• L'histoire des Templiers reconstituée à partir des archives secrètes du Vatican : les origines orientales du Temple, l'Ordre avant le temple, les croisades, les actes d'accusation, la postérité, la milice du Temple, la chute, etc.

  • Pour l'auteur, une filiation directe existe entre l'ordre du Temple et la franc-maçonnerie. La littérature maçonnique fait pourtant l'impasse sur ces liens. Le phénomène templier aurait favorisé l'émergence de la franc-maçonnerie en lui léguant ses idéaux et ses valeurs.

  • La symbolique maçonnique puise un grand nombre de ses sources dans l'Égypte ancienne. Rê ne symbolise-t-il pas le Grand Architecte de l'Univers, diffusant sa lumière ? L'oeil d'Horus a-t-il inspiré le troisième oeil maçonnique ? Quelle est la réelle fonction du Sphinx, dont le regard se porte vers l'Est ? Préexistait-il à ceux qui l'ont sculpté ? Quel parallèle entre l'apprenti qui doit tailler sa pierre brute et l'érection des pyramides ? De l'angle à l'équerre, de la croix au compas, d'Imhotep aux bâtisseurs des cathédrales, combien de ponts peuvent ainsi nous relier à cette civilisation égyptienne qui marqua de manière si prégnante tout le bassin méditerranéen et l'Europe entière ! Jacques Rolland nous fait pénétrer au coeur des plus grands mystères de l'Égypte car si nous savons comment les pyramides n'ont pas été construites, nous ne savons toujours pas comment elles l'ont été. Il nous propose un véritable voyage initiatique, décryptant l'énigmatique "Livre des Morts", nous conduisant au pied des pyramides de Saqqarah, à l'ombre du Sphinx, dans les chambres secrètes de la Grande Pyramide, nous faisant revivre les plus grands mythes de l'humanité, aux côtés d'Isis versant ses larmes sur Osiris afin de redonner vie à son corps. Tous ces symboles, si familiers au Maçon, trouvent ainsi leur écho le long des berges du Nil, dans cette civilisation dont l'héritage n'a pas encore fini de nous éclairer.

  • « Manière de montrer Versailles » fut une épître composée par Louis XIV lui-même à l'usage de milliers de courtisans et de nombreux visiteurs étrangers. Loin de vouloir réaliser un guide touristique, il soulignait que la visite du château revêtait un caractère rituel. Versailles obéit à une volonté secrète du Roi : oublier les épisodes des guerres de Religion et de la Fronde pour réunir enfin les meilleurs dans toutes les corporations de métiers du royaume. Ainsi s'y retrouvèrent Le Nôtre, Mansart, Louvois aussi bien que Lully, Molière et Perrault. Ce sont eux « les grands architectes » de Versailles : de midi à minuit et de minuit à midi, des dizaines de milliers de personnes peuvent suivre la course du soleil, une bien étrange alchimie, du noir le matin au blanc le midi, pour s'achever dans le rouge du soleil couchant. Les quatre éléments sont représentés, à savoir l'air, par les 9000 ha du parc, la terre plantée de milliers d'arbres, l'eau par les innombrables bassins sans oublier la galerie des Glaces, et le feu par l'appellation même du Roi-Soleil. Voltaire pourra ainsi écrire que cette période de l'histoire fut réellement le Siècle de Louis XIV. À votre tour, grâce à ce véritable « guide initiatique », partez à la découverte de ce trésor de notre patrimoine et décryptez toutes les clés ésotériques qu'il recèle.

  • La vie dramatique de la princesse de Lamballe (1749-1792) est bien différente de celle de l'historiographie.

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    Jacques Rolland

    Ce thriller médiéval est truffé d'anagrammes, de rébus, de nombres et de lieux ésotériques, de lettres commandant des espaces et tournant autour d'un mystérieux élément disparu lors de la destruction du temple de salomon.
    Au xiie siècle, une reine presque centenaire a brusquement l'idée de rendre son pays, le yémen, à ses anciens dieux. elle fait appel au trio sulfureux et ô combien incestueux des faraglioni : deux jumelles et leur frère. mais "l'inquisition veille", ainsi que les sinistres chevaliers teutoniques. ce roman policier historique, doublé d'une enquête archéologique, résout une énigme sur laquelle l'humanité s'est interrogée depuis des millénaires.

