet et d'une pratique scientifiques, tout en en proposant quelques clés d'analyse.
    Quelles sont les dates, les oeuvres, les institutions, les techniques de recherche et les personnalités qui ont marqué le développement de la sociologie ? La sociologie est-elle une invention française, allemande ou américaine ? Pourquoi a-t-on pu parler d'un magistère français ? À travers l'histoire et les traditions nationales, y a-t-il une ou plusieurs sociologies ? Quel sens donner aux conflits qui opposent les sociologues sur les concepts et les méthodes ? Peut-on parler d'un progrès de la sociologie ?

  • Fasciné par le raid américain, je demandai à Catherine Young, dans les années soixante, d'explorer pour moi les archives des institutions des États-Unis où elle séjournait. Il en est résulté un ensemble qui n'est naturellement pas exhaustif, mais qui témoigne de l'histoire intervenue dans un de ces épisodes tumultueux, l'exploration et le contrôle d'un continent.
    Je venais de lire le livre d'Alexis de Tocqueville qui, en 1837, dans De la démocratie en Amérique, a dressé l'inventaire de ce qui était en cours et en a imaginé l'avenir de manière exemplaire. Ces photographies, mises en page excellemment par Édith Bianchi, en témoignent ici.

  • D'Henri-Charles Puech (1902-1986), peu d'écrits sont accessibles autrement que par la consultation des revues savantes. Depuis longtemps, la nécessité se faisait sentir d'un recueil des principaux articles et cours consacrés à la Gnose par le professeur au Collège de France. La réunion de ces travaux montre la continuité d'une recherche patiemment poursuivie depuis une cinquantaine d'années, et dont les étapes ont été marquées par deux révolutions successives : la découverte d'un ensemble de documents manichéens au Fayoum, en 1930, et celle d'une «bibliothèque» gnostique à Nag Hammâdi (Haute-Égypte) en 1946. Certaines des études ici recueillies s'attachent aux documents nouveaux point par point ; d'autres proposent des vues générales sur cette attitude tout ensemble religieuse et spéculative que l'Histoire des Religions désigne du nom de Gnose, étudiée telle qu'elle a été et telle qu'elle est.

  • Les artistes romantiques nous ont laissé croire que leur art était en conflit permanent avec la tradition. Par la suite, les grands peintres réalistes ont transmis l'image de l'artiste d'avant-garde comme celle d'un héros romantique, et les générations successives n'ont cessé de s'interroger sur le sens de la modernité. Charles Rosen et Hénri Zerner nous proposent ici,une redéfinition de l'art d'avant-garde comme de l'art officiel, et montrent que les relations entre les deux, toujours dynamiques et troublantes, sont si profondément ancrées dans la pensée et dans l'art du XIX siècle qu'il est impossible de les exorciser, voire simplement de les passer sous silence. Dans les articles sur Caspar David Friedrich, Thomas Couture, Thomas Bewick et maints autres artistes, les auteurs indiquent comment il conviendrait de réexaminer et de repenser la mythologie conventionnelle de l'art du XIX~ siècle.
    Un second thème conducteur des huit articles qui composent Romantisme et Réalisme est que la distinction fréquemment établie entre le grand art et les autres - art mineur, art populaire, art commercial ou arts appliqués - masque certains des événements les plus intéressants et les plus importants de la création plastique, et au XIX siècle plus particulièrement, rend tout simplement inintelligible l'évolution du "grand art".On trouvera dans cette analyse du romantisme et du réalisme la caricature, la photographie, l'illustration et le dessin de presse - et tous montrent avec suffisamment d'éloquence combien l"art romantique à son plus haut niveau a exigé l'abolition des distinctions traditionnelles entre les genres majeurs et mineurs, entre la tragédie et la comédie, entre le sublime et l'ordinaire, entre Fart, la nature et l'homme.

