• «C'est la lettre d'une mère à son enfant qui n'existe pas. Une lettre d'une femme qui se demande quelle mère elle aurait été. Une lettre de questionnement, une lettre d'explication, une lettre de justification, une lettre de séparation, une lettre d'amour. C'est aussi la lettre à elle-même d'une femme qui n'est que femme et qui finit par comprendre que c'est déjà ça.» Delphine Apiou n'est pas mère et en a souffert. Un regret qu'elle a apprivoisé, avec lequel elle a appris à vivre et surtout qui ne l'empêche pas d'être une femme accomplie... La lettre qu'elle écrit à l'enfant qu'elle n'a pas eu est bouleversante, drôle, pleine de vie, tellement humaine. Universelle.

  • Dans un tourbillon d'émotions, de rires et de larmes, l'auteure nous relate son expérience sans concession. Elle raconte les à-côtés de la maladie qui a forcément des incidences sur la vie quotidienne : la famille, les copains, le corps médical, les amants.

    Drôle, débordant de verve et d'énergie, son livre clame que la vie continue malgré l'épreuve !

  • Ce livre est né chez le coiffeur. : " Vous avez les pointes sèches, on va faire un masque... Les cheveux aussi ressentent le stress, vous savez... Avec les vies de fous qu'on mène... En tout cas, vous ne faites pas votre âge ! " Quand sa coiffeuse lui a adressé ce compliment capillo-facial, Delphine Apiou était, de prime abord, ravie... jusqu'à ce qu'elle réalise que ladite coiffeuse - qui la voyait pour la première fois - ne connaissait pas son âge. Et là, bingo, elle s'est demandé pourquoi cela la réjouissait, pourquoi c'était mieux de ne pas faire son âge.
    Et puis, elle a trouvé ça complètement con. Elle s'est trouvé complètement con. Et s'est dit qu'il devait exister d'autres situations, d'autres idées débiles, d'autres panneaux dans lesquels elle tombait. Elle en trouvé plein, qui sont tous dans ce livre.

    Pourquoi ? Pour dire aux femmes d'arrêter de gober toutes les âneries qu'on leur raconte. Elles s'en sentiront beaucoup mieux.

    Comment ? En dévoilant 30 règles d'or pour les aider à vivre mieux dans un monde de stéréotypes, d'idées reçues, et de phrases toutes faites.

  • Ce livre est né chez le coiffeur.

    « Vous avez les pointes sèches, on va faire un masque...
    Les cheveux aussi ressentent le stress, vous savez...
    Avec les vies de fous qu'on mène...
    En tout cas, vous ne faites pas votre âge ! ».

    Ce compliment capillo-facial m'a fait vraiment plaisir... jusqu'à ce que je réalise que la coiffeuse - que je voyais pour la première fois - ne connaissait pas mon âge. Et là, bingo, je me suis demandé pourquoi ça me réjouissait et pourquoi c'était mieux de ne pas faire son âge. J'ai trouvé ça complètement con. Je me suis trouvée complètement con.
    Puis je me suis dit qu'il devait exister d'autres situations, d'autres idées débiles, d'autres panneaux dans lesquels je tombais. J'en ai trouvé plein, ils sont tous dans ce livre. Pourquoi ? Pour dire aux femmes d'arrêter de gober toutes les âneries qu'on leur raconte. Elles s'en sentiront beaucoup mieux.

  • Ce livre aurait pu s'intituler : Mes amis, mes amours, mes emmerdes et mon cancer. Nous n'avons pas trouvé opportun de demander l'autorisation à Charles Aznavour, pourtant c'est bien de cela dont il s'agit. Ce texte n'a pas pour ambition de décrire la maladie, les traitements, la fatigue - tout le monde se doute qu'une séance de rayons X fait bronzer beaucoup plus vite qu'une séance d'UV -, mais les « à-côtés ». Les incidences du cancer sur la vie quotidienne.
    Comment en parler à sa famille (« Papa, maman, devinette : qu'est-ce qui est rond et qui ne grossit que dans un seul sein ? »), comment le cacher à son banquier (« Je vous jure que j'ai toujours eu les cheveux rasés et le teint jaune. je signe où pour le prêt ? »), les réactions les plus loufoques de copains (« Fais voir ton nichon. Ouais, c'est moche, mais tu t'en fous, il te reste un sein »), de médecins aussi. Surtout, le livre affronte la question sans détour : comment une quarantenaire, célibataire sans enfants mais avec un cancer, peut encore croire à l'amour, espérer rencontrer un homme et continuer à draguer ?
    Delphine Apiou a assez pleuré comme ça, aujourd'hui elle a décidé d'en rire.

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