Arts et spectacles

  • En 2017, l'artiste plasticien Christian Jaccard fait une donation exceptionnelle au Centre Pompidou. Présentée ici pour la première fois au public, elle rend compte d'un parcours puissamment original, qui traduit le monde au travers de deux idées, "nouer" et "brûler".

  • Traces, empreintes, noeuds, combustions, pliages, tressages, estampages, les thèmes récurrents de l'oeuvre de Christian Jaccard et sa méthode sont repérés et approfondis au long de ce volume qui retranscrit une trentaine d'entretiens avec l'artiste (tenus entre 1975 et 2008). Ces conversations sont échangées avec des personnalités, artistes ou critiques d'art comme Germain Viatte, François Mathey, Gérard-Georges Lemaire, Bernard Millet, Pierre Coulibeuf, Pierre-André Boutang, Bernard Muntaner, Mona Bessaa et Harry Bellet

  • Depuis les années 1990, Christian Jaccard, artiste du processus de combustion, ne cesse de poursuivre ses investigations touchant une problématique du tableau à partir de choix fondamentaux qu'il opère dès la fin des années 1960. Du feu, noyau générateur d'énergie et de lumière, aux noeuds et entrelacs de l'origine du temps, Christian Jaccard développe la filiation de ces processus respectifs et confronte l'évolution de leur matérialité entropique, celle-ci trouvant ses fondations dans les symptômes, rêves et obsessions qu'il perçoit dans son environnement quotidien et auprès des différents corps des espèces du vivant.

  • Cette monographie présente un ensemble d'oeuvres et d'interventions pour certaines inédites de l'artiste Christian Jaccard, édité à l'occasion des expositions qui lui sont consacrées de juin 2011 à janvier 2012 au Domaine de Kerguéhennec, à la Villa Tamaris (La Seyne-sur-Mer) ou au Centre d'art contemporain de Colmar.
    Un texte de Dominique Château, philosophe, vient dresser un panorama complet sur le travail de l'artiste.
    Entre « feux et noeuds », Énergies dissipées nous invite à méditer sur cette oeuvre originale qui se laisse découvrir par les traces et les empreintes que chaque intervention laisse sur le support choisi par l'artiste.
    Un texte de Dominique Château, philosophe, vient dresser un panorama complet sur le travail de l'artiste.
    Pour le tirage de tête, l'artiste a spécialement créé des combustions à mèche lente sur papier vélin d'arches 250 g.

  • Depuis les années 1950, Christian Jaccard utilise différentes techniques et processus combinatoires pour expérimenter la trace, l'empreinte, la marque, notamment avec ses combustions, ses brûlis et le Concept Supranodal.
    À l'occasion de l'exposition « Signa Mentis », le musée de Picardie présente de manière rétrospective un travail inédit et méconnu de l'artiste : ses « boîtes à outils ». Dans un mouvement compulsif, Christian Jaccard crée depuis plus de 40 ans des multitudes de boîtes qu'il accumule dans son atelier.
    Les boîtes de l'artiste contiennent des « outils » faits d'assemblage mêlant cordes, fils électriques, tressages, morceaux de métal ou de céramique. Cet ensemble, rassemblé pour la première fois dans sa totalité, fait écho aux collections archéologiques du musée et à son fonds d'outillage préhistorique.
    Ce livre constitue un véritable ouvrage de référence et ouvre une réflexion sur le principe d'accumulation et de collection qui traverse l'histoire de l'art contemporain.

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