Fantasy & Science-fiction

  • Le péril bleu

    Maurice Renard

    Depuis plusieurs nuits, dans la campagne du Bugey, des monuments sont vandalisés, des bêtes et des personnes disparaissent. Les habitants de ce secteur du Jura ne voient qu'un coupable plausible : les « Sarvants », créatures malveillantes du folklore local.

    Quand la fille de l'astronome Le Tellier est enlevée à son tour, la presse et l'opinion sont en émoi. Le bruit court que les Sarvants, êtres « extraterrestres », mèneraient sur les hommes des recherches scientifi ques comparables à la vivisection ...

    Sommes-nous sûrs d'être seuls sur Terre ? Partant de cette interrogation, Maurice Renard, en digne héritier de H. G. Wells, interroge la présence d'aliens sur notre planète. L'inconnu, l'horreur mais aussi l'humour sont au rendez-vous de ce roman, le plus célèbre du père de la science-fi ction française.

  • Le docteur Lerne

    Maurice Renard

    Voilà quatre ans que Nicolas n'a pas vu son oncle, et pourtant celui-ci semble bien changé depuis leur dernière entrevue. Son domaine, situé dans les Ardennes, semble cacher de nombreux secrets. Et ses occupants entretenir leurs mystères. Que se passe-t-il dans la serre ? Pourquoi Emma, une jeune femme hébergée par son vieil oncle, a-t-elle ce comportement si étrange ?
    Nicolas ignore encore où il s'est aventuré. Mais sa visite approfondie du domaine lui donnera un aperçu à faire froid dans le dos : y vivent des êtres victimes d'hybridations et des greffes chirurgicales monstrueuses.
    Des spécimens qui semblent défier les simples frontières entre hommes, animaux... et même végétaux. Le savant fou qui les pratique, le Dr Lerne, est-il le « sous-dieu » qu'il prétend être ?
    Dans la lignée de L'Île du Docteur Moreau, ce chef-d'oeuvre injustement oublié de la littérature fantastique française n'a rien à envier aux oeuvres de H. G. Wells, dont Maurice Renard fut un admirateur passionné.
    Guillaume Apollinaire a loué le « talent magique » de Renard et qualifié Le Docteur Lerne (1908) de « roman subdivin des métamorphoses, [...] pas inférieur aux contes de Voltaire ».

  • Stephen Orlac est un pianiste réputé dans le monde entier. Mais quand un terrible accident de train lui mutile les mains, sa carrière et sa vie entière s'effondrent aussitôt. C'est sans compter la rencontre inespérée d'un chirurgien qui lui greffe une nouvelle paire de mains.
    Très vite, il se rend compte que ces mains semblent animées de pulsions malsaines... voire meurtrières. Et si, au lieu d'appartenir à un célèbre compositeur décédé, ces mains avaient appartenu à un assassin ?
    Lorgnant tant du côté d'Edgar Poe que du giallo italien, Les Mains d'Orlac (1920) est rapidement devenu un classique du fantastique, adapté à quatre reprises au cinéma, dont une par Robert Wiene (Le Cabinet du docteur Caligari) et une autre par Karl Freund, collaborateur de Murnau et Fritz Lang.

  • « C'était la lumière qui, au plus épais de la substance, avançait lentement, lentement, lentement... » Deux familles corses, les Ortofieri et les Christiani, se vouent une haine farouche depuis le meurtre, en 1835, de César Christiani, corsaire de Napoléon, par Fabius Ortofieri.
    À un siècle de distance, Charles Christiani, historien de vingt-six ans, rouvre l'enquête grâce aux propriétés d'un verre spécial, la « luminite », qui permet de voir le passé. Aiguillonné par ses sentiments pour une femme du clan rival, le jeune homme se lance dans une véritable opération vérité.

  • Ses mains et son visage sont mouchetés de petites taches rosâtres, elle contourne la tête par derrière. Cela ressemble singulièrement à une cicatrice. On a martyrisé cet homme ! Dans un sinistre château, une serre peuplée de monstres, et un abominable docteur décidé à modifier la nature tout entière. Tel est le monde qui attend Nicolas. semblables à d´anciennes égratignures. On dirait qu´il s´est battu naguère, et - mais c´est plus grave, cela ! - une longue traînée violacée fuit sous les cheveux, d´une tempe à l´autre.

