Assouline

  • This illustrated English-language edition of French writer-filmmaker Frédéric Beigbeder's 2014 novel, Oona & Salinger. A nostalgic and bittersweet love story, Manhattan's Babe is a fictionalized account of the true-life romance between J.D. Salinger and Oona O'Neill, daughter of the great American playwright. The two first met in New York City in 1940, when Jerry Salinger, 21, was an up-and-coming writer, and Oona, 15, was a beautiful and charming socialite who partied at the Stork Club with Truman Capote and Gloria Vanderbilt. Their all-too-short romance blossomed during the summer of 1941, just a few months before the Japanese bombed Pearl Harbor and the U.S. joined World War II.

    Then Salinger was drafted into the Army, and Oona went off to seek her fortune in Hollywood. He endured D-Day, battle in the Hürtgen Forest, and the liberation of the camps, and suffered post-traumatic stress, leading him to retreat from the world. She lived the glamorous life of a film star in Los Angeles, and met and married the much older Charlie Chaplin, bearing him eight children, standing with him when Hollywood turned against him, and caring for him as he became infirm.

    Inspired by true events, with scenes, characterizations, dialogue, and letters imagined for dramatic purposes, Beigbeder asks the poignant question, What would they say to each other if they had met again years later?

  • Les couturiers et créateurs les plus en vogue habillent la poupée la plus vendue dans le monde, premier top model de l'ère postmoderne, créé en 1959, devenu l'ultime symbole du rêve américain.

  • En tant que « président à vie », il est difficile pour moi d'avoir la moindre objectivité sur cette société secrète qui saoula plusieurs centaines de garçons et filles des beaux quartiers de Paris dans les années 1980. Longtemps, à cause de ce club de fêtards privilégiés, j'ai traîné une réputation de gosse de riches, de tête à claques, de blouson doré, de petit con, de fils à papa. Avec ce livre de photographies, je vais en reprendre pour un tour. Car feuilleter cet album vous montrera à quel point je l'ai cherché et mérité?: j'ai toujours pensé qu'une mauvaise réputation valait mieux que pas de réputation du tout. J'avais une fascination pour de glorieux aînés ayant brûlé la vie par tous les bouts (Alfred de Musset, Antoine Blondin, Alain Pacadis, Charles Bukowski, etc). Et il est vrai qu'à vingt ans, j'avais deux gros défauts?: j'étais snob et obsédé sexuel. Le Caca's Club a ainsi comblé une double frustration. Rien que pour cela, je ne regrette rien. J'ajoute que j'ai conservé précieusement ces deux défauts, qui se sont même aggravés avec l'âge.
    Frédéric beigeder

  • Le caca's club.
    1984-1994.


    En tant que « président à vie », il est difficile pour moi d'avoir la moindre objectivité sur cette société secrète qui saoula plusieurs centaines de garçons et filles des beaux quartiers de Paris dans les années 1980. Longtemps, à cause de ce club de fêtards privilégiés, j'ai traîné une réputation de gosse de riches, de tête à claques, de blouson doré, de petit con, de fils à papa. Avec ce livre de photographies, je vais en reprendre pour un tour. Car feuilleter cet album vous montrera à quel point je l'ai cherché et mérité?: j'ai toujours pensé qu'une mauvaise réputation valait mieux que pas de réputation du tout. J'avais une fascination pour de glorieux aînés ayant brûlé la vie par tous les bouts (Alfred de Musset, Antoine Blondin, Alain Pacadis, Charles Bukowski, etc). Et il est vrai qu'à vingt ans, j'avais deux gros défauts?: j'étais snob et obsédé sexuel. Le Caca's Club a ainsi comblé une double frustration. Rien que pour cela, je ne regrette rien. J'ajoute que j'ai conservé précieusement ces deux défauts, qui se sont même aggravés avec l'âge.
    Frédéric Beigeder

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