  • Examiner l'oeuvre d'Émile Durkheim (1858-1917) revient avant tout à faire un bilan de son influence sur la sociologie et ceux qui la font aujourd'hui. Cent ans après la mort de son auteur, elle peut incontestablement nous aider à mieux comprendre le monde d'aujourd'hui, du fait de la similitude entre la France du tournant du XXe siècle et celle du tournant du XXIe siècle, caractérisées par la crise du lien social, la question de l'intégration sociale, les incertitudes concernant la sécularisation des sociétés et la place des religions, ou encore les définitions de la démocratie et des fonctions de l'État. Que doit la discipline à celui qui passe pour en être l'un des fondateurs ? Quels questionnements et quelles réponses nouvelles a-t-il suscités ? Ses ambiguïtés, ses apories ou encore ses échecs ont-ils été dépassés, et comment ? En quoi, comment et pourquoi la sociologie contemporaine est-elle redevable, pour le meilleur comme pour le moins bon, tant à l'oeuvre scientifique de Durkheim qu'à ses orientations idéologiques ?

  • Catalogue de l'exposition Le Goût de l'Égypte, voyageurs normands au pays des pharaons qui a lieu du 2 avril au 18 septembre 2016 au Scriptorial d'Avranches dirigée par Julie Romain, directrice des musées Itinéraire ponctué par le destin de grands hommes, ce catalogue revient sur la redécouverte de l'Égypte antique par les Occidentaux, du fantasme des premiers récits de voyage à une approche plus scientifique de la civilisation pharaonique.

    En partenariat avec le musée d'Art et d'Histoire d'Avranches

  • Entre 1893 et 1900, Ernest Bourgarel, alors ambassadeur de France en Colombie, a rassemblé une incomparable collectio de photographies et noté ses impressions dans ses carnets de voyages.

  • Catalogue raisonné des collections égyptiennes, depuis le dépôt du musée du Louvre aux donations faites au musée d'Avranches dans la première moitié du XXe siècle.

  • Le temps des colonies

    Charles-Henri Favrod

    • Favre
    • 13 Octobre 2005

    Auguste Salzmann, en 1855, a cette formule définitive : " Les photographies ne sont plus des récits, mais bien des faits doués d'une brutalité concluante.
    " Un explorateur de l'Ouest américain, William Henry Jackson, confirme : " L'importance de la photographie vient de ce qu'elle a l'importance d'un fait ". C'est un constat, un témoignage irréfutable, qui va beaucoup plus loin que le dessin, toujours à la merci de la maladresse de l'artiste, ou de son imagination. On dispose désormais d'un véritable premier état, sans interprétation, immédiat. Prise de vue, prise de vie, le temps est fixé, en mémoire.
    Une présence physique a impressionné une plaque sensible, s'y est incorporée et y subsiste. Alors qu'il ne reste rien de l'homme photographié, pas même une poussière d'os, son regard continue de nous interroger d'outre-tombe, d'outre-monde. Toute la première génération des anthropologues interprète à distance les matériaux réunis par les voyageurs, missionnaires, négociants, officiers coloniaux, au contact direct des populations exotiques.
    Dans un premier temps, l'anthropologue est essentiellement un compilateur, un homme de cabinet, qui compare entre elles les informations dont il dispose, de sources diverses, plus ou moins sûres, concernant les ethnies qu'il se propose d'étudier. Précisément, le photographe lui apporte le document de première main, brut, on serait tenté de dire tout chaud encore de son empreinte et de la vie qui l'anime.
    On peut, bien sûr, ironiser sur cette collecte d'autant plus dérisoire qu'elle vise à l'ubiquité, au définitif, et consiste surtout à épingler des hommes sur papier comme des papillons. Toujours est-il que la photographie ne s'embarrasse pas de détours. Elle fait irruption, précise, abondante, incontestable. Elle bouscule l'influence encore vive du retour d'Égypte, le rêve créole autour de Paul et Virginie ou l'impératrice Joséphine, le romantisme du Voyage en Amérique ou des Orientales.
    Du coup, l'exotisme n'est plus ce qu'il était et on peut reprocher à la photographie cette vérité qu'elle impose, quand la peinture exalte tant encore harem et sérail, esclaves noirs et chevaux arabes, cèdres du Liban ou palmiers des isles, couchers de soleil flamboyants, et le désert et la mer toujours recommencés. Exotisme pas mort, mais modifié dans la mesure même où la photographie en étend l'aire et en révèle des éléments nouveaux, inconnus, étranges, qui ont pour eux l'atout d'être des faits, des preuves.
    Elle opère au moment précis où l'Europe se charge de la responsabilité de l'ensemble du monde colonial. Les Européens d'Amérique n'ont-ils pas montré l'exemple en se dotant de tout un continent ?

