• Polly trouve parfois que la vie à Londres n'est guère passionnante... jusqu'au jour où elle rencontre son nouveau voisin, Digory. Il vit avec sa mère, gravement malade, et un vieil oncle au comportement étrange. Celui-ci force les deux enfants à essayer des bagues magiques qui les transportent dans un monde inconnu. Commence alors la plus extraordinaire des aventures...

  • Narnia... Un royaume merveilleux condamné à un hiver éternel, un pays qui attend d'être libéré d'une emprise maléfique. L'arrivée extraordinaire de quatre enfants fait renaître l'espoir. S'ils trouvent Aslan, le grand Lion, les pouvoirs de la Sorcière Blanche pourraient enfin être anéantis...

  • Shasta, maltraité par le pêcheur qui l'a recueilli et élevé, quitte le pays de Calormen en compagnie de Bree, un cheval doué de parole. Ils n'ont qu'un espoir : rejoindre le merveilleux royaume de Narnia... En chemin, ils rencontrent une jeune fille de noble naissance, Aravis, qui fuit un mariage forcé. D'aventure en aventure, les deux héros perceront-ils le mystère qui entoure la naissance de Shasta ?

  • Peter, Susan, Edmund et Lucy sont de retour dans le monde merveilleux de Narnia. Mais si pour eux une seule année s'est écoulée, dans leur ancien royaume, des siècles ont passé. Le terrible roi Miraz a pris le pouvoir et le pays tout entier est désolé. Seul le prince Caspian peut rétablir l'harmonie. Les enfants parviendront-ils à le retrouver ?

  • Eustache Clarence est le garçon le plus insupportable d'Angleterre : c'est du moins l'avis de ses cousins, Edmund et Lucy. Hélas, les voilà condamnés à le supporter durant l'absence de leurs parents !
    Mais le jour où les trois enfants entrent dans un tableau et sont précipités dans les flots, à quelques brasses du navire de Caspian, roi de Narnia, Eustache perd sa belle assurance. Quelle part prendra-t-il à l'extraordinaire aventure qui les attend ?
    Le monde enchanté de Narnia, le pays de l'imaginaire, vous attend.

  • Pour Jill et Eustache, la vie à l'école est dure! Un jour, voulant échapper à d'autres élèves qui les brutalisent, ils ouvrent la petite porte du jardin. Au lieu de la lande morne et grise, ils découvrent une contrée radieuse, le pays d'Aslan, le grand lion. Celui-ci leur confie une mission : retrouver Rilian, prince héritier de Narnia, enlevé des années plus tôt par un horrible serpent...

  • Captif et désespéré, le dernier roi de Narnia appelle à son secours les enfants qui, tant de fois par le passé, ont sauvé le royaume de la destruction. Jill et Eustache sont donc de nouveau transportés à Narnia dont ils rêvent chaque jour en secret. Mais parviendront-ils, cette fois, à éviter le pire ? Car cette aventure pourrait bien être la dernière...

  • Retrouvez, réunis en un seul ouvrage, les sept volumes du "Monde de Narnia", l'oeuvre de C. S. Lewis :
    1- "Le Neveu du magicien", 2- "Le Lion, la Sorcière Blanche et l'Armoire magique", 3- "Le Cheval et son écuyer", 4- "Le Prince Caspian", 5- "L'Odyssée du Passeur d'Aurore", 6- "Le Fauteuil d'argent", 7- "La Dernière Bataille".

    Guidés par le Lion Aslan, découvrez dans son intégralité la saga fantastique du grand romancier, ami de Tolkien.