  • S'appuyant sur une sélection de symboles inscrits sur les murs des églises romanes, des commanderies templières ou des cathédrales gothiques, Jacques Rolland explore dans ce petit traité les liens atemporels existant entre certains symboles Templiers et Francs-Maçons, parmi lesquels celui, célèbre, des deux cavaliers portés par un même cheval, ou encore ceux de la triple enceinte, de la balance ou du Beaucéant et du pavé mosaïque.

  • Pourquoi la grande pyramide de Khéops, qui demeure une énigme, est-elle la seule de toutes les pyramides du monde à être creuse : 2000 m3 de vide se trouvent recensés à l'intérieur ?
    Comment Khéops, le plus grand pharaon d'Égypte, fut-il à l'origine de la maîtrise des crues du Nil et surtout du premier monothéisme des religions?
    Comment sous Khéops, il y a 5000 ans une telle situation politique a-t-elle été possible : d'abord, la notion d'État, un État fort, puissant, autonome dans sa gestion?
    Et surtout, qui fut le Grand Architecte qui conçut cette architecture mégalithique, unique dans le monde que nous connaissons ?
    Nous allons explorer certaines pistes, retrouver d'autres traces et justifier, en partie, l'existence de cette Grande Pyramide et du Sphinx qui lui est accolé.
    Voici donc les principaux points qu'étudie et que vous présente Jacques Rolland dans cet ouvrage.

  • Depuis 25 ans, l'auteur de ce livre combat une maladie génétique articulaire, la spondylarthrite ankylosante. Il souffre de nuit comme de jour de douleurs qui deviennent intenables. Un jour, la vie bascule en quelques minutes pour l'emmener dans une situation grave. Des complications liées aux traitements de cette maladie, emportent l'auteur deux fois dans un pronostique vitale en jeu. De retour à son domicile, en fauteuil roulant, il doit alors affronter d'autres combats. Cette histoire autobiographique est entièrement écrite par l'auteur, de la même manière et de la même volonté qu'il mène ses « douleurs et combats pour la vie ». « Grâce à celles et ceux qui entourent ma vie, dit Jacques Rolland. Grâce aux chirurgiens, aux médecins et aux infirmières, je suis vivant et. J'AI SOIF DE VIE. »

  • Peut-on établir une filiation directe ou indirecte entre l'Ordre du Temple et la Francs-maçonnerie ? Pourquoi la littérature maçonnique fait-elle l'impasse sur cette transmission ? Jacques Rolland nous propose, dans ce remarquable essai, fruit d'innombrables recherches, une étude sur la lente émergence de la maçonnerie à partir du phénomène templier. Aussi paradoxal que cela puisse paraître, alors que l'on croyait l'Ordre du Temple disparu dans les flammes des bûchers, il allait essaimer plus largement encore qu'il ne l'avait fait de son vivant. Il léguait en héritage pour les siècles à venir ses idéaux et ses valeurs. Si la cathédrale des tailleurs de pierres est gothique, elle est plus encore Templière, pour avoir mis les hommes debout et en état de marche, car la véritable mission que s'étaient donnés les Templiers n'était-elle pas justement de provoquer une révolution sociale et économique ? L'héritage, telle une pierre précieuse, se retrouve entre les mains des Francs-Maçons. Et c'est pourquoi « Son nom fut autre et le même pourtant ».

  • À quoi reconnaît-on un franc-maçon d'un non franc-maçon ? Le sait-il lui-même ? Et pourquoi reste-il sans tablier ? Surtout quand il voit les membres d'une obédience défiler dans les rues pour demander la démission de leur grand maître. Pour le radical-socialisme d'Herriot dans sa bonne ville de Lyon, la maçonnerie était avant tout une société secrète et discrète. Tout cela a bien changé et les profanes ne s'y retrouvent pas. Ce livre a donc été écrit pour les maçons sans tablier, aux qualités humaines et de coeur incontestables, un peu paradoxalement pour qu'ils le restent, et tout aussi paradoxalement pour qu'ils nous rejoignent. Pourquoi ? Mais parce qu'ils peuvent nous apporter à leur tour des idées nouvelles sur la lumière de la Tradition. Jacques Rolland est reconnu comme l'un des meilleurs spécialistes français de la franc-maçonnerie et de l'ordre du Temple. Il est l'auteur d'ouvrages de référence sur ces sujets.