  • Cette correspondance met en lumière l'ascension passionnante d'un cadet de famille sans fortune au XVIIIe siècle : général intrépide mais réfléchi, gouverneur de provinces avisé, gentilhomme des Lumières, libéral, il opte pour des réformes dans la mesure. Il s'agit ici des chroniques d'un homme, emporté auprès du roi dans toutes les journées tragiques de la Révolution, qui verra ses illusions s'écrouler en même temps que le régime.

  • La sociologie durkheimienne vaut sans doute infiniment plus et mieux que sa vulgate. Le « positivisme » dont on la taxe n´y joue le plus souvent que le rôle d´un précieux garde-fou contre bien des dérives scientifiques, et le « holisme » dont on l´accuse

  • La force du travail sociologique de François Chazel est d'avoir mis les concepts théoriques de sa discipline au service de - et en prise avec - l'analyse scientifique du monde social, dans des domaines aussi divers que l'histoire et l'épistémologie de la sociologie, la sociologie politique, celle du droit ou encore celle de l'action sociale.

    À l'instar de François Chazel, les auteurs entreprennent ici soit de revisiter un auteur classique de la sociologie afin d'en exprimer une ressource conceptuelle inédite, soit de poursuivre son oeuvre théorique dans le champ de la sociologie de l'action tant collective qu'individuelle, soit encore de continuer sa réflexion incessante sur les conditions de l'explication dans les sciences sociales.

    Ce témoignage s'annonce majeur pour rendre compte de la nécessité et de la fécondité d'une pratique sociologique tout à la fois ouverte dans ses références théoriques et exigeante dans sa rigueur analytique, au plus loin du « curieux mélange de relativisme et d'empirisme court » dont s'inquiète régulièrement François Chazel.

  • 1906, les espaces blancs sur la carte d'Afrique se font de plus en plus rares. Aussi la concurrence pour acquérir la notoriété et l'honneur d'avoir son nom ou même sa photo sur une revue à grand tirage est-elle un aiguillon puissant. Au nord de Tombouctou, les salines de Taoudeni n'ont pas encore été reconnues, et pourtant on a les moyens de le faire. Qui aura l'honneur d'être le premier Européen à y mettre les pieds ?

  • En octobre 1950, à l'âge de 22 ans, l'aspirant Charles-Henry de PIREY participe aux terribles combats de la R.C. 4, dans la haute région du Tonkin. Officier-adjoint au 60e Goum du 1er Tabor Marocain, intégré à la Colonne LE PAGE, il en sera un des rares " rescapés ". Blessé dans les calcaires de Coc Xa, il parviendra à briser l'encerclement et à rejoindre That Khé où il sera évacué par le dernier Ju.52 avant que la ville ne tombe aux mains du Vietminh.
    Écrit tout de suite après les événements, il y a plus de 50 ans, ce témoignage d'une rare sobriété rappelle qu'en une semaine de combats, le Corps Expéditionnaire Français en Indochine a vu disparaître huit de ses meilleurs bataillons. C'est aussi, à travers ce récit, l'épopée du 60e Goum, petite unité solidaire que la chance n'a pas complètement abandonnée dans l'adversité...

  • Désigné par le général de Lattre pour remplacer son fils tué à la tête de son escadron, le lieutenant Charles-Henry de Pirey, chef de peloton au 1er Chasseurs, est engagé dans le Delta en appui du Commando 24 de l'adjudant-chef Roger Vandenberghe. De cette fraternité des combats naît entre le Chef du Commando des Tigres Noirs et le jeune lieutenant une amitié et une sympathie réciproque.
    Après la mort tragique de "Vanden", de retour en France, Charles-Henry de Pirey mène une enquête approfondie à Castillon d'Arthez, auprès de la famille adoptive de Vanden et de ses éducateurs. Ses origines, son action dans la Résistance, ses motivations intimes lui sont expliquées par ses proches. Cette enquête, commencée il y a 50 ans et achevée en 2003, encore inédite à ce jour, éclaire la vie de ce guerrier atypique entré trop tôt dans la légende et dont le général de Lattre a dit qu'il était : "Le meilleur soldat d'Indochine".


