Entreprise, économie & droit

  • L'originalité de l'ouvrage tient en l'analyse synthétique et pédagogique de l'ensemble du droit de la guerre, étrangère comme civile, dans tous les théâtres (terre, mer, air, cyber), aussi bien les auteurs, causes et buts (jus ad bellum), que les acteurs, instruments et modalités (jus in bello), y compris les sanctions à la violation des règles.
    L'ouvrage montre l'existence d'un droit de la guerre, dans ses règles primaires comme secondaires.
    Il existe des titulaires du droit de recourir à la force armée dans les relations internationales : états, Organisations intergouvernementales telles que l'ONU, Mouvements de libération nationale, autres groupes ou entités non étatiques reconnus comme belligérants.
    Il existe des causes ou buts licites de recours à la force armée dans les relations internationales : consentement de l'état territorialement compétent, légitime défense, sécurité collective et autorisation du Conseil de Sécurité des Nations Unies, luttes anticoloniales, postcoloniales et antiapartheid.
    S'ajoute la revendication d'un droit d'intervention, soit au nom de la protection du droit des peuples ou des droits de l'homme, soit au nom de la lutte contre le « terrorisme » ou la « prolifération » des « armes de destruction massive ».
    Il existe des délégataires du droit d'utiliser la force armée dans les relations internationales : les combattants légaux, c'est-à-dire les militaires (combattants réguliers) mais aussi les combattants irréguliers remplissant les conditions posées par les conventions.
    Il existe des instruments et des modalités licites d'usage de la force armée dans les relations internationales : c'est ce qu'indiquent le droit des armements et le jus in bello dans ses différents théâtres, terre, mer, air, cyber. Au droit de la guerre répond le droit de la neutralité. Quant à l'insurrection et la guerre civile, elles ne sont pas interdites par le droit international. Le conflit armé interne fait l'objet d'une réglementation ratione modi, cependant il pose deux problèmes : celui de la reconnaissance de belligérance ou d'insurrection, et celui de l'intervention des états tiers.
    Il existe enfin des sanctions à la violation des règles applicables du droit de la guerre, notamment la mise en oeuvre de la responsabilité réparatrice et punitive.

  • "Aussi ancien que la guerre et que le droit international dont il constitue le coeur historique, le droit de la guerre existe. Croisant droit et polémologie, portant sur les conflits armés internationaux et internes, ce traité expose, explique et reconstruit l ensemble du droit international contemporain relatif à l emploi de la force armée - auteurs et acteurs de la belligérance, ses buts, moyens, théâtres, régimes - et propose une analyse critique de la responsabilité réparatrice et punitive."

  • "Aussi ancien que la guerre et que le droit international dont il constitue le coeur historique, le droit de la guerre existe. Croisant droit et polémologie, portant sur les conflits armés internationaux et internes, ce traité expose, explique et reconstruit l ensemble du droit international contemporain relatif à l emploi de la force armée - auteurs et acteurs de la belligérance, ses buts, moyens, théâtres, régimes - et propose une analyse critique de la responsabilité réparatrice et punitive."

  • "Aussi ancien que la guerre et que le droit international dont il constitue le coeur historique, le droit de la guerre existe. Croisant droit et polémologie, portant sur les conflits armés internationaux et internes, ce traité expose, explique et reconstruit l ensemble du droit international contemporain relatif à l emploi de la force armée - auteurs et acteurs de la belligérance, ses buts, moyens, théâtres, régimes - et propose une analyse critique de la responsabilité réparatrice et punitive."

  • Faut-il fonder une justice distributive mondiale au profit des plus faibles ? Existe-t-il des guerres qui répondent aux critères de la "guerre juste" ? Quelle est la meilleure architecture politique mondiale ? De telles questions ne relèvent pas d'une approche scientifique mais plutôt d'une théorie normative qui prescrit conduites et modèles d'organisation.
    Car, contrairement aux idées préconçues, la philosophie ne se borne pas à un idéal de vie au sein des formes politiques. Elle analyse bel et bien l'essence des relations internationales en répondant à ces interrogations. Lire et interroger ces sources contemporaines et passées, telle est l'ambition de cette anthologie. A travers une sélection de textes commentés et contextualisés, le lecteur découvrira ici les grands penseurs de la philosophie politique au coeur même de leur oeuvre : Dante, Machiavel, Hobbes, Montesquieu et Rousseau aux côtés d'auteurs classiques (Vitoria, Vattel, l'abbé de Saint-Pierre) ou contemporains (Rawls, Habermas, Walzer).
    Des philosophes ayant suscité regain d'intérêt ces dernières années (Leroux, Arendt) ou vifs débats récents (Strauss, Schmitt) sont venus enrichir cette deuxième édition.

  • L'Annuaire du droit de la sécurité et de la défense 2021 se déploie en quatre thèmes : Sécurité et Constitution, Sécurité internationale et défense, Renseignement et cybersécurité, Sécurité intérieure et polices. Ces thèmes à la fois divers et complémentaires illustrent la constante évolution du cadre de la sécurité et de la défense en France. L'année 2020 fut bien sûr celle de la crise sanitaire, des mesures prophylactiques adoptées et de la création d'un nouveau régime d'exception : « l'état d'urgence sanitaire ». L'Annuaire s'en fait l'écho. Il traite aussi d'autres problèmes lancinants ou brûlants : l'accord sur le nucléaire iranien, l'arsenalisation de l'espace extra-atmosphérique, les câbles sous-marins, le cyberespace, le renseignement numérique et la cybercriminalité, les opérations militaires au Sahel, la réglementation du commerce des armes légères, la sécurité à Mayotte, la police de sécurité du quotidien, la sécurité comme enjeu de développement territorial, la question du port d'armes citoyen.

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