• Peste, lèpre, variole, syphilis, typhus, choléra, tuberculose, grippe espagnole, polio, sida... Les épidémies ont jalonné l'histoire de l'Occident et marqué des tournants dans l'évolution de ses sociétés. Aujourd'hui encore, nous n'en sommes pas épargnés : personne n'avait anticipé la crise sanitaire liée à la Covid-19. Et certains annoncent déjà un « monde d'après », changé par le coronavirus.
    Dans cet ouvrage, Henri Deleersnijder retrace l'histoire de ces grandes épidémies, en mettant en lumière leurs divers impacts. De la peste à la Covid-19, il décortique les mécanismes de chacune d'entre elles et décrit les bouleversements socio-politiques qu'elles ont produits. De plus, l'auteur s'attache à faire des parallèles entre les crises sanitaires du passé et l'actuelle, nous invitant ainsi à prendre du recul et à mieux appréhender celle-ci.
    Une compréhension historique des grandes épidémies et de leur fonctionnement, pour mieux aborder les jours à venir.

  • Après la tragédie de la Shoah, ce crime absolu, on avait pu croire que le monde était désormais débarrassé de l'antisémitisme. On s'aperçoit aujourd'hui qu'il n'en est rien. Depuis les deux premières décennies du XXIe siècle, en effet, on profane des cimetières juifs, on moleste des personnes - dont des enfants - parce qu'elles sont juives, et on assassine des Juifs. Un peu partout en Europe, mais singulièrement en France.
    D'où vient cette haine protéiforme ? En quoi se différencie-t-elle de l'antijudaïsme qui l'a précédée durant des siècles ? Et quid de l'antisionisme, cette hostilité systématique à l'État d'Israël ?
    C'est à ces diverses questions, et bien d'autres, que ce livre à l'actualité brûlante tente de répondre. Il vise à faire prendre conscience de la dangerosité à laquelle s'expose la société quand elle se laisse entraîner par la funeste dérive de l'antisémitisme. Et comme toute connaissance est une réponse à une question, cet ouvrage est conçu sous la forme d'un dialogue entre un père et son fils.

  • Toulouse mars 2012, Bruxelles mai 2014, Paris janvier 2015, Copenhague février 2015. On tue à nouveau des Juifs en Europe, soixante-dix ans après la fin de la Seconde Guerre mondiale et l'effondrement de l'Allemagne hitlérienne.
    On y profane des cimetières juifs et on y moleste des personnes - dont des enfants - simplement parce qu'elles sont juives.
    D'où vient cette haine protéiforme ? Comment s'explique, quelques décennies à peine après la Shoah, le retour de l'antisémitisme sur le Vieux Continent ? En quoi se différencie-t-il de l'antijudaïsme qui l'a précédé durant des siècles ? Et quid de l'antisionisme actuel, cette hostilité à l'État d'Israël qui pourrait bien n'être que le cache-sexe d'une ancestrale judéophobie ?
    C'est à ces diverses questions, à coup sûr interpellantes, que tente de répondre ce livre à l'actualité brûlante. Il vise à faire prendre conscience de la dangerosité à laquelle s'expose notre société si elle se laisse entraîner non seulement par les théories du complot et du négationnisme, mais aussi par les funestes passions de la xénophobie et du rejet de l'Autre en général - musulman et rom en particulier. Il y va de la pérennité du vivre-ensemble.

  • Une idée ancienne...
    Le temps de l'unité européenne, on le sait, n'est pas encore totalement arrivé. Mais ils ont été nombreux ceux qui ont avancé des propositions en vue d'une intégration européenne : Dante Alighieri au Moyen Age ; Erasme, Maximilien de Béthune et William Penn à l'époque des Temps modernes ; puis Emmanuel Kant, Jean-Jacques Rousseau, le comte Richard Nikolaus de Coudenhove-Kalergi... Le texte est étayé de brefs extraits de la plume ces penseurs.