  • Une collection unique, souvent imitée, jamais égalée, qui explore tous les champs du savoir et de la littérature et qui est devenue, en moins de trois décennies, la bibliothèque idéale de l'honnête homme de notre temps. Chez « Bouquins », nous publions aussi bien des dictionnaires d'histoire, de musique ou de littérature que des récits de voyage, des grands classiques de la littérature mondiale ou de l'art de vivre que des portraits de ville ou des textes sacrés. Ils ont été établis par les meilleurs spécialistes et font référence dès leur parution. « Bouquins » s'adresse à tous ceux qui ont la passion de lire et de découvrir, aussi bien à l'étudiant qu'au professeur ou à l'amateur de curiosités, bref à tous ceux qui croient encore qu'un bon livre reste l'un des plus merveilleux compagnons qui nous ait été donné depuis que Gutenberg, avec ses caractères de plomb et d'antimoine, ses moules en métal et ses poinçons, a permis aux textes, parfois tirés de la nuit de l'oubli, de rencontrer en Europe leurs lecteurs par milliers.

  • Le tome 1 avait défini les principes élémentaires de notre société, grâce à l'histoire de la science sociale. Il s'agit dans ce tome 2 de découvrir les systèmes économiques du XIXe. Cette découverte permet alors de construire notre société scientifiquement.
    Des principes physiques d'économie sont définis, selon Colbert. Turgot est loué et désavoué. Henry Charles Carey démontre que le colbertisme est toujours présent en France.
    Henry Charles Carey a été le disciple d'Alexander Hamilton et de Friedrich List. Il s'inspire de son père Matthew Carey et de son protectionnisme éducateur, grâce à une industrie nationale permettant la promotion de la liberté humaine.

  • Introduction, 1 La révolution scientifique du XXe siècle, 8 Bibliographie, 12 1. Comment est née l'idée d'évolution, 15 Histoire d'une théorie de l'évolution biologique. La Théorie synthétique, 20 Le conflit darwinisme-génétique, 20 Vers la résolution du conflit, 23 Élaboration de la Théorie synthétique de l'évolution, 24 Que doit être une théorie des processus évolutifs, 25 La Théorie synthétique aujourd'hui, 27 Problèmes anciens, problèmes nouveaux, 28 Thèse unitaire ou thèse dualiste ?, 29 Directionnalité et imprévisibilité. L'une ou l'autre ? L'une et l'autre ?, 30 La sélection est-elle toute-puissante ?, 31 2. Lois et événements, 33 L'évolution est-elle dirigée par des lois ?, 35 La loi d'accroissement de taille, 37 La loi de spécialisation croissante, 40 La loi d'irréversibilité, 42 Loi de récapitulation ou " loi biogénétique fondamentale ", 45 Le rôle des lois en biologie, 50 Le temps cyclique de la Terre, 55 Le temps biologique et l'évolution, 56 3. Qu'est-ce que la sélection naturelle ?, 59 La sélection selon Darwin, 59 La sélection aujourd'hui, 63 Démontrer la sélection, 65 La valeur sélective, 66 Sélection et directionnalité de l'évolution, 69 Modalités de la sélection, 69 Sélection et structure génétique des populations, 70 Sélection et aléatoire dans un cycle vital, 72 Sélection et évolution, 72 Sélection et adaptation, 75 La compétition est-elle le seul facteur d'évolution ?, 82 4. Hasard et nécessité. Imprévisibilité et directionnalité, 85 Le hasard entre dans l'évolution, 85 Qu'est-ce que le " hasard " pour l'évolutionniste ?, 88 Les manifestations de l'imprévisibilité, 89 Possibles et contraintes, 92 Les contraintes du temps, 93 Les contraintes de la construction, 95 5. Individu, population, espèce, 101 Les concepts de l'espèce, 102 La conception essentialiste, 102 La conception nominaliste, 103 La conception biologique, 105 La structure de l'espèce, 109 Le polymorphisme, 110 Les dimensions de l'espèce, 112 L'espèce dans l'espace, 112 L'espèce dans le temps, 115 Les catégories supraspécifiques, 121 6. Comment se forment les espèces, 127 Qu'est-ce qu'une spéciation ?, 127 Quelles modalités pour les spéciations ?, 128 La condition nécessaire pour que se réalise une spéciation, 128 Observation et modélisation, 129 Problèmes soulevés par les spéciations, 136 7. Continuité, gradualisme, discontinuité, 143 Le problème des formes intermédiaires, 147 Expliquer la rareté des formes intermédiaires, 155 8. Les modalités de l'évolution, 159 L'arbre ou le buisson ?, 159 L'évolution adaptatrice, 164 L'évolution adaptative chez les Céphalopodes, 167 Le rôle de l'adaptation dans l'évolution, 180 Adaptation et innovation dans l'évolution des Vertébrés, 190 L'histoire des Chevaux, 191 Des " Reptiles " se transforment en Mammifères, 196 La bipédie des Hominidés, 204 Rôles respectifs de l'adaptation et de l'innovation, 206 9. Évolution et progrès, 209 Un bref historique de l'idée de progrès, 209 Progrès ou progression ?, 213 Événements et progression, 216 L'homme et le progrès, 218 L'homme, produit ou auteur de son évolution ?, 219 L'homme auteur de son évolution ?, 225 Conclusion, 227 Contingence et contraintes, 227 Glossaire, 237 Index des matières, 243 Index des auteurs, 251 Table des illustrations, 253

