• L'abstraction est un risque inhérent aux grands thèmes de l'évolution de notre humanité et aux ultimes questions sur l'avenir du monde. Il apparaît pourtant clairement que notre société oublie que les étrangers sont des êtres humains. Mais tant que quelque chose n'est pas dite pour être déplorée et non le contraire, il en est qui continuent à en souffrir au moment où d'autres en meurent. Quiconque lit les motivations exposées dans cet ouvrage découvre avec reconnaissance, avec surprise et avec humilité les facettes d'un dévouement fantassin en faveur d'un monde où l'ici et l'ailleurs se rencontrent et, au lieu de s'affronter, trouvent un prestigieux terrain d'entente ; s'harmonisent et fusionnent. Le monde de l'unité des peuples unis en lieu et place de l'unité des nations unies.

  • Aimer, n'est parfois pas être aimé pour toujours, maman ! Et dans un monde où rien ne ressemble plus à la main gauche que la main droite, pour peu qu'elles tiennent plus que des instruments à tuer ; un monde où le bien et le mal s'entremêlent, s'équilibrent et se superposent, et où l'amour et la haine se confondent comme deux quantités de densités différentes et variantes ; un monde où les morts n'ont plus qu'une seule couleur et où les victimes ne reçoivent plus de leçons d'autrui ; pour un enfant sans famille mais avec des familles [...] s'aimer plus que la vie, est moins important que s'aimer plus que tout [...].

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