  • Par le jeu d'une mise en scène originale, C S Lewis donne la parole à un vieux démon tentateur qui fait part de son expérience à une nouvelle recrue.
    Screwtape, le démon expérimenté propose à Wormwood, le jeune démon une véritable stratégie de sabordage afin de mettre en péril la foi d'un jeune chrétien. Ainsi, grâce aux multiples pièges qu'il lui tend, il tente d'entraîner sa victime sur la mauvaise pente. Et pour que la leçon soit complète, Screwtape lui fait part de sa parfaite connaissance des détours secrets de l'âme humaine: combien fragiles sont les bonnes résolutions! Que de défauts intimes se cachent derrière les apparentes qualités! Mais Screwtape doit bien avouer que tous les démons de l'enfer sont démunis face à l'amour inconditionnel de Dieu et à son inépuisable capacité à pardonner.
    Aussi sa tentative pour soustraire sa victime à la protection divine sera finalement mise en échec. L'approche humoristique de C S Lewis n'enlève rien à la finesse et à la pertinence de sa réflexion et nous nous reconnaissons sans peine dans le miroir qu'il nous tend. 1a lecture de ce chef d'oeuvre de C S Lewis nous révèle - derrière la façade qui la cache - notre véritable identité et - derrière les caricatures qui le masquent - le vrai visage du Malin.
    La définition de l'enfer comme incompréhension radicale de l'amour est une des idées majeures de lactique du diable, un livre qui n'a pas fini de nous donner à penser. Irène Fernandez.

  • Par l'auteur de Narnia et de la Trilogie cosmique, six fictions inédites destinées à un public adulte. 2 romans inachevés :
    - La Tour noire (106 p.) : l'invention du Pr. Orfieu, le chronoscope, qui permet de voir à travers le temps, finit par mettre en contact notre monde avec un monde parallèle, autrement sauvage - et voici que, venu de cet Autre-temps, un Homme-dard s'introduit dans notre monde...
    - Dix ans après (12 p.) : la chute de Troie et les retrouvailles avec Hélène vues par les yeux guerriers de Ménélas ; le spectacle est grandiose et cruel mais... Hélène est-elle bien Hélène ? 4 histoires courtes :
    - L'homme qui n'avait jamais vu (8 p.) : un aveugle de naissance subit une opération et voit ; sa recherche obsessionnelle de ce qu'est réellement la lumière finira par le perdre...
    - Au pays de pacotille (12 p.) : un homme se trouve transporté dans l'esprit d'une jeune femme et voit le monde avec ses yeux... un monde fort différent...
    - Anges en mission (18 p.) : un vaisseau se pose sur Mars ; en descendent des femmes que la Terre a décidé d'envoyer en « soutien moral » (et plus !) aux hommes qui s'y trouvent en mission longue durée - mais les effets ne seront pas ceux escomptés...
    - Des formes dans l'inconnu (14 p.) : les trois premières missions sur la Lune se sont soldées par la disparition subite des équipages ; la quatrième trouvera-t-elle là-haut quelque chose de mortel pour l'homme ? Une sorte d'Alien avant l'heure...

  • Ce livre est un recueil d'essais et de discours sur des sujets très variés, touchant à quelques grandes questions que l'homme se pose face à Dieu. Ouvrir un livre de Lewis, c'est toujours ouvrir une fenêtre dans une pièce qui sent le renfermé. A nouveau, dans cet ouvrage, l'auteur nous interpelle et nous entraîne dans des réflexions lumineuses, celles qui lui ont fait dire : L'athéisme s'avère être trop simpliste. Si l'univers dans son ensemble n'a aucune signification, nous n'aurions jamais dû découvrir qu'il n'a aucune signification. La réalité est, en fait, quelque chose que nous n'aurions jamais pu deviner. C'est l'une des raisons pour lesquelles je crois au christianisme. C'est une religion que nous n'aurions jamais pu deviner.