    ... qui se concrétise autour d'intérêts économiques.
    Sous l'impulsion des pères fondateurs de l'Union européenne que furent Jean Monnet, Robert Schuman, Konrad Adenauer, Alcide De Gasperi et Paul-Henri Spaak, le projet d'unification européen s'arrime aux intérêts économiques des anciens adversaires de la Seconde Guerre mondiale. Ces solidarités matérielles serviront à la construction d'une Union politique européenne qui, en dépit des crises récurrentes qui la malmènent aujourd'hui, est toujours en marche vers sa réalisation.

    Un thème d'une actualité brûlante.
    Le livre, qui se présente selon un axe chronologique, se positionne résolument en faveur de l'Europe comme garante de la paix face aux replis identitaires et autres nationalismes. Et ce retour sur les origines d'une idée n'est évidemment pas anodin dans le contexte des élections européennes qui auront lieu en mai 2019.

  • Secouée par une accumulation synchrone de crises aiguës, notre société bascule de plus en plus dans la sinistrose.
    La désespérance la gagne, alimentée par une peur panique face à un avenir incertain. D'où l'urgence de la voir réemprunter des chemins mobilisateurs, porteurs de visions collectives et donc de renouveau. Les mots de l'espoir, par leur approche volontiers littéraire, se proposent d'insuffler un tant soit peu chez les lecteurs le goût de lendemains prometteurs. Chacun d'eux prend appui sur une lettre de l'alphabet, laquelle sert ainsi de marchepied à une réflexion de caractère historique un brin philosophique. Au final, cet abécédaire n'a d'autre ambition que de contribuer à dynamiser les énergies citoyennes dans un monde en pleine mutation.

  • Voici plusieurs années maintenant qu´un vent mauvais se lève sur l´Europe. Sur la scène politique de ses pays, tant de l´Est que de l´Ouest, on assiste au retour de partis qualifiés tantôt d´extrême droite, tantôt de nationalistes et tantôt de populi

  • Le dimanche 13 septembre 1987, au cours de l'émission radiophonique " Le Grand Jury RTL-Le Monde ", Jean-Marie Le Pen proclamait : " Je ne dis pas que les chambres à gaz n'ont pas existé. Je n'ai pas pu moi-même en voir. Je n'ai pas étudié spécialement la question. Mais je crois que c'est un point de détail de l'histoire de la deuxième guerre mondiale. " Au-delà de la tempête qu'ils soulevèrent dans la presse, les mots prononcés par le leader du Front national eurent des suites à long terme (judiciaires et politiques) et se révélèrent porteurs de redoutables enjeux de mémoire. En présence d'une entreprise négationniste, quelle doit être la position de la loi et de la justice ? Et le rôle des médias ? A quels nouveaux défis le souvenir de la Shoah et sa transmission à la postérité se trouvent-ils ainsi confrontés ? A travers une analyse rigoureuse de l'effet médiatique et de l'impact dans l'opinion de cette déclaration, ce sont autant de questions dont le livre de Henri Deleersnijder souligne l'importance et l'urgence plus que jamais actuelles.

  • Fausse critique historique mais vraie entreprise de falsification à des fins idéologiques, le "révisionnisme" n'est pas chose neuve. L'internationale des négateurs de la Shoah dispose aujourd'hui, cependant, de deux atouts redoutables: la disparition prochaine des derniers témoins de l'Holocauste et les formidables ressources de propagande qu'offrent les nouveaux médias. Raison de plus pour redoubler de vigilance et opposer les vertus de la connaissance aux procédés d'intoxication. C'est à ce nécessaire exercice de mémoire et de mise en garde que l'auteur appelle ceux qui sont les transmetteurs du savoir: historiens, journalistes, enseignants.

  • Point de vue original sur notre dynastie et sur le règne d'un roi happé par les fureurs de la Grande Guerre.

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