• Lune doit faire un choix : accepter la nouvelle vie de ses parents ou rester fidèle à ses grandes soeurs avec lesquelles elle a scellé un pacte par un crachat. Pas facile de choisir son camp. Heureusement, elle peut compter sur ses amis pour faire des bulle géantes, l'aider à penser elle-même, et aussi grandir un peu.

  • Quand on est tout seul et qu'une petite soeur arrive, on a hâte de jouer avec elle. Alors on lui donne son biberon, puis on lui donne à manger pour qu'elle grandisse vite. Et enfi n, quand elle est grande, on fait tellement de choses avec elle, qu'on se dit : c'est vraiment la meilleure petite soeur du monde !

  • Dans la maison d'Honoré, tout est passé en revue : les vêtements, les accessoires de cuisine, les objets de la salle de bains, etc. Certains sont cachés dans des placards, d'autres derrière des rideaux. Avec plein de flaps à ouvrir, c'est très amusant de découvrir tout ce qu'il y a chez Honoré ! C'est le grand imagier de la maison !

  • Lune est invitée à l'anniversaire de sa grande amie Victoire ; sur le carton il est écrit de venir déguisé. Avec la robe noire de maman, une vieille cape de Zorro, un chapeau en carton et le balai de la voisine, elle se bricole un super costume de sorcière. Lorsqu'elle se présente chez Victoire. Surprise ! Toutes les autres petites filles sont de rose vêtues, déguisées en princesses, en reines ou en fées. Lune la sorcière fait son petit effet. Mais que va penser Alexandre, lui aussi invité ?

  • Brune s'ennuie chez elle à Paris...
    Elle qui a toujours rêvé de visiter la tour Eiffel se dit que c'est le moment ! La voilà partie dans une grande balade.
    L'intrépide et curieuse petite fille se fait des amis (Danton le pigeon, Sartre le petit chien...) au gré des endroits les plus connus et aimés de la capitale française : elle se retrouve place de la Bastille, où se déroule une manifestation, atterrit sur l'île Saint-Louis, où il fait si bon manger une glace, au Jardin des Plantes, où il est l'heure de prendre le thé en compagnie de l'orang-outan... avant de découvrir une librairie boulevard Saint-Germain, puis de payer une visite à Duluc, la célèbre agence de détectives, parce que Chocolat, l'un de ses compagnons de route, est absolument introuvable ! Autant d'aventures qui lui feront traverser Paris par tous les moyens (bus, métro, taxi coincé dans les embouteillages, Vélib', les poneys des Tuileries...) et la conduiront finalement jusqu'au mythique monument, en train d'étinceler de mille feux !
    Un album aussi délicieux qu'un macaron, qui rend hommage à l'insouciance de l'enfance et à la beauté intemporelle de Paris.

  • Mes couleurs

    Iris de Moüy

    • Helium
    • 7 Novembre 2009

    Que cachent la pomme rouge, la botte de pluie jaune, la coquille d'oeuf blanche ? Un premier imagier-puzzle des couleurs, avec onze pièces détachables aux formes simples à manipuler.
    Pour jouer avec tes formes et apprendre tes couleurs.

  • C'est l'heure du bain ? Pas question ! On préfère jouer, sauter sur les lits, mettre le bazar ! On s'en fiche de se laver ! Vive la saleté ! Mais...que se passe-t-il ? Des poils qui poussent, d'horribles verrues qui apparaissent ! Vite, dans le bain avant de se transformer en monstres ! Pour les touts petits.

  • à la sieste !

    Iris de Moüy

    Au dodo ! Tout de suite ! - Personne ne veut faire la sieste. Chacun a une bonne raison pour ne pas se coucher. Le crocodile dit que c'est pour les bébés, le singe rétorque qu'il est trop occupé, la hyène rit bêtement ! Comment ces animaux de la jungle vont-ils s'endormir ?

  • Pour se rendre à leur rendez-vous à l'autre bout du monde, ce qui n'est déjà pas une mince affaire, Honoré et ses amis utilisent toute une série de moyens de transport, aux noms amusants et compliqués.

  • Où est passé le t-shirt rouge d'Honoré ? Dans le panier à linge ? Ou bien dans les déguisements ? À chaque page, on a l'impression de l'apercevoir. Honoré finira-t-il par le retrouver ?

  • Pompon continue à n'en faire qu'à sa tête, et n'a pas très envie d'aller se coucher. Il faut ruser pour qu'il s'endorme.