  • « Dans ce livre, je suis un amateur qui s'adresse à d'autres amateurs, parlant de difficultés auxquelles je me suis heurté, ou d'éclairages que j'ai reçus en lisant les psaumes, avec l'espoir que cela pourra intéresser, et parfois même aider d'autres lecteurs inexpérimentés. » C.S. Lewis Ce sont bien des réflexions personnelles sur les psaumes, et non des commentaires ou une étude théologique que C.S. Lewis nous propose ici. Il aborde ces grands poèmes de la Bible sous trois angles différents : la religion juive de l'Ancien Testament, qui en est à l'origine ; l'époque du Christ, qui leur confère une signification nouvelle, et notre expérience quotidienne dans le monde contemporain. Les remarques de ce grand défenseur du christianisme sont toujours l'expression d'une foi authentique, mais non conventionnelle. Refusant d'éluder les passages gênants, Lewis apporte un éclairage non seulement sur les psaumes discutés, mais aussi sur nos propres manquements, sur les ombres de notre humanité. Dans son style généreux et d'une cohérence sans faille, Lewis est avant tout animé du désir de nous faire partager l'émerveillement et la joie qu'il éprouve à la lecture des psaumes. « Ce qui m'est le plus précieux dans les psaumes, c'est qu'ils expriment le même plaisir en Dieu qui a fait danser David. » « Le plaisir que les psalmistes trouvent dans la Loi est celui d'avoir touché la solidité ; comme la joie du promeneur qui retrouve la terre ferme sous ses pieds après un raccourci trompeur qui l'a expédié dans des champs marécageux. »

  • Les quatre amours

    Clive Staples Lewis

    • Tequi
    • 28 Août 2019

    C.S. Lewis n'a plus besoin d'être présenté, il est simplement le meilleur apologiste laïc du siècle dernier. À ses lucides analyses de romancier, Lewis joint les qualités d'un philosophe qui nous amènerait à une compréhension profondément religieuse de la nature humaine. Son génie consiste à savoir parler des grandes questions, dans un langage accessible, en les abordant de manière plaisante mais en les creusant jusqu'en leur tréfonds, avec le sens logique qui le caractérise et son goût du paradoxe, des images et des exemples souvent drôles. « Une grande partie de la saleté est de la terre propre si on la laisse à sa place, dans le jardin, au lieu de la répandre sans cesse sur la moquette. » L'ouvrage qu'il consacre ici au sujet humain fondamental - l'amour - mérite de devenir un classique. Il commence par décrire nos penchants (pourquoi buvons-nous de l'eau ?), puis arrive aux quatre formes fondamentales d'amour : l'affection, l'amitié, l'amour érotique et l'amour divin. Mais surtout il en explore les possibilités et les problèmes : entre parents et enfants, entre hommes et femmes, entre personnes de même sexe.. Il ose aborder les questions relatives au sexe, à la possessivité, à la jalousie, à l'orgueil, au faux sentimentalisme, aux bonnes et aux mauvaises manières dans l'art d'aimer : « Le pasteur dit que Madame Inlassable a désormais trouvé le repos. Espérons que tel est le cas. Ce qui est certain, c'est que sa famille, elle, l'a trouvé. » Il se plaît à insister sur la nécessité du rire et de l'humour entre amoureux. Certes, les bienfaits sont souvent accompagnés de risques, écrit-il, mais prenons le risque d'aimer, car « en dehors du Ciel, le seul endroit où nous puissions être parfaitement préservés de tous les dangers et désagréments de l'amour, c'est l'enfer ».

  • Apprendre la mort

    Clive Staples Lewis

    Comment survivre à nos défunts ?

    ?« Sans pathos, sans niaiserie, C. S. Lewis, après la mort de sa femme, a écrit cette traversée d'un paysage de cris. En refermant Apprendre la mort, on éprouve la gratitude ressentie vis-à-vis de l'éclaireur, d'un esprit dont le tranchant a ouvert un chemin dans la forêt obscure qui a manqué de nous avaler et que l'on laisse à présent derrière soi, tandis que le ciel s'ouvre à nouveau.
    Un livre de première nécessité, une sorte de plan à même d'aider chacun à s'orienter dans le chaos et la béance du deuil. Une leçon de lucidité, de noblesse aussi. La leçon d'un courage salutaire, seule façon de rendre justice à l'amour. » M. T.