  • Ixis a 15 ans. Elle vit sur Turion. Sa mission : guetteuse. Sa petite vie bien huilée l¿ennuie, Ixis rêve d¿aventures extraordinaires. La menace d¿une invasion imminente de Turion par les Aquatar change le cours de sa vie. Ixis se retrouve catapultée dans une aventure épique et dangereuse. Accompagnée de Alix, le fils du roi, elle ira chercher la clé du carnet des secrets pour trouver le moyen de réactiver Aliron, l¿énergie protectrice de la galaxie. Durant son périple, elle recueille Kini, orpheline de guerre, rencontre des personnages hauts en couleurs, se fait aider d'une horde d'animaux extraordinaires issus d¿expériences génétiques, communique par télépathie avec Misis mi-animal, mi-machine, dotée d¿une grande intelligence. Au travers de ce voyage initiatique, Ixis découvre enfin qui elle est : guerrière de Turion.

  • Le docteur B. se rend au château de Sirvoise, appelé par le duc de Castièvre qui lui demande de lui consacrer du temps pour lui prodiguer soins et attention. À son arrivée, il se rend compte en effet que le duc n'est pas dans son état habituel. Celui-ci lui avoue qu'il a acheté le château pour une bouchée de pain, sous prétexte qu'il était hanté, mais depuis, les gens l'accusent d'avoir monté cette fable. Pour dérider le duc, notre docteur lui propose d'organiser un bal costumé au château. Durant le bal, notre duc déguisé en Charles Quint harangue la statue équestre de François Ier qui s'anime. Mais, est-ce bien monsieur de Rocroy, le fiancé de la soeur de la duchesse de Castièvres, qui est dans l'armure? Maurice RENARD use d'une prose élégante pour nous plonger tout de suite dans une histoire d'armures et de fantômes au coeur du château de Sirvoise.C'est fulgurant, maîtrisé, bâti autour d'un vocabulaire riche et recherché, toujours précis et difficile de ne pas se laisser emporter par l'histoire.Ce que j'ai du mal à comprendre concernant Maurice Renard, c'est qu'il s'agit là d'un auteur majeur de la SF et qu'il est quasiment tombé dans l'oubli.Ces histoires sont universelles, toujours d'actualité et il a eu le grand mérite de bâtir ses énigmes autour d'un vrai travail d'écrivain.Quand on voit l'indigence littéraire de la plupart des auteurs actuels du genre, on ne peut que se replonger avec délice dans les pages truculentes de Maurice Renard.

  • La 10ème planète t.2 ; Am'Xo

    Paul Renard

    • Atria
    • 26 Février 2011

    1945 : Encore loin dans l'espace, les Annunakins s'apprêtent à revenir une fois de plus sur Terre après des milliers d'années.
    2008 : Une explosion sous-marine envoie par le fond la plate-forme pétrolière Endeavour.
    2012 : Seule rescapée, Joanne Priestley est maintenue recluse en attendant de mettre au monde le futur héritier de l'empire économique de son mari, alors qu'un gigantesque tsunami va modifier la carte du monde.
    2030 : L'empire de Jason Priestley domine le monde. Et pourtant.
    Avec humour, Paul Renard nous invite à voyager à travers le temps et l'espace, dans ce tome 2 de La 10e Planète. Rythmé et drôle, ce roman fantasque et profondément humain s'interroge sur l'avenir de l'humanité et les dérives d'une économie au détriment de la vie.

  • Quel rapport y a-t-il entre une station pétrolière en plein Atlantique Nord qui se heurte à un obstacle résistant à toute tentative de forage, une créature bipède au coeur de la jungle préhistorique qui tente d'échapper à un monstre carnassier, le Centre Spatial de Nubiru qui détecte un risque de collision maximal avec une autre planète et deux astrophysiciens dans le Sud de la France ?
    Entre complots, intrigues et manipulations, voyagez entre le 21ème siècle et le Jurassique pour le découvrir.

    Issu d'un milieu littéraire et spécialiste de la production audiovisuelle, Paul Renard est passionné de science-fiction et de récits fantastiques. Il nous livre ici un premier roman qui vous tiendra en haleine jusqu'à la dernière ligne.

  • La science-fiction souriante, de nos jours, ça se fait rare, et ce n'est pas un hasard : c'est que le monde, la société, la vie, comme on voudra, offrent peu de prétexte à sourire. C'est pourquoi Retour à la terre, troisième du nom, ne reculant devant aucun sacrifice, commence par un texte d'une extrême drôlerie : «La guerre du pou.» Il s'agit, on s'en doutera, d'une satire antiguerrière et antimilitaire. C'est une cible de choix, mais il y en a d'autres, visées dans le cours du volume : la technologie, le travail, l'atome dit pacifique, le racisme - entre autres. Autant dire que cette anthologie, comme les deux précédentes, ne décolle du réel que pour y retomber à pieds joints.

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