• ...Des dates oubliées, des échos de batailles, des bouts de phrases d'ancêtres, des silhouettes célèbres ou inconnues, tout un fatras qui roule dans notre dos, qui se presse dans notre dos pour nous faire avancer, nous autres, petits hommes, héritiers malgré nous, ignorants et pourtant porteurs d'avenir. Le passé ? C'est l'Histoire ; et c'est ce qui fabrique de l'avenir.

  • Le brocteur

    Jacques Bertin

    Ecrits au fil des années, d'une main distraite, le soir tard ou dans le train entre deux gares, voici des textes retrouvés dans les vieux cartons. J'espère que mon lecteur s'en amusera autant que je m'en suis amusé. Une de ces nouvelles est plus sérieuse : La gabare.

    Je me suis toujours étonné que le paysage de Loire n'ait jamais été utilisé au cinéma comme décor naturel. Un soir, je m'y suis mis. Ayant écrit ce « projet de scénario », je l'ai alors édité à 300 exemplaires que j'ai offerts à mes amis. C'était naguère. On a des lubies...

    Le texte Enfin, une bonne nouvelle ! a été publié dans un livre collectif édité à l'occasion du lancement d'un gabarot, gros bateau de Loire, construit par des amateurs, à Chalonnes, en 2016. J'écris tout ça sans prétention et je ris quand je me relis - c'est l'essentiel. C'est ce que je souhaite à mon lecteur. JB

  • « La graphique est un moyen de communiquer : c'est son emploi le plus connu et le plus répandu. Elle sert aussi à poser et à résoudre les problèmes statistiques, d'organisation... Cet usage dépasse maintenant le cercle des spécialistes grâce à la réduction des contingences techniques et à la simplification sémiologique. Mais la graphique va plus loin encore, en donnant une forme visible à la recherche et à ses méthodes. La graphique moderne est une graphique mobile : on ne dessine plus, mais on manipule les données, de manière à ce que les groupements contenus dans les données deviennent visibles, car l'oeil est un «ordinateur», toujours disponible, capable de percevoir des ensembles. Dans cet ouvrage technique mais accessible, initialement publié en 1977 et réédité par les éditions Zones sensibles à l'occasion des 60 ans de la création par Bertin du Laboratoire de Graphique à l'Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, l'auteur, précurseur de la « visualisation de données », expose avec précision à partir d'exemples empruntés à toutes les disciplines (archéologie, économie, géographie, météorologie, etc.) la façon d'utiliser les multiples ressources de la graphique ». Ainsi était présenté en 1977 cet ouvrage fondateur publié par Flammarion, il y a tout juste 40 ans, dans la collection de Fernand Braudel «Nouvelle bibliothèque scientifiques» . Publié dix ans après son premier livre, Sémiologie graphique (Mouton, 1964 - réédition par les Editions de l'EHESS en 1998), La Graphique... est le livre de synthèse des travaux de Jacques Bertin sur cette science qui préfigure ce que l'on nomme aujourd'hui la « visualisation de données ». Il s'agit d'un ouvrage à la fois théorique et très technique, avec plus de 300 illustrations.
    Jacques Bertin (1918-2010) était un cartographe, pionnier de la « sémiologie graphique », ou plus simplement « graphique ». Directeur d'études à l'EHESS, directeur du défunt Laboratoire de Graphique, il était convaincu que la graphique est un langage simple et essentiel et que le travail du cartographe doit être de l'ordre de la collaboration avec d'autres disciplines (mathématique, statistique, géographie, etc.) - il a réalisé bon nombre de cartes pour les ouvrages de ses collègues de l'EHESS, dont Jacques Le Goff, etc., de même qu'il a produit bon nombre d'atlas... Cet ouvrage analyse donc plusieurs dizaines de cas de « visualisation de données », à la recherche des meilleures solutions (« grammaires ») graphiques pour rendre compréhensible à l'oeil, en un seul regard, des données parfois complexes. Considéré comme un « un jalon majeur de la pensée cartographique contemporaine», ce livre est aujourd'hui réédité par Zones sensibles à la faveur des 60 ans de la création par Bertin du « Laboratoire de la Graphique » de l'EHESS. Cet anniversaire sera célébré sous diverses formes pendant deux ans à partir de novembre 2017 (cette réédition accompagnant ces célébrations) : en novembre 2017 se tiendra une exposition autour des travaux de Bertin à l'EHESS (d'où la sortie de l'ouvrage à ce moment-là), en 2018 se tiendra un colloque (à l'EHESS également) autour de l'oeuvre du cartographe, et en 2019 ce colloque et d'autres contributions donneront naissance à un gros ouvrage sur Bertin qui sera publié par les éditions B42. Ouvrage fondateur, destiné à un public intéressé par l'histoire de la visualisation de données (et donc aux graphistes), La Graphique » accompagnera pendant deux ans les événements liés au 60 ans de la création du Laboratoire, et restera ensuite comme ce qu'il est déjà : un classique de l'histoire de la cartographie. Il s'agit là de la première réédition du livre depuis sa parution chez Flammarion en 1977.