  • 4 saisons, 4 dépliants : un joli cadeau pour les petits curieux !
    Voici un ensemble de quatre livres-dépliants au très joli façonnage, dans un carton bien blanc et aux coins ronds, rangés dans une boîte puis dans un polybag. Chaque livre se déplie en un leporello : on y découvre des enfants, des animaux, des fruits et des ambiances différentes pour chaque saison.
    Tout est charmant dans ces illustrations graphiques et colorées d'Iris de Moüy, qui, d'un trait noir et sensible, saisit l'expression, les positions et les occupations des petits enfants.
    Après Mes couleurs, l'imagier-puzzle, et Mes affaires, l'imagier des matières à toucher, la créatrice imagine une nouvelle façon de s'approprier les mots tout en manipulant des objets-livres.
    C'est encore l'occasion de faire un cadeau aux plus petits dès leur naissance ! Le projet est en effet testé pour les lecteurs avant 36 mois, qui, on le sait, sucent et tripotent leurs premiers livres, ceux qu'ils affectionnent tout particulièrement.

  • Voici toutes mes affaires : à côté de ma petite valise, ma maison, sous mon ours, ma couverture, et derrière la fenêtre, mon grand soleil ! Un imagier à toucher, avec des découpes surprises pour découvrir les matières, les sensations et les mots.

  • Pompon! Pompon! Pompon n'est pas très obéissant, c'est énervant mais c'est comme ça qu'on l'aime

  • Pompon aimerait bien manger un peu de la pomme de son maître, maison n'a pas toujours ce qu'on veut. Les journées de Pompon sont remplies de petits événements qui font partie de la vie.

  • Cette histoire à colorier n'est pas seulement une histoire et pas seulement un livre à colorier.
    Ce sont aussi des images à détacher, des images à offrir, des images pour décorer ta chambre. Avec ou sans tes parents, avec ou sans la couverture du livre pour modèle, amuse-toi avec des crayons de couleur, des feutres ou même de la peinture !

  • Anastasia Krupnik a une verrue rose, des lunettes rondes, des taches de rousseur et très peu de seins. Elle est beaucoup trop grande et, la plupart du temps, elle trouve ses cheveux immondes. Elle estime que, partie comme ça, elle ne se mariera jamais. Ses parents n'accordent pas beaucoup d'importance à sa souffrance. Son père, Myron, fume la pipe, écrit de la poésie qui ne se vend pas, et enseigne la littérature à des étudiants rétifs.
    Sa mère, Katherine, est peintre, ce qui explique qu'elle se balade toujours en jean et T-shirt, couverts de taches de peinture. Monde cruel. Autant dire que, sans la lecture assidue de Cosmopolitan, Anastasia aurait beaucoup de mal à trouver des informations valables pour se repérer dans l'existence. Pour s'en sortir, elle est obligée de réagir. Par exemple, elle fait des listes. Elle se prépare au beau métier de journaliste.
    Elle se prend de passion pour sa prof de gym. Elle parle à Sigmund Freud. Elle fait, à fond, tout un tas de choses très drôles et très intelligentes (au bout du compte).

  • Je suis quelqu'un qui a toujours eu beaucoup de chance dans la vie, j'ai été créé pour apporter de la joie, et j'ai été bien aimé. Mon inventeur, Alexander Calder, m'a construit en deux parties. Je suis bien solide sur mes trois jambes en métal. Elles sont colorées en orange. Ma tête et mes bras sont jaunes, bleus, rouges et noirs, et toujours en mouvement. J'appartiens à une grande famille, celle des Stabiles. Nous avons chacun notre personnalité. Certains sont immenses, d'autres minuscules. Moi, je suis tout petit.
    Ainsi commence la véritable histoire d'un petit Stabile de Calder : on découvre le soin que lui apporta son créateur, ses pérégrinations à travers le monde et l'attachement particulier, quasi filial, que lui voua le collectionneur Antoine Javal, qui en avait fait l'acquisition au sortir de la guerre. Surtout, l'histoire s'achève sur ses émouvantes retrouvailles avec un autre stabile...
    Avec lequel il avait échangé ses bras !

  • Moi, j'ai une sorcière en moi, et c'est une vraie pipelette. Elle est toujours là, sur le qui-vive, prête à m'avertir des dangers qui me guettent. Dès que je veux me lancer dans quelque chose, elle me retient, me décourage, et me gronde quand je ne l'écoute pas. Je voudrais qu'elle prenne des vacances, juste pour voir comment c'est quand elle n'est pas là. Mais rien à faire, ma sorcière est un vrai pot de colle.

  • Où te caches-tu lapin ?

    De Mouy Iris

    Un livre en tissu avec un doudou lapin en polaire à promener sur les pages, à glisser dans les pochettes. Une chouette découpe dans la couverture pour glisser le doudou lapin en polaire.


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