• Avec Amériques intimes, son septième ouvrage, Christine Frérot aborde une fois de plus cette Amérique latine qui lui est si chère, mais en délaissant cette fois l'histoire de l'art pour aborder les rivages de l'intime et du souvenir. La mise à nu de ses sentiments, de ses découvertes ou de ses attachements irrigue son récit autobiographique, où l'on découvre des éclats sensibles ou mélancoliques, les évocations de moments plus ou moins privilégiés, la matière vivante de tous ses enracinements.

    Le Mexique, fil conducteur de ce livre, où affleure néanmoins l'ancrage profond de sa première vie (la rude et solitaire Lozère) la conduit - en des « aller-retour » incessants - depuis Mexico, la capitale-mondes bruyante, fascinante et épuisante, à Oaxaca la baroque, vibrante, lumineusement ocre ; depuis La Havane, encore socialiste et endormie, à Sao Paulo et Rio de Janeiro, cités d'un Brésil intense, langoureux et musical ; depuis le Pacifique jusqu'aux Caraïbes et à l'Océan atlantique.

    Ce livre n'a pas pour objet de tracer une chronologie. Il dessine en rhizomes des fragments d'histoire et assemble dans une mélancolie joyeuse les divagations et les certitudes d'un parcours esthétique et sensible, d'une renaissance de soi.

    C'est l'amour et ses liens avec tout un continent, la seule Amérique, l'America latina à la fois espagnole et portugaise, mais aussi aztèque, maya et inca ; celle de cultures millénaires dont le passé est toujours vivant, mais aussi celle des modernités architecturales les plus extravagantes, et surtout, celle de l'affect ; enfin, unique, celle d'un réel-merveilleux intrinsèquement latino-américain, autrefois chanté par l'écrivain cubain Alejo Carpentier.

  • Alice Rahon et le Mexique : la révélation de l'art Nouv.

    - Le destin d'une femme d'exception, artiste qui a cotoyé André Breton, Picasso, Man Ray, Frida Kahlo ou Diego Rivera.
    - Le parcours d'une artiste poète surréaliste qui se révèle véritablement peintre après son installation au Mexique avec son mari pour fuir la Guerre et le nazisme ;
    - La redécouverte d'une artiste française inconnue en France, alors que ses toiles côtées aux USA et au Mexique s'achètent encore pour les musées et les collectionneurs.
    - Un livre d'une écriture souple et agréable, fruit d'un travail de recherche dans des archives inédites et réunissant de nombreux document iconographiques (dont la reproduction de la plupart des tableaux).

  • « L'École mexicaine » naît avec la Révolution de 1910 et le vent de nationalisme qui l'accompagne. Les murs du pays se couvrent de fresques grâce aux commandes publiques, mais aussi par l'adhésion des plus grands artistes à un consensus qui donne la primauté à une peinture figurative, narrative, d'inspiration vernaculaire et engagée. Il faudra attendre les années 80 pour que les générations nouvelles, diversement héritières de Frida Kahlo et Maria Izquierdo, revisitent leur culture. Elles y apporteront des visions personnelles à la fois parodiques et provocatrices, teintées des apports du surréalisme, du fantastique mexicain et du pop art.
    Associant l'analyse de l'oeuvre à l'histoire de l'art et à celle de l'artiste, l'auteure fait revivre 38 témoins emblématiques de l'art mexicain du XXe siècle dont elle est l'une des meilleures spécialistes en France. De Diego Rivera à Julio Galán en passant par José Guadalupe Posada et le Dr Atl, un Mexique à la fois Révolutionnaire, Guadalupéen, Immortel et Volcanique. surgit dans la pluralité des regards en confirmant, après Octavio Paz, que « les arts expriment (entre autres choses peut-être plus profondes), le tempérament de chaque nation ».

  • Christine Frérot, historienne de l'art, expose dans un livre inédit, la résistance des artistes mexicains d'Oaxaca aux événements politiques de 2006. La création artistique est ici présentée, mettant en exergue toute la splendeur de ce jaillissement d'énergies créatrices dont la ville d'Oaxaca est aujourd'hui, au Mexique, un des terrains les plus novateurs.

  • Une paire de bottes, un sachet de doritos, un plan de métro, un moulin à chocolat.
    Quelques monuments et une chanson. un jeu de piste, du rêve à la réalité, à travers des objets familiers, de facture artisanale ou semi-industrielle, simples, essentiels et secrètement beaux. un parcours initiatique en forme d'inventaire affectif, qui nous parle, avec un zeste de poésie et d'humour du temps qui passe. une histoire que l'on sent, que l'on goûte, que l'on touche. derrière cette mosaïque d'objets quotidiens, de figures emblématiques et de lieux-symboles, révélateurs de la singularité d'une culture, une véritable enquête ethnographique menée par une femme auteur, amoureuse et familière du mexique.

  • Les artistes d'Amérique latine entretiennent avec la France une relation forte depuis des décennies et Paris a été pendant plus d'un demi-siècle la capitale de l'art latino-américain en Europe. Longtemps considéré comme un rite de passage, le séjour à Paris n'a pas disparu, même si sa nature et sa durée sont aujourd'hui modifiées. L'ensemble des textes réunis dans cet ouvrage rend compte de la riche diversité des productions artistiques latino-américaines diffusées en France au cours de ces quinze dernières années.

  • Jamais je ne peux dessiner jamais peindre jamais écrire, l'unique activité acceptée - quelques mois plus tard - la lecture, le tricot avec des aiguilles en bois et la broderie.

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