  • Blessé seulement

    Jacques Bertin

    Réédition en poche de ce livre paru à notre enseigne en 2005.
    D'un lyrisme tout à fait hors de saison, Blessé seulement est un livre de poèmes (fragments, notes jetées, morceaux de chansons, éructations, larmes vaines et protestations ahuries), magnifiques et poignants comme les grandes chansons de Brel ou de Ferré.
    « Elle est poignante, cette poésie. Poignante et belle tant l'oeuvre de Bertin exalte au sein d'une parole dépourvue d'inutiles apparats la richesse imaginative de la langue et sa simplicité. Brève ou ample, accordée aux différentes ressources de la prosodie, elle n'atteint pas seulement son lecteur, ce qui serait déjà beaucoup, mais possède le charme profond de réconcilier quiconque la découvre avec ses propres émotions.», écrit Lionel Bourg dans sa préface.
    « Pas mort. mais blessé seulement. » Jacques Bertin

  • Véritable traité de traduction graphique, cet ouvrage explique dans quel cas il est nécessaire de faire un dessin et quel dessin il faut faire, en définissant les fonctions de l'image (inventaire, instrument de traitement de l'information, message) et les propriétés spécifiques de la représentation graphique.

  • Cet ouvrage teinté d´humour se devait d´être écrit par un français. Et Jacques Bertin relève ici le défi avec brio. Plus d´un millier de noms propres et d´expressions courantes sont présentés de A jusqu´à Z. Un pur plaisir attend le lecteur au gré de lectures vagabondes. Voilà un lexique indispensable sur le Québec qui divertira autant qu´il informera le visiteur de France et ses hôtes Québécois.

    « Quand il circule au Québec, le voyageur français pense connaître la langue du pays. Parce que nous parlons la même langue, il croit que nous allons nous comprendre. Très vite, le voyageur doit déchanter; des foules de mots - noms propres et expressions de tous les jours, géographiques, historiques, politiques, institutionnels, domestiques - lui échappent. Et c´est tout le pays qui lui échappe. Ces mots, les voici. »