  • C.S. Lewis est le meilleur apologiste laïc du siècle dernier. À ses lucides analyses de romancier, Lewis joint les qualités du philosophe et nous amène à une compréhension profondément religieuse de la nature humaine. Son génie consiste à savoir parler des grandes questions, dans un langage accessible, en les abordant de manière plaisante mais en les creusant jusqu'en leur tréfonds, avec le sens logique qui le caractérise et son goût du paradoxe, des images et des exemples souvent drôles.

    Sa préface est claire sur le scandale de la souffrance : « je n'ai jamais, à un seul moment, été dans un état d'esprit qui m'aurait fait penser qu'une souffrance grave pût être moins qu'intolérable. S'il y a quelqu'un qui ne court pas le danger de sous-estimer cet adversaire, c'est bien moi. L'unique but de ce livre est de tenter de résoudre le problème intellectuel que pose la souffrance ; quant à la tâche bien plus noble qui consiste à enseigner le courage et la patience, je n'ai jamais été assez fou pour supposer que j'en avais les compétences ; je n'ai rien non plus à offrir à mes lecteurs sinon ma conviction que, quand la souffrance doit être endurée, un peu de courage aide davantage que beaucoup de connaissance, un peu de sympathie humaine davantage que beaucoup de courage et la plus infime touche de l'amour de Dieu bien plus que tout le reste. »

  • C. S. Lewis a reçu un nombre impressionnant de lettres d'enfants fascinés par le monde de Narnia. Pas étonnant vu les tirages de ce chef d'oeuvre de la littérature mondiale.
    Il s'est attaché à leur répondre scrupuleusement. Cela nous vaut cette correspondance émouvante d'un grand intellectuel qui se met au niveau de ses lecteurs-enfants et leur transmet avec humour et bonhomie sa compréhension de l'univers de Narnia, et de l'univers tout court.

    « Vous faites erreur si vous pensez que chaque chose dans ces contes "représente" quelque chose dans notre monde. C'est le cas des choses décrites dans The Pilgrim's Progress, mais ce n'est pas la manière dont j'aborde mes contes. Je ne me suis pas dit à moi-même : "Représentons Jésus tel qu'il est réellement dans notre monde par un lion dans le pays de Narnia". Je me suis dit : "Supposons qu'il y ait un pays comme Narnia et que le Fils de Dieu, devenu homme dans notre monde, soit devenu un Lion dans le monde de Narnia ; et imaginons ce qui se passerait alors." Si vous voulez bien y réfléchir vous verrez que c'est très différent. Donc, la réponse à vos deux premières questions est que, dans ce sens, Reepicheep et Nick-i-brick ne sont pas censés représenter qui que ce soit. Mais, bien sûr, toute personne dans notre monde qui consacre sa vie tout entière à chercher le Ciel sera comme Reepicheep, et tout individu qui convoite quelque bien de ce monde à tel point qu'il est prêt à faire usage des moyens les plus vils pour l'obtenir sera plus vraisemblablement comme Nick-i-brick. »

  • Les miracles arrivent-ils vraiment ? Pouvons-nous savoir si un monde surnaturel existe ? Dans ce livre, C. S. Lewis démontre qu'un chrétien doit non seulement accepter mais aussi se réjouir des miracles et les recevoir comme étant le témoignage de l'implication personnelle de Dieu dans la création. Avec sa chaleur si personnelle, sa lucidité et son esprit acéré, Lewis renvoie les rationalistes et les cyniques à leur manque d'imagination. Dans une affirmation poétique et joyeuse, il atteste que des miracles se produisent réellement dans la vie de tous les jours. Il plaide en faveur d'une réalité objective des miracles, défendant que quelque chose de plus que la nature - un monde surnaturel - existe et qu'un créateur bienveillant est susceptible d'intervenir dans la réalité du monde créé.