  • Peut-on lutter efficacement contre les mafias si l'on ignore leurs modes de fonctionnement?
    Il existe de nombreux, et excellents, spécialistes de toutes les sortes de criminalités - qui se développent aujourd'hui à grande vitesse - et, pour couronner le tout, des «experts» des criminalités internationales qui ne font le plus souvent que relayer les points de vue, très honorables, des différentes polices.
    En travaillant chacun de son côté à partir de schémas anciens, ils nous font courir vers des échecs dramatiques pour la liberté et la prospérité de nous tous. Les criminels transnationaux, petits et grands, ne sont plus les « barons » de ceci ou cela, comme on a encore tendance à les décrire, mais des hommes politiques globaux raisonnant à partir d'un point de vue mondial.
    Maîtrisant parfaitement les règles du spectacle médiatique, ces réseaux criminels construisent, sur la base d'économies trafiquantes dégageant des profits gigantesques et derrière les façades des États démocratiques, des pouvoirs tout entiers dédiés à leur propre efficacité :
    Enrichissez-vous... ou mourez en essayant...
    Charles-Henri de Choiseul-Praslin explique pourquoi il faut dépasser tous les corporatismes, intellectuels, professionnels et nationaux, pour édifier un espace commun de recherche, si l'on veut démonter les rouages de ces machines infernales qui menacent maintenant les soubassements de nos sociétés.

  • Éloge de Blaise Pascal, discours couronné à l'Académie des Jeux floraux de Toulouse, dans sa séance du 4 mai 1816, par M. Belime Date de l'édition originale : 1816 Ce livre est la reproduction fidèle d une uvre publiée avant 1920 et fait partie d une collection de livres réimprimés à la demande éditée par Hachette Livre, dans le cadre d un partenariat avec la Bibliothèque nationale de France, offrant l opportunité d accéder à des ouvrages anciens et souvent rares issus des fonds patrimoniaux de la BnF.
    Les uvres faisant partie de cette collection ont été numérisées par la BnF et sont présentes sur Gallica, sa bibliothèque numérique.

    En entreprenant de redonner vie à ces ouvrages au travers d une collection de livres réimprimés à la demande, nous leur donnons la possibilité de rencontrer un public élargi et participons à la transmission de connaissances et de savoirs parfois difficilement accessibles.
    Nous avons cherché à concilier la reproduction fidèle d un livre ancien à partir de sa version numérisée avec le souci d un confort de lecture optimal. Nous espérons que les ouvrages de cette nouvelle collection vous apporteront entière satisfaction.

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