  • Alors que les politiques s'interrogent sur nos identités collectives, alors que le refus de l'Autre - si ce n'est sa relégation, quand il diffère trop de nous -, s'inscrit dans des programmes technocratiques et singulièrement inhumains faisant écho à des pratiques que l'on croyait d'un autre siècle, les Figures de l'Autre évoluent, se modifient dans les domaines du soin, de la création, de l'urbanisme, du travail social, de l'éducation, du politique...
    La réflexion première des promoteurs de ce colloque international partait d'une interrogation sur l'émergence des imaginaires sociaux à l'oeuvre dans la " crise des banlieues ", souvent mal perçue, entre relégation, stigmatisation et formes vécues comme chaos. Là où le territoire est enfermement et en même temps refuge, quand les espaces du Travail et de l'Urbain apparaissent comme voués à la compétition forcenée vers les cimes de hiérarchies dont la plupart ignoreront toujours les voies d'accès, quand les significations imaginaires sociales ne sont plus partagées, la crise s'invite et les dieux les plus violents font leur réapparition...
    L'imaginaire est donc ici interrogé comme vide créateur et instituant, magma, dans des approches croisées entre terrains et universités, entre intervention sociale et enseignements, entre engagement et implication, car il est transversalité touchant à la fois à notre animalité et à l'humain interpersonnel, et ses productions ne cessent d'interroger le rationnel. Les textes de ce recueil proviennent du colloque international qui a eu lieu à Angers, du 9 au 11 juillet 2007 au CNAM des Pays de la Loire (IFORIS), sous la direction de Jacques Ardoino et Georges Bertin.

  • La course automobile est perçue dans l'imaginaire collectif comme l'un des principaux talents d'Aston Martin.
    En 1914, la première voiture conçue par Lionel Martin participe déjà à des courses de côtes locales en Grande-Bretagne. En 2008, la DBR9 remporte les 24 Heures du Mans dans la catégorie GT1. Entre ces deux dates extrêmes, sans oublier l'année 1928 lorsque la marque participe à sa première course d'endurance au Mans, jamais Aston Martin ne délaisse complètement les circuits. Sans la compétition automobile et son exigence absolue, Aston Martin n'existerait sans doute plus aujourd'hui.
    En effet, l'excellence de la marque vient pour une large part de l'expérience acquise sur les circuits depuis des dizaines d'années. Parmi les grands noms actuels des constructeurs automobiles, il en reste quelques-uns qui, dès leur naissance, ont bâti leur renommée sur la course : Aston Martin est l'un d'eux. Découvrez dans cet ouvrage toute l'histoire de la marque en compétition depuis les débuts jusqu'à ce jour.
    Une histoire qui, nous l'espérons, n'aura pas de fin.

  • Aston Martin

    Jacques-Louis Bertin

    • Etai
    • 8 Novembre 2017

    Aston Martin est, depuis plus de quatre-vingt-dix ans, une des plus célèbres marques automobiles britanniques. Créée en 1913 par Lionet Martin et Robert Bamford. Elle est une filiale de Prodrive depuis 2007 (Prodrive, société anglaise de préparation et de sport automobile créée en 1984). Le nom Aston Martin provient du nom de son créateur et de la course de côte d'Aston Clinton, que remporta en 1914 Lionel Martin.
    Véhicule préféré du fameux James Bond, Aston Martin crée des voitures de luxe, de sport et de course. La marque a fondé sa réputation sur une exigence de qualité permanente, alliant élégance extrême, luxe rare et performances exceptionnelles à un goût prononcé pour la perfection. D'une simple notoriété dans les années 1950, la marque a accédé au statut de légende en remportant les 24 Heures du Mans en 1959. Connue dans le monde entier malgré le petit nombre de voitures produites, toujours présente sur les plus fameux circuits d'endurance, Aston Martin fidélise une foule d'amateurs inconditionnels dans le monde entier. Grâce à une riche iconographie, vous découvrirez au fil des pages l'histoire des voitures de Grand Tourisme de cette marque prestigieuse, depuis l'immédiat après-guerre jusqu'à nos jours.

    Les deux auteurs de ce livre, Jacques-Louis Bertin et Arnald Millereau, sont évidemment des inconditionnels de la marque de Gaydon. Ils vivent, ils respirent, ils pensent Aston Martin ! Certes, il existe en France un cercle restreint de grands connaisseurs de la marque, mais les auteurs du présent ouvrage, qui sont tous les deux des anciens du Fanauto (du regretté Serge Pozzoli) figurent parmi les rares personnes qui peuvent écrire sur Aston Martin et transmettre ainsi leur passion aux lecteurs.

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