  • ISBN/EAN/UPC: 9782850315800 Titre de l'ouvrage: Les fondements du christianisme Auteur: C-S Lewis Editeur: Ligue pour la Lecture de la Bible Date de publication: 05/01/2006 Reliure: Broché Prix public/catalogue hors taxes: EUR 9,42 TVA: 5.5% Prix public taxes comprises: EUR 9,94 Nombre de pages: 230 Langue: français ? Sujet: Spiritualités / Christianisme Champs facultatifs Edition: La Ligue Volume:
    Description: Voici le meilleur de C.S. Lewis sur l'approche biblique, théologique et chrétienne des grandes questions humaines. Il nous livre une réévaluation intelligente et apologétique de ce qui demeure vrai de tout temps, mais en permanence ballotté par les modes et les idéologie ambiantes. Puisqu'il faut retrouver des repères, voici les fondements du christianisme. Les tomes 1 et 2 précédemment édités sont regroupés ici en un seul volume.

  • Animé très tôt par le désir de retrouver la Joie, goûtée furtivement dans des expériences de son enfance irlandaise, Lewis laisse son imagination l'entraîner vers l'étrange et le surnaturel ténébreux, vers les sombres mythes nordiques. Lors de ses séjours dans les austères collèges anglais, la raison reprend le dessus. Il connaît alors quelques années d'errance dans les caprices de la philosophie et les réconforts ambigus de l'athéisme. Mais les aléas de la vie, et quelques rencontres surprenantes, effritent progressivement ses réticences face à la foi chrétienne. La nostalgie vibrante du jeune Lewis le conduit ainsi inéluctablement à la source même de sa quête, au Pays d'où les flèches de Joie lui ont été décochées, au Créateur qui inventa le monde et la parole, le désir et la beauté, la personne et la personnalité, au "Mythe devenue Réalité", qu'il découvre finalement en Jésus de Nazareth.
    Une autobiographie sincère et pudique, généreuse et retenue, où la raison se marie avec bonheur à l'imagination.

  • Lucy has stumbled upon a land of fauns and centaurs, nymphs and talking animals, all behind a wardrobe. Narnia is ruled by the cruel White Witch, and can only be freed by Aslan, the great lion and four children.

  • Peter, Susan, Edmund et Lucy sont de retour dans le monde merveilleurx de Narnia. Mais si pour eux une seule année s'est écoulée, dans leur ancien royaume, des siècles ont passé. Le terrible roi Miraz a pris le pouvoir et le pays tout entier est désolée. Seul le prince Caspian peut rétablir l'harmonie. Les enfants parviendront-ils à le retrouver oe

  • L'homme est-il menacé d'abolition? Quel est au juste ce danger d'«abolition» ? Qu'il y en ait un, nous en sommes obscurément conscients, sans bien savoir de quoi nous avons peur, et plus encore aujourd'hui peut-être qu'à l'époque où Lewis écrivait. Le progrès constant des sciences, l'explosion des technologies informatiques et biologiques donnent bien à l'homme des pouvoirs grandissants sur lui-même, mais nous ne sommes pas sûrs qu'il fera bon usage de ces pouvoirs. On dit parfois que l'homme est aujourd'hui maître de son destin. Soit ;
    Mais qui nous dit qu'il saura maîtriser cette maîtrise, pour le bien de l'humanité ? « Nous n'avons pas encore vu ce que l'homme peut faire de l'homme »: derrière cet impensé de la culture ambiante, on trouve la conviction que le progrès serait toujours automatiquement bénéfique. De sorte que cela semble être aujourd'hui un devoir de l'humanité de « s'améliorer » elle-même grâce à l'ingénierie génétique, conditionnement plus total encore que les techniques comportementales, ou même de se dépasser dans une «transhumanité » radicale, dont les produits seraient si parfaits qu'ils n'auraient plus rien d'humain. On ne se demande pas quel rapport auront ces hommes techniquement améliorés avec ceux d'entre nous qui n'auront pas été perfectionnés, puisqu'il est clair que l'homme ne sera amélioré ou dépassé que dans certains hommes. Qu'en serait-il du reste de ce qui deviendrait fatalement une sous-humanité ? Telles sont les questions que pose cet essai lucide. Le xxe siècle fut celui de la «mort de Dieu»; le xxie siècle serat- il celui de la «mort de l'homme»?

empty