  • La disparition de l'Ordre du Temple demeure l'une des énigmes les plus irritantes de l'Histoire, car faire de Philippe le Bel le seul artisan de sa destruction est un raccourci très sommaire, alors qu'il faut remonter vers 1260 pour en chercher les causes.
    Les Templiers, à cette époque, date de la défaite de saint Louis à la Mansorah, ont fait l'objet d'une attaque en règle, savamment orchestrée, qui vit son achèvement avec la défaite de saint Jean d'Acre. La veille de la gigantesque rafle décrétée par Philippe le Bel, plus de cinquante chevaliers du Temple, hauts dignitaires de l'Ordre, ont pu s'enfuir en emmenant le trésor du Temple et se sont embarqués à bord d'un grand nombre de galères.
    Parmi eux, le Maître pour la France, le Maréchal de l'Ordre, le Commandeur d'Aquitaine, le Trésorier de l'Enclos du Temple. La consultation des documents aux archives secrètes du Vatican, l'étude par l'auteur de certains ouvrages édités par la Bibliothèque du Vatican, ou figurant à la Bibliothèque Nationale, constituent la base même de sa thèse, à savoir l'assassinat programmé des Templiers.

  • L'auteur présente le miroir, outil pour faire naître un regard spirituel, comme la source et le fondement de toute création permettant de tenter le retour aux origines, enjeu majeur de la démarche initiatique.

  • « Hôtel Bristol » est un livre inachevé. Jacques Rolland est mort avant d'en avoir fini l'écriture. C'est une réflexion sur les procès staliniens, sur ce qui est appelé à ordonner une pensée du politique, coupable ou innocente, dans tous les cas de figure, amenée à comparaitre devant le tribunal, non seulement de l'histoire, mais également des philosophes, pour qui le communisme ne fut pas une vaine expérience. Jacques Rolland nous invite à y voir quelque chose comme l'abîme de la vérité du communisme. Il s'agit en effet pour lui de comprendre ce qui s'y est joué sur le mode de la mise en représentation d'une cérémonie de langage. Cette hypothèse et la lecture qui l'autorise ne sont possibles et effectives que par l'impeccable connaissance qu'avait Jacques Rolland de ce que le communisme, au XXe siècle, et jusqu'en ses excroissances exotiques, a pu avoir d'indéfectiblement russe.

  • En 1730, la franc-maçonnerie comptait en France 60 loges, avec quelque 3 000 frères. En 1789, à la veille de la Révolution française, il y avait 620 loges, dont les loges d'adoption féminines, avec près de 20 000 «frères et soeurs». Ce siècle, dit «siècle des Lumières», est ainsi passé d'une société discrète et secrète, avec alchimie, occultisme et magie, à un courant philosophique, puis à un parti politique, et enfin à un parti révolutionnaire représentant une véritable force sociale. Huit affaires, plus ou moins connues du grand public, font ressortir la pénétration et l'action déterminante de la franc-maçonnerie dans le déclenchement de la Révolution française et de ses conséquences. Jacques Rolland est reconnu comme l'un des meilleurs spécialistes français de l'Ordre du Temple. Il est l'auteur d'ouvrages de référence sur ce sujet.

  • Oeil existe un Trésor des Templiers ; même les historiens ne songent à le contester.
    Par contre, nul n'en administre la preuve. Dans cet ouvrage, un examen minutieux de ce courant révolutionnaire que fut l'Ordre du Temple a permis à Jacques Rolland d'échafauder de très sérieuses hypothèses. Il prend en considération le contexte politico-religieux du Xème et XIème siècles pour y découvrir l'existence virtuelle, encore subliminale en quelque sorte, des éléments constitutifs de ce Trésor.

  • Détachement...
    Un mot étrange, dans un monde où l'homme semble entravé par mille et un liens contraignants. S'inspirant de son expérience initiatique, l'auteur montre pourtant l'immense étendue de ce concept et la nécessité de le mettre en oeuvre. En se détachant de « l'avoir » sous toutes ses formes, en luttant contre les passivités, en chassant les fantômes, et même en osant penser qu'il est possible de dépasser la souffrance, le désespoir et la mort, l'homme n'atteindrait-il pas une nouvelle forme d'existence, nourrie d'une anthropologie et d'une économie spirituelles ? Certes, le détachement ne suffit pas, et l'auteur indique qu'un certain type d'action permet à la conscience de s'ouvrir à l'universel.

  • Espérance et foi d'un franc-maçon est un pamphlet assez violent, un brûlot dévastant les bonnes consciences, un libelle à la manière de Voltaire qui eut ce mot édifiant : « Je ne suis pas d'accord avec ce que vous dites, mais je me bat-trais pour que vous puissiez le dire.
    » Ce livre est une réponse aux religions qui, ayant abandonné toute forme de spiritualité, ont fait que la Foi a disparu avec l'Esprit et que les cathédrales se sont vidées... La Franc-Maçonnerie, société initiatique, n'aurait-elle pas comme premier devoir d'assurer la transmission d'une influence spirituelle qui devrait permettre de remonter à la source primordiale, aux premiers temps du commencement, voire d'envisager la vraisemblance d'un principe créateur en évolution ? C'est le souhait de l'auteur qui, dans Espérance et Foi d'un Franc-Maçon, propose une spiritualité sans Dieu ne donnant ni leçons ni recettes, mais demandant tout simplement à être vécue, car son secret reste incommunicable.

  • La notion de chevalerie ne décrit pas seulement un ordre social du Moyen Age ; elle correspond d'abord à une manière d'être, un état d'esprit, une conception du sens de la vie ; de ce point de vue, elle est intemporelle.
    La foi, l'espérance et la charité sont les seules véritables armes dont l'adepte dispose pour effectuer ce passage de l'individuel à l'universel. C'est donc d'un processus alchimique qu'il s'agit, d'une régénération par le feu, d'une purification constructive. Cette étude du Chevalier à la Rose présente un indiscutable intérêt par la subtile immixtion de symboles entre eux : croix, rose, aigle, esprit, cène...
    Tous éléments existant dans le creuset stellaire. Cet ouvrage devrait permettre à tout lecteur sincère de comprendre d'une part les arcanes de la symbolique du Principe créateur derrière la Rose, d'autre part que son destin est lié à celui de l'Univers, dont il est l'un des éléments.

  • La pensée de Levinas demande à être prise au sérieux, aventure philosophique où le verset ne vaut pas preuve, et qui a toujours gardé sa route comme un marin, son cap. Aujourd'hui que l'oeuvre est close, il est clair que cette navigation n'allait vers aucun port mais que, par essence hauturière, elle cingla droit, là où les mers étaient vastes et les vents, forts. Là, une haute vague se leva : Autrement qu'être ou au-delà de l'essence. Ce titre, où un adverbe pointe démesurément au-delà du verbe, dresse le livre au-delà de son propre contexte. Mais il permet de rassembler toute l'oeuvre dans le sillage de sa course, et donne une vue sur la philosophie du siècle, et celle qui nous fut transmise. Prendre cette pensée au sérieux, c'est d'abord faire le pari de la neutralité, ne pas y chercher une morale mais l'accompagner dans sa quête du sens éthique comme intelligibilité ultime de l'humain et possibilité de la compréhension de l'être. Adjectif substantivé (au neutre, das Ethische) avant que substantif (die Ethik), l'éthique se formule en se cristallisant autour de certains vocables (Je, Tu, Il, Es - sujet, autrui, Dieu, être) qu'elle compose, comme un poème ou, mieux, une partition. Accompagner cette pensée, c'est seulement dérouler l'intrigue que tissent - " Ensemble, mais pas encore " - ces mots obéissant à leur loi. C'est dire le sonnet ou interpréter la sonate. On suit alors le mouvement anarchique d'une pensée qui, au profond du sujet, discerne une brûlure, nécessaire pour qu'autrui ne soit pas loup pour un loup. Ce ravage, seule la grâce improbable d'un Dieu qui s'absente s'offre à le réparer, concédant ainsi à l'homme d'être.

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