• On parle beaucoup d'identité, mais de quelle identité s'agit-il ? Légitime entre toutes au moment où une immigration sans mesure bouleverse la nation française, cette question est toutefois stigmatisée par le « politiquement correct ». La montée des « identités communautaires » va jusqu'à renverser le rapport entre la majorité et les minorités au sein des démocraties libérales. L'affirmation outrancière et narcissique de sa différence, la supériorité tirée d'une altérité, si possible marquée par un passé victimaire est la vraie menace. Un voyageur sans bagages ne va pas loin. L'individu qui ne s'approprie pas la culture, l'héritage spirituel, l'histoire de la nation dont il est membre est une page vide qui n'a rien à offrir à l'autre. Une nation est un fleuve. Des affluents le rejoignent, mais si les eaux se mêlent, le fleuve conserve sa source originelle, et poursuit son cours unique vers un même destin.

  • Christian Vanneste a été cloué au pilori par la presse comme par ses « amis » politiques. Accusé de tenir des propos « homophobes » alors que la justice l'a blanchi de ces accusations. Suspecté d'être un véritable négationniste pour avoir contesté, à juste raison, la légende de la déportation des homosexuels en France durant la Seconde guerre mondiale. Alors que les faits sont là, indiscutables, alors que Serge Klarsfeld, « chasseur de nazis » et spécialiste de la cause des déportés, lui a donné raison, Christian Vanneste a été traîné dans la boue par la quasi totalité des journalistes, lâché par son propre parti, trahi par les députés de la « Droite populaire », son courant au sein de l'UMP, le coup de grâce étant porté par Nicolas Sarkozy en personne. Dans ce petit pamphlet, Christian Vanneste revient sur cette mise à mort. Il nous dévoile les dessous de cette véritable exécution. Les lâchetés des uns et des autres. Le poids, la puissance du lobby gay dans les médias comme dans son propre parti. Les ravages du politiquement correct, et pas seulement à gauche. Trente petites pages qui font froid dans le dos. Trente pages d'un rare, d'un vrai courage. Trente pages sur une défaite annoncée tant, comme il le dit, le lobby est puissant....

  • Lorsque la France se regarde, elle ne se reconnaît plus. Les résultats économiques sont faiblards, l'industrie s'est effondrée, la croissance est poussive, le chômage s'accroît, la précarité et la pauvreté resurgissent. Le pays change d'image, perd son identité, ne maîtrise plus son avenir.
    Des espaces de non-droit se creusent. Les inégalités deviennent insupportables. Le constat est accablant, les remèdes manquent. La guérison semble attendue du mal lui-même. Beaucoup de Français veulent encore plus d'Etat-Providence et d'emplois publics. Les politiciens, par démagogie, répugnent aux réformes. La France est prisonnière. Cette URSS qui avait réussi, avec ses 56 % de dépenses publiques, sa fiscalité délirante, sa fonction publique pléthorique, a du mal à comprendre que ce qui protège une partie de ses habitants de la crise la voue au déclin. Les chaînes qui l'entravent sont politiques, avec la médiocrité du personnel, à l'abri de la vraie vie, une gauche obsédée par ses marottes idéologiques, une « droite » dénuée de valeurs mais assoiffée d'ambitions, toujours à l'affût des idées d'en face pour ne pas louper les modes du microcosme parisien.

  • Le Précis décrit de façon didactique et illustrée les principes fondamentaux de la physiologie. Il propose en outre, à la lumière des progrès scientifiques récents, des approfondissements sur des thèmes en évolution ou réputés plus difficiles : endocrinologie, système immunitaire, circulation, neurotransmission, physiologie du coït, etc.

    Il s'adresse aux étudiants de premier cycle, qui pourront l'utiliser tout au long de leur cursus et lors de la préparation aux concours. Il constitue également pour les enseignants un précieux support